Dans les autres traitements, pour les dysfonctionnements érectiles il peut être proposé au patient l’utilisation d’un vacuum qui est une pompe à dépression. Un cylindre est placé sur le pénis et crée une dépression qui fait affluer le sang dans le pénis et pour obliger le sang à rester dans les corps caverneux on met en place un anneau qui serre la base du pénis, anneau qui est retiré à la fin du rapport et il ne doit pas être laissé en place plus de 30 minutes. C’est un traitement mécanique sans aucun médicament et qui est très efficace mais ne peut être proposé qu’à des patients sélectionnés.
Il est gênant d’inscrire les développements récents autour de l’impuissance dans le cadre d’un processus continu qui prend sa source au XIXe siècle. De manière générale, on n’observe pas une continuité du processus puisque des domaines de la sexualité autrefois médicalisés ne le sont plus. L’exemple le plus frappant est celui de l’onanisme qui, à la fin du XIXe siècle, était considéré comme une maladie très sérieuse, soignée par des médecins qui mobilisaient des théories médicales très étayées [75][75] THOMAS LAQUEUR, Le sexe en solitaire. Contribution.... Surtout, le cas de l’impuissance permet d’apprécier les ruptures qui se sont opérées dans la constitution du savoir sur le sexe entre le XIXe siècle et la période contemporaine. L’histoire de la connaissance et de la prise en charge de l’impuissance que nous avons décrite marque trois ruptures fondamentales : la médecine du sexe n’est plus détachée de la médecine générale du corps; le sexe de l’homme devient sujet de connaissance; les troubles sexuels ne sont plus associés à l’ensemble des troubles organiques. Au XIXe siècle, la médecine du sexe est en décalage par rapport à la médecine de la reproduction, ce qui ne laisse pas d’étonner M. Foucault, qui évoque sa « faible teneur en rationalité élémentaire » car « le discours savant qui fut tenu sur le sexe au XIXe siècle a été traversé de crédulités sans âge mais aussi d’aveuglements systématiques », qui aboutissent à des « discours aberrants » [76][76] M. FOUCAULT, Histoire de la sexualité..., op. cit.,.... Le savoir de la médecine sur le sexe occupe alors une place à part dans l’ordre de la connaissance, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Par ailleurs, ce qui intéresse cette médecine du XIXe siècle, c’est la physiologie sexuelle propre aux femmes. C’est le corps de la femme qui « a été analysé – qualifié et disqualifié – comme corps intégralement saturé de sexualité » [77][77] Ibid., pp. 154 et 137.. La prise en compte de l’impuissance par la médecine fait revenir le corps de l’homme comme objet de recherche [78][78] Ce point est noté par N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité...,.... Les andrologues ont d’ailleurs un temps cru qu’ils auraient par là l’occasion de se développer comme spécialité médicale à l’égal de la gynécologie, ce qui ne s’est cependant pas réalisé. Enfin, ce qui caractérise cette médecine du sexe, c’est qu’il « n’est guère de maladie ou de trouble physique auquel le XIXe siècle n’ait imaginé une part au moins d’étiologie sexuelle » (p. 88). La médecine du sexe tendait à lier une cause sexuelle à n’importe quel trouble; la médecine du XXIe siècle semble évacuer la sexualité pour la prise en charge des troubles sexuels, avec le concept de dysfonction érectile.
La verge est constituée de corps érectiles, les corps caverneux, situés sur les côtés. Ces corps érectiles fonctionnent un peu comme des éponges qui se gorgent de sang sous le contrôle d'une stimulation nerveuse. De multiples petits sphincters sont disposés autour des vaisseaux sanguins des corps érectiles, provoquant une ouverture ou une fermeture de ces vaisseaux permettant aux corps caverneux d'augmenter de volume ou bien de se vider. Toutefois, cette fonction érectile ne se commande pas, il s'agit d'un réflexe neurologique indépendant de la volonté influencé par des phénomènes hormonaux et psychologiques. Pour preuve, l'existence d'érections survenant le matin au réveil sans qu'aucune stimulation d'ordre sexuel ait lieu.
Cependant, les endocrinologues et les chirurgiens vasculaires explorent de leur côté d’autres solutions pour traiter l’impuissance. Vers le début des années 1960, les dysfonctions endocriniennes (notamment la baisse du taux de testostérone) sont considérées comme des causes importantes d’impuissance [25][25] W. HOHLWEG, « Increased libido and sexual potency by.... L’érection serait sous le contrôle des hormones mâles, en particulier la testostérone. Cette explication est néanmoins rapidement contestée car le traitement à base de testostérone n’apporte pas de résultats satisfaisants [26][26] J. M. DAVIDSON, « Hormonal replacement and sexuality.... En revanche, au début des années 1970, la chirurgie fait de considérables progrès dans le traitement des problèmes d’impuissance causés par une insuffisance artérielle érectile. Un chirurgien invente la reconstruction vasculaire du pénis [27][27] V. MICHAL, « Arterial epigastrico-cavernous anastomosis.... L’opération consiste à connecter un vaisseau sanguin en bon état à une artère du pénis, court-circuitant de ce fait le blocage artériel. C’est un progrès important car la chirurgie artérielle permet ainsi pour la première fois de traiter la cause organique du trouble. Dans les faits, elle ne concerne qu’un petit nombre de patients très particuliers [28][28] Des hommes jeunes qui ont eu un accident avec fracture.... Néanmoins, l’élaboration de ce traitement chirurgical prépare la découverte de la papavérine, premier médicament agissant efficacement sur l’érection.
La présence d'une HBP diminue aussi la qualité de vie des partenaires des patients porteurs d'une HBP. Une étude menée par Sells a permis de montrer, grâce au développement d'une échelle de qualité de vie spécifique, que l'HBP entraïnait d'importants retentissements sur la qualité de vie chez les partenaires de patients atteints de cette maladie, avec notamment l'apparition de troubles du sommeil, la peur que leur compagnon ait un cancer, la crainte de la chirurgie et une sérieuse altération dans leur vie sexuelle [25].

De nombreuses causes peuvent être à l’origine de l’impuissance. Si elles sont physiques, cela signifie qu’il est possible que vos artères ne laissent pas suffisamment passer le sang ou que votre pénis émet un signal nerveux trop faible. Quant aux causes psychologiques, elles sont trop nombreuses pour être exposées ici ; mais peuvent renvoyer à des traumatismes ou des troubles émotionnels renvoyant à votre éducation, votre culture, votre religion, ou votre confiance en vous-même.


ਇਹ ਅਹੁਦਾ ਵਿਆਪਕ ਵੇਰਵੇ ਅਤੇ ਜੜੀ-ਬੂਟੀਆਂ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਰੇਗਾ ਜੋ ਕਿ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਇਟਰੈਲੈਟਿਕ ਨਪੁੰਨਤਾ ਜਾਂ ਲਿੰਗਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਰਨ ਲਈ 100 ਪ੍ਰਤੀਸ਼ਤ ਦੀ ਗਾਰੰਟੀ ਹੈ. ਪਰ ਮੈਂ ਸ਼ੁਰੂ ਕਰਨ ਤੋਂ ਪਹਿਲਾਂ ਇਸ ਮਾਧਿਅਮ ਦੀ ਵਰਤੋਂ ਕਰਨ ਲਈ, ਮੈਂ ਆਪਣੇ ਘਰ ਅਤੇ ਵਿਦੇਸ਼ੀ ਲੋਕਾਂ ਨੂੰ ਸ਼ੁਕਰਗੁਜ਼ਾਰੀ ਜ਼ਾਹਰ ਕਰਨ ਲਈ ਵਰਤਦਾ ਹਾਂ ਜੋ ਮਾਇਵਸੈਕਸੀਨ ਦੌਰਾਨ ਮੈਨੂੰ ਬੁਲਾਇਆ ਅਤੇ ਟੈਕਸਟ ਕਰਦੇ ਸਨOLODUMAREblessyouallase (ਬਾਬਾਲਵੋ ਓਬਨੀਫਾ ਵਾਪਸ ਆ ਗਿਆ ਹੈ) .ਅੱਜ ਮੈਂ ਆਪਣੀ ਜੱਦੀ ਜਾਣਕਾਰੀ ਤੋਂ ਦੁਨੀਆ ਨੂੰ ਸਾਂਝਾ ਕਰਾਂਗਾ ਕਿ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਜਿਨਸੀ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਈਰਖਟਿਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਿਵੇਂ ਕਰਨਾ ਹੈ. ਕੀ ਇਰੀਟੇਲਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਨੂੰ ਸੈਕਸੁਅਲ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਕਿਹਾ ਜਾਂਦਾ ਹੈ, ਸਰੀਰਕ ਸਬੰਧਾਂ ਜਾਂ ਜਿਨਸੀ ਗਤੀਵਿਧੀਆਂ ਦੇ ਦੌਰਾਨ ਆਪਣੇ ਇੰਦਰੀ ਨੂੰ ਪ੍ਰਾਪਤ ਨਹੀਂ ਕਰਨਾ ਅਤੇ ਬਣਾਏ ਰੱਖਣਾ ਨਹੀਂ. ਇਕਾਗਰਤਾ ਦਾ ਕਾਰਣ ਆਮ ਤੌਰ ਤੇ ਇੰਦਰੀ ਨੂੰ ਇੱਕ ਸੰਤੋਸ਼ਜਨਕ ਢਾਂਚੇ ਨੂੰ ਹਾਸਲ ਕਰਨ ਜਾਂ ਇਸ ਨੂੰ ਬਰਕਰਾਰ ਰੱਖਣ ਵਿੱਚ ਅਸਮਰਥ ਹੋਣ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣਦੀ ਹੈ. ਈਟੈਲਾਈਲ ਡਿਸਫੀਨਿਕਿਨ ਮੇਨੇਰੇ ਦੇ ਮੁੱਖ ਲੱਛਣ: ਜਿਨਸੀ ਸਬੰਧਾਂ ਨੂੰ ਘੱਟ ਕਰਨਾ, ਘੱਟ ਲਿਬਿਡਓ ਜਾਂ ਲੋਅਸੇਨੀਅਲ ਡਰਾਇਵ ਨੂੰ ਘਟਾਉਣਾ.
Par ailleurs, peu de médecins prennent l'initiative et abordent la question de la sexualité de leurs patients [8, 11]. Contrairement à ce que les patients souhaiteraient, il est rare que le médecin généraliste s'intéresse spontanément à la santé sexuelle de ses patients, même âgés. La mise en évidence de troubles érectiles est pourtant une excellente opportunité pour effectuer un bilan de santé (avec examen clinique complet du patient et d'éventuelles explorations complémentaires, si nécessaire), dans la mesure où la DE est souvent le premier signe d'atteintes cardio-vasculaires, d'un diabète ou d'une dépression. Plus de 30% des patients ayant une DE ignorent leur problème de santé sous-jacent [12] et les prendre ainsi en charge s'inscrit dans une véritable démarche de médecine préventive.
Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.
Les inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 sont le sildénafil, le tadalafil ou le vardénafil. Ils ont des résultats tangibles et sont disponibles. L'udénafil, le mirodénafil, l'avanafil et le lodénanafil sont en cours d'expertise. Ces produits ne jouent pas sur la libido. Le sildénafil, chez l'homme sans dysfonction érectile, peut prolonger l'érection avec éjaculation, sans jouer sur la période réfractaire (temps entre deux érections successives)18.
La physiopathologie de la DE, même si elle est complexe, est désormais bien connue. Elle peut varier considérablement d’un patient à l’autre en fonction du contexte étiologique. La résultante de l’altération isolée ou associée des différents mécanismes locaux de l’érection est univoque, c’est le défaut de remplissage des corps caverneux par le sang artériel en réponse à une stimulation aboutissant à une rigidité plus ou moins insuffisante. L’efficacité des traitements pharmacologiques dont nous disposons aujourd’hui ne doit pas faire oublier qu’il s’agit de traitements symptomatiques. Seules, peut-être, des mesures hygiénodiététiques associées à une activité physique régulière peuvent permettre de modifier l’histoire naturelle de la DE. Néanmoins, le concept de rééducation pharmacologique dans les suites par exemple d’une prostatectomie totale est sans doute pertinent.
Le changement de mode de vie peut avoir un effet bénéfique15 dont l'arrêt du tabac16. La consommation d'alcool à doses raisonnables ne semblent pas jouer significativement sur la fonction érectile17. La prise de compléments alimentaires peut réguler ou atténuer des troubles mineurs de la circulation ou du stress (ex: ail, phytothérapie antistress).
Não estou dizendo que a medicação não é boa, mas os efeitos colaterais da medicação para disfunção erétil são mais do que pouca utilidade. Medicamentos como Viagra, levitra, cialis etc, são muito bons para fazer o pénis ereto para relações sexuais. Como esse tipo de medicação possui a habilidade comprovada de aumentar a entrada de sangue para tecido e músculo dentro do pênis. Mas o uso desses tipos de medicamentos tem muitas desvantagens entre as quais:
Au niveau de la sécurité, l'androgénothérapie de l'homme mûr a soulevé beaucoup d'interrogations, liées essentiellement au caractère androgénodépendant du cancer de la prostate. De fait, ce dernier contre-indique formellement l'instauration ou la poursuite d'une androgénothérapie [22]. En pratique, une évaluation prostatique (toucher rectal, PSA, mais pas d'échographie) est nécessaire avant de prescrire de la testostérone. Ainsi peut être décelé précocement un cancer, même s'il n'est pas possible d'éliminer formellement un cancer infraclinique (en particulier en cas de PSA normales hautes). La découverte d'un cancer prostatique au stade de début, pourrait s'avérer particulièrement bénéfique chez les patients présentant une hypotestostéronémie. Les cancers localisés de la prostate sont plus agressifs chez les sujets en déficit androgénique que chez ceux ayant une testostéronémie normale, et des taux abaissés de testostérone sont associés à une élévation du nombre de cancers et prédisent une tumeur plus agressive.
Les problèmes d’érection peuvent survenir à tout âge, mais ils sont beaucoup plus fréquents à partir de 50 ans. Plus de 3 millions d’hommes en France souffriraient d’un problème d’érection avec 1 à 9% de personnes touchées entre 18 et 39 ans, jusqu’à 30% de 40 à 59 ans, 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% de personnes atteintes au-delà de 70 ans. La survenue des troubles de l’érection est également plus fréquente chez les fumeurs, les personnes consommant de l’alcool et/ ou les personnes présentant un surpoids important.
Les effets secondaires sont habituellement passagers et comprennent, par exemple, des maux de tête ou de dos, des rougeurs (surtout au visage), des troubles digestifs, la congestion nasale et des étourdissements. La consommation d’alcool peut empirer les effets secondaires et devrait donc être évitée; qui plus est, elle compromet la capacité érectile.
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