Ce remède est entièrement composé de plantes sélectionnées selon les principes de la Médecine Unani (antique médecine gréco-arabe), une spécialité du laboratoire Botavie qui le fabrique. Sa composition et son mode de fabrication est étudié de telle sorte que la synergie des plantes entre elles les rend plus actives que chacune d'elles séparément. Ne soyez pas surpris de n’y voir aucun des remèdes « connus » dans ce domaine, le remède se distingue des autres solutions naturelles par le fait qu'il n'est ni excitant, ni vaso-dilatateur.
Pourquoi, dès lors, continuer à trouver une réponse aux problèmes de dysfonctionnements de l’érection en utilisant des pilules bleues qui provoquent une réponse strictement mécanique, cela au prix d’une absence totale de spontanéité et d’un cortège d’effets secondaires et de risques cardiaques ? A quoi bon se piquer la verge ou subir une intervention chirurgicale alors qu’une solution naturelle et holistique existe ? Ici, l’atteinte de la performance sexuelle ne se fait pas au détriment de la santé, bien au contraire, il s’agit plutôt de la performance par la santé. Le sexe doit rester un moment qui ne se prépare pas, qui ne se prémédite pas. Avouez que c’est meilleur si ce n’est pas fait « sur commande ».
C’est pour cette raison qu’ils ne sont disponibles à la vente que sur ordonnance, et nécessite donc l’avis d’un médecin. L’autre point faible des traitements oraux est qu’ils ne sont efficaces que sur le court terme et vous permettront de retrouver confiance en vous, en particulier si vous n’avez pas eu de rapport pendant une longue période, mais en aucun cas de surmonter un problème plus profond. Ils sont d’ailleurs souvent toxiques dans le cadre d’une cure de plusieurs semaines.
je vous propose d’aller aussi lire l’article qui aborde HBP ? : https://www.altheaprovence.com/blog/hypertrophie-benigne-prostate-chardon-marie-selenium/#more-3941 ; je vous invite aussi à lire dans la rubrique: commentaires le témoignage de Hervé Gouriou qui nous partage ses protocoles concernant l’HPB : https://www.altheaprovence.com/blog/epilobe-epilobium-angustifolium/#comment-24603
Celles qui peuvent avoir un effet sur la circulation, le stress chronique, les niveaux de testostérone ou de cortisol. On les parsème dans tous ces compléments. Au plus il y en a, au mieux c’est. Ginkgo, ginseng, gingembre, tribule terrestre, etc. En les mettant toutes dans un shaker et en secouant bien, on finira bien par tomber sur une qui marche ;
Par ailleurs, peu de médecins prennent l'initiative et abordent la question de la sexualité de leurs patients [8, 11]. Contrairement à ce que les patients souhaiteraient, il est rare que le médecin généraliste s'intéresse spontanément à la santé sexuelle de ses patients, même âgés. La mise en évidence de troubles érectiles est pourtant une excellente opportunité pour effectuer un bilan de santé (avec examen clinique complet du patient et d'éventuelles explorations complémentaires, si nécessaire), dans la mesure où la DE est souvent le premier signe d'atteintes cardio-vasculaires, d'un diabète ou d'une dépression. Plus de 30% des patients ayant une DE ignorent leur problème de santé sous-jacent [12] et les prendre ainsi en charge s'inscrit dans une véritable démarche de médecine préventive.
La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.
« La communauté des urologues était très sceptique. Pourquoi Brindley a-t-il été invité ? Les organisateurs voulaient quelque chose d’étrange. Ils invitent quelqu’un comme s’il était une grenouille. La communauté des urologues n’était pas intéressée. Ils étaient dans les prothèses péniennes, dans la chirurgie. » (Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la recherche sur l’impuissance).
Ce remède est entièrement composé de plantes sélectionnées selon les principes de la Médecine Unani (antique médecine gréco-arabe), une spécialité du laboratoire Botavie qui le fabrique. Sa composition et son mode de fabrication est étudié de telle sorte que la synergie des plantes entre elles les rend plus actives que chacune d'elles séparément. Ne soyez pas surpris de n’y voir aucun des remèdes « connus » dans ce domaine, le remède se distingue des autres solutions naturelles par le fait qu'il n'est ni excitant, ni vaso-dilatateur.

Voici une des pires situations dans laquelle aucun homme ne souhaite se retrouver. Touchant 1 homme sur 4 à travers le monde, l’impuissance sexuelle est une forme de dysfonctionnement érectile qui se caractérise par l’incapacité à obtenir et à conserver une érection suffisante pour avoir des relations sexuelles. Même si le phénomène touche plus fréquemment les hommes à partir de 40 ans, il faut noter que des hommes plus jeunes peuvent montrer les signes de l’impuissance sexuelle pour différentes causes : physique ou psychologique. Vous devez savoir que les symptômes de l’impuissance sexuelle surviennent de manière soudaine, soit à la suite d’un stress, d’une anxiété, ou d’une dépression ; et s’installent progressivement et de façon de plus en plus présente. Ne paniquez surtout pas à la lecture de 10 signes ci-dessous, il existe à ce jour des traitements qui permettent de guérir.
Une mauvaise alimentation peut également avoir un impact négatif sur votre érection, notamment le sel, le sucre et le gras. Songez également à reprendre le sport pour améliorer votre circulation sanguine (vers votre pénis, mais aussi vos autres organes), et faites plus souvent l’amour. Une activité sexuelle régulière vous permettra d’optimiser votre circulation artérielle et donc une érection plus puissante et durable.
L’industrie pharmaceutique modifie son rapport à la pathologie grâce à l’investissement de ces urologues. Les chiffres avancés sont prometteurs et l’expression de la plainte devient possible. Enfin, les représentations négatives liées à la sexualité sont minorées. L’urologie n’est pas une spécialité associée à la sexualité et le concept de dysfonction érectile écarte les troubles sexuels connexes. Pfizer se lance donc dans le développement de la molécule en développant des liens avec ces urologues.

Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .

Le défaut de perfusion artérielle du tissu érectile, via l’hypoxie qu’il entraîne, est responsable d’anomalies biochimiques qui touchent en particulier les enzymes de synthèse du monoxyde d’azote (NO synthases) aboutissant à une moindre capacité du tissu érectile à se relâcher précipitant donc la survenue de la DE. L’acteur cellulaire principal de ces anomalies est la cellule endothéliale. La dysfonction endothéliale est reconnue aujourd’hui comme le principal mécanisme physiopathologique cellulaire responsable du lien entre DE et maladies cardiovasculaires en général. La dysfonction endothéliale est une conséquence des pathologies et des facteurs de risque déjà évoqués : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. On peut sans doute y ajouter le syndrome métabolique et la sédentarité. La cellule endothéliale synthétise et libère le NO en réponse à une stimulation mécanique, force de cisaillement shear stress, opérée par le flux sanguin. Lorsque ces mécanismes intracellulaires sont défaillants, le déficit de NO a pour conséquence une moindre relaxation du tissu érectile. Chez les patients diabétiques, la production de NO d’origine nerveuse et endothéliale est altérée, ce qui explique la difficulté à traiter la DE de ces patients avec les IPDE5.


Une diminution des cellules musculaires lisses caverneuses a été mise en évidence chez les patients souffrant de DE organique. Associée à une augmentation de la densité du tissu conjonctif, cette modification de la structure du tissu érectile est responsable d’un défaut du mécanisme veino-occlusif facteur de DE. Des anomalies de ce type ont été retrouvés dans des modèles expérimentaux de DE chez des animaux hypertendus. Elles ont été également décrites dans le tissu érectile de patients après prostatectomie totale. La rééducation pharmacologique dans ce groupe de patients a pour but d’empêcher l’apparition d’une telle fibrose.
La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection.
Les dysfonctions érectiles touchent 150 millions d’hommes dans le monde et 3,5 millions en France (1). Leurs prévalences augmentent avec l’âge : de 1 à 9 % de 18 à 39 ans, de 2 à 30 % de 40 à 59 ans, de 20 à 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% au delà de 70 ans (2). La prise charge de ces troubles reste trop peu assurée, d’une part les patients n’osent pas parler de leurs problèmes, et d’autre part les médecins n’abordent pas assez ces questions lors des visites de routine.
×