Une étude de 2014 menée sur 32 hommes de 35 à 66 ans ayant fait une cure de Kaleros, indique que 78 % de ces hommes considèrent que le produit a eu des résultats positifs sur leur libido et sur leur virilité. La moitié des candidats ayant suivi la cure, ont noté une amélioration des aspects humeur, niveau d’énergie et capacité de concentration. Dès les premières prises de ce complément, plusieurs constatations s’imposent : sensation de bien-être, énergie et vitalité accrues, meilleure résistance à la fatigue, amélioration de l’humeur, augmentation de la libido, regain de sensations au niveau des organes sexuels, retour graduel des érections non sollicitées ni induites par les partenaires, meilleure tenue des érections (voir le carnet d'adresse).
Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
Cependant, cette fonction est particulière car elle a à voir avec les choix des individus, leur désir d’avoir une vie sexuelle ou de la prolonger. Comment alors mesurer ce problème ? Selon les médicaments de l’impuissance, deux modèles d’évaluation de l’efficacité ont été utilisés. Le premier, pour les injections, est un modèle fonctionnel alors que le modèle du Viagra® est celui du ressenti.
« Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile à travers le développement de divers instruments et médicaments et en classifiant l’impuissance comme dysfonction érectile. Ces efforts ont orienté le regard vers les traitements de la dysfonction érectile, indépendamment des causes psychologiques et ont attiré l’attention sur les causes biologiques et sur le Viagra® comme moyen biologique de traiter la dysfonction érectile. » (R. CARPIANO, Passive medicalization..., op. cit., p. 444); « Avec l’aide de l’industrie pharmaceutique, les professionnels des voies génito-urinaires tendent à redéfinir et à représenter comme maladies des pratiques et des manifestations physiques qui n’étaient pas, jusqu’alors, socialement appréhendées en ces termes » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p 35).
La routine au lit est extrêmement nuisible à la performance sexuelle. La sexualité a besoin de se renouveler et pas besoin de changer de partenaire! Il suffit d'un peu d'imagination et d'un brin d'audace pour que la libido revienne au galop! D’ailleurs, vous trouverez ici un article de suggestions de positions sexuelles pour déjouer la routine au lit.
En 1980, tout s'accélère avec l'extraordinaire découverte faite par un chirurgien vasculaire, Ronald Virag. Voici l'histoire. Il tentait de soigner un "solide Normand" de 48 ans qui faisait flanelle depuis cinq ans. Tabagique, un taux de cholestérol élevé, peu de sang arrivait dans son membre. Le médecin lui pratique un pontage entre une petite artère abdominale et sa verge, espérant en augmenter le débit sanguin. Mais comme l'artère se contracte, il injecte de la papavérine, un alcaloïde extrait de l'opium, pour dilater les vaisseaux. Aussitôt l'homme entre en érection. Inquiet, Virag ralentit le débit du sang, mais le sexe de son patient reste dressé. Plus de deux heures. Que se passe-t-il ? Laissons Ronald Virag, qui exerce toujours à Paris et a publié depuis un ample ouvrage grand public sur la physiologie du "truc" (Le Sexe de l'homme, Livre de Poche), raconter la suite : "Je me suis demandé si ce n'était pas le produit lui-même qui déclenchait une érection réflexe, et non le sang. Je décidais de m'injecter de la papavérine dans la verge à l'aide d'une fine aiguille, pour vérifier. J'ai connu aussitôt une forte érection. La papavérine agit directement sur le pénis."
La partie de notre programme consacrée aux performances sexuelles est capable de prévenir ces problèmes pour la plupart des cas, parfois a les résoudre, grâce aux exercices naturels qui revitalisent l’appareil circulatoire du pénis et le purifient. Étant donné l’efficacité des exercices et la faveur que ces derniers ont trouvées chez nos membres, ce genre de problèmes peut être résolu complètement
Une hyperlipidémie est fréquemment retrouvée chez les patients présentant une DE. Il est important de mesurer le taux de HDL-C et le rapport TC/HDL-C si l'on veut évaluer chez ces patients le risque de développer une cardiopathie ischémique. Le risque est plus important chez les patients ayant des taux de HDL-C inférieurs à 35 mg/ml et un rapport TC/HDL-C élevé.
PréventionOctobre rose : les diabétiques ont 5% plus de risques de développer un cancer du sein Rapport du SénatFrance : quand la pénurie de médicaments conduit à des ablations de la vessie InterviewLevothyrox : il existe d'autres alternatives en cas d'effets secondaires violents Erreur chirurgicale Drôme : un chirurgien « boucher » brise la vie d’une patiente

Poor lifestyle habits can also be a cause. For example, smoking hinders the mechanics of erection by gradually blocking small arteries, while alcohol abuse impedes erection by putting your nervous system to sleep. A diet rich in fat can also get in the way of proper erections. Eating better and doing physical exercise several times a week can help considerably.
Le remède concourt à l’élaboration de la définition de la maladie qu’il traite car il participe à la compréhension de son mécanisme pathologique. En conséquence, les modalités d’interaction des différents acteurs qui participent à sa conception et à sa production (cliniciens et industrie pharmaceutique) ainsi qu’à son contrôle (autorités sanitaires) ont un effet sur la définition du mécanisme pathologique, mais aussi sur les représentations et la prévalence perçue du problème. Les stratégies liées au développement du médicament, tant de la part des cliniciens que de l’industrie pharmaceutique, guident l’exploration de la maladie. La manière dont est élaboré le remède est également structurée par les règles qui gouvernent la mise sur le marché des médicaments, anticipées par les firmes et les cliniciens. Enfin, le médicament réorganise les modalités de prise en charge du problème. Car la concurrence entre spécialités à propos d’une maladie dépend des moyens d’intervention propres à chacune des disciplines.
Le défaut de perfusion artérielle du tissu érectile, via l’hypoxie qu’il entraîne, est responsable d’anomalies biochimiques qui touchent en particulier les enzymes de synthèse du monoxyde d’azote (NO synthases) aboutissant à une moindre capacité du tissu érectile à se relâcher précipitant donc la survenue de la DE. L’acteur cellulaire principal de ces anomalies est la cellule endothéliale. La dysfonction endothéliale est reconnue aujourd’hui comme le principal mécanisme physiopathologique cellulaire responsable du lien entre DE et maladies cardiovasculaires en général. La dysfonction endothéliale est une conséquence des pathologies et des facteurs de risque déjà évoqués : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. On peut sans doute y ajouter le syndrome métabolique et la sédentarité. La cellule endothéliale synthétise et libère le NO en réponse à une stimulation mécanique, force de cisaillement shear stress, opérée par le flux sanguin. Lorsque ces mécanismes intracellulaires sont défaillants, le déficit de NO a pour conséquence une moindre relaxation du tissu érectile. Chez les patients diabétiques, la production de NO d’origine nerveuse et endothéliale est altérée, ce qui explique la difficulté à traiter la DE de ces patients avec les IPDE5.

La DE peut être le symptôme inaugural d'un déficit androgénique évoluant déjà depuis quelques temps. L'étude des patients traités montre que le traitement androgénique permet de restaurer la libido et une activité sexuelle satisfaisante. L'amélioration de la sexualité passe vraisemblablement par une intervention sur le désir, car aucun lien direct n'a été retrouvé entre taux de testostérone et qualité de l'érection [16]. Il existe également une amélioration de la qualité du sommeil, une diminution de la fatigue aussi bien physique que psychique, une amélioration de l'humeur, des comportements et de la sensation de bien-être. La mémoire spatiale et verbale s'améliore [5].
Cependant, cette fonction est particulière car elle a à voir avec les choix des individus, leur désir d’avoir une vie sexuelle ou de la prolonger. Comment alors mesurer ce problème ? Selon les médicaments de l’impuissance, deux modèles d’évaluation de l’efficacité ont été utilisés. Le premier, pour les injections, est un modèle fonctionnel alors que le modèle du Viagra® est celui du ressenti.
Ceci n’a aucun rapport avec les affres de l’âge et les conséquences du vieillissement, car un homme qui n’a pas dépassé les quatre vingt ans peut toujours avoir des érections rigides et entretenir des rapports sexuels réussis. Ce problème sexuel est donc un trouble qui survient à n’importe quel moment de la vie d’un homme et non seulement à un âge bien avancé.
Une relation claire entre HBP, sévérité des troubles mictionnels et troubles de la sexualité est maintenant admise. Une enquête menée en France auprès de 3500 hommes âgés de 50 à 80 ans a retrouvé une altération du désir sexuel, de la fonction sexuelle et de la satisfaction sexuelle chez plus de 30% des sujets se plaignant de troubles du bas appareil urinaire [21]. Les troubles de la sexualité sont, dans cette enquête étroitement corrélés avec la sévérité des symptômes urinaires, quel que soit l'âge des sujets. Ces données viennent d'être confirmées par une enquête internationale menée sur près de 14000 hommes âgés de plus de 50 ans [23]. La présence et la sévérité de troubles mictionnels liés à l'HBP sont effectivement des facteurs de risque indépendants de développer une dysfonction érectile ainsi que des troubles de l'éjaculation. La prévalence des troubles sexuels augmente parallèlement à celle des troubles mictionnels. Il n'existe pas de relation entre les troubles sexuels et la présence ou l'absence d'autres facteurs de comorbidité comme le diabète, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et l'hypercholestérolémie. Ces résultats mettent au premier plan l'importance d'évaluer les troubles mictionnels chez les patients présentant une DE ainsi que la nécessité de reconsidérer la sexualité dans la prise en charge des patients porteurs d'une hypertrophie bénigne de la prostate.

This is similar to magnetic resonance imaging. Magnetic resonance angiography uses magnetic fields and radio waves to provide detailed images of the blood vessels. Doctors may inject a "contrast agent" into the patient's bloodstream that causes vascular tissues to stand out against other tissues. The contrast agent provides for enhanced information regarding blood supply and vascular anomalies.
L’association entre DE et maladies et facteurs de risques cardiovasculaires : accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, cardiopathie, hypertension artérielle, hyperlipidémie, HDL bas, athérosclérose, artériopathie périphérique s’explique par les mécanismes physiopathologiques communs entre DE et les pathologies cardiovasculaires. Il est désormais proposé que la DE pourrait être un signe avant coureur de coronaropathie silencieuse ou à venir. En particulier, la DE serait le meilleur signe prédicteur de l’existence d’une maladie coronarienne silencieuse chez les patients diabétiques indépendamment de l’équilibre glycémique .
En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.

Le rôle de la testostérone sur le désir est bien connu. Le déficit en testostérone affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est androgéno-dépendante. Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la trophicité du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé. Le rôle direct de la testostérone sur les mécanismes locaux de l’érection reste non démontré. Les preuves à ce sujet ont été acquises lors d’expérimentations réalisées chez des animaux castrés, condition expérimentale qui diffère beaucoup du déficit partiel en androgènes de l’homme avançant en âge. On explique ainsi l’absence ou le peu d’effet de la supplémentation en testostérone sur la DE de l’homme vieillissant.
Certains modes d’excitation sexuelle prédisposent à des troubles érectiles.  Par exemple, un homme qui exerce de fortes pressions sur son pénis lorsqu’il s’excite seul (masturbation) risque de ne pas retrouver les mêmes sensations avec partenaire.  Dans le même ordre d’idée, un homme qui prend une position bien particulière lors de la masturbation ou qui stimule son sexe de façon très précise ne s’y retrouvera pas dans la relation sexuelle.
Poor lifestyle habits can also be a cause. For example, smoking hinders the mechanics of erection by gradually blocking small arteries, while alcohol abuse impedes erection by putting your nervous system to sleep. A diet rich in fat can also get in the way of proper erections. Eating better and doing physical exercise several times a week can help considerably.
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