La prégnance des urologues et l’existence de ces médicaments ont à la fois affaibli et renforcé la sexologie. Affaibli, parce que les urologues, qui défendent le rôle des facteurs biologiques, estiment que les apports de la sexologie ont été surestimés [54][54] LEONOR TIEFER, « Sexology and the pharmaceutical industry :.... Mais, dans le même temps, les intérêts des sexologues, des urologues et de l’industrie pharmaceutique sont congruents car les trois catégories d’acteurs luttent pour faire reconnaître l’importance des troubles sexuels dans la population. De plus, les sexologues ne demeurent pas passifs et produisent des études afin de démontrer que l’efficacité du médicament serait meilleure si les questions relatives à la sexualité étaient prises en compte. Ainsi, en France, les firmes pharmaceutiques Pfizer, mais aussi Abbott et Lilly, se sont tournées vers eux pour la formation des médecins généralistes. Mais c’est l’école de sexologie d’orientation psychanalytique qui a été préférée, plutôt que le courant comportementaliste proche de W. Masters et V. Johnson. Cette sexologie met l’accent sur la prégnance des problèmes de sexualité, sans pour autant proposer de traitement concurrent au Viagra®.

Les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les tranquillisants, les médicaments anticancéreux, les œstrogènes et autres peuvent altérer l’érection. Si vous craignez que vos médicaments soient la cause de votre dysfonction érectile, ne cessez surtout pas de les prendre. Parlez-en à votre médecin, qui pourra prendre la décision d’en changer pour d’autres qui ne produisent pas cet effet indésirable, si possible.


La dysfonction peut même être le premier symptôme d’une autre maladie silencieuse grave. C’est pourquoi les spécialistes insistent pour que les gens consultent. D’autant plus que les conséquences sur la santé sexuelle et mentale sont importantes. Certains hommes vivent avec la peur ou la frustration de ne pas “pouvoir”, avec parfois la sensation de ne pas être un homme. Ils seraient environ 500'000 en Suisse à se sentir... seuls au monde.
Le cas de l’impuissance est particulièrement heuristique pour démontrer l’efficacité de ce modèle d’analyse [6][6] Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens.... La commercialisation du Viagra®, en 1998, a marqué une rupture dans la prise en charge de l’impuissance. Le sildanéfil, le nom de la molécule, est le premier médicament par voie orale, efficace et confortable à utiliser pour le patient impuissant. Par ailleurs, la définition de l’impuissance a évolué avec la création du concept de dysfonction érectile, qui exclut les problèmes liés au désir. Enfin, l’urologie émerge comme spécialité concernée par la prise en charge de l’impuissance. Le Viagra® a très rapidement été l’objet de réflexions de la part de chercheurs en sciences humaines [7][7] NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve.... La majorité de ces travaux considèrent ce médicament comme le vecteur de la médicalisation de l’impuissance, qui consiste en la réduction de la pathologie à un simple problème de capacité érectile. La formation de la notion de « dysfonction érectile » est critiquée car elle promeut une vision mécaniste de la sexualité. Cette évolution est imputée à l’industrie pharmaceutique et aux urologues qui sont intéressés par cette définition. Le terme de médicalisation est connoté péjorativement chez ces auteurs car il met l’accent sur l’emprise grandissante de la médecine sur l’ensemble des aspects de la vie des individus. Mais ce mode de pensée produit en réalité une lecture erronée de l’histoire. Premièrement, ce n’est pas le Viagra® qui est à l’origine de l’évolution de la définition et de la prise en charge de l’impuissance, mais une autre molécule, la papavérine. Deuxièmement, si la papavérine a considérablement fait évoluer la compréhension du mécanisme pathologique, ni l’industrie pharmaceutique ni les urologues n’en sont responsables. Il convient donc de s’intéresser à l’ensemble des traitements dans leur relation à la connaissance de la maladie. Qui plus est, le rôle du médicament ne se réduit pas à celui d’un moyen pour atteindre une fin, engranger des bénéfices ou dominer la prise en charge d’une maladie.
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L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.
NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve de la médicalisation : le Viagra® », Actes de la recherche en sciences sociales, 128,1999, pp. 34-37; RICHARD CARPIANO, « Passive medicalization : The case of Viagra® and erectile dysfunction », Sociological spectrum, 21,2001, pp. 441-450; ALAIN GIAMI, « De l’impuissance à la dysfonction érectile. Destins de la médicalisation de la sexualité », in D. FASSIN et D. MEMMI (éd.), Le gouvernement des corps, Paris, Éditions de l’EHESS, 2004.
Les causes de l’impuissance sont extrêmement variées. Du stress au dysfonctionnement érectile, elles peuvent aussi bien être psychologiques qu’organiques. Certaines de ces raisons peuvent paraître anodines. C’est le cas du stress et de la fatigue, qui peuvent à eux seuls causer une panne sexuelle. D’autres, plus grave, peuvent aussi être à l’origine de dysfonctionnement érectile, telles que la dépression ou le diabète. Enfin, certains médicaments peuvent également expliquer l’impuissance sexuelle de certains hommes. C'est parfois le cas des antidépresseurs et des tranquillisants. Les arrêter ne règle pas forcément le problème, la dépression étant elle aussi une cause d’impuissance. Dans ce cas précis, la meilleure solution reste de consulter son médecin afin de déterminer la marche à suivre.

L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%).
Les ventes de traitements contre l’impuissance ont été multipliées par cinq depuis l’arrivée du Viagra®, et le médicament a conquis 80 % du marché de ces traitements selon une étude publiée par Pharmaceutiques (« Innovation et non-remboursement en débat aux Journées de MG France », décembre 1999). Mais la diffusion du médicament est finalement assez limitée : sur 2,6 millions d’hommes qui seraient atteints de dysfonction érectile en France, 300 000 hommes seulement y auraient eu recours (un peu plus de 10 %). Selon Anne-Adélaïde Govin, proportionnellement, le produit a été prescrit neuf fois moins en France qu’aux États-Unis (ANNE-ADÉLAÏDE GOVIN, « Comment Pfizer a-t-il introduit Viagra sur le marché français ? Acteur et enjeux du lancement », Mémoire Sciences Po Rennes, 2001). Même aux États-Unis, le bilan n’est pas considéré comme très satisfaisant en 2002 : sur 24 millions d’hommes susceptibles d’être impuissants, seuls 3,2 millions sont traités (Congrès de l’ISSIR, Regional Symposium 2, Montréal, 2002). Un article paru en 2005, soit sept ans après la commercialisation du Viagra®, avance le même constat, le nombre de consommateurs est aujourd’hui de 5 millions d’homme, bien en-deçà des premières estimations (ALEX BERENSON, « Sales of impotence drugs fall », The New York Times, 4 décembre 2005).
Besides treating the underlying causes such as potassium deficiency or arsenic contamination of drinking water, the first line treatment of erectile dysfunction consists of a trial of PDE5 inhibitor (such as sildenafil). In some cases, treatment can involve prostaglandin tablets in the urethra, injections into the penis, a penile prosthesis, a penis pump or vascular reconstructive surgery.[1]
Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.
Le diabète de type II est une maladie généralement d'évolution silencieuse, diagnostiquée souvent 9 à 12 ans après son début, qui rivalisera bientôt avec le cancer et les maladies cardio-vasculaires en terme de coût et de souffrance. Les complications liées au diabète peuvent apparaître dès le début de cette maladie mais rester silencieuses pendant de longues années.
Pour un trouble érectile d'origine psychologique, vous pouvez mettre en application quelques suggestions concrètes: améliorer la communication avec le ou la partenaire; utiliser des fantasmes sexuels; augmenter la durée et l'intensité de la stimulation du pénis par le ou la partenaire; apprendre de nouvelles techniques de stimulation (comme la stimulation orale) et visionner, seul ou en couple, des films érotiques.
Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .

Il est gênant d’inscrire les développements récents autour de l’impuissance dans le cadre d’un processus continu qui prend sa source au XIXe siècle. De manière générale, on n’observe pas une continuité du processus puisque des domaines de la sexualité autrefois médicalisés ne le sont plus. L’exemple le plus frappant est celui de l’onanisme qui, à la fin du XIXe siècle, était considéré comme une maladie très sérieuse, soignée par des médecins qui mobilisaient des théories médicales très étayées [75][75] THOMAS LAQUEUR, Le sexe en solitaire. Contribution.... Surtout, le cas de l’impuissance permet d’apprécier les ruptures qui se sont opérées dans la constitution du savoir sur le sexe entre le XIXe siècle et la période contemporaine. L’histoire de la connaissance et de la prise en charge de l’impuissance que nous avons décrite marque trois ruptures fondamentales : la médecine du sexe n’est plus détachée de la médecine générale du corps; le sexe de l’homme devient sujet de connaissance; les troubles sexuels ne sont plus associés à l’ensemble des troubles organiques. Au XIXe siècle, la médecine du sexe est en décalage par rapport à la médecine de la reproduction, ce qui ne laisse pas d’étonner M. Foucault, qui évoque sa « faible teneur en rationalité élémentaire » car « le discours savant qui fut tenu sur le sexe au XIXe siècle a été traversé de crédulités sans âge mais aussi d’aveuglements systématiques », qui aboutissent à des « discours aberrants » [76][76] M. FOUCAULT, Histoire de la sexualité..., op. cit.,.... Le savoir de la médecine sur le sexe occupe alors une place à part dans l’ordre de la connaissance, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Par ailleurs, ce qui intéresse cette médecine du XIXe siècle, c’est la physiologie sexuelle propre aux femmes. C’est le corps de la femme qui « a été analysé – qualifié et disqualifié – comme corps intégralement saturé de sexualité » [77][77] Ibid., pp. 154 et 137.. La prise en compte de l’impuissance par la médecine fait revenir le corps de l’homme comme objet de recherche [78][78] Ce point est noté par N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité...,.... Les andrologues ont d’ailleurs un temps cru qu’ils auraient par là l’occasion de se développer comme spécialité médicale à l’égal de la gynécologie, ce qui ne s’est cependant pas réalisé. Enfin, ce qui caractérise cette médecine du sexe, c’est qu’il « n’est guère de maladie ou de trouble physique auquel le XIXe siècle n’ait imaginé une part au moins d’étiologie sexuelle » (p. 88). La médecine du sexe tendait à lier une cause sexuelle à n’importe quel trouble; la médecine du XXIe siècle semble évacuer la sexualité pour la prise en charge des troubles sexuels, avec le concept de dysfonction érectile.


Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, l'impuissance est vaincue, et de plus les pannes chroniques ou occasionnelles peuvent être traitées. Dans le même temps, une seconde révolution commence, pharmacologique. Grâce aux recherches souvent financées par les grands groupes pharmaceutiques, de nouvelles molécules ciblant la biochimie du pénis sont expérimentées. Un médicament simple, moins inquiétant qu'un produit à injecter, est cherché comme un nouveau Graal – et une nouvelle mine d'or. Au début des années 1990, tout à fait par hasard, le laboratoire pharmaceutique Pfizer découvre les propriétés érectiles inattendues d'un anti-angineux, le sildenafil. En 1998, après des années d'expérimentation, Pfizer met sur le marché le Viagra, le premier médicament oral efficace, sans effet secondaire notable, contre beaucoup de cas d'impuissance et de pannes sexuelles. Il connaît bientôt une demande et une gloire planétaires.
"J'ai un patient, un homme marié, qui a perdu toute confiance en lui en trois semaines. Un soir une maîtresse d'occasion lui dit : “C'est extraordinaire comme j'ai éprouvé du plaisir avec toi. Pourtant mon mari a un plus gros sexe que le tien.” Cela a suffi. Il n'a entendu que la deuxième partie de la phrase. Il est venu me consulter pour des pannes répétées. Il avait perdu confiance en lui, il y pensait en faisant l'amour, débandait et ensuite craignait que cela ne se répète. C'était le cercle vicieux." Le docteur Marie Chevret-Méasson exerce à Lyon. Psychiatre, spécialiste de l'infertilité, elle a suivi une formation en sexologie et psychosomatique en hôpital. Sans rien dévoiler de ses patients, elle raconte beaucoup d'histoires similaires où des hommes s'enferment dans une spirale de l'échec. "Cela arrive aux plus anxieux. Passé 50 ans, beaucoup d'hommes s'angoissent de ne plus être performants. Pas seulement au lit. Au travail. Face à la concurrence des jeunes, ou même de leurs enfants. C'est l'histoire du père que son fils dépasse au ski. Il arrête le ski. Nous sommes dans une société de compétition, cruelle, qui licencie les seniors. Tout dépend des représentations que chacun se fait de l'âge, s'il accepte de vieillir. Les femmes connaissent les mêmes peurs."

ATTENTION : ces traitements présentent tous des contre-indications importantes et des interactions avec d’autres médicaments (comme les dérivés nitrés par exemple) qui peuvent être graves. Ils sont également contre indiqués avec la consommation de jus de pamplemousse et d’autres médicaments utilisés de manière ponctuelle. Parlez-en à un médecin ou à un pharmacien. 
Leur utilisation peut se faire sur du court terme (quelques semaines) pour un souci transitoire, jusqu’au retour d’une confiance en soi et notamment pour les hommes restés longtemps seuls et sans relations qui ont besoin d’être en confiance lors de la rencontre d’une nouvelle partenaire (prise en charge médicamenteuse pour un problème psychologique).
Celles qui peuvent avoir un effet sur la circulation, le stress chronique, les niveaux de testostérone ou de cortisol. On les parsème dans tous ces compléments. Au plus il y en a, au mieux c’est. Ginkgo, ginseng, gingembre, tribule terrestre, etc. En les mettant toutes dans un shaker et en secouant bien, on finira bien par tomber sur une qui marche ;
Cette histoire a mis en exergue les réticences de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique à s’investir dans ce type de pathologies. Le terme de médicalisation est donc peu adapté à moins de parler d’une « médicalisation négociée » ainsi que le proposent Patrice Bourdelais et Olivier Faure [79][79] PATRICE BOURDELAIS et OLIVIER FAURE (éd.), Les nouvelles.... Car « admettre que la médicalisation, ou le changement de culture médicale, fut bien évidemment négociée, libère la recherche d’un carcan et lui permet de revenir au terrain, délesté d’un fardeau trop lourd d’arrière-pensées, mais sans sombrer pour autant dans un empirisme aveugle » [80][80] Le fait que l’intérêt pour l’impuissance ait été porté.... L’analyse des ressorts de la prise en compte de l’impuissance par la médecine permet de distinguer trois vecteurs de changement : la confrontation à des patients, qui ne représentent pas seulement une plainte mais aussi des anomalies théoriques; la découverte d’un traitement pharmacologique et ses conséquences sur la compréhension de l’impuissance; viennent dans un troisième temps les stratégies des urologues. L’importance de la papavérine dans l’évolution de la connaissance sur l’impuissance est majeure. Il est symptomatique de constater que ce point n’est pas ou peu évoqué par les auteurs qui utilisent le concept de médicalisation [81][81] Aucune mention chez R. Carpiano ni chez N. Bajos et.... Ces derniers se focalisent sur le Viagra®, en raison de l’intense débat médiatique dont il a été l’objet. Celui-ci est un objet d’analyse en soi qui ne se confond pas avec l’histoire de l’impuissance [82][82] Un rapide examen de cette question nous a montré que,....

Ce dispositif est composé d’une pompe, d’un cylindre de plastique et d’un anneau de constriction. Le pénis est placé dans le cylindre et l’air est aspiré au moyen de la pompe de façon à créer un vide dans le cylindre. Cela entraîne l’afflux de sang dans le pénis et, ainsi, une érection. L’anneau de constriction est alors placé à la base du pénis pour maintenir l’érection.
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