D'autres encore vont se croire impuissants parce qu'ils n'ont pas fait l'amour pendant longtemps et éprouvent des difficultés à recommencer. En fait, disent les médecins, leur faiblesse provient avant tout du manque d'activité. En effet, nous le savons aujourd'hui, une verge fléchit quand elle ne sert pas. Le manque d'entraînement lui est néfaste, elle perd en vigueur. C'est le " syndrome du veuf ", très courant au siècle dernier. Après deux ans d'inactivité, le malheureux éprouve une grande difficulté à bander. Ce n'est pas un manque de désir, mais une affaire de "capacité érectile". Philippe Brenot : "Il y a encore trente ans, un tel homme consultait en vain un psychanalyste ou un psychiatre. Aujourd'hui, avec un accompagnement psychologique et un médicament érectile, il fait l'amour. Les affections sexuelles, de l'impuissance aux “obsessions”, ont été psychiatrisées au XXe siècle. L'impuissance était toujours considérée comme un blocage psychogène. Ce faisant, la dimension physiologique de l'érection a été négligée. Tout a changé dans les années 1960."
Étant l’un des troubles sexuels les plus répandus parmi les hommes d’âges et d’environnements différents, l’impuissance sexuelle reste de causes très variées et de répercussions physiques et psychologiques multiples qui bouleversent complètement le bien-être de l’homme. Par contre, ce trouble se classe parmi les plus facilement surmontés ; d’ailleurs plus tôt détectée, plus rapidement elle est traitée.
Au niveau de la sécurité, l'androgénothérapie de l'homme mûr a soulevé beaucoup d'interrogations, liées essentiellement au caractère androgénodépendant du cancer de la prostate. De fait, ce dernier contre-indique formellement l'instauration ou la poursuite d'une androgénothérapie [22]. En pratique, une évaluation prostatique (toucher rectal, PSA, mais pas d'échographie) est nécessaire avant de prescrire de la testostérone. Ainsi peut être décelé précocement un cancer, même s'il n'est pas possible d'éliminer formellement un cancer infraclinique (en particulier en cas de PSA normales hautes). La découverte d'un cancer prostatique au stade de début, pourrait s'avérer particulièrement bénéfique chez les patients présentant une hypotestostéronémie. Les cancers localisés de la prostate sont plus agressifs chez les sujets en déficit androgénique que chez ceux ayant une testostéronémie normale, et des taux abaissés de testostérone sont associés à une élévation du nombre de cancers et prédisent une tumeur plus agressive.
Outre ces causes organiques, les troubles de l'érection peuvent avoir pour origine des problèmes psychologiques. Même si cette distinction est bien souvent trop simpliste, elle se traduit dans la perception qu'ont les hommes qui en souffrent. Selon une récente enquête 4, les hommes de moins de 45 ans relient leur condition à la fatigue et au stress, alors que les plus de 45 ans (de même que les hommes très concernés par la pathologie) accordent une place plus importante au vieillissement et à certaines pathologies (hypertension artérielle, problèmes de prostate et autres problèmes cardiovasculaires).
Il n'est donc pas étonnant de voir que ces traitements de l'impuissance sont à proscrire chez les personnes qui ont des problèmes cardio-vasculaires, car c’est un hyper tenseur qui peut augmenter la pression artérielle. Le Viagra peut aussi entraîner des complications au niveau pulmonaire et il s’agit du même type de complications qu’avec le Mediator !
Cependant, cette fonction est particulière car elle a à voir avec les choix des individus, leur désir d’avoir une vie sexuelle ou de la prolonger. Comment alors mesurer ce problème ? Selon les médicaments de l’impuissance, deux modèles d’évaluation de l’efficacité ont été utilisés. Le premier, pour les injections, est un modèle fonctionnel alors que le modèle du Viagra® est celui du ressenti.
La pompe à vide, aussi appelée vacuum ou érecteur à dépression, s'utilise en conjonction avec un anneau de constriction : le sang est d'abord aspiré dans le pénis grâce au vide d'air exercé dans un tube puis afin de maintenir l'érection le sujet fait glisser un anneau de constriction (espèce de garrot) à la base de la verge afin de maintenir son érection. Les résultats sont comparables à l'injection intra-caverneuse mais il offre plusieurs avantages, en termes de coût, de tolérance et d'acceptation21.

La DE est la dysfonction sexuelle la mieux connue, car elle est la plus étudiée. Les progrès de la connaissance physiologique dans les années 1980 ont permis d’appréhender la physiopathologie de la DE dans la décennie suivante et les études épidémiologiques se sont multipliées parallèlement. Ces nombreux travaux de recherche fondamentale et clinique ont accompagné le développement et la mise sur le marché des inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) qui ont révolutionné la prise en charge de la DE et in fine rendu possible la naissance de la médecine sexuelle. La mise à disposition des IPDE5 majoritairement prescrits aujourd’hui par les médecins généralistes a en effet fait entrer la sexualité humaine dans la pratique médicale courante, la médicalisation de la sexualité était née.

Puisque la mesure de la (dys)fonction organique est complexe à réaliser et à interpréter, un autre moyen est de s’en remettre à l’appréciation du patient qui décide si son érection est ou non suffisante pour l’activité sexuelle. Mais cette évaluation peut prendre deux formes [66][66] I. GOLDSTEIN et al., « Oral sildenafil in the treatment.... Pour évaluer l’efficacité des injections intracaverneuses, il est demandé au patient de noter, après chaque injection, une évaluation de son érection, si elle est suivie ou non d’un rapport sexuel et sa satisfaction relative à ce rapport [67][67] Les hommes étaient entraînés à s’injecter le produit.... Cette méthode est appelée l’event-log, elle mesure la fréquence et la qualité des rapports sexuels sur une période. L’étude de l’efficacité du sildénafil comporte bien une évaluation de ce type, mais elle insiste sur les résultats au questionnaire IIEF (International Index of Erectile Function) [68][68] RAYMOND ROSEN, « The international index of erectile.... La firme Pfizer est à l’origine de la construction de cet auto-questionnaire. L’IIEF compte quinze questions sur la sexualité, dont six concernent spécifiquement l’érection, chacune donnant lieu à une réponse sur une échelle de cinq degrés.
أنا لا أقول الدواء ليست جيدة، ولكن الآثار الجانبية للدواء لعلاج ضعف الانتصاب هو أكثر من أنها فائدة قليلة.التعليمات مثل الفياجرا، ليفيترا، سياليس الخ، هي جيدة جدا لجعل القضيب منتصب الجنسي الجماع.لأن هذا النوع من ميديكاتيونافيث وقد أثبتت القدرة على زيادة تدفق الدم إلى الأنسجة والعضلات داخل القضيب.ولكن استخدام هذه الأنواع من الأدوية لديها الكثير من العيوب منها:
Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
Le cancer de la prostate est le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme et l’intervention la plus pratiquée. La prostatectomie totale a en général pour conséquence une disparition (temporaire) des érections. Les chirurgiens pratiquent très souvent une ablation large pour ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux et comme les nerfs érecteurs sont très proches de la prostate, ils sont souvent abimés. Quand cela est possible, ces nerfs sont laissés en place, ce qui permet de retrouver des érections dans un délai inférieur à 1 an mais en général, il n’est pas rare qu’il faille attendre deux ans pour retrouver une qualité d’érection satisfaisante.
Não estou dizendo que a medicação não é boa, mas os efeitos colaterais da medicação para disfunção erétil são mais do que pouca utilidade. Medicamentos como Viagra, levitra, cialis etc, são muito bons para fazer o pénis ereto para relações sexuais. Como esse tipo de medicação possui a habilidade comprovada de aumentar a entrada de sangue para tecido e músculo dentro do pênis. Mas o uso desses tipos de medicamentos tem muitas desvantagens entre as quais:
Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.
The most important organic causes of impotence are cardiovascular disease and diabetes, neurological problems (for example, trauma from prostatectomy surgery), hormonal insufficiencies (hypogonadism) and drug side effects. Psychological impotence is where erection or penetration fails due to thoughts or feelings (psychological reasons) rather than physical impossibility; this is somewhat less frequent but can often be helped. In psychological impotence, there is a strong response to placebo treatment.
La prévalence des troubles sexuels est importante chez les patients souffrant d'une dépression majeure. Ces dysfonctions sexuelles sont rarement prises en charge de manière optimale. Les antidépresseurs majorent bien souvent ces troubles, certaines classes thérapeutiques étant mieux tolérées que d'autres. Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) sont souvent incriminés. Les DE associées à la prise de médicaments antidépresseurs peuvent être traitées efficacement par la prise orale d'IPDE5 [19].
Les inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 sont le sildénafil, le tadalafil ou le vardénafil. Ils ont des résultats tangibles et sont disponibles. L'udénafil, le mirodénafil, l'avanafil et le lodénanafil sont en cours d'expertise. Ces produits ne jouent pas sur la libido. Le sildénafil, chez l'homme sans dysfonction érectile, peut prolonger l'érection avec éjaculation, sans jouer sur la période réfractaire (temps entre deux érections successives)18.
Donnée d'époque, beaucoup de médecins constatent l'influence grandissante du porno dans les troubles sexuels et érectiles des adolescents. Si le cinéma X peut aider un adulte à fantasmer, retrouver les archétypes qui l'enthousiasment, il sert bien souvent d'éducation sexuelle aux garçons de 10 à 18 ans, comme le montre l'enquête récente d'une journaliste de Marie-Claire (Ados : la fin de l'innocence, Géraldine Levasseur, Max Milo, 2009). Pour commencer, le sexe imposant des "hardeurs" traumatise nombre d'entre eux. Ils pensent qu'un tel mandrin donne la norme de la taille. Résultat, les adolescents font des complexes, croient être sous-équipés et ne bandent plus. Beaucoup d'hommes jeunes consultent des andrologues après avoir vu un film porno et demandent à se faire agrandir ou épaissir le sexe. Le pilonnage sexuel des films impressionne aussi beaucoup ces jeunes, qui se croient nuls s'ils ne tambourinent pas leurs copines. Quant aux actrices toutes soumises, rampant aux pieds des hommes, se jetant sur leur pénis, se faisant prendre par plusieurs athlètes bodybuildés en même temps, ils s'étonnent de n'en rencontrer aucune parmi leurs petites amies. La réalité les désillusionne. Alors ils s'accrochent au porno. Et débandent dans la vie. Laissons l'andrologue Marc Galiano, de l'Institut Montsouris, conclure : "Aujourd'hui, après la vague féministe, beaucoup de femmes ne savent plus jouer les courtisanes, donner du plaisir, faire bander les hommes. Quant aux hommes, ils ignorent l'univers de la volupté, des caresses, du tantrisme, savoir se retenir. Certains tombent dans le porno. Il ne suffit pas de leur donner des pilules, il faudrait reprendre toute l'éducation érotique."
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.
La dysfonction érectile (DE) ou insuffisance érectile est un trouble fréquent affectant la qualité de vie sexuelle et relationnelle de l'homme et est définie comme étant l'incapacité d'obtenir et/ou maintenir une érection suffisante pour l'accomplissement d'un rapport sexuel [11]. Il est aujourd'hui nécessaire de bien la comprendre et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire (HTA, coronaropathie silencieuse, dyslipémie, ...), un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.
Le traitement par voie locale peut être proposé et notamment les injections dans les corps caverneux du pénis de substances permettant d’avoir très rapidement une érection de bonne qualité (et même en l’absence de stimulation sexuelle). Ils ne sont délivrés que sur ordonnance médicale et sont remboursés lorsque les troubles de l’érection sont liées à une atteinte physique grave et bien définie (suite à un cancer de la prostate et une prostatectomie, une paraplégie ou tétraplégie, la sclérose en plaque par exemple…).

Le terme de maladie renvoie aussi à une situation problématique, l’individu est mal en point, affaibli, diminué, éventuellement en danger. Ainsi, Georges Canguilhem [9][9] GEORGES CANGUILHEM, Le normal et le pathologique, Paris,... pense la maladie avant tout comme un mal, raison pour laquelle il refuse de la considérer comme une modification quantitative de l’état normal. Mais ici, le Mal ne s’oppose pas au Bien, la maladie est un obstacle à la santé. Le concept de maladie est d’emblée normatif, sans que les normes du vivant puissent être assimilées aux normes sociales. En effet, G. Canguilhem souligne que les normes vitales ne fonctionnent pas sous le régime de l’intentionnalité. Les normes vitales sont données par l’organisme lui-même, relativement à une fin qui est la conservation de la santé. En revanche, les sociétés, au contraire des organismes, doivent « s’éclairer elles-mêmes sur les fins possibles [...] car il n’y a pas de société bonne ou mauvaise en soi [10][10] Ibid., p. 188. ». Les normes sociales sont repérées à travers leur application alors que les normes vitales sont immanentes, elles sont « présentes sans être représentées, agissantes sans délibération ni calcul [11][11] Ibid., p. 186. ». Le concept de maladie peut ainsi être saisi comme une catégorie explicative de la genèse et du développement d’un mal.

Les sentiments de l’échec, la crainte ou la tristesse entrainent des pannes sexuelles au lit, entres autres la dysfonction érectile. D’après des études récentes, les troubles d’impuissance érectile impliquent des facteurs d’origine psychologique, d’où l’homme doit en parler avec la partenaire afin de réduire les tensions et le stress pendant la performance.

Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.
O fato é muito simples e é isso, alcançar uma ereção sexual geralmente envolve o cérebro, certos hormônios do corpo, como a testosterona nos homens e o estrogênio nas mulheres, certos nervos dos músculos e outros componentes do espaço e tempo desejados do corpo me restringirão a mencionar . Qualquer coisa que afete desse órgão vital de maneira negativa pode bloquear o funcionamento normal do pênis. Vou mencionar alguns: problemas de fadiga e estresse e relacionamentos, ansiedade de desempenho pode causar disfunção erétil ou impotência sexual, deve notar-se que tudo isso é problema psicológico e deve ser resolvido psicologicamente. Também o consumo de álcool imoderado pode causar disfunção erétil ou impotência sexual em homens. Algumas outras causas podem ser acompanhadas de um ou mais dos seguintes itens: obesidade, consumo de tabaco, consumo de álcool, doenças cardíacas, aumento da próstata, diabetes etc.

La dysfonction érectile est généralement facile à traiter, surtout si vous et votre partenaire êtes prêts à faire un effort. Le choix d’un traitement dépend bien sûr de vous. Peut-être qu’après un certain temps, vous acceptez que c’est le cas et que vous cherchez une autre façon de vivre la sexualité. Le sexe n’a pas besoin d’être égal aux rapports sexuels et à l’obtention d’un orgasme. L’inconvénient de cette activité sexuelle est que si elle ne réussit pas (ou plus) de manière satisfaisante, l’ensemble de la relation sexuelle peut s’arrêter. Envisagez d’autres façons d’apprécier le sexe et l’intimité avec votre partenaire.


Bonjour, Je suis fumeur depuis mes 14 ans, au moins un paquet /J et pendant une période deux paquets. Je compense 1 paquet + cigarette electronique. Pensez vous que le tabagisme peut etre lié a une difficulté sexuelle et notamment une érection difficile? Est-ce tous les composants du tabac qui affectent l'erection, y compris la nicotine? Est-ce que c'est réverible à l'arrêt? Si je passe a la cigarette electronique uniquement (plus de tabac), mais toujours avec nicotine, est ce que j'enlève l'effet nocif du tabac sur la sexualité? Merci d'avance
Dans ses objectifs d'éducation à l'international, Christophe BERNARD fournit par internet des informations éducatives pour tout lecteur francophone vivant dans n'importe quel pays du monde. Ces données ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui attrait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de Christophe Bernard de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. Il décline formellement toute responsabilité, quelle qu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.
Des médicaments ont été développés pour combattre la dysfonction érectile et vous les connaissez bien comme la pilule de Viagra©, le Cialis©, le Verdanafil©... ils ont eu une popularité remarquable parmi les hommes auparavant, mais qui sont aujourd’hui de plus en plus déconseillés par les médecins suite aux complications rapportées parmi les patients.
C’est ou bien la possibilité d’obtenir une érection ferme mais ne pas pouvoir la maintenir pour un temps suffisant, ou l’impossibilité d’obtenir une érection rigide mais occasionnellement. Dans ce cas l’homme est capable d’avoir une performance sexuelle satisfaisante mais avec des moments d’impuissance passagère dans certaines situations ou due à certains facteurs organiques ou psychologiques.
La peur d’une érection insuffisante : dans ce cas, l’homme craint de ne pas être capable de maintenir une érection suffisante sur la durée du rapport. L' intensité de son érection peut aussi générer de l'anxiété. Cette forme de dysfonction érectile n’est pas permanente, mais liée à la situation, à la partenaire et est donc réversible à partir du moment où l'homme reprend confiance en lui.
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