Il peut être intimidant d’aborder cette question avec son médecin. Il est donc conseillé de consulter un médecin avec lequel vous parlez facilement ! Les médecins ont l’habitude d’aborder ce sujet et connaissent la difficulté des hommes à évoquer leurs troubles. Les sont des motifs très fréquents de consultation. Il arrive que le médecin consulté ne se sente pas apte à traiter un dysfonctionnement érectile, auquel cas il enverra le patient chez un confrère et restera alors informé du suivi thérapeutique.
Tournez-vous également vers les compléments alimentaires à base de zinc, qui vous aideront à produire du sperme et à booster votre libido. C’est une solution très populaire chez les hommes âgés, permettant de retrouver une meilleure érection et des rapports sexuels plus fréquents. Vous retrouverez également du zinc naturellement dans les protéines animales comme le poulet, le bœuf, ou même les fruits de mer.

C’est vrai que c’est un peu compliqué d’être sûr, d’une part, d’avoir de la plante de qualité (hormis aller ramasser soi même les plantes ) et d’autre part, avoir les méthodes correctes de préparation , à mon humble avis comme dirait Christophe concernant lesdites préparations , je pense que vous pouvez faire confiance aux méthodes expliquées sur le site althéa 🙂

Dans la notion de maladie est contenue l’idée que ce problème qui met en cause l’intégrité de l’être vivant constitue une unité d’analyse. Il s’explique par un mécanisme qui rassemble et ordonne l’ensemble des troubles que l’individu rencontre. L’élaboration d’un tel mécanisme suppose, selon Rom Harré [8][8] ROM HARRÉ, The principles of scientific thinking, Oxford,..., de modéliser la réalité par idéalisation et par abstraction : en améliorant toutes les propriétés de l’objet, de même qu’un mannequin est un modèle de la femme; en sélectionnant certaines de ses propriétés, en fonction de l’objectif poursuivi. L’identification d’un mécanisme pathologique se fait à partir de cas de malades, qui sont de beaux spécimens, en ne prenant en compte que les éléments liés à la maladie qu’on cherche à expliquer. En l’absence de l’identification d’un tel mécanisme, c’est le terme de syndrome qui s’impose. La classification des maladies se fait selon le principe de la taxinomie, où chaque taxon est composé de choses ayant la même constitution, c’est-à-dire obéissant au même mécanisme. Chez R. Harré, la notion de taxinomie diffère de celle de classe car, dans ce dernier cas, n’importe quelle agrégation d’entités ayant au moins une caractéristique en commun peut constituer une classe.
Les causes psychologiques des troubles d’érection restent malheureusement inévitables, ils font partie de notre vie quotidienne. Certains facteurs comme le stress, la fatigue, l’anxiété, les tensions quotidiennes ou le manque d’expérience sexuelle sont présents dans notre vie de manière permanente et l’homme ne peut pas les éviter à longueur de journée. Cela affecte alors l’humeur de ce dernier, exerce une forte pression sur son état psychique et abaisse remarquablement ses performances sexuelles lui causant ainsi ces situations d’impuissance ou de « panne sexuelle ».
Le choix de la prothèse est effectué en fonction des antécédents médicaux, de la demande du patient (esthétique, fréquence d’utilisation) et de sa dextérité. Pour des personnes souffrant d’arthrose sévère ou d’obésité un  implant semi-rigide pourra être conseillé. Il est particulièrement important que le patient et son/sa partenaire soient bien informés de l’opération et des risques de l’opération. L’opération de pose dure environ une heure et les complications sont celles inhérentes à toutes opérations chirurgicales mais le taux de satisfaction des patients en ayant bénéficié est très élevé, de l’ordre de 90 à 98%.
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.
En 1980, tout s'accélère avec l'extraordinaire découverte faite par un chirurgien vasculaire, Ronald Virag. Voici l'histoire. Il tentait de soigner un "solide Normand" de 48 ans qui faisait flanelle depuis cinq ans. Tabagique, un taux de cholestérol élevé, peu de sang arrivait dans son membre. Le médecin lui pratique un pontage entre une petite artère abdominale et sa verge, espérant en augmenter le débit sanguin. Mais comme l'artère se contracte, il injecte de la papavérine, un alcaloïde extrait de l'opium, pour dilater les vaisseaux. Aussitôt l'homme entre en érection. Inquiet, Virag ralentit le débit du sang, mais le sexe de son patient reste dressé. Plus de deux heures. Que se passe-t-il ? Laissons Ronald Virag, qui exerce toujours à Paris et a publié depuis un ample ouvrage grand public sur la physiologie du "truc" (Le Sexe de l'homme, Livre de Poche), raconter la suite : "Je me suis demandé si ce n'était pas le produit lui-même qui déclenchait une érection réflexe, et non le sang. Je décidais de m'injecter de la papavérine dans la verge à l'aide d'une fine aiguille, pour vérifier. J'ai connu aussitôt une forte érection. La papavérine agit directement sur le pénis."
La cure n’est cependant pas le seul traitement disponible. En l’absence de compréhension de l’origine de l’impuissance, des moyens mécaniques vont être élaborés, les prothèses péniennes et le vacuum. Les premières constituent une véritable solution, efficace pour tout type de patient souffrant d’impuissance. L’utilisation des prothèses péniennes émerge dans les années 1930 et elle est mise en œuvre (à petite échelle) dès le début des années 1950 [22][22] RAYMOND ROSEN, « Treatment of sexual disorders in the.... Des progrès importants accompagnent son développement, mais elles auront toujours pour inconvénient majeur d’être particulièrement invasives. Historiquement, la prothèse a toujours été réservée aux hommes ayant un problème organique identifié et souffrant d’une forme sévère d’impuissance. Le vacuum est un petit appareil qui permet d’obtenir une érection mécanique dans de nombreux cas (on obtient jusqu’à 90 % d’érection grâce à ce traitement). Dès 1874, on trouve trace de cet appareil, mais il n’a été commercialisé pour la première fois qu’en 1975 et mis sur le marché seulement en 1982, en raison de préoccupations sur son efficacité et sa sécurité. Cette technique demande une certaine pratique, l’utilisation n’étant pas aisée, enfin elle est peu agréable pour le couple. Chronologiquement, on voit donc des traitements apparaître de manière erratique, les intuitions ou signes encourageants ne se confirmant pas toujours (comme en témoigne l’ensemble des produits qui ont été considérés comme des aphrodisiaques tout au long des siècles) ou mettant un certain temps à se concrétiser, ainsi dans le cas du vacuum. Ne sont donc disponibles vers 1960 que des traitements assez peu efficaces (aphrodisiaques) ou très contraignants (prothèses et vacuum).

La classe auxquels appartient le Levitra, Viagra sans ordonnance, Spedra ou encore le Cialis sont appelés « inhibiteurs de PDE5 ». Ils agissent en relaxant et en décontractant les vaisseaux sanguins, ce qui permet un meilleur afflux sanguin dans le pénis et ainsi permettent à l’homme d’avoir une érection, explique Gregory Bales (professeur agrégé d’urologie à l’Université de Chicago).


There are no formal tests to diagnose erectile dysfunction. Some blood tests are generally done to exclude underlying disease, such as hypogonadism and prolactinoma. Impotence is also related to generally poor physical health, poor dietary habits, obesity, and most specifically cardiovascular disease such as coronary artery disease and peripheral vascular disease. Therefore, a thorough physical examination is helpful, in particular the simple search for a previously undetected groin hernia since it can affect sexual functions in men and is easily curable.[11]
Il n’est de toute façon plus nécessaire de faire la distinction entre causes organiques et psychologiques. Les causes spécifiques de l’impuissance devaient précédemment être identifiées pour déterminer le remède (hormones, chirurgie vasculaire ou veineuse, sexologie). La papavérine remet en cause la nécessité d’un diagnostic, car elle agit quelle que soit l’origine du trouble. On observe un double mouvement : le médicament a provoqué une évolution de la définition du mécanisme causal de la maladie qui n’est plus considérée comme un problème relevant seulement du psychisme des individus; dans le même temps, son efficacité quelle que soit l’origine du trouble rend la recherche de la cause moins nécessaire.

Ils doivent être pris « à la demande », c'est-à-dire, peu avant une activité sexuelle prévue. Les différences essentielles entre les différents produits sont le délai d'action (qui règle le délai entre la prise du médicament et l'acte sexuel) et la durée d'action. La sensibilité individuelle varie pour chaque produit et l'échec répété de l'un d'eux doit faire essayer un autre produit de la même classe9. Une prise quotidienne du tadalafil à doses moindres peut être proposée, avec un résultat amélioré19.

Les problèmes d’érection peuvent survenir à tout âge, mais ils sont beaucoup plus fréquents à partir de 50 ans. Plus de 3 millions d’hommes en France souffriraient d’un problème d’érection avec 1 à 9% de personnes touchées entre 18 et 39 ans, jusqu’à 30% de 40 à 59 ans, 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% de personnes atteintes au-delà de 70 ans. La survenue des troubles de l’érection est également plus fréquente chez les fumeurs, les personnes consommant de l’alcool et/ ou les personnes présentant un surpoids important.
L’impuissance est un problème qui a longtemps été négligé, sinon repoussé par la communauté médicale et l’industrie pharmaceutique. La situation actuelle, avec le développement du Viagra® par l’industrie pharmaceutique, accompagné du soutien de l’urologie, présente un contraste flagrant. Il importe de comprendre les raisons qui ont poussé ces acteurs à se saisir du problème de l’impuissance.
HBP et DE apparaissent fortement liés. Dans une enquête menée en Allemagne auprès de 4883 hommes âgés de 30 à 80 ans, la prévalence de la DE a été de 19,2%, augmentant rapidement avec l'âge (2,3% entre 30 et 39 ans, 53,4% entre 70 et 80 ans). Les sujets avec DE présentaient plus de symptômes du bas appareil urinaire, principalement liés à une HBP, avec une prévalence de 72,2% contre 37,7% chez les hommes sans DE [3]. 

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En France, les études épidémiologiques montrent que la prévalence de la DE est estimée entre 11% et 44% [8, 11], selon que l'on considère des tranches d'âge différentes ou des niveaux de dysfonctions érectiles d'intensité légères, modérées ou sévères. Toutes les enquêtes de prévalence font par ailleurs apparaître une corrélation entre DE et âge : entre 40 et 70 ans le risque relatif de dysfonction érectile est multiplié par 2 à 4 et l'âge seuil semble se situer entre 50 et 60 ans. Le taux de prévalence de 31,6% retrouvé en France se situe entre des taux plus élevés rapportés en Finlande (74 %), aux Etats-Unis (52%) et des taux plus faibles observés en Grande Bretagne (26%), en Allemagne (19%) ou encore en Espagne (19%) [11]. Une étude récente datant de 2002 réalisée auprès d'une population de plus de 5 000 hommes âgés de 18 à 70 ans, trouve une prévalence de la dysfonction érectile de 25%, corrélée à l'âge (44% chez les plus de 45 ans) [8].
Because diabetes promotes atherosclerosis (fat deposits and hardening of the arteries) and the penis is supplied by very small blood vessels, these vessels are usually the first to be affected. When blood flow is compromised, erectile problems can appear. In addition, poorly controlled diabetes can clog the arteries of the penis and lead to neuropathy, a complication affecting the nerves of the penis.
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