La verge est constituée de corps érectiles, les corps caverneux, situés sur les côtés. Ces corps érectiles fonctionnent un peu comme des éponges qui se gorgent de sang sous le contrôle d'une stimulation nerveuse. De multiples petits sphincters sont disposés autour des vaisseaux sanguins des corps érectiles, provoquant une ouverture ou une fermeture de ces vaisseaux permettant aux corps caverneux d'augmenter de volume ou bien de se vider. Toutefois, cette fonction érectile ne se commande pas, il s'agit d'un réflexe neurologique indépendant de la volonté influencé par des phénomènes hormonaux et psychologiques. Pour preuve, l'existence d'érections survenant le matin au réveil sans qu'aucune stimulation d'ordre sexuel ait lieu.

Bien que le petit verre au 5 à 7 ne fasse pas de tort, il en est tout autrement lorsque vous dépassez une certaine limite de consommation. Lorsque vous avez trop bu, le cerveau a de la difficulté à envoyer les messages d'excitation au corps. C'est pourquoi que le verre de trop entraîne souvent des problèmes d’érection chez l’homme et une diminution de la lubrification chez la femme.
Difficile de comprendre pourquoi les hommes débandent, pourquoi l'opium et le Viagra agissent, sans s'intéresser à la physiologie du pénis. Trois cylindres oblongs forment l'intérieur. Dessous, un fuseau élastique, le corps spongieux ; au-dessus, les deux corps caverneux, tous trois riches en capillaires. Ces corps sont constitués d'un muscle lisse, échappant au contrôle conscient, proches de ceux couvrant nos intestins ou l'utérus des femmes. Composés de centaines de milliers d'alvéoles, à la façon d'une éponge, ils sont irrigués par l'"aorte honteuse" (souvenir de l'anatomie du XVIe siècle, sous surveillance de l'Eglise). Ces trois fuseaux extensibles sont enveloppés d'une fibre épaisse d'un bon millimètre, presque ligneuse et multicouche, appelée l'albuginée – du latin albus, blanc– et fait le sexe dur. Au bout de cette tuyère gonflable, la couronne du petit prince, le gland, prolongation du corps spongieux. Cet embout de chair présente une peau fine et diaphane, quadrillée d'un réseau serré, exceptionnel, de nerfs émotifs que chaque homme bénit.
Lors du diagnostic de DE, l’appréciation de l’état cardiovasculaire du patient est indispensable, d’une part dans le cadre de l’enquête étiologique et d’autre part dans le contexte d’une prescription médicamenteuse. La question à laquelle il faut répondre est la suivante : le patient peut-il fournir l’effort physique correspondant à celui développé lors d’un rapport avec pénétration vaginale ? Jusqu’à l’orgasme cet effort correspond environ deux à trois fois les dépenses de l’organisme. Au moment de l’orgasme l’effort correspond trois à quatre fois les dépenses de l’organisme. Par comparaison, une marche à 3 à 5km/h en terrain plat multiplie les dépenses de l’organisme par deux à trois. Durant un rapport sexuel, les paramètres cardiaques se modifient. La fréquence cardiaque maximum est de 130 battements/min et pression artérielle systolique maximum atteint 170mmHg. Globalement, l’intensité de l’effort physique lors d’un rapport sexuel correspond à la montée de deux à trois étages .
La description par René Leriche en 1940 du syndrome qui porte son nom correspondant à une oblitération du carrefour aorto-iliaque par des lésions d’athérome avec en autres conséquences « l’impossibilité d’une érection stable ». L’observation de Vaclav Michal, chirurgien vasculaire, dans les années 1970, du lien étroit entre maladie coronaire et DE et la description chez le singe et le chien de l’hémodynamique de l’érection par Tom Lue constituent autant d’étapes clés dans la compréhension de la physiopathologie de la DE d’origine vasculaire. Toute altération de la perfusion pénienne diminue le remplissage des espaces sinusoïdes du tissu érectile qui se traduit par un défaut de rigidité de la verge en réponse à une stimulation sexuelle. L’athérosclérose, le plus souvent diffuse, est la cause quasi exclusive de cette anomalie. Les facteurs de risque en sont bien connus : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. La mise en évidence depuis une décennie dans de nombreux travaux épidémiologiques d’un lien fort entre maladie coronarienne et DE fait désormais considérer qu’il s’agit en fait de la même maladie. Ainsi est né le concept de la DE « sentinelle » préexistant souvent à la coronaropathie symptomatique, véritable signe d’alerte d’une dégradation de la santé vasculaire du patient. Cette notion est aujourd’hui largement acceptée par la communauté cardiologique.
La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.
L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%).
L’analyse a porté sur 228 patients consultant en urologie au CHU de Marrakech (Maroc) pour des motifs divers. L’âge moyen des patients était de 45 ± 15 ans. Le principal motif de consultation en général indiqué par 34,4% des patients était des troubles urinaires du bas appareil (TUBA). La prévalence des troubles de sexualité était globalement estimée à 32,9%(IC95% = [29,8%; 40,5%]) et la DE en particulier à 31,5% (IC95% = [27%; 39,9%]). La prévalence augmentait significativement (p<0,05) avec l’âge (37,1% pour la tranche d’âge [50–59] et 40,3% pour celle [60–70]) passée la quarantaine. La forme d’intensité modérée était plus fréquente (41,7%). Parmi les patients souffrant de dysfonction érectile, 31, 5% la trouvaient « tout à fait insupportable ». Par contre, seuls 11,8% avaient consulté pour le motif « trouble de sexualité ».
Il est aujourd'hui nécessaire de bien comprendre la dysfonction érectile et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire, un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate, un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.
Le terme de maladie renvoie aussi à une situation problématique, l’individu est mal en point, affaibli, diminué, éventuellement en danger. Ainsi, Georges Canguilhem [9][9] GEORGES CANGUILHEM, Le normal et le pathologique, Paris,... pense la maladie avant tout comme un mal, raison pour laquelle il refuse de la considérer comme une modification quantitative de l’état normal. Mais ici, le Mal ne s’oppose pas au Bien, la maladie est un obstacle à la santé. Le concept de maladie est d’emblée normatif, sans que les normes du vivant puissent être assimilées aux normes sociales. En effet, G. Canguilhem souligne que les normes vitales ne fonctionnent pas sous le régime de l’intentionnalité. Les normes vitales sont données par l’organisme lui-même, relativement à une fin qui est la conservation de la santé. En revanche, les sociétés, au contraire des organismes, doivent « s’éclairer elles-mêmes sur les fins possibles [...] car il n’y a pas de société bonne ou mauvaise en soi [10][10] Ibid., p. 188. ». Les normes sociales sont repérées à travers leur application alors que les normes vitales sont immanentes, elles sont « présentes sans être représentées, agissantes sans délibération ni calcul [11][11] Ibid., p. 186. ». Le concept de maladie peut ainsi être saisi comme une catégorie explicative de la genèse et du développement d’un mal.

আমি বলি না যে ওষুধটি ভাল নয়, তবে সিঁড়িতে ডায়াবেটিসের জন্য ঔষধের পার্শ্বপ্রতিক্রিয়া এটি সামান্য ব্যবহারের চেয়েও বেশি। ভিগরা, লেভিত্রা, ক্যায়ালিজ ইত্যাদির মত লিঙ্গ, যৌন সম্পর্কের জন্য লিঙ্গ সৃষ্টি করার জন্য খুব ভাল। কারণ এই ধরনের মেডিসিনভভেটেপ্রভাজেনটিটিউইক্রাসেটে লিঙ্গ ভিতরে টিস্যু এবং পেশী থেকে রক্ত ​​প্রবাহিত। কিন্তু এই ধরনের ঔষধ ব্যবহার অনেক অসুবিধা আছে যা মধ্যে:
En 1980, tout s'accélère avec l'extraordinaire découverte faite par un chirurgien vasculaire, Ronald Virag. Voici l'histoire. Il tentait de soigner un "solide Normand" de 48 ans qui faisait flanelle depuis cinq ans. Tabagique, un taux de cholestérol élevé, peu de sang arrivait dans son membre. Le médecin lui pratique un pontage entre une petite artère abdominale et sa verge, espérant en augmenter le débit sanguin. Mais comme l'artère se contracte, il injecte de la papavérine, un alcaloïde extrait de l'opium, pour dilater les vaisseaux. Aussitôt l'homme entre en érection. Inquiet, Virag ralentit le débit du sang, mais le sexe de son patient reste dressé. Plus de deux heures. Que se passe-t-il ? Laissons Ronald Virag, qui exerce toujours à Paris et a publié depuis un ample ouvrage grand public sur la physiologie du "truc" (Le Sexe de l'homme, Livre de Poche), raconter la suite : "Je me suis demandé si ce n'était pas le produit lui-même qui déclenchait une érection réflexe, et non le sang. Je décidais de m'injecter de la papavérine dans la verge à l'aide d'une fine aiguille, pour vérifier. J'ai connu aussitôt une forte érection. La papavérine agit directement sur le pénis."
« En 1976, raconte un urologue canadien, j’ai fait mon internat en oncologie, sur la prostatectomie. J’ai vu beaucoup de gens qui développaient de l’impuissance. Ils étaient très anxieux. Et nous ne faisions rien, nous les ignorions. J’ai consulté des livres sur le sujet. Tous, à cette période, expliquaient que l’impuissance était d’origine psychologique. Je savais que cela ne pouvait être le cas puisqu’ils n’étaient pas malades avant d’avoir été opérés [40][40] Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la.... »
Penile erection is managed by two mechanisms: the reflex erection, which is achieved by directly touching the penile shaft, and the psychogenic erection, which is achieved by erotic or emotional stimuli. The former uses the peripheral nerves and the lower parts of the spinal cord, whereas the latter uses the limbic system of the brain. In both cases, an intact neural system is required for a successful and complete erection. Stimulation of the penile shaft by the nervous system leads to the secretion of nitric oxide (NO), which causes the relaxation of smooth muscles of corpora cavernosa (the main erectile tissue of penis), and subsequently penile erection. Additionally, adequate levels of testosterone (produced by the testes) and an intact pituitary gland are required for the development of a healthy erectile system. As can be understood from the mechanisms of a normal erection, impotence may develop due to hormonal deficiency, disorders of the neural system, lack of adequate penile blood supply or psychological problems.[17] Spinal cord injury causes sexual dysfunction including ED. Restriction of blood flow can arise from impaired endothelial function due to the usual causes associated with coronary artery disease, but can also be caused by prolonged exposure to bright light.
Le congrès est introduit en France en 158729. Pour l’historien Pierre Darmon, c’est une institution « inexplicablement et spécifiquement française30 ». L'affaire du congrès subi en 1659 par le marquis de Langey et le scandale qui suivit, aboutirent à sa suppression. Le marquis de Langey, déclaré impuissant à la suite du résultat négatif de l'épreuve subie avec sa femme, Marie de Saint-Simon, voit son mariage annulé avec interdiction de se remarier31. Il décide de vivre maritalement avec Diane de Montault de Navailles avec qui il a sept enfants en sept ans. En 1675, il obtient l'autorisation de se remarier légalement, sa première épouse, remariée aussi de son côté (avec trois enfants), étant décédée. Pierre Darmon note à ce propos que le remariage d’un impuissant présumé n’avait rien d’exceptionnel32. À la suite de ce scandale, le procureur Chrétien-François de Lamoignon obtient du Parlement de Paris, par arrêt du 18 février 1677, la suppression définitive du congrès33.

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