Surgical intervention for a number of conditions may remove anatomical structures necessary to erection, damage nerves, or impair blood supply. Erectile dysfunction is a common complication of treatments for prostate cancer, including prostatectomy and destruction of the prostate by external beam radiation, although the prostate gland itself is not necessary to achieve an erection. As far as inguinal hernia surgery is concerned, in most cases, and in the absence of postoperative complications, the operative repair can lead to a recovery of the sexual life of patients with preoperative sexual dysfunction, while, in most cases, it does not affect patients with a preoperative normal sexual life.[11]
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !

Les corps caverneux sont donc les véritables moteurs de l’érection et sont décrits comme des éponges actives, ayant à leur service des artères et des veines, et sous la commande d’un système nerveux non-volontaire. Le dysfonctionnement d’une de ces structures (artères, corps caverneux, veines et système nerveux) peut aboutir à une dysfonction érectile.


Les lésions des terminaisons nerveuses au sein du tissu érectile ont les mêmes conséquences que les lésions d’amont, à savoir un défaut de libération de NO lorsqu’il y a stimulation sexuelle. Il s’agit de la neuropathie végétative du diabète essentiellement. Celle-ci est fréquemment associée à une dysfonction endothéliale ce qui rend les patients diabétiques de type 1 et 2 volontiers difficiles à traiter.
Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ, Les maladies ont-elles un sens ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1999; ISABELLE BASZANGER, Douleur et médecine, la fin de l’oubli, Paris, Le Seuil, 1995; CHRISTINE SINDIG, Le clinicien et le chercheur. Des grandes maladies de carence à la médecine moléculaire, 1880-1980, Paris, PUF, 1991.
Il sera aussi utile de traiter la DE, car les patients diabétiques, et en particulier ceux qui souffrent d'une dysfonction érectile, sont convaincus que la DE a un impact majeur sur leur qualité de vie et qu'elle est aussi importante à traiter que les autres complications associées au diabète, comme par exemple la rétinopathie, les ulcérations plantaires, l'HTA, l'hypercholestérolémie, la migraine et les troubles de la digestion et du sommeil [2]. 

 - le viagra : ce traitement est très efficace, et est particulièrement recommandé dans l'impuissance d'origine diabétique. Son administration se fait par voie orale. La dose est de 25 à 100 mg, à prendre une heure avant l'érection souhaitée. La dose agit pendant 4 à 6 heures. Attention : ce médicament est contre indiqué aux patients cardiaques ou souffrant d'angine de poitrine.
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).
ਇਹ ਤੱਥ ਬਹੁਤ ਅਸਾਨ ਹੈ ਅਤੇ ਇਹ ਹੈ, ਜਿਨਸੀ ਉਤਾਰਨ ਨੂੰ ਪ੍ਰਾਪਤ ਕਰਨ ਵਿੱਚ ਆਮ ਤੌਰ ਤੇ ਦਿਮਾਗ ਸ਼ਾਮਲ ਹੁੰਦਾ ਹੈ, ਪੁਰਸ਼ਾਂ ਵਿੱਚ ਟੈਸਟੋਸਟੋਰਨ ਅਤੇ ਔਰਤਾਂ ਵਿੱਚ ਐਸਟ੍ਰੋਜਨ, ਕੁਝ ਮਾਸਪੇਸ਼ੀਆਂ ਦੀਆਂ ਨਾੜਾਂ, ਅਤੇ ਸਰੀਰ ਦੇ ਹੋਰ ਅੰਗਾਂ ਦੀ ਇੱਛਾ, ਸਪੇਸ ਅਤੇ ਸਮਾਂ ਮੈਨੂੰ ਦੱਸਣ ਲਈ ਪਾਬੰਦ ਹੋਵੇਗਾ .ਕੋਈ ਵੀ ਚੀਜ ਜੋ ਇਹਨਾਂ ਮਹੱਤਵਪੂਰਣ ਅੰਗ ਨੂੰ ਨਕਾਰਾਤਮਕ ਢੰਗ ਨਾਲ ਪ੍ਰਭਾਵਿਤ ਕਰਦੀ ਹੈ ਉਹ ਕਿਸੇ ਵੀ ਢੰਗ ਨਾਲ ਇੰਦਰੀ ਦੇ ਆਮ ਕੰਮ ਨੂੰ ਰੋਕ ਸਕਦੀ ਹੈ. ਮੈਂ ਬਹੁਤ ਕੁਝ ਦਾ ਜ਼ਿਕਰ ਕਰਾਂਗਾ: ਥਕਾਵਟ ਅਤੇ ਤਣਾਅ ਅਤੇ ਸਬੰਧਾਂ ਸੰਬੰਧੀ ਮਸਲਿਆਂ, ਕਾਰਗੁਜ਼ਾਰੀ ਦੀ ਚਿੰਤਾ ਇਰੈਕਟਾਈਲ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਜਿਨਸੀ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦੀ ਹੈ, ਇਹ ਨੋਟ ਕੀਤਾ ਜਾਣਾ ਚਾਹੀਦਾ ਹੈ ਕਿ ਸਾਰੇ ਏਰਅਰੇਸਿਸਕੋਲੀਸਯੂਏਡਸ ਅਤੇ ਮੂਸਟਸਲੋਲੀਸਾਇਲੋਜੀਕਲ ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਰਾਬ ਵਰਤੋਂ ਕਰਕੇ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਇਟਰੈਲੈਟਿਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਲਿੰਗਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦਾ ਹੈ. ਕੁਝ ਹੋਰ ਕਾਰਣਾਂ ਹੇਠਾਂ ਇਕ ਜਾਂ ਵਧੇਰੇ ਹੋ ਸਕਦੀਆਂ ਹਨ: ਮੋਟਾਪਾ, ਤੰਬਾਕੂ ਦੀ ਵਰਤੋਂ, ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਪਤ, ਦਿਲ ਦੀ ਬਿਮਾਰੀ, ਪ੍ਰੋਸਟੇਟਗਾਲੈਂਡ, ਡਾਈਬੀਟੀਏਟਿਕ ਦਾ ਆਕਾਰ.

je suis totalement d'accord, j'ai vécu une mauvaise expérience a casue de l'alcool, malgré mon jeune age (26 ans) j'ai eu des moments durs, au départ tout allait bien et je n'avais aucun problème mais au début de l'année j'ai commencé à avoir des pannes d'erection, mon pénis est devenu mou au moment où j'en avais besoin. le médecin m'a prescrit un traitement naturel et m'as recommandé d'éviter de boire l'alcool pour au moins une période 3 à 4 mois cela m'a permit de reprendre petit à petit. Alcool : il faut modérer!
NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve de la médicalisation : le Viagra® », Actes de la recherche en sciences sociales, 128,1999, pp. 34-37; RICHARD CARPIANO, « Passive medicalization : The case of Viagra® and erectile dysfunction », Sociological spectrum, 21,2001, pp. 441-450; ALAIN GIAMI, « De l’impuissance à la dysfonction érectile. Destins de la médicalisation de la sexualité », in D. FASSIN et D. MEMMI (éd.), Le gouvernement des corps, Paris, Éditions de l’EHESS, 2004.
Je ne dis pas que le médicament n'est pas bon, mais les effets secondaires des médicaments pour la dysfonction érectile sont plus que peu utiles. Des médicaments comme le Viagra, le levitra, le cialis, etc., sont très bons pour que le pénis soit érigé pour les rapports sexuels. Parce que ce type de médicament Ont la capacité éprouvée d'augmenter l'afflux de sang vers les tissus et les muscles à l'intérieur du pénis. Mais l'utilisation de ces types de médicaments présente beaucoup d'inconvénients parmi lesquels:
Bien que la médecine orthodoxe ait utilisé une pompe à pénis et une chirurgie telle que la thérapie de remplacement de la testostérone, mais pour être sincère, ce n'est pas un effet indésirable comme une thérapie à base de plantes qui est naturelle. L'injection pour atteindre l'érection n'est pas vraiment bonne aussi bien qu'elle le dit Le corps quand l'homme vieillit.
Deuxièmement, les laboratoires sont freinés par l’appréciation de la taille du marché de la pathologie. Au cours des années 1980, l’estimation de la prévalence de l’impuissance est de l’ordre de sept millions d’hommes aux États-Unis, ce qui n’est pas tout à fait négligeable. Mais la demande de soin et l’expression de la plainte supposent que des médecins soient prêts à prendre en charge la maladie. L’industrie pharmaceutique a également besoin de médecins pour accompagner le développement d’un médicament. En effet, les leaders d’opinion agissent comme des prescripteurs sur le marché des médicaments. Non pas au sens où ils prescrivent le médicament, mais au sens proposé par Armand Hatchuel [38][38] ARMAND HATCHUEL, « Les marchés à prescripteurs », in... de conseillers dont l’avis guide les préférences. Or, ce n’est qu’à partir du début des années 1980 que l’impuissance commence à intéresser le monde de la médecine. Tant que les cliniciens ne sont pas présents, les firmes restent sur leur garde. Les troubles sexuels sont considérés comme des problèmes secondaires par les médecins. Ce désintérêt va plus loin car les médecins qui s’intéressent à l’impuissance sont stigmatisés par la communauté médicale.
Dans la majorité des cas, la dysfonction érectile cause surtout des complications d’ordre psychologique chez l’homme et/ou chez sa partenaire, comme une faible estime de soi. L’homme ne se sent plus « viril », la femme ne se sent plus « désirée »… Et il peut souvent arriver que la situation crée de réelles complications et incompréhensions dans la vie conjugale, pouvant mener à la rupture.
Kasunyatan banget prasaja lan iki, dumugi degdegan seksual biasane melu otak, hormon awak tartamtu kaya testosteron ing wong lan estrogen ing wanita, syaraf Otot tartamtu, lan komponen saka papan pesenan awak lan wektu bakal matesi kula kanggo sebutno bab lisènsi panggunaan sing mengaruhi iki organ penting ngaruh ing sembarang cara bisa mblokir fungsi normal saka penis.I bakal sebutno sawetara: lemes lan kaku lan sesambetan masalah, kinerja kuatir bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual, iku kudu nyatet sing kabeh thesearepsychologicalissueandmustbe resovle psychologically.Also konsumsi alkohol immoderate bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual ing men.Some nimbulaké bisa tilak kanggo siji utawa luwih saka ing ngisor iki: kelemon, Panggunan rokok, konsumsi alkohol, penyakit jantung, nggedhekake prostategland, diabetesetc.
Modern drug therapy for ED made a significant advance in 1983, when British physiologist Giles Brindley dropped his trousers and demonstrated to a shocked Urodynamics Society audience his papaverine-induced erection.[32] The drug Brindley injected into his penis was a non-specific vasodilator, an alpha-blocking agent, and the mechanism of action was clearly corporal smooth muscle relaxation. The effect that Brindley discovered established the fundamentals for the later development of specific, safe, and orally effective drug therapies.[33][better source needed][34][better source needed]
Les relations naissantes ne sont pas épargnées par les conséquences de l’impuissance. Car face à un homme impuissant qui ne dépasse jamais les étapes de la drague et du flirt (ou même qui se limite aux sites de rencontre) par peur de devoir parler de ses troubles d’érection, une femme peut rapidement se dire qu’il n’est finalement pas intéressé par elle et couper court. Là encore, face à l’impuissance sexuelle, le dialogue reste généralement la solution la plus efficace pour que chaque partenaire garde confiance en lui et soit rassuré…
L’analyse a porté sur 228 patients consultant en urologie au CHU de Marrakech (Maroc) pour des motifs divers. L’âge moyen des patients était de 45 ± 15 ans. Le principal motif de consultation en général indiqué par 34,4% des patients était des troubles urinaires du bas appareil (TUBA). La prévalence des troubles de sexualité était globalement estimée à 32,9%(IC95% = [29,8%; 40,5%]) et la DE en particulier à 31,5% (IC95% = [27%; 39,9%]). La prévalence augmentait significativement (p<0,05) avec l’âge (37,1% pour la tranche d’âge [50–59] et 40,3% pour celle [60–70]) passée la quarantaine. La forme d’intensité modérée était plus fréquente (41,7%). Parmi les patients souffrant de dysfonction érectile, 31, 5% la trouvaient « tout à fait insupportable ». Par contre, seuls 11,8% avaient consulté pour le motif « trouble de sexualité ».
En conclusion, il nous semble que l’histoire du traitement de l’impuissance permet d’interroger autrement la notion de médicalisation. La mise à disposition d’une simple pilule pour traiter un phénomène qui concerne l’intimité de la personne et ses relations – sexuelles et amoureuses – frappe l’imagination par le contraste entre la simplicité du traitement et la complexité du phénomène. Il est tentant d’y voir un phénomène de domination de l’industrie pharmaceutique avec la complicité du corps médical, s’inscrivant dans le cadre plus large de la médicalisation [72][72] « Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile.... Pour Nathalie Bajos et Michel Bozon ainsi que pour Alain Giami, l’histoire de l’impuissance est un nouveau développement d’un processus analysé par Michel Foucault, qui débute à la fin du XVIIIe siècle lorsque « la technologie du sexe va s’ordonner à l’institution médicale, à l’exigence de normalité [73][73] MICHEL FOUCAULT, Histoire de la sexualité, t. 1, La... ». S’il est certain que l’impuissance est aujourd’hui traitée par la médecine, le concept de médicalisation est néanmoins porteur d’ambiguïtés car il est utilisé à la fois pour souligner une tendance historique et pour mettre l’accent sur les stratégies des acteurs qui ont intérêt à la médicalisation. Enfin, il implique l’idée de réductionnisme : médicaliser un trouble, c’est réduire sa définition à des éléments médicaux [74][74] « Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”,.... Or, sur ces trois points, l’histoire de l’impuissance est mal résumée par ce concept. Premièrement, l’idée d’un processus continu de médicalisation ne permet pas d’analyser les ruptures dans la constitution du savoir sur le sexe. Deuxièmement, l’approche en termes de médicalisation tient pour acquis que l’intérêt des médecins et de l’industrie pharmaceutique est toujours d’étendre son domaine de compétence, or nous avons observé le phénomène contraire dans ce cas. Troisièmement, l’idée selon laquelle la médecine procède en réduisant des problèmes complexes à des mécanismes biologiques étroits ne reflète pas correctement la manière dont est aujourd’hui conçue l’impuissance.
Les femmes jouent un rôle décisif, pour la plupart des hommes, dans ces histoires d'impuissance. Sous Viagra, sans désir, un homme ne bande pas. Les femmes restent le grand aphrodisiaque, comme la source d'angoisse majeure. Nombre des réactions masculines dépendent de la manière dont elles jugent "l'oreille basse". Si beaucoup réagissent avec compréhension, d'autres peuvent la regretter, ou se plaindre. Alors l'homme se sent mal. Aujourd'hui, de nombreuses femmes sont indépendantes financièrement, gagnent parfois plus que les hommes, les concurrencent au travail, imposent de partager les tâches domestiques. Au lit, elles entendent prendre du plaisir, épanouir leur sexualité et parfois, constatent les médecins, développent elles aussi une forme de culte de la performance. Elles veulent que leur vie sexuelle soit réussie, parfaite. Ou encore, désormais libres, elles disent : "J'attends d'avoir envie", ou "Je n'ai pas à me forcer". L'homme doit s'y plier. Or un homme n'est pas toujours prêt, inspiré, au moment désiré. Face à ces fortes femmes, beaucoup d'hommes sont déstabilisés – c'est devenu un cliché d'époque, bien analysé par le sociologue Daniel Welzer-Lang (Nous, les mecs. Essai sur le trouble actuel des hommes, Payot, 2009). Cela se répercute jusque dans les figures de l'érotisme masculin, ses "cartes affectives" comme les appelle le psychologue américain John Money (Lovemaps. Fantasmes sexuels, "cartes" affectives et perversions, Petite bibliothèque Payot, 2009).
La pose d’une prothèse pénienne relève de la chirurgie palliatrice et est proposée aux patients pour lesquels les traitements médicamenteux sont inefficaces ou mal adaptés à leur situation médicale. Il est important que le patient soit acteur de sa décision, notamment dans le choix de l’implant, et bien informé des risques de l’opération. L’ensemble des enquêtes réalisées rapportent un fort de taux de satisfaction, en particulier si le patient et sa/son partenaire ont été bien informés au préalable.
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