Dans la majorité des cas, la dysfonction érectile cause surtout des complications d’ordre psychologique chez l’homme et/ou chez sa partenaire, comme une faible estime de soi. L’homme ne se sent plus « viril », la femme ne se sent plus « désirée »… Et il peut souvent arriver que la situation crée de réelles complications et incompréhensions dans la vie conjugale, pouvant mener à la rupture.
Poor lifestyle habits can also be a cause. For example, smoking hinders the mechanics of erection by gradually blocking small arteries, while alcohol abuse impedes erection by putting your nervous system to sleep. A diet rich in fat can also get in the way of proper erections. Eating better and doing physical exercise several times a week can help considerably.
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.
• Dans 1900, de Bernardo Bertolucci (1976), dont la crudité a choqué l'Italie, le vieux propriétaire terrien joué par Burt Lancaster entraîne une paysanne dans une étable. Il lui demande de le toucher, comme elle fait avec les brebis. La fille obtempère, riant, "Mais on ne trait pas les boucs !". Il la repousse, les doigts de la jeune femme n'agissent pas. Il est devenu impuissant. Il lui dit : "Va dire que le maître est mort", et se pend à une poutre.
Sans laisser la moindre trace, ce produit fait élargir les vaisseaux sanguins afin de permettre au flux de sang de passer et de remplir les cavités péniennes ce qui résulte en des érections dures et formidables. Ayez, comme vous l’avez tant souhaité, une vie sexuelle décente et idéale et prouvez votre virilité à votre partenaire en la faisant jouir comme jamais.

This post will give comprehensive details and herbal cure that is 100 percent guarantee to cure Erectile dysfunction or sexual impotence in men. But before I start I use this medium to express gratitude to all and sundry both home and abroad who called and text me during my vacation OLODUMARE bless you all ase(babalawo Obanifa is back). Today I  will share from my herbal knowledge to the world on how to cure sexual impotence or Erectile dysfunction in men. What is Erectile  dysfunction per se? Erectile dysfunction is also called sexual impotence, this is referring to a condition in which a man can not achieve or maintain erection of his penis during sexual Intercourse or sexual activities. Erectile dysfunction usually cause the penis to be unable to acquire or maintain a satisfactory erection.The  major symptoms of Erectile dysfunction in men are :reduce sexual desire, low libido or low sexual drive. 
Le changement de mode de vie peut avoir un effet bénéfique15 dont l'arrêt du tabac16. La consommation d'alcool à doses raisonnables ne semblent pas jouer significativement sur la fonction érectile17. La prise de compléments alimentaires peut réguler ou atténuer des troubles mineurs de la circulation ou du stress (ex: ail, phytothérapie antistress).
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge.
L’alcool affecte votre système nerveux et vous savez bien que les érections sont déclenchées suite à des signaux lancés par votre cerveau pour donner l’ordre au pénis d’entamer un processus érectile suite à une stimulation sexuelle. Si ces signaux sont interrompus, vous auriez des difficultés à avoir une érection ou vous risquez même de ne jamais en avoir.
Il faut comprendre que beaucoup d'hommes affectés de pannes sexuelles ne sont pas des impuissants chroniques pour autant. En vieillissant par exemple, la plupart connaissent un allongement du temps de latence entre deux érections. A 25 ans, ce sera quelques minutes. Une demi-heure après 35. Une heure après 45. Une journée après 55. Plusieurs jours après 65. Une semaine après 70 ans. Si, passé la quarantaine, certains s'inquiètent de ne plus se redresser aussitôt, s'ils dépriment devant leur mollesse passagère, ils risquent de développer un blocage psychologique et finissent par se croire impuissants. Mais non, ils vieillissent. Philippe Brenot : "L'érection, ce n'est pas tout ou rien, pas toujours une performance. Ils ne devraient pas s'angoisser autant, car un homme est équipé pour faire l'amour jusqu'à 80 ans et plus. Un vieil homme en forme, désirant, bande encore. Les personnes âgées cessent leur activité sexuelle à cause des maladies, le cœur, les artères, le diabète, le surpoids, pas à cause de leur âge. Or aujourd'hui, même un vieil homme fatigué peut bander s'il est bien traité."
La prévalence des troubles sexuels est importante chez les patients souffrant d'une dépression majeure. Ces dysfonctions sexuelles sont rarement prises en charge de manière optimale. Les antidépresseurs majorent bien souvent ces troubles, certaines classes thérapeutiques étant mieux tolérées que d'autres. Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) sont souvent incriminés. Les DE associées à la prise de médicaments antidépresseurs peuvent être traitées efficacement par la prise orale d'IPDE5 [19].
Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .
En cas de traitement antihypertenseur, les deux classes le plus souvent incriminées sont les bêtabloquants non sélectifs et les diurétiques thiazidiques. Si le patient est coronarien ou diabétique, il faut toujours demander un avis cardiologique avant toute modification du traitement. Au cours du syndrome dépressif, un traitement antidépresseur sérotoninergique (IRS ou IRSNA) peut être à l’origine d’une dysfonction érectile, sachant que le trouble dépressif lui-même peut aussi provoquer ce trouble. D’autres médicaments peuvent être à l'origine d’une dysfonction érectile : neuroleptiques, autres antihypertenseurs (antialdostérone), inhibiteurs de la 5-α réductase et antiandrogènes.

Peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique. Une enquête menée en Italie [13], auprès de 12.671 hommes ayant appelé un numéro vert d'informations consacrées à la DE, a montré que près de 57% des sujets avaient parlé de leurs troubles à leur partenaire mais qu'ils n'étaient plus que 50,3% à en avoir parlé à leur médecin (médecin généraliste et urologue) et cela après au moins 3 ans d'évolution de leurs troubles érectiles.
Des problèmes dans le couple, de l'hostilité envers la partenaire, la lassitude sexuelle, une mauvaise éducation sexuelle, des difficultés d'ordre professionnel, une perte d'emploi, des soucis financiers, la fatigue, une rupture amoureuse, une période d'abstinence sexuelle ainsi qu'un sevrage de drogue ou d'alcool après une période d'abus sont quelques-uns des facteurs pouvant entraîner un problème d'érection.

Le cas du traitement de l’impuissance permet d’analyser l’impact du médicament sur la maladie à laquelle il est destiné. Cette entreprise exige dans un premier temps une définition du concept de maladie. Nous montrons alors que le médicament exerce un effet direct sur la connaissance du mécanisme pathologique. Cet impact, d’ordre cognitif, est ensuite replacé dans le contexte de la recherche sur l’impuissance. Le désintérêt initial, tant de la communauté médicale que de l’industrie pharmaceutique, est en effet transformé par les connaissances acquises grâce à la découverte de la papavérine, une molécule qui, injectée dans le sexe, induit une érection. Ce médicament implique alors une nouvelle catégorie d’acteurs, les urologues, dont l’engagement dans le traitement de l’impuissance affaiblit l’emprise de la sexologie. Mais l’évolution de la définition de l’impuissance est aussi fortement liée au cadre réglementaire qui guide la mise sur le marché des médicaments. En conclusion, notre lecture de cette histoire souligne les limites des réflexions basées sur le modèle de la médicalisation.
La restauration d'un taux physiologique d'androgènes accroït la masse maigre et plus spécifiquement la masse musculaire, réduit la masse grasse, augmente la force musculaire tant au niveau des membres supérieurs qu'inférieurs. On sait aussi depuis longtemps que l'hypogonadisme est une étiologie possible de l'ostéoporose chez l'homme. La testostérone va relancer la formation osseuse. Ainsi les essais comportant une administration prolongée de testostérone, à doses suffisantes, mettent en évidence une augmentation de la densité osseuse au niveau du rachis lombaire.
Le dysfonctionnement érectile ou impuissance peut être relié d’une part à l’âge; les médecins et scientifiques affirment que les hommes d’un âge plus avancé et surtout avec des problèmes de santé et maladies comme le cholestérol, diabète ou hypertension artérielle manifestent beaucoup plus de symptômes d’impuissance sexuelle, alors que les hommes d’un plus jeune âge présentent moins fréquemment ce genre de symptômes. Il s’est avéré que certaines maladies d’un certain âge accélèrent le déclin de la santé sexuelle.

Les traitements hormonaux ne sont recommandés qu’en cas d’insuffisance hormonale avérée. Certes ils peuvent être bénéfiques pour améliorer la masse musculaire et la sexualité, mais ils peuvent favoriser l’augmentation du volume de la prostate et faire courir le risque d’induction d’un cancer de la prostate. Et pour couronner le tout, il faut surveiller les seins qui peuvent augmenter de volume en cas de traitement prolongé. Pas très tentant tout ça !


Le remède concourt à l’élaboration de la définition de la maladie qu’il traite car il participe à la compréhension de son mécanisme pathologique. En conséquence, les modalités d’interaction des différents acteurs qui participent à sa conception et à sa production (cliniciens et industrie pharmaceutique) ainsi qu’à son contrôle (autorités sanitaires) ont un effet sur la définition du mécanisme pathologique, mais aussi sur les représentations et la prévalence perçue du problème. Les stratégies liées au développement du médicament, tant de la part des cliniciens que de l’industrie pharmaceutique, guident l’exploration de la maladie. La manière dont est élaboré le remède est également structurée par les règles qui gouvernent la mise sur le marché des médicaments, anticipées par les firmes et les cliniciens. Enfin, le médicament réorganise les modalités de prise en charge du problème. Car la concurrence entre spécialités à propos d’une maladie dépend des moyens d’intervention propres à chacune des disciplines.
मैं यह नहीं कह रहा हूं कि दवा अच्छा नहीं है, लेकिन सीधा होने की क्षमता के दोष के लिए दवा के साइड इफेक्ट्स थोड़ा उपयोगिता से ज्यादा है। वियाग्रा, लेविट्रा, कैलीस आदि जैसी दवाएं यौन संबंध के लिए लिंग बनाने के लिए बहुत अच्छे हैं.इस प्रकार की दवाइयां लिंग के ऊतक और मांसपेशियों को खून के प्रवाह में वृद्धि करने की सिद्ध क्षमता। लेकिन इन प्रकार के दवाओं के उपयोग में कई नुकसान हैं जिनमें से हैं:
La DE peut être le symptôme inaugural d'un déficit androgénique évoluant déjà depuis quelques temps. L'étude des patients traités montre que le traitement androgénique permet de restaurer la libido et une activité sexuelle satisfaisante. L'amélioration de la sexualité passe vraisemblablement par une intervention sur le désir, car aucun lien direct n'a été retrouvé entre taux de testostérone et qualité de l'érection [16]. Il existe également une amélioration de la qualité du sommeil, une diminution de la fatigue aussi bien physique que psychique, une amélioration de l'humeur, des comportements et de la sensation de bien-être. La mémoire spatiale et verbale s'améliore [5].
Pourquoi, dès lors, continuer à trouver une réponse aux problèmes de dysfonctionnements de l’érection en utilisant des pilules bleues qui provoquent une réponse strictement mécanique, cela au prix d’une absence totale de spontanéité et d’un cortège d’effets secondaires et de risques cardiaques ? A quoi bon se piquer la verge ou subir une intervention chirurgicale alors qu’une solution naturelle et holistique existe ? Ici, l’atteinte de la performance sexuelle ne se fait pas au détriment de la santé, bien au contraire, il s’agit plutôt de la performance par la santé. Le sexe doit rester un moment qui ne se prépare pas, qui ne se prémédite pas. Avouez que c’est meilleur si ce n’est pas fait « sur commande ».

Dans ses objectifs d'éducation à l'international, Christophe BERNARD fournit par internet des informations éducatives pour tout lecteur francophone vivant dans n'importe quel pays du monde. Ces données ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui attrait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de Christophe Bernard de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. Il décline formellement toute responsabilité, quelle qu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.
Le rôle de la testostérone sur le désir est désormais bien connu. Le déficit en testostérone, ou insuffisance androgénique, affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est « androgéno-dépendante ». Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la bonne qualité (« trophicité ») du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé.
En cas de traitement antihypertenseur, les deux classes le plus souvent incriminées sont les bêtabloquants non sélectifs et les diurétiques thiazidiques. Si le patient est coronarien ou diabétique, il faut toujours demander un avis cardiologique avant toute modification du traitement. Au cours du syndrome dépressif, un traitement antidépresseur sérotoninergique (IRS ou IRSNA) peut être à l’origine d’une dysfonction érectile, sachant que le trouble dépressif lui-même peut aussi provoquer ce trouble. D’autres médicaments peuvent être à l'origine d’une dysfonction érectile : neuroleptiques, autres antihypertenseurs (antialdostérone), inhibiteurs de la 5-α réductase et antiandrogènes.
C'est en inhibant la production de l'enzyme qui dégrade le monoxyde d'azote et provoque la contraction du pénis que le sildenafil ou Viagra – tout comme ses successeurs le Cialis et le Levitra – déclenche sa dilatation. Attention, ne rêvons pas. Une belle érection est fragile et capricieuse, même médicamenteuse. Le désir doit agir. Les hommes ne sont pas des robots. Une parole déplacée, une odeur rédhibitoire, un souvenir dérangeant, un je-ne-sais-quoi, l'érection se défait. Elle est indécidable. Elle s'amorce et s'arrête sans passer par la volonté. Elle est spontanée. Cette irrémédiable toquade de l'érection explique beaucoup des blocages, pannes ou affolements qu'éprouvent certains hommes devant l'exigence d'être ardent. Quand une femme leur intime de les aimer alors qu'ils ne sont pas inspirés, c'est comme si elle criait à un timide : "Ne sois pas peureux !" C'est une sollicitation impossible, un ordre inexécutable, une prière toujours inexaucée. L'homme bande toujours un peu par hasard, dans une certaine ambiance, en liberté.

Ces méthodes d’évaluation peuvent apparaître similaires. La logique qui les sous-tend est néanmoins différente. L’event-log est une méthode qui vise à mesurer la capacité érectile permise par le médicament, par l’intermédiaire du patient. L’IIEF est une évaluation de la satisfaction du patient dans le domaine de la sexualité, grâce au médicament. L’IIEF est moins précis que l’event-log puisqu’il demande une évaluation générale par les individus de leurs érections dans les quatre dernières semaines et non pas après chaque rapport. Les questions posées diffèrent également. Dans le cas de l’event-log, le patient doit simplement indiquer si son érection était nulle, partielle ou complète. Enfin, il précise si le rapport sexuel était satisfaisant ou non. Les questions de l’IIEF sont multiples, plus fines, elles sont appréciées sur une échelle de 1 à 5.
Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.
En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.

Le Cnidium monnieri est une variété de carotte. C’est une plante connue de la médecine traditionnelle asiatique depuis des milliers d’années. Elle est utilisée pour aider à traiter l’impuissance et la stérilité. Le Cnidium monnieri libère naturellement l’oxyde nitrique qui permet la relaxation du muscle caverneux et accroit la production de guanosine, une substance indispensable à l’obtention et la pérennité d’une puissante érection. Le Cnidium monnieri contient un principe actif de la famille des coumarines, auquel sont attribuées des propriétés de stimulation de la sexualité.

Fullmobs.org n’offre pas d’aide médicale/sexuologique. Votre médecin généraliste peut vous référer à un sexologue ou à un établissement spécialisé. Via le site Ameli.fr => https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/troubles-erectiles-erection/bons-reflexes-cas-faut-consulter , vous obtiendrez de l’aide et des informations officielles sur votre pathologie.
The fact is very simple  and it is this, attaining a sexual erection usually involves the brain, certain body hormone like testosterone in men and oestrogen in women, certain muscles nerves, and other components of the body wish space and time will restrict me to mention. Any thing that affect these vital organ negatively in any way can block the normal functioning of the penis. I will mention few :fatigue and stress and relationships issues, performance anxiety can cause Erectile dysfunction or sexual impotence, it should be noted that all these are psychological issue and must be resovle psychologically. Also immoderate alcohol consumption can cause Erectile dysfunction or sexual impotence in men. Some other causes can be trace to one or more of the following : obesity, tobacco usage, alcohol consumption, heart disease, enlarge prostate gland, diabetes etc. 
L’analyse a porté sur 228 patients consultant en urologie au CHU de Marrakech (Maroc) pour des motifs divers. L’âge moyen des patients était de 45 ± 15 ans. Le principal motif de consultation en général indiqué par 34,4% des patients était des troubles urinaires du bas appareil (TUBA). La prévalence des troubles de sexualité était globalement estimée à 32,9%(IC95% = [29,8%; 40,5%]) et la DE en particulier à 31,5% (IC95% = [27%; 39,9%]). La prévalence augmentait significativement (p<0,05) avec l’âge (37,1% pour la tranche d’âge [50–59] et 40,3% pour celle [60–70]) passée la quarantaine. La forme d’intensité modérée était plus fréquente (41,7%). Parmi les patients souffrant de dysfonction érectile, 31, 5% la trouvaient « tout à fait insupportable ». Par contre, seuls 11,8% avaient consulté pour le motif « trouble de sexualité ».
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge.
Au regard de l’histoire de la dépression, on peut se demander si l’élaboration du concept de dysfonction érectile afférent au développement de médicaments n’est pas bénéfique à la prise en charge de l’impuissance. La dépression tend à être définie comme une maladie du cerveau, en raison de l’action des médicaments qui sont utilisés pour la traiter. En effet, les molécules qui agissent sur les taux de neurotransmetteurs sont considérées comme les médicaments spécifiques de la dépression. La maladie est assimilée au mécanisme d’action des médicaments, d’autant que ces derniers sont appelés « antidépresseurs ». Dans Le temps des antidépresseurs, D. Healy [84][84] D. HEALY, Le temps des antidépresseurs..., op. cit.,... suggère de modifier ce label car, pour lui, ces molécules sont plutôt des « énergisants psychiques ». À ce titre, elles peuvent être utiles dans le traitement de la dépression. Mais la pathologie elle-même n’est pas réductible à un taux de neurotransmetteur. Dans le cas examiné ici, le fait de circonscrire l’action des médicaments à la dysfonction érectile permet de sauvegarder le concept d’impuissance. L’action sur la capacité érectile est isolée, à charge ensuite pour les spécialistes de travailler sur les questions relatives au désir et à d’autres aspects de la sexualité.

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