Le jus de betterave est une autre solution naturelle contre l’impuissance, ce légume étant riche en antioxydants et des vitamines qui vont booster votre taux de nitrate et donc favoriser la circulation du sang vers votre pénis. Vous pouvez la consommer sous forme de poudre de racine de betterave, qui sera enrichie en nitrate et plus facile à boire.
Dans ce contexte, l’invention de la sexologie par William Masters et Virginia Johnson modifie considérablement les perspectives de traitement. En effet, la sexologie apporte une contribution majeure à la compréhension de la physiologie et de la psychologie des réactions sexuelles [23][23] William Masters et Virginia Johnson, un gynécologue.... Contrairement aux systèmes explicatifs précédents, l’intérêt pour les problèmes sexuels est ici central. La différence principale dans la compréhension de l’origine des troubles sexuels réside dans l’unité à considérer. Ce n’est plus l’individu qui doit être l’objet du soin mais le couple. Les problèmes sexuels sont considérés comme étant ceux de la cellule conjugale et ne sont en aucun cas des problèmes personnels de l’un ou de l’autre des partenaires. Le traitement consiste alors en la prise en charge du couple, dont l’activité sexuelle est observée par un couple de thérapeutes. La sexologie prend en charge le problème de l’impuissance et développe un traitement spécifique. W. Masters et V. Johnson rapportent des taux de succès variant de 74 % chez les impuissants secondaires à 60 % chez les impuissants primaires [24][24] C. MORMONT, « Théories et traitements... », thèse .... La constitution d’une véritable théorie de la sexualité par W. Masters et V. Johnson et l’approche sexothérapeutique proposée renforcent l’idée que la cause principale de l’impuissance est d’ordre psychologique.
L'impuissance est par définition l'impossibilité à maintenir une érection suffisante à un rapport sexuel. Attention, il ne faut pas confondre l'érection avec l'éjaculation et l'orgasme, qui sont trois éléments biens définis que l'on peut retrouver au cours de l'acte sexuel. L'impuissance concerne l'érection. Au repos, on dit que la verge est "flaccide". La flaccidité n'est donc pas l'impuissance.

Факт очень прост, и именно это, достижение сексуальной эрекции обычно включает в себя мозг, определенный гормон тела, такой как тестостерон у мужчин, и эстроген у женщин, некоторые нервы мышц и другие компоненты тела желают пространства и времени, ограничит меня упоминанием . Любая вещь, которая влияет на этот жизненно важный орган отрицательно каким-либо образом, может блокировать нормальное функционирование полового члена. Я упомянул немного: проблемы с усталостью и стрессом и отношениями, беспокойство по поводу производительности может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию, следует отметить, что все эти психологические функции И должны быть психологически восприимчивы. Также неумеренное употребление алкоголя может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию у мужчин. Некоторые другие причины могут быть следствием одного или нескольких из следующих: ожирение, употребление табака, потребление алкоголя, сердечные заболевания, увеличение простагланда, диабет.

j’ai exercé en qualité de responsable RH dans une boîte durant 3 ans. Pendant les deux dernières années je ressentait sérieusement les effets de l’impuissance sexuelle. J’ai démissionné le 20 octobre 2017 pour raison personnelle et célibataire fidèle que je suis, il m’a fallu attendre le 30 et 31 décembre pour bénéficier des services d’une Ex- afin de me désaltérer. Et, comme par miracle! j’ai fais un exploit de 3 coups (long et tendu) la nuit du 30 au 31 puis 2 autres la nuit suivante avant de se séparer tous souriants.
La dysfonction érectile est associée à une haute prévalence de maladies cardio-vasculaires occultes. De nombreux patients peuvent présenter une DE comme premier symptôme d'une maladie cardiovasculaire sous-jacente et cette DE doit être considérée comme le signal d'alarme de l'existence potentielle d'une cardiopathie ischémique, non encore diagnostiquée. La prévalence de la dysfonction érectile est plus élevée lors de cardiopathie notamment ischémique et de pathologie vasculaire périphérique. Dans l'enquête de Chew, la prévalence de la dysfonction érectile est de 38,1% lors de cardiopathie ischémique et de 56,8% lors de pathologie vasculaire périphérique contre 18,6% dans la population générale [6]. Dans l'enquête de Parazzini, la prévalence de la DE est de 33,7% lors de pathologie cardiovasculaire contre 12,8% dans la population générale [20]. La dysfonction érectile est donc un marqueur cardio-vasculaire et un signal d'alerte. L'étude de Montorsi montre que 49 % des patients ayant une atteinte des artères coronaires documentée par angiographie présentent une dysfonction érectile de manière concomitante et que cette condition conduit par la suite à l'apparition de symptômes angineux dans plus de 70% des cas [17]. Dans une population de patients suivis en cardiologie et présentant une dysérection, 40% d'entre eux ont une coronaropathie. Une autre population de 174 patients avec DE a été suivie à la fois par des urologues et des cardiologues. Parmi ces patients, 30% d'entre eux ont été identifiés comme étant à risque cardiovasculaire intermédiaire ou élevé et le traitement pour leur DE à été reporté en attente d'une évaluation cardiologique ultérieure. De plus ces patients présentaient dans 37% des cas un profil lipidique anormal, dans 24% des cas un niveau d'hémoglobine glycosilée élevée, dans 17% des cas une hypertension artérielle (HTA) non contrôlée et dans 6% des cas une angine de poitrine [26].
La papavérine n’a pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans le traitement de la DE. Cependant, son utilisation peut être considérée comme validée par l’usage. La papavérine n’occasionne pas les douleurs dont peut être responsable la PGE1 chez certains patients. La détermination de la posologie optimale est un peu plus délicate que celle de la PGE1. Son effet peut varier. Elle serait plus souvent responsable de fibrose du tissu érectile. La posologie utile maximale est de 80mg.
Une étude de 2014 menée sur 32 hommes de 35 à 66 ans ayant fait une cure de Kaleros, indique que 78 % de ces hommes considèrent que le produit a eu des résultats positifs sur leur libido et sur leur virilité. La moitié des candidats ayant suivi la cure, ont noté une amélioration des aspects humeur, niveau d’énergie et capacité de concentration. Dès les premières prises de ce complément, plusieurs constatations s’imposent : sensation de bien-être, énergie et vitalité accrues, meilleure résistance à la fatigue, amélioration de l’humeur, augmentation de la libido, regain de sensations au niveau des organes sexuels, retour graduel des érections non sollicitées ni induites par les partenaires, meilleure tenue des érections (voir le carnet d'adresse).
En conclusion, il nous semble que l’histoire du traitement de l’impuissance permet d’interroger autrement la notion de médicalisation. La mise à disposition d’une simple pilule pour traiter un phénomène qui concerne l’intimité de la personne et ses relations – sexuelles et amoureuses – frappe l’imagination par le contraste entre la simplicité du traitement et la complexité du phénomène. Il est tentant d’y voir un phénomène de domination de l’industrie pharmaceutique avec la complicité du corps médical, s’inscrivant dans le cadre plus large de la médicalisation [72][72] « Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile.... Pour Nathalie Bajos et Michel Bozon ainsi que pour Alain Giami, l’histoire de l’impuissance est un nouveau développement d’un processus analysé par Michel Foucault, qui débute à la fin du XVIIIe siècle lorsque « la technologie du sexe va s’ordonner à l’institution médicale, à l’exigence de normalité [73][73] MICHEL FOUCAULT, Histoire de la sexualité, t. 1, La... ». S’il est certain que l’impuissance est aujourd’hui traitée par la médecine, le concept de médicalisation est néanmoins porteur d’ambiguïtés car il est utilisé à la fois pour souligner une tendance historique et pour mettre l’accent sur les stratégies des acteurs qui ont intérêt à la médicalisation. Enfin, il implique l’idée de réductionnisme : médicaliser un trouble, c’est réduire sa définition à des éléments médicaux [74][74] « Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”,.... Or, sur ces trois points, l’histoire de l’impuissance est mal résumée par ce concept. Premièrement, l’idée d’un processus continu de médicalisation ne permet pas d’analyser les ruptures dans la constitution du savoir sur le sexe. Deuxièmement, l’approche en termes de médicalisation tient pour acquis que l’intérêt des médecins et de l’industrie pharmaceutique est toujours d’étendre son domaine de compétence, or nous avons observé le phénomène contraire dans ce cas. Troisièmement, l’idée selon laquelle la médecine procède en réduisant des problèmes complexes à des mécanismes biologiques étroits ne reflète pas correctement la manière dont est aujourd’hui conçue l’impuissance.

Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).


Besides treating the underlying causes such as potassium deficiency or arsenic contamination of drinking water, the first line treatment of erectile dysfunction consists of a trial of PDE5 inhibitor (such as sildenafil). In some cases, treatment can involve prostaglandin tablets in the urethra, injections into the penis, a penile prosthesis, a penis pump or vascular reconstructive surgery.[1]
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.
La prothèse pénienne est une solution de dernier recours (car définitive) qui consiste en une intervention chirurgicale palliative pour poser une prothèse au niveau de votre sexe. Elle ne sera recommandée que dans les cas où tous les autres traitements se seraient révélés inefficaces. Votre médecin devra donc avant tout vous présenter les différents choix de prothèses qui s’offrent à vous, ainsi que les risques que présente cette opération, notamment si vous souffrez de problèmes cardiaque ou de diabète.
Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.
« Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile à travers le développement de divers instruments et médicaments et en classifiant l’impuissance comme dysfonction érectile. Ces efforts ont orienté le regard vers les traitements de la dysfonction érectile, indépendamment des causes psychologiques et ont attiré l’attention sur les causes biologiques et sur le Viagra® comme moyen biologique de traiter la dysfonction érectile. » (R. CARPIANO, Passive medicalization..., op. cit., p. 444); « Avec l’aide de l’industrie pharmaceutique, les professionnels des voies génito-urinaires tendent à redéfinir et à représenter comme maladies des pratiques et des manifestations physiques qui n’étaient pas, jusqu’alors, socialement appréhendées en ces termes » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p 35).
Ce traitement fait souvent peur de par son mode d’administration mais la piqure n’est pas douloureuse et le médecin accompagne son patient aussi longtemps que nécessaire pour bien lui montrer et lui expliquer comment faire. Cette injection est grandement facilitée par l’utilisation de stylo auto injecteur : après reconstitution du produit il suffit d’enlever le bouchon protecteur de l’aiguille et de le poser sur la peau pour que l’injection se fasse automatiquement.

والحقيقة هي بسيطة جدا وهذا هو، وتحقيق الانتصاب الجنسي عادة ما ينطوي على الدماغ، وبعض هرمون الجسم مثل هرمون التستوستيرون في الرجال وهرمون الاستروجين في النساء، وبعض عضلات الأعصاب، وغيرها من مكونات الجسم ترغب مساحة والوقت سيقيد لي أن أذكر .أي شيء يؤثر على هذه الجهاز الحيوي سلبا بأي شكل من الأشكال يمكن أن يعيق سير العمل العادي للقضيب.أذكر عدد قليل: التعب والإجهاد والعلاقات القضايا، والقلق في الأداء يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي، وتجدر الإشارة إلى أن كل هذه ثيساريسيكولوجيكال قضية ويجب أن يكون ريسوفل نفسيا.أيضا إموديريت استهلاك الكحول يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي في الرجال.بعض الأسباب الأخرى يمكن أن تتبع إلى واحد أو أكثر مما يلي: السمنة، واستخدام التبغ، واستهلاك الكحول، وأمراض القلب، تكبير بروستيغاتلاند، ومرض السكري إلخ


Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.
Le défaut de perfusion artérielle du tissu érectile, via l’hypoxie qu’il entraîne, est responsable d’anomalies biochimiques qui touchent en particulier les enzymes de synthèse du monoxyde d’azote (NO synthases) aboutissant à une moindre capacité du tissu érectile à se relâcher précipitant donc la survenue de la DE. L’acteur cellulaire principal de ces anomalies est la cellule endothéliale. La dysfonction endothéliale est reconnue aujourd’hui comme le principal mécanisme physiopathologique cellulaire responsable du lien entre DE et maladies cardiovasculaires en général. La dysfonction endothéliale est une conséquence des pathologies et des facteurs de risque déjà évoqués : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. On peut sans doute y ajouter le syndrome métabolique et la sédentarité. La cellule endothéliale synthétise et libère le NO en réponse à une stimulation mécanique, force de cisaillement shear stress, opérée par le flux sanguin. Lorsque ces mécanismes intracellulaires sont défaillants, le déficit de NO a pour conséquence une moindre relaxation du tissu érectile. Chez les patients diabétiques, la production de NO d’origine nerveuse et endothéliale est altérée, ce qui explique la difficulté à traiter la DE de ces patients avec les IPDE5.
Cependant, les endocrinologues et les chirurgiens vasculaires explorent de leur côté d’autres solutions pour traiter l’impuissance. Vers le début des années 1960, les dysfonctions endocriniennes (notamment la baisse du taux de testostérone) sont considérées comme des causes importantes d’impuissance [25][25] W. HOHLWEG, « Increased libido and sexual potency by.... L’érection serait sous le contrôle des hormones mâles, en particulier la testostérone. Cette explication est néanmoins rapidement contestée car le traitement à base de testostérone n’apporte pas de résultats satisfaisants [26][26] J. M. DAVIDSON, « Hormonal replacement and sexuality.... En revanche, au début des années 1970, la chirurgie fait de considérables progrès dans le traitement des problèmes d’impuissance causés par une insuffisance artérielle érectile. Un chirurgien invente la reconstruction vasculaire du pénis [27][27] V. MICHAL, « Arterial epigastrico-cavernous anastomosis.... L’opération consiste à connecter un vaisseau sanguin en bon état à une artère du pénis, court-circuitant de ce fait le blocage artériel. C’est un progrès important car la chirurgie artérielle permet ainsi pour la première fois de traiter la cause organique du trouble. Dans les faits, elle ne concerne qu’un petit nombre de patients très particuliers [28][28] Des hommes jeunes qui ont eu un accident avec fracture.... Néanmoins, l’élaboration de ce traitement chirurgical prépare la découverte de la papavérine, premier médicament agissant efficacement sur l’érection.
De nombreux médicaments ont également un impact négatif connu sur la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. Le problème est fréquemment rencontré, notamment avec des thérapeutiques comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les neuroleptiques8, les diurétiques, les bêta-bloquants9, les hypolipémiants, ou la chimiothérapie10.
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.

Éviter le silence, l'évitement. Il doit comprendre qu'il y a une raison à son problème et que s'il l'affronte, il aura de bonnes chances de le régler. L'idéal serait qu'il en parle à sa conjointe pour conserver la complicité. C'est d'ailleurs souvent celle-ci qui l'amène à consulter un psychologue, un sexologue ou un médecin et ainsi à régler son problème.
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