« En 1976, raconte un urologue canadien, j’ai fait mon internat en oncologie, sur la prostatectomie. J’ai vu beaucoup de gens qui développaient de l’impuissance. Ils étaient très anxieux. Et nous ne faisions rien, nous les ignorions. J’ai consulté des livres sur le sujet. Tous, à cette période, expliquaient que l’impuissance était d’origine psychologique. Je savais que cela ne pouvait être le cas puisqu’ils n’étaient pas malades avant d’avoir été opérés [40][40] Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la.... »
Le cas du traitement de l’impuissance permet d’analyser l’impact du médicament sur la maladie à laquelle il est destiné. Cette entreprise exige dans un premier temps une définition du concept de maladie. Nous montrons alors que le médicament exerce un effet direct sur la connaissance du mécanisme pathologique. Cet impact, d’ordre cognitif, est ensuite replacé dans le contexte de la recherche sur l’impuissance. Le désintérêt initial, tant de la communauté médicale que de l’industrie pharmaceutique, est en effet transformé par les connaissances acquises grâce à la découverte de la papavérine, une molécule qui, injectée dans le sexe, induit une érection. Ce médicament implique alors une nouvelle catégorie d’acteurs, les urologues, dont l’engagement dans le traitement de l’impuissance affaiblit l’emprise de la sexologie. Mais l’évolution de la définition de l’impuissance est aussi fortement liée au cadre réglementaire qui guide la mise sur le marché des médicaments. En conclusion, notre lecture de cette histoire souligne les limites des réflexions basées sur le modèle de la médicalisation.
Этот пост даст исчерпывающие сведения и лекарство от травы, которое на 100 процентов гарантирует вылечивание эректильной дисфункции или сексуальной импотенции у мужчин. Но прежде чем я начну, я использую эту среду, чтобы выразить благодарность всем и каждому из них как дома, так и за рубежом, которые звонили и написали мне во время myvacationOLODUMAREbless Вы все ase (babalawo Obanifa вернулся). Сегодня я расскажу о своих травяных знаниях миру о том, как вылечить сексуальную импотенцию или эректильную дисфункцию у мужчин. Что такое эректильная дисфункция сама по себе? Эректильная дисфункция также называется сексуальной импотенцией, thisis referring К состоянию, в котором мужчина не может достичь или поддерживать возведение своего пениса во время полового акта или сексуальной активности. Эректильная дисфункция обычно приводит к тому, что пенис не может приобрести или поддерживать удовлетворительную эрекцию. Основные симптомы эректильной дисфункции у мужчин: уменьшить сексуальную Желание, низкое либидо или низкий сексуальный драйв.
Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.

L'association entre dépression, cardiopathie ischémique et mortalité cardiovasculaire est aujourd'hui bien documentée. Les patients souffrant d'une cardiopathie ischémique et qui sont déprimés sont plus enclins à présenter des difficultés d'érection. Pour eux, une tentative de rapport sexuel est souvent plus infructueuse, et compte tenu de l'augmentation de la mortalité cardiaque associée à la dépression, cette tentative risque d'être la cause d'un accident cardiaque majeur.
This post will give comprehensive details and herbal cure that is 100 percent guarantee to cure Erectile dysfunction or sexual impotence in men. But before I start I use this medium to express gratitude to all and sundry both home and abroad who called and text me during my vacation OLODUMARE bless you all ase(babalawo Obanifa is back). Today I  will share from my herbal knowledge to the world on how to cure sexual impotence or Erectile dysfunction in men. What is Erectile  dysfunction per se? Erectile dysfunction is also called sexual impotence, this is referring to a condition in which a man can not achieve or maintain erection of his penis during sexual Intercourse or sexual activities. Erectile dysfunction usually cause the penis to be unable to acquire or maintain a satisfactory erection.The  major symptoms of Erectile dysfunction in men are :reduce sexual desire, low libido or low sexual drive. 
Des médicaments existent pour résoudre les problèmes d’impuissance. Attention, comme pour tous les médicaments ils existent des contre-indications et d’éventuels effets secondaires. Alors si vous choisissez cette solution, nous vous conseillons de passer par notre partenaire, Vitaemed, qui propose des consultations en ligne et vous permet de rapidement recevoir votre ordonnance :
L’initiation d’une érection est provoqué au niveau d’une zone très spécifique du cerveau (« hypothalamus ») par une stimulation érotique, qui peut être visuelle, tactile, olfactive ou par des pensées érotiques. Des influx nerveux parviennent alors aux organes génitaux où un processus biologique et biochimique (libération d’oxyde nitreux ou NO) provoque le gonflement et la rigidité du pénis.

C'est en inhibant la production de l'enzyme qui dégrade le monoxyde d'azote et provoque la contraction du pénis que le sildenafil ou Viagra – tout comme ses successeurs le Cialis et le Levitra – déclenche sa dilatation. Attention, ne rêvons pas. Une belle érection est fragile et capricieuse, même médicamenteuse. Le désir doit agir. Les hommes ne sont pas des robots. Une parole déplacée, une odeur rédhibitoire, un souvenir dérangeant, un je-ne-sais-quoi, l'érection se défait. Elle est indécidable. Elle s'amorce et s'arrête sans passer par la volonté. Elle est spontanée. Cette irrémédiable toquade de l'érection explique beaucoup des blocages, pannes ou affolements qu'éprouvent certains hommes devant l'exigence d'être ardent. Quand une femme leur intime de les aimer alors qu'ils ne sont pas inspirés, c'est comme si elle criait à un timide : "Ne sois pas peureux !" C'est une sollicitation impossible, un ordre inexécutable, une prière toujours inexaucée. L'homme bande toujours un peu par hasard, dans une certaine ambiance, en liberté.
La routine : quand la routine s'installe dans un couple, l'homme peut souffrir de dysfonction érectile. L'érotisme des premiers temps s'est atténué et la lassitude s'est malheureusement installé au sein du couple. Les préliminaires deviennent plus rares, les rapports sont moins nombreux et plus « programmés », ce qui entraine une perte de confiance et un trouble de l’érection.

Les chirurgiens vasculaires vont se saisir de la question, en raison du type de patients auxquels ils sont confrontés. Ces derniers connaissent des problèmes artériels sérieux qui s’accompagnent souvent de problèmes érectiles. « Les jeunes patients parlaient au chirurgien, au grand patron, ils venaient pour un problème d’orteil et ils lui parlaient de leur problème d’impuissance. Le grand patron disait : “Ça ce n’est pas un problème. On vous répare les jambes.”Alors j’ai dit à mon patron : “C’est important pour eux, ce sont des hommes jeunes, dans les quarante ans.”Donc il m’a dit : “Tu t’en occupes” [41][41] Entretien avec un chirurgien vasculaire responsable.... »
Le rôle de la testostérone sur le désir est bien connu. Le déficit en testostérone affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est androgéno-dépendante. Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la trophicité du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé. Le rôle direct de la testostérone sur les mécanismes locaux de l’érection reste non démontré. Les preuves à ce sujet ont été acquises lors d’expérimentations réalisées chez des animaux castrés, condition expérimentale qui diffère beaucoup du déficit partiel en androgènes de l’homme avançant en âge. On explique ainsi l’absence ou le peu d’effet de la supplémentation en testostérone sur la DE de l’homme vieillissant.
Il y a pourtant une autre manière d’aborder l’érection, c’est à dire pas seulement comme un problème de flux sanguin ou bien un problème psychique, mais comme l’expression d’un déséquilibre de l’organisme et d’un déséquilibre hormonal. C’est l’approche qui a prévalu lors de la conception d’un produit 100% naturel destiné à traiter l’impuissance. Les résultats sont moins immédiats que ceux obtenus avec le Viagra mais ils sont plus durables et surtout, moins nocifs.
Avant de consulter son médecin, il est important de faire la différence entre panne sexuelle occasionnelle et un trouble persistant de l’érection. En effet, tous les hommes connaissent des pannes sexuelles transitoires et ponctuelles lorsqu’ils sont stressés ou fatigués. Quand on avance en âge, le délai d’apparition d’une érection satisfaisante peut être augmenté et ces changements sont normaux à partir de la cinquantaine.

Cavernosography measurement of the vascular pressure in the corpus cavernosum. Saline is infused under pressure into the corpus cavernosum with a butterfly needle, and the flow rate needed to maintain an erection indicates the degree of venous leakage. The leaking veins responsible may be visualized by infusing a mixture of saline and x-ray contrast medium and performing a cavernosogram.[20] In Digital Subtraction Angiography (DSA), the images are acquired digitally.


Dans le but de remédier à l’impotence il faut commencer par effectuer un nettoyage dans sa vie de tout ce qui est offensif pour l’organisme et la vie sexuelle . Le désordre érectile est le trouble sexuel le plus agaçant et perturbant pour un mâle. Voir un sexothérapeute et faire des thérapies de couple pourront aider à diminuer le stress et la tristesse causés par ce trouble de l’érection.


L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
Mais la plupart de ces facteurs sont modifiables et peuvent être traités. La prise en charge des troubles sexuels peut la plupart du temps se faire en parallèle sans difficulté, à condition d'en parler… La vaste étude MALES (Men's Attitude on Life Events and Sexuality) 5 menée dans 8 pays, dont la France, a permis d'interroger entre février et avril 2001, 27 839 hommes âgés de 20 à 75 ans sur leurs caractéristiques et leur attitude face aux dysfonctions érectiles. Dans cette population, 16 % présentait des troubles de l'érection et parmi eux la moitié seulement souhaitait prendre un traitement. Contrairement à une idée reçue, les seniors n'étaient pas moins demandeurs, la résignation à toute activité sexuelle n'est pas de rigueur. En résumé, l'âge n'avait pas d'influence sur la motivation à prendre un traitement. Difficulté à aborder le sujet face à son médecin ? Peur du tabou ?… Si ce problème altère votre qualité de vie, sachez qu'aujourd'hui de nombreuses solutions existent. L'essentiel reste de faire le premier pas en allant consulter.
La description par René Leriche en 1940 du syndrome qui porte son nom correspondant à une oblitération du carrefour aorto-iliaque par des lésions d’athérome avec en autres conséquences « l’impossibilité d’une érection stable ». L’observation de Vaclav Michal, chirurgien vasculaire, dans les années 1970, du lien étroit entre maladie coronaire et DE et la description chez le singe et le chien de l’hémodynamique de l’érection par Tom Lue constituent autant d’étapes clés dans la compréhension de la physiopathologie de la DE d’origine vasculaire. Toute altération de la perfusion pénienne diminue le remplissage des espaces sinusoïdes du tissu érectile qui se traduit par un défaut de rigidité de la verge en réponse à une stimulation sexuelle. L’athérosclérose, le plus souvent diffuse, est la cause quasi exclusive de cette anomalie. Les facteurs de risque en sont bien connus : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. La mise en évidence depuis une décennie dans de nombreux travaux épidémiologiques d’un lien fort entre maladie coronarienne et DE fait désormais considérer qu’il s’agit en fait de la même maladie. Ainsi est né le concept de la DE « sentinelle » préexistant souvent à la coronaropathie symptomatique, véritable signe d’alerte d’une dégradation de la santé vasculaire du patient. Cette notion est aujourd’hui largement acceptée par la communauté cardiologique.
Difficile de comprendre pourquoi les hommes débandent, pourquoi l'opium et le Viagra agissent, sans s'intéresser à la physiologie du pénis. Trois cylindres oblongs forment l'intérieur. Dessous, un fuseau élastique, le corps spongieux ; au-dessus, les deux corps caverneux, tous trois riches en capillaires. Ces corps sont constitués d'un muscle lisse, échappant au contrôle conscient, proches de ceux couvrant nos intestins ou l'utérus des femmes. Composés de centaines de milliers d'alvéoles, à la façon d'une éponge, ils sont irrigués par l'"aorte honteuse" (souvenir de l'anatomie du XVIe siècle, sous surveillance de l'Eglise). Ces trois fuseaux extensibles sont enveloppés d'une fibre épaisse d'un bon millimètre, presque ligneuse et multicouche, appelée l'albuginée – du latin albus, blanc– et fait le sexe dur. Au bout de cette tuyère gonflable, la couronne du petit prince, le gland, prolongation du corps spongieux. Cet embout de chair présente une peau fine et diaphane, quadrillée d'un réseau serré, exceptionnel, de nerfs émotifs que chaque homme bénit.
C’est un dispositif mécanique comprenant un cylindre placé sur la verge et appliqué sur le pubis dans lequel le patient fait le vide à l’aide d’une pompe manuelle ou électrique. L’érection ainsi obtenue par dépression à l’intérieur du cylindre est maintenue après avoir ôté le cylindre par une bande constrictive élastique placée à la racine de la verge. Il s’agit d’un dispositif efficace mais dont l’acceptabilité est variable. Un apprentissage de l’utilisation de l’appareil est nécessaire.
La résistance à l’insuline est accompagnée d’un stress oxydatif élevé, avec au long terme des troubles circulatoires et neuropathiques qui ont un impact sur la fonction du pénis. De plus, votre taux de cortisol est élevé. On pense aujourd’hui que ce phénomène consomme une grande partie du cholestérol (précurseur du cortisol) avec une déficience pour la production de testostérone (même précurseur – le cholestérol)
La cure n’est cependant pas le seul traitement disponible. En l’absence de compréhension de l’origine de l’impuissance, des moyens mécaniques vont être élaborés, les prothèses péniennes et le vacuum. Les premières constituent une véritable solution, efficace pour tout type de patient souffrant d’impuissance. L’utilisation des prothèses péniennes émerge dans les années 1930 et elle est mise en œuvre (à petite échelle) dès le début des années 1950 [22][22] RAYMOND ROSEN, « Treatment of sexual disorders in the.... Des progrès importants accompagnent son développement, mais elles auront toujours pour inconvénient majeur d’être particulièrement invasives. Historiquement, la prothèse a toujours été réservée aux hommes ayant un problème organique identifié et souffrant d’une forme sévère d’impuissance. Le vacuum est un petit appareil qui permet d’obtenir une érection mécanique dans de nombreux cas (on obtient jusqu’à 90 % d’érection grâce à ce traitement). Dès 1874, on trouve trace de cet appareil, mais il n’a été commercialisé pour la première fois qu’en 1975 et mis sur le marché seulement en 1982, en raison de préoccupations sur son efficacité et sa sécurité. Cette technique demande une certaine pratique, l’utilisation n’étant pas aisée, enfin elle est peu agréable pour le couple. Chronologiquement, on voit donc des traitements apparaître de manière erratique, les intuitions ou signes encourageants ne se confirmant pas toujours (comme en témoigne l’ensemble des produits qui ont été considérés comme des aphrodisiaques tout au long des siècles) ou mettant un certain temps à se concrétiser, ainsi dans le cas du vacuum. Ne sont donc disponibles vers 1960 que des traitements assez peu efficaces (aphrodisiaques) ou très contraignants (prothèses et vacuum).
Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).
Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.
La prostaglandine injectée n’a été commercialisée que dix ans après la découverte de son effet sur l’érection. La molécule est identifiée, son indication connue et pourtant le médicament à proprement parler n’obtient une autorisation de mise sur le marché (AMM) qu’en 1994. Ce temps de latence ne s’explique pas par des considérations cliniques, il est lié à un désintérêt de l’industrie pour ce produit.
Pour finir, certains exercices permettront de renforcer les muscles de votre sexe. Vous pouvez les réaliser tous les matins sous la douche afin de retrouver de meilleures érections. Ces exercices pelviens (que l’on appelle également exercices de Kegel) vont améliorer votre circulation sanguine sans avoir recours à des produits chimiques et vous exposer à d’éventuels effets secondaires. Ils sont bien sûr à intégrer à une qualité de vie plus saine pour se révéler pleinement efficaces.

Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).
En conclusion, il nous semble que l’histoire du traitement de l’impuissance permet d’interroger autrement la notion de médicalisation. La mise à disposition d’une simple pilule pour traiter un phénomène qui concerne l’intimité de la personne et ses relations – sexuelles et amoureuses – frappe l’imagination par le contraste entre la simplicité du traitement et la complexité du phénomène. Il est tentant d’y voir un phénomène de domination de l’industrie pharmaceutique avec la complicité du corps médical, s’inscrivant dans le cadre plus large de la médicalisation [72][72] « Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile.... Pour Nathalie Bajos et Michel Bozon ainsi que pour Alain Giami, l’histoire de l’impuissance est un nouveau développement d’un processus analysé par Michel Foucault, qui débute à la fin du XVIIIe siècle lorsque « la technologie du sexe va s’ordonner à l’institution médicale, à l’exigence de normalité [73][73] MICHEL FOUCAULT, Histoire de la sexualité, t. 1, La... ». S’il est certain que l’impuissance est aujourd’hui traitée par la médecine, le concept de médicalisation est néanmoins porteur d’ambiguïtés car il est utilisé à la fois pour souligner une tendance historique et pour mettre l’accent sur les stratégies des acteurs qui ont intérêt à la médicalisation. Enfin, il implique l’idée de réductionnisme : médicaliser un trouble, c’est réduire sa définition à des éléments médicaux [74][74] « Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”,.... Or, sur ces trois points, l’histoire de l’impuissance est mal résumée par ce concept. Premièrement, l’idée d’un processus continu de médicalisation ne permet pas d’analyser les ruptures dans la constitution du savoir sur le sexe. Deuxièmement, l’approche en termes de médicalisation tient pour acquis que l’intérêt des médecins et de l’industrie pharmaceutique est toujours d’étendre son domaine de compétence, or nous avons observé le phénomène contraire dans ce cas. Troisièmement, l’idée selon laquelle la médecine procède en réduisant des problèmes complexes à des mécanismes biologiques étroits ne reflète pas correctement la manière dont est aujourd’hui conçue l’impuissance.
La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.
Il sera aussi utile de traiter la DE, car les patients diabétiques, et en particulier ceux qui souffrent d'une dysfonction érectile, sont convaincus que la DE a un impact majeur sur leur qualité de vie et qu'elle est aussi importante à traiter que les autres complications associées au diabète, comme par exemple la rétinopathie, les ulcérations plantaires, l'HTA, l'hypercholestérolémie, la migraine et les troubles de la digestion et du sommeil [2].

Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.
Cependant, cette fonction est particulière car elle a à voir avec les choix des individus, leur désir d’avoir une vie sexuelle ou de la prolonger. Comment alors mesurer ce problème ? Selon les médicaments de l’impuissance, deux modèles d’évaluation de l’efficacité ont été utilisés. Le premier, pour les injections, est un modèle fonctionnel alors que le modèle du Viagra® est celui du ressenti.
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge.
Le site de santé Planetesante.ch s’adresse au grand public. Basé sur une information indépendante, il met gratuitement à disposition de tous des contenus validés par des médecins romands et rédigés par des journalistes ou des spécialistes de la santé, en partenariat avec de nombreuses institutions de Suisse romande (hôpitaux universitaires, facultés de médecine, ligues de santé, organismes de prévention, sociétés cantonales de médecine...).

Le NO neuronal déclenche la relaxation de la cellule musculaire lisse et permet l'ouverture des espaces sinusoïdes qui se remplissent de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines sous-albuginéales va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (mécanisme veino-occlusif). Les cellules endothéliales qui tapissent la surface des espaces sinusoïdes sont étirées par ce remplissage et secrètent du NO qui participe au maintien de l'érection. En cas de dysfonction endothéliale (diabète, HTA, dyslipidémie, tabac), c'est le NO endothélial qui fait défaut et altère la qualité de l'érection.
Penile erection is managed by two mechanisms: the reflex erection, which is achieved by directly touching the penile shaft, and the psychogenic erection, which is achieved by erotic or emotional stimuli. The former uses the peripheral nerves and the lower parts of the spinal cord, whereas the latter uses the limbic system of the brain. In both cases, an intact neural system is required for a successful and complete erection. Stimulation of the penile shaft by the nervous system leads to the secretion of nitric oxide (NO), which causes the relaxation of smooth muscles of corpora cavernosa (the main erectile tissue of penis), and subsequently penile erection. Additionally, adequate levels of testosterone (produced by the testes) and an intact pituitary gland are required for the development of a healthy erectile system. As can be understood from the mechanisms of a normal erection, impotence may develop due to hormonal deficiency, disorders of the neural system, lack of adequate penile blood supply or psychological problems.[17] Spinal cord injury causes sexual dysfunction including ED. Restriction of blood flow can arise from impaired endothelial function due to the usual causes associated with coronary artery disease, but can also be caused by prolonged exposure to bright light.

Le rôle de la testostérone sur le désir est désormais bien connu. Le déficit en testostérone, ou insuffisance androgénique, affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est « androgéno-dépendante ». Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la bonne qualité (« trophicité ») du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé.

Les chirurgiens vasculaires vont se saisir de la question, en raison du type de patients auxquels ils sont confrontés. Ces derniers connaissent des problèmes artériels sérieux qui s’accompagnent souvent de problèmes érectiles. « Les jeunes patients parlaient au chirurgien, au grand patron, ils venaient pour un problème d’orteil et ils lui parlaient de leur problème d’impuissance. Le grand patron disait : “Ça ce n’est pas un problème. On vous répare les jambes.”Alors j’ai dit à mon patron : “C’est important pour eux, ce sont des hommes jeunes, dans les quarante ans.”Donc il m’a dit : “Tu t’en occupes” [41][41] Entretien avec un chirurgien vasculaire responsable.... »
Depuis une vingtaine d’années, la sociologie de la santé porte le regard sur les ressorts sociaux de l’évolution de la définition des pathologies [1][1] Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ,.... Malgré la diversité des cas et des approches mobilisées, la plupart de ces études ne considèrent que de manière latérale le traitement utilisé pour soigner la maladie. Plus précisément, les remèdes n’interviennent que lorsque la recherche intègre les interactions du patient avec le corps médical [2][2] MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre.... Le médicament est rarement envisagé comme participant à l’évolution de la connaissance sur les maladies. La raison en est une conception prégnante en philosophie et sociologie des sciences qui tend à opérer une frontière nette entre théorie et expérience, ainsi que l’a souligné Ian Hacking [3][3] IAN HACKING, Representing and intervening : Introductory.... Le médicament, remisé du côté de l’empirisme, est absent de l’analyse du savoir élaboré sur les pathologies. De sorte que les enjeux spécifiques au développement du traitement sont exclus de la réflexion [4][4] Le constat formulé par Charles Rosenberg est sans appel.... À l’inverse, des essayistes s’intéressent au médicament, mais en tant qu’il est le support d’une critique de l’industrie pharmaceutique [5][5] GUY HUGNET, Antidépresseurs : la grande intoxication..... L’influence des cliniciens qui coopèrent avec les firmes est minimisée et la portée du cadre institutionnel de régulation des médicaments ignorée. Ces travaux opèrent en listant les stratégies de l’industrie pharmaceutique pour vendre ses médicaments, et mettent l’accent sur sa puissance financière. Or, s’il est nécessaire pour comprendre l’évolution de la définition des pathologies d’intégrer le traitement à l’analyse, celui-ci n’est pas réductible à l’industrie pharmaceutique.
Difficile de comprendre pourquoi les hommes débandent, pourquoi l'opium et le Viagra agissent, sans s'intéresser à la physiologie du pénis. Trois cylindres oblongs forment l'intérieur. Dessous, un fuseau élastique, le corps spongieux ; au-dessus, les deux corps caverneux, tous trois riches en capillaires. Ces corps sont constitués d'un muscle lisse, échappant au contrôle conscient, proches de ceux couvrant nos intestins ou l'utérus des femmes. Composés de centaines de milliers d'alvéoles, à la façon d'une éponge, ils sont irrigués par l'"aorte honteuse" (souvenir de l'anatomie du XVIe siècle, sous surveillance de l'Eglise). Ces trois fuseaux extensibles sont enveloppés d'une fibre épaisse d'un bon millimètre, presque ligneuse et multicouche, appelée l'albuginée – du latin albus, blanc– et fait le sexe dur. Au bout de cette tuyère gonflable, la couronne du petit prince, le gland, prolongation du corps spongieux. Cet embout de chair présente une peau fine et diaphane, quadrillée d'un réseau serré, exceptionnel, de nerfs émotifs que chaque homme bénit.
L’association entre DE et maladies et facteurs de risques cardiovasculaires : accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, cardiopathie, hypertension artérielle, hyperlipidémie, HDL bas, athérosclérose, artériopathie périphérique s’explique par les mécanismes physiopathologiques communs entre DE et les pathologies cardiovasculaires. Il est désormais proposé que la DE pourrait être un signe avant coureur de coronaropathie silencieuse ou à venir. En particulier, la DE serait le meilleur signe prédicteur de l’existence d’une maladie coronarienne silencieuse chez les patients diabétiques indépendamment de l’équilibre glycémique .
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