L’initiation d’une érection est provoqué au niveau d’une zone très spécifique du cerveau (« hypothalamus ») par une stimulation érotique, qui peut être visuelle, tactile, olfactive ou par des pensées érotiques. Des influx nerveux parviennent alors aux organes génitaux où un processus biologique et biochimique (libération d’oxyde nitreux ou NO) provoque le gonflement et la rigidité du pénis.
La dose recommandée est de 10 mg à prendre entre 25 et 60 mn avant l’activité sexuelle. En fonction du résultat cette dose pourra être portée à 20 mg ou réduite à 5 mg. La dose maximale autorisée est de 20 mg une fois par jour. Ce médicament peut être pris en dehors ou au moment du repas. La prise d'un repas riche en graisse peut retarder le délai d'action.

Deuxièmement, les laboratoires sont freinés par l’appréciation de la taille du marché de la pathologie. Au cours des années 1980, l’estimation de la prévalence de l’impuissance est de l’ordre de sept millions d’hommes aux États-Unis, ce qui n’est pas tout à fait négligeable. Mais la demande de soin et l’expression de la plainte supposent que des médecins soient prêts à prendre en charge la maladie. L’industrie pharmaceutique a également besoin de médecins pour accompagner le développement d’un médicament. En effet, les leaders d’opinion agissent comme des prescripteurs sur le marché des médicaments. Non pas au sens où ils prescrivent le médicament, mais au sens proposé par Armand Hatchuel [38][38] ARMAND HATCHUEL, « Les marchés à prescripteurs », in... de conseillers dont l’avis guide les préférences. Or, ce n’est qu’à partir du début des années 1980 que l’impuissance commence à intéresser le monde de la médecine. Tant que les cliniciens ne sont pas présents, les firmes restent sur leur garde. Les troubles sexuels sont considérés comme des problèmes secondaires par les médecins. Ce désintérêt va plus loin car les médecins qui s’intéressent à l’impuissance sont stigmatisés par la communauté médicale.
Il est généralement administré par voie orale ou par injection directement dans votre pénis et permet d’avoir rapidement une érection (même si vous n’êtes pas stimulé sexuellement). Vous ne pourrez vous le procurer qu’avec une prescription médicale et peuvent être remboursés par la sécurité sociale si l’origine de votre impuissance et liée à une maladie (comme un cancer de la prostate ou une sclérose en plaque), contrairement aux stimulants sexuels.
Bonjour, Je suis fumeur depuis mes 14 ans, au moins un paquet /J et pendant une période deux paquets. Je compense 1 paquet + cigarette electronique. Pensez vous que le tabagisme peut etre lié a une difficulté sexuelle et notamment une érection difficile? Est-ce tous les composants du tabac qui affectent l'erection, y compris la nicotine? Est-ce que c'est réverible à l'arrêt? Si je passe a la cigarette electronique uniquement (plus de tabac), mais toujours avec nicotine, est ce que j'enlève l'effet nocif du tabac sur la sexualité? Merci d'avance
« La communauté des urologues était très sceptique. Pourquoi Brindley a-t-il été invité ? Les organisateurs voulaient quelque chose d’étrange. Ils invitent quelqu’un comme s’il était une grenouille. La communauté des urologues n’était pas intéressée. Ils étaient dans les prothèses péniennes, dans la chirurgie. » (Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la recherche sur l’impuissance).
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Le choix de la prothèse est effectué en fonction des antécédents médicaux, de la demande du patient (esthétique, fréquence d’utilisation) et de sa dextérité. Pour des personnes souffrant d’arthrose sévère ou d’obésité un  implant semi-rigide pourra être conseillé. Il est particulièrement important que le patient et son/sa partenaire soient bien informés de l’opération et des risques de l’opération. L’opération de pose dure environ une heure et les complications sont celles inhérentes à toutes opérations chirurgicales mais le taux de satisfaction des patients en ayant bénéficié est très élevé, de l’ordre de 90 à 98%.
Depuis une vingtaine d’années, la sociologie de la santé porte le regard sur les ressorts sociaux de l’évolution de la définition des pathologies [1][1] Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ,.... Malgré la diversité des cas et des approches mobilisées, la plupart de ces études ne considèrent que de manière latérale le traitement utilisé pour soigner la maladie. Plus précisément, les remèdes n’interviennent que lorsque la recherche intègre les interactions du patient avec le corps médical [2][2] MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre.... Le médicament est rarement envisagé comme participant à l’évolution de la connaissance sur les maladies. La raison en est une conception prégnante en philosophie et sociologie des sciences qui tend à opérer une frontière nette entre théorie et expérience, ainsi que l’a souligné Ian Hacking [3][3] IAN HACKING, Representing and intervening : Introductory.... Le médicament, remisé du côté de l’empirisme, est absent de l’analyse du savoir élaboré sur les pathologies. De sorte que les enjeux spécifiques au développement du traitement sont exclus de la réflexion [4][4] Le constat formulé par Charles Rosenberg est sans appel.... À l’inverse, des essayistes s’intéressent au médicament, mais en tant qu’il est le support d’une critique de l’industrie pharmaceutique [5][5] GUY HUGNET, Antidépresseurs : la grande intoxication..... L’influence des cliniciens qui coopèrent avec les firmes est minimisée et la portée du cadre institutionnel de régulation des médicaments ignorée. Ces travaux opèrent en listant les stratégies de l’industrie pharmaceutique pour vendre ses médicaments, et mettent l’accent sur sa puissance financière. Or, s’il est nécessaire pour comprendre l’évolution de la définition des pathologies d’intégrer le traitement à l’analyse, celui-ci n’est pas réductible à l’industrie pharmaceutique.
"Les deux options sont indifféremment appréciées, mais le principal frein à un traitement quotidien reste sans conteste le coût d'une telle prise en charge" commente le Dr Giuliano. En effet, la prise quotidienne de ces médicaments offrirait aux fabricants un marché potentiel plus important mais s'avèrerait beaucoup trop onéreuse pour le patient. Ces produits actuellement non remboursés sont vendus en boite de 4 comprimés à 50 € pour des dosages de 10 ou 20 mg. "Un obstacle qui devrait considérablement handicaper la généralisation d'un traitement quotidien…" avoue le Dr Giuliano.
यह तथ्य बहुत सरल है और यह है कि, यौन उत्थान को प्राप्त करने में आमतौर पर मस्तिष्क, पुरुषों में टेस्टोस्टेरोन जैसे कुछ शरीर हार्मोन और महिलाओं में एस्ट्रोजन शामिल है, मांसपेशियों की नसों और शरीर के अन्य घटकों की जगह अंतरिक्ष और समय मुझे उल्लेख करने के लिए प्रतिबंधित करेगा किसी भी तरह से ये महत्वपूर्ण अंग को नकारात्मक रूप से नकारात्मक रूप से प्रभावित करते हैं, जो लिंग के सामान्य कामकाज को अवरुद्ध कर सकते हैं। थकान और तनाव और रिश्तों के मुद्दों, प्रदर्शन की चिंता, स्तंभन दोष या यौन नपुंसकता का कारण हो सकता है, यह ध्यान दिया जाना चाहिए कि सभी मनोवैज्ञानिक समस्या और मनोवैज्ञानिक रूप से फिर से शुरू होनी चाहिए। इसके अलावा, शराब की खपत को पुरुषों में सीधा होने का मस्तिष्क दोष या यौन नपुंसकता का कारण बन सकता है। कुछ अन्य कारण निम्न में से एक या उससे अधिक का पता लगा सकते हैं: मोटापा, तंबाकू का उपयोग, शराब की खपत, हृदय रोग, मधुमेह आदि
"C'est un moment historique. Il faut comprendre qu'entre les pannes occasionnelles, les défaillances répétées d'origine psychologique, les impuissances associées à des maladies graves comme le diabète ou le cancer, ou encore attribuées aux fatigues de l'âge, beaucoup d'hommes vivaient et vivent encore dans la peur de la perte de leur vie sexuelle. Or, jusqu'à récemment, il n'existait aucun véritable traitement, aucun aphrodisiaque assuré. Beaucoup d'hommes essayaient des produits douteux ou dangereux." Volubile, enthousiaste, Philippe Brenot raconte le changement d'époque. Ce psychiatre, auteur d'une des rares études sur l'histoire de l'impuissance (Impuissance masculine, L'esprit du temps, 1994), vient de publier avec le paléoanthropologue Pascal Picq un ouvrage consacré aux différences entre la sexualité primate et humaine (Le Sexe, l'Homme et l'Evolution, Odile Jacob, 2009). Il est un des animateurs de l'Association inter hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS), qui regroupe cinq cents sexologues, médecins et non-médecins. Elle tenait en mars dernier des assises consacrées au "couple et sa sexualité" où l'on a beaucoup parlé du traitement des "dysfonctionnements érectiles". Philippe Brenot : "Aujourd'hui, les médecins ne parlent plus d'impuissance. C'est un terme vague, inquiétant, qui ne rend pas compte de la diversité des affections de la virilité. Traiter quelqu'un d'“impuissant” signifie qu'“il n'est plus un homme”, plus un être à part entière. C'est une injure, comme “frigide” pour les femmes. Nous préférons parler de “troubles érectiles”, aux causes variées, réclamant chacun des traitements appropriés."
Avec la découverte de la papavérine, l’impuissance ne peut plus seulement être pensée sur le mode relationnel à la façon de la sexologie, ni sur le mode de l’inconscient, ainsi que la psychanalyse la concevait. La molécule appelle une exploration de la physiologie de l’érection. Le développement du sildénafil induit quant à lui une compréhension fine du mécanisme moléculaire de l’érection. Il contribue également à distinguer dans le problème de l’impuissance les questions de libido et celles de capacité érectile. Mais la connaissance acquise grâce au remède est fonction des stratégies des acteurs du développement du médicament car ce sont eux qui se saisissent ou non de ces questions de recherche.
Lors du diagnostic de DE, l’appréciation de l’état cardiovasculaire du patient est indispensable, d’une part dans le cadre de l’enquête étiologique et d’autre part dans le contexte d’une prescription médicamenteuse. La question à laquelle il faut répondre est la suivante : le patient peut-il fournir l’effort physique correspondant à celui développé lors d’un rapport avec pénétration vaginale ? Jusqu’à l’orgasme cet effort correspond environ deux à trois fois les dépenses de l’organisme. Au moment de l’orgasme l’effort correspond trois à quatre fois les dépenses de l’organisme. Par comparaison, une marche à 3 à 5km/h en terrain plat multiplie les dépenses de l’organisme par deux à trois. Durant un rapport sexuel, les paramètres cardiaques se modifient. La fréquence cardiaque maximum est de 130 battements/min et pression artérielle systolique maximum atteint 170mmHg. Globalement, l’intensité de l’effort physique lors d’un rapport sexuel correspond à la montée de deux à trois étages .
Les ventes de traitements contre l’impuissance ont été multipliées par cinq depuis l’arrivée du Viagra®, et le médicament a conquis 80 % du marché de ces traitements selon une étude publiée par Pharmaceutiques (« Innovation et non-remboursement en débat aux Journées de MG France », décembre 1999). Mais la diffusion du médicament est finalement assez limitée : sur 2,6 millions d’hommes qui seraient atteints de dysfonction érectile en France, 300 000 hommes seulement y auraient eu recours (un peu plus de 10 %). Selon Anne-Adélaïde Govin, proportionnellement, le produit a été prescrit neuf fois moins en France qu’aux États-Unis (ANNE-ADÉLAÏDE GOVIN, « Comment Pfizer a-t-il introduit Viagra sur le marché français ? Acteur et enjeux du lancement », Mémoire Sciences Po Rennes, 2001). Même aux États-Unis, le bilan n’est pas considéré comme très satisfaisant en 2002 : sur 24 millions d’hommes susceptibles d’être impuissants, seuls 3,2 millions sont traités (Congrès de l’ISSIR, Regional Symposium 2, Montréal, 2002). Un article paru en 2005, soit sept ans après la commercialisation du Viagra®, avance le même constat, le nombre de consommateurs est aujourd’hui de 5 millions d’homme, bien en-deçà des premières estimations (ALEX BERENSON, « Sales of impotence drugs fall », The New York Times, 4 décembre 2005).

Mais la plupart de ces facteurs sont modifiables et peuvent être traités. La prise en charge des troubles sexuels peut la plupart du temps se faire en parallèle sans difficulté, à condition d'en parler… La vaste étude MALES (Men's Attitude on Life Events and Sexuality) 5 menée dans 8 pays, dont la France, a permis d'interroger entre février et avril 2001, 27 839 hommes âgés de 20 à 75 ans sur leurs caractéristiques et leur attitude face aux dysfonctions érectiles. Dans cette population, 16 % présentait des troubles de l'érection et parmi eux la moitié seulement souhaitait prendre un traitement. Contrairement à une idée reçue, les seniors n'étaient pas moins demandeurs, la résignation à toute activité sexuelle n'est pas de rigueur. En résumé, l'âge n'avait pas d'influence sur la motivation à prendre un traitement. Difficulté à aborder le sujet face à son médecin ? Peur du tabou ?… Si ce problème altère votre qualité de vie, sachez qu'aujourd'hui de nombreuses solutions existent. L'essentiel reste de faire le premier pas en allant consulter.
Vous pouvez aussi essayer de taper un peu au hasard dans la liste des plantes et des compléments alimentaires mentionnés ça et là sur les sites internets ou dans les revues masculines. Mais ce qui a marché pour l’un ne marchera pas forcément pour l’autre. Le chemin vers le rétablissement sera long, avec des résultats attribués au hasard et pas à une démarche rationnelle.
Besides treating the underlying causes such as potassium deficiency or arsenic contamination of drinking water, the first line treatment of erectile dysfunction consists of a trial of PDE5 inhibitor (such as sildenafil). In some cases, treatment can involve prostaglandin tablets in the urethra, injections into the penis, a penile prosthesis, a penis pump or vascular reconstructive surgery.[1]
En 1980, tout s'accélère avec l'extraordinaire découverte faite par un chirurgien vasculaire, Ronald Virag. Voici l'histoire. Il tentait de soigner un "solide Normand" de 48 ans qui faisait flanelle depuis cinq ans. Tabagique, un taux de cholestérol élevé, peu de sang arrivait dans son membre. Le médecin lui pratique un pontage entre une petite artère abdominale et sa verge, espérant en augmenter le débit sanguin. Mais comme l'artère se contracte, il injecte de la papavérine, un alcaloïde extrait de l'opium, pour dilater les vaisseaux. Aussitôt l'homme entre en érection. Inquiet, Virag ralentit le débit du sang, mais le sexe de son patient reste dressé. Plus de deux heures. Que se passe-t-il ? Laissons Ronald Virag, qui exerce toujours à Paris et a publié depuis un ample ouvrage grand public sur la physiologie du "truc" (Le Sexe de l'homme, Livre de Poche), raconter la suite : "Je me suis demandé si ce n'était pas le produit lui-même qui déclenchait une érection réflexe, et non le sang. Je décidais de m'injecter de la papavérine dans la verge à l'aide d'une fine aiguille, pour vérifier. J'ai connu aussitôt une forte érection. La papavérine agit directement sur le pénis."

Dans une méta analyse de six études ayant évalué 14 897 patients hypertendus, la dysfonction sexuelle touche 21,6% des patients traités par bêtabloquants contre 17,4% pour les patients sous placebo. D'autres études viennent confirmer le rôle délétère des bêtabloquants, l'arrêt du traitement par les bêtabloquants pour cause de dysfonction sexuelle ayant été estimé à 1 sur 438 patients traités par an [14].
Modern drug therapy for ED made a significant advance in 1983, when British physiologist Giles Brindley dropped his trousers and demonstrated to a shocked Urodynamics Society audience his papaverine-induced erection.[32] The drug Brindley injected into his penis was a non-specific vasodilator, an alpha-blocking agent, and the mechanism of action was clearly corporal smooth muscle relaxation. The effect that Brindley discovered established the fundamentals for the later development of specific, safe, and orally effective drug therapies.[33][better source needed][34][better source needed]
En 2006, deux larges études, l'une américaine 3, l'autre européenne 4, confirment l'efficacité de doses faibles quotidiennes de tadalafil (de 2,5 mg à 10 mg/jour) pendant 3 à 6 mois. "Les résultats sont équivalents que le produit soit donné à la demande ou sur une base quotidienne. La tolérance est très bonne. Les contre-indications sont l'association avec des dérivés nitrés et la présence de graves problèmes cardiaques ou hépatiques" nous précise le Dr Giuliano. Pour en savoir plus sur ce sujet, lire notre article " Du bon usage des traitements médicamenteux"
je suis totalement d'accord, j'ai vécu une mauvaise expérience a casue de l'alcool, malgré mon jeune age (26 ans) j'ai eu des moments durs, au départ tout allait bien et je n'avais aucun problème mais au début de l'année j'ai commencé à avoir des pannes d'erection, mon pénis est devenu mou au moment où j'en avais besoin. le médecin m'a prescrit un traitement naturel et m'as recommandé d'éviter de boire l'alcool pour au moins une période 3 à 4 mois cela m'a permit de reprendre petit à petit. Alcool : il faut modérer!
Cependant, cette fonction est particulière car elle a à voir avec les choix des individus, leur désir d’avoir une vie sexuelle ou de la prolonger. Comment alors mesurer ce problème ? Selon les médicaments de l’impuissance, deux modèles d’évaluation de l’efficacité ont été utilisés. Le premier, pour les injections, est un modèle fonctionnel alors que le modèle du Viagra® est celui du ressenti.
La restauration d'un taux physiologique d'androgènes accroït la masse maigre et plus spécifiquement la masse musculaire, réduit la masse grasse, augmente la force musculaire tant au niveau des membres supérieurs qu'inférieurs. On sait aussi depuis longtemps que l'hypogonadisme est une étiologie possible de l'ostéoporose chez l'homme. La testostérone va relancer la formation osseuse. Ainsi les essais comportant une administration prolongée de testostérone, à doses suffisantes, mettent en évidence une augmentation de la densité osseuse au niveau du rachis lombaire.

L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.


Un homme sur trois a des troubles de l’érection après 40 ans. L'âge est un facteur de risque indépendant de DE. On estime que 70 % des couples ont une sexualité active à 70 ans. La DE est un symptôme sentinelle des maladies cardiovasculaires et notamment de coronaropathie. La prévalence de la DE augmente en cas de comorbidités comme l'HTA, le diabète, la dyslipidémie et l'obésité.

À long terme, la consommation de drogues peut être néfaste à la performance sexuelle. Certaines drogues comme le cannabis peuvent entraîner l’impuissance ainsi qu'une baisse de la libido. L'ecstasy, par exemple, libère une trop grande quantité d'hormones liées au plaisir lorsqu'elle est consommée. La consommation à long terme peut entraîner une dépendance qui nécessite la prise de  la drogue pour que le corps éprouve de l’excitation.
L’impuissance masculine peut avoir plusieurs origines, à la fois physiques et psychologiques. C’est cependant la deuxième catégorie qui est la plus fréquente. Généralement, un homme peut avoir des difficultés à bander en raison du stress qu’il ressent, de sa peur d’échouer, ou tout simplement parce qu’il ne désire plus sa partenaire (en particulier au sein d’un couple).

L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%).


Les traitements hormonaux ne sont recommandés qu’en cas d’insuffisance hormonale avérée. Certes ils peuvent être bénéfiques pour améliorer la masse musculaire et la sexualité, mais ils peuvent favoriser l’augmentation du volume de la prostate et faire courir le risque d’induction d’un cancer de la prostate. Et pour couronner le tout, il faut surveiller les seins qui peuvent augmenter de volume en cas de traitement prolongé. Pas très tentant tout ça !
La dysfonction érectile n’est pas classée comme une maladie, rassurez-vous elle est parfois la répercussion de problèmes de santé variés comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, une sorte d’effet secondaire facilement stoppé une fois détecté. Comme elle pourrait également être d’aspect psychologique, un cumul de stress ou une dépression seraient souvent la cause.
High blood pressure medications, antidepressants, tranquilizers, anti-cancer drugs, estrogen, and other drugs can affect your ability to have an erection. However, don’t stop taking your medication if you think it’s causing erectile dysfunction. Talk to your doctor about it; if possible, he or she may decide to replace your medication with another one that doesn’t produce this side effect.  
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