ਇਹ ਤੱਥ ਬਹੁਤ ਅਸਾਨ ਹੈ ਅਤੇ ਇਹ ਹੈ, ਜਿਨਸੀ ਉਤਾਰਨ ਨੂੰ ਪ੍ਰਾਪਤ ਕਰਨ ਵਿੱਚ ਆਮ ਤੌਰ ਤੇ ਦਿਮਾਗ ਸ਼ਾਮਲ ਹੁੰਦਾ ਹੈ, ਪੁਰਸ਼ਾਂ ਵਿੱਚ ਟੈਸਟੋਸਟੋਰਨ ਅਤੇ ਔਰਤਾਂ ਵਿੱਚ ਐਸਟ੍ਰੋਜਨ, ਕੁਝ ਮਾਸਪੇਸ਼ੀਆਂ ਦੀਆਂ ਨਾੜਾਂ, ਅਤੇ ਸਰੀਰ ਦੇ ਹੋਰ ਅੰਗਾਂ ਦੀ ਇੱਛਾ, ਸਪੇਸ ਅਤੇ ਸਮਾਂ ਮੈਨੂੰ ਦੱਸਣ ਲਈ ਪਾਬੰਦ ਹੋਵੇਗਾ .ਕੋਈ ਵੀ ਚੀਜ ਜੋ ਇਹਨਾਂ ਮਹੱਤਵਪੂਰਣ ਅੰਗ ਨੂੰ ਨਕਾਰਾਤਮਕ ਢੰਗ ਨਾਲ ਪ੍ਰਭਾਵਿਤ ਕਰਦੀ ਹੈ ਉਹ ਕਿਸੇ ਵੀ ਢੰਗ ਨਾਲ ਇੰਦਰੀ ਦੇ ਆਮ ਕੰਮ ਨੂੰ ਰੋਕ ਸਕਦੀ ਹੈ. ਮੈਂ ਬਹੁਤ ਕੁਝ ਦਾ ਜ਼ਿਕਰ ਕਰਾਂਗਾ: ਥਕਾਵਟ ਅਤੇ ਤਣਾਅ ਅਤੇ ਸਬੰਧਾਂ ਸੰਬੰਧੀ ਮਸਲਿਆਂ, ਕਾਰਗੁਜ਼ਾਰੀ ਦੀ ਚਿੰਤਾ ਇਰੈਕਟਾਈਲ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਜਿਨਸੀ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦੀ ਹੈ, ਇਹ ਨੋਟ ਕੀਤਾ ਜਾਣਾ ਚਾਹੀਦਾ ਹੈ ਕਿ ਸਾਰੇ ਏਰਅਰੇਸਿਸਕੋਲੀਸਯੂਏਡਸ ਅਤੇ ਮੂਸਟਸਲੋਲੀਸਾਇਲੋਜੀਕਲ ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਰਾਬ ਵਰਤੋਂ ਕਰਕੇ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਇਟਰੈਲੈਟਿਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਲਿੰਗਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦਾ ਹੈ. ਕੁਝ ਹੋਰ ਕਾਰਣਾਂ ਹੇਠਾਂ ਇਕ ਜਾਂ ਵਧੇਰੇ ਹੋ ਸਕਦੀਆਂ ਹਨ: ਮੋਟਾਪਾ, ਤੰਬਾਕੂ ਦੀ ਵਰਤੋਂ, ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਪਤ, ਦਿਲ ਦੀ ਬਿਮਾਰੀ, ਪ੍ਰੋਸਟੇਟਗਾਲੈਂਡ, ਡਾਈਬੀਟੀਏਟਿਕ ਦਾ ਆਕਾਰ.
Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.
La physiopathologie de la DE, même si elle est complexe, est désormais bien connue. Elle peut varier considérablement d’un patient à l’autre en fonction du contexte étiologique. La résultante de l’altération isolée ou associée des différents mécanismes locaux de l’érection est univoque, c’est le défaut de remplissage des corps caverneux par le sang artériel en réponse à une stimulation aboutissant à une rigidité plus ou moins insuffisante. L’efficacité des traitements pharmacologiques dont nous disposons aujourd’hui ne doit pas faire oublier qu’il s’agit de traitements symptomatiques. Seules, peut-être, des mesures hygiénodiététiques associées à une activité physique régulière peuvent permettre de modifier l’histoire naturelle de la DE. Néanmoins, le concept de rééducation pharmacologique dans les suites par exemple d’une prostatectomie totale est sans doute pertinent.
Ce processus de renouvellement de la connaissance par l’effet du traitement utilisé est consubstantiel à la médecine. La médecine est une pratique, car elle consiste à intervenir sur les problèmes rencontrés par les individus. L’intervention sur la nature, donc sur les individus, est au cœur de l’activité. Ainsi que l’explique Hans-Georg Gadamer [14][14] HANS-GEORG GADAMER, Philosophie de la santé, trad...., la médecine ne peut être conçue comme l’application d’un savoir théorique. Ce serait vouloir calquer la médecine sur le modèle de la technologie ou de l’expertise. Le premier n’est pas satisfaisant car le médecin ne crée rien, il est face à un donné [15][15] « C’est la spécificité de l’art médical dont le devoir.... Quant à l’expertise, elle suppose une frontière nette entre la connaissance et la décision. Or, les maladies ne sont pas seulement des objets de recherche pour le médecin, elles sont d’emblée appréhendées en tant que susceptibles d’une intervention.
Puisque la mesure de la (dys)fonction organique est complexe à réaliser et à interpréter, un autre moyen est de s’en remettre à l’appréciation du patient qui décide si son érection est ou non suffisante pour l’activité sexuelle. Mais cette évaluation peut prendre deux formes [66][66] I. GOLDSTEIN et al., « Oral sildenafil in the treatment.... Pour évaluer l’efficacité des injections intracaverneuses, il est demandé au patient de noter, après chaque injection, une évaluation de son érection, si elle est suivie ou non d’un rapport sexuel et sa satisfaction relative à ce rapport [67][67] Les hommes étaient entraînés à s’injecter le produit.... Cette méthode est appelée l’event-log, elle mesure la fréquence et la qualité des rapports sexuels sur une période. L’étude de l’efficacité du sildénafil comporte bien une évaluation de ce type, mais elle insiste sur les résultats au questionnaire IIEF (International Index of Erectile Function) [68][68] RAYMOND ROSEN, « The international index of erectile.... La firme Pfizer est à l’origine de la construction de cet auto-questionnaire. L’IIEF compte quinze questions sur la sexualité, dont six concernent spécifiquement l’érection, chacune donnant lieu à une réponse sur une échelle de cinq degrés.

La prise en charge des facteurs de risque et des comorbidités (maladies ou facteurs de risque cardiovasculaires, diabète, dépression…) doit accompagner le traitement médicamenteux de l’insuffisance érectile. Une hygiène de vie déficiente doit être corrigée : obésité, tabagisme, alcoolisme ou usage de stupéfiants. Chez des hommes de la cinquantaine, une augmentation de l’activité physique a diminué l’incidence de la DE . Une prise en charge pendant une période de deuxans d’hommes de la cinquantaine à risque consistant à délivrer des informations sur comment perdre du poids, améliorer son alimentation et augmenter son activité physique s’est avérée capable d’améliorer la fonction érectile . L’activité physique chez le diabétique diminue de près de 40 % le risque de DE .
The FDA does not recommend alternative therapies to treat sexual dysfunction.[24] Many products are advertised as "herbal viagra" or "natural" sexual enhancement products, but no clinical trials or scientific studies support the effectiveness of these products for the treatment of erectile dysfunction, and synthetic chemical compounds similar to sildenafil have been found as adulterants in many of these products.[25][26][27][28][29] The United States Food and Drug Administration has warned consumers that any sexual enhancement product that claims to work as well as prescription products is likely to contain such a contaminant.[30]
Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.
Les causes psychologiques des troubles d’érection restent malheureusement inévitables, ils font partie de notre vie quotidienne. Certains facteurs comme le stress, la fatigue, l’anxiété, les tensions quotidiennes ou le manque d’expérience sexuelle sont présents dans notre vie de manière permanente et l’homme ne peut pas les éviter à longueur de journée. Cela affecte alors l’humeur de ce dernier, exerce une forte pression sur son état psychique et abaisse remarquablement ses performances sexuelles lui causant ainsi ces situations d’impuissance ou de « panne sexuelle ».
« En 1976, raconte un urologue canadien, j’ai fait mon internat en oncologie, sur la prostatectomie. J’ai vu beaucoup de gens qui développaient de l’impuissance. Ils étaient très anxieux. Et nous ne faisions rien, nous les ignorions. J’ai consulté des livres sur le sujet. Tous, à cette période, expliquaient que l’impuissance était d’origine psychologique. Je savais que cela ne pouvait être le cas puisqu’ils n’étaient pas malades avant d’avoir été opérés [40][40] Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la.... »
Le diabète de type II est une maladie généralement d'évolution silencieuse, diagnostiquée souvent 9 à 12 ans après son début, qui rivalisera bientôt avec le cancer et les maladies cardio-vasculaires en terme de coût et de souffrance. Les complications liées au diabète peuvent apparaître dès le début de cette maladie mais rester silencieuses pendant de longues années.
 Ce mode d'administration sublingual permet d'obtenir une érection en moins de 20 minutes, d'où des rapports sexuels plus naturels car non programmés à l'avance comme avec le Viagra (délai d'action d'une heure). Son élimination rapide permet une deuxième prise éventuelle 8 heures après la première. Comme le Viagra, son efficacité nécessite une stimulation sexuelle. Bien toléré, en particulier sur le plan cardio-vasculaire, il est néanmoins contre-indiqué chez les patients ayant une angine de poitrine instable, un infarctus, une insuffisance cardiaque sévère, une hypotension et dans toutes les pathologies pour lesquelles une activité physique est à risque... Ses effets secondaires sont peu fréquents (2 à 7 %) et bénins (nausées, maux de tête, vertiges, rhinites ou pharyngites, etc.).
« La communauté des urologues était très sceptique. Pourquoi Brindley a-t-il été invité ? Les organisateurs voulaient quelque chose d’étrange. Ils invitent quelqu’un comme s’il était une grenouille. La communauté des urologues n’était pas intéressée. Ils étaient dans les prothèses péniennes, dans la chirurgie. » (Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la recherche sur l’impuissance).
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.

Dans ce contexte, l’invention de la sexologie par William Masters et Virginia Johnson modifie considérablement les perspectives de traitement. En effet, la sexologie apporte une contribution majeure à la compréhension de la physiologie et de la psychologie des réactions sexuelles [23][23] William Masters et Virginia Johnson, un gynécologue.... Contrairement aux systèmes explicatifs précédents, l’intérêt pour les problèmes sexuels est ici central. La différence principale dans la compréhension de l’origine des troubles sexuels réside dans l’unité à considérer. Ce n’est plus l’individu qui doit être l’objet du soin mais le couple. Les problèmes sexuels sont considérés comme étant ceux de la cellule conjugale et ne sont en aucun cas des problèmes personnels de l’un ou de l’autre des partenaires. Le traitement consiste alors en la prise en charge du couple, dont l’activité sexuelle est observée par un couple de thérapeutes. La sexologie prend en charge le problème de l’impuissance et développe un traitement spécifique. W. Masters et V. Johnson rapportent des taux de succès variant de 74 % chez les impuissants secondaires à 60 % chez les impuissants primaires [24][24] C. MORMONT, « Théories et traitements... », thèse .... La constitution d’une véritable théorie de la sexualité par W. Masters et V. Johnson et l’approche sexothérapeutique proposée renforcent l’idée que la cause principale de l’impuissance est d’ordre psychologique.
Les ventes de traitements contre l’impuissance ont été multipliées par cinq depuis l’arrivée du Viagra®, et le médicament a conquis 80 % du marché de ces traitements selon une étude publiée par Pharmaceutiques (« Innovation et non-remboursement en débat aux Journées de MG France », décembre 1999). Mais la diffusion du médicament est finalement assez limitée : sur 2,6 millions d’hommes qui seraient atteints de dysfonction érectile en France, 300 000 hommes seulement y auraient eu recours (un peu plus de 10 %). Selon Anne-Adélaïde Govin, proportionnellement, le produit a été prescrit neuf fois moins en France qu’aux États-Unis (ANNE-ADÉLAÏDE GOVIN, « Comment Pfizer a-t-il introduit Viagra sur le marché français ? Acteur et enjeux du lancement », Mémoire Sciences Po Rennes, 2001). Même aux États-Unis, le bilan n’est pas considéré comme très satisfaisant en 2002 : sur 24 millions d’hommes susceptibles d’être impuissants, seuls 3,2 millions sont traités (Congrès de l’ISSIR, Regional Symposium 2, Montréal, 2002). Un article paru en 2005, soit sept ans après la commercialisation du Viagra®, avance le même constat, le nombre de consommateurs est aujourd’hui de 5 millions d’homme, bien en-deçà des premières estimations (ALEX BERENSON, « Sales of impotence drugs fall », The New York Times, 4 décembre 2005).
Pour penser la manière dont la médecine contemporaine s’empare des maladies, il importe de prendre en compte le rôle des autorités sanitaires. L’évaluation du médicament induit une évaluation de la pathologie. La firme doit démontrer l’efficacité du médicament pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (AMM). D’une part, la mesure de cet effet implique que la cible visée par le médicament soit identifiée, afin de constater le passage d’un état estimé pathologique à un état normal. D’autre part, plusieurs critères peuvent être utilisés pour mesurer l’évolution sous l’effet du médicament. Le choix des critères contribue également à circonscrire la pathologie. Dans le cas du Viagra®, et de l’impuissance [56][56] À l’automne 1997, Pfizer dépose une demande d’AMM à..., ce dispositif a deux implications. Premièrement, le registre de l’AMM est celui de la maladie. Le Viagra® ne peut être mis sur le marché que s’il est présenté comme le traitement d’un problème médical. Deuxièmement, l’évaluation de l’efficacité du médicament suppose la mise en œuvre de critères précis de mesure. Cela implique que tout ce qui est de l’ordre du singulier dans la maladie se doit d’être effacé. L’évaluation du médicament induit un formatage de la pathologie qui s’est révélé problématique dans le cas de l’impuissance [57][57] À tel point que le ministre français de la Santé de.... Les réflexions de représentants des autorités sanitaires lors d’un colloque consacré à La médicalisation de la sexualité [58][58] P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques...,... illustrent ces questionnements.

Il n’est de toute façon plus nécessaire de faire la distinction entre causes organiques et psychologiques. Les causes spécifiques de l’impuissance devaient précédemment être identifiées pour déterminer le remède (hormones, chirurgie vasculaire ou veineuse, sexologie). La papavérine remet en cause la nécessité d’un diagnostic, car elle agit quelle que soit l’origine du trouble. On observe un double mouvement : le médicament a provoqué une évolution de la définition du mécanisme causal de la maladie qui n’est plus considérée comme un problème relevant seulement du psychisme des individus; dans le même temps, son efficacité quelle que soit l’origine du trouble rend la recherche de la cause moins nécessaire.
• Dans le Dictionnaire érotique du linguiste Pierre Guiraud (préfacé par Alain Rey, Payot, 2006), on trouve de savoureuses expressions littéraires, populaires et argotiques pour dire l'impuissance : "mourir au cul de la princesse" , "s'endormir sur le rôti", "rester en affront", "attraper les mouches", "lever le siège", "faire flanelle", "faire Charlemagne", "rester court", "remettre son bonnet", "perdre haleine", "manquer de voix", "être froid de l'article", "mettre les chaussettes à la fenêtre", "marquer six heures", "tricoter", "avoir le pousse-mou", "… l'oreille basse…", " ...la limace…", "la mort dans le dos".
L’hypercontractilité musculaire lisse est un mécanisme physiopathologique de description plus récente que les précédents. Cette contraction exagérée des cellules musculaires lisses caverneuses est due à une dysrégulation des voies de signalisation contrôlant le tonus musculaire lisse. L’hyperactivité des kinases C et de la Rho-kinase serait à l’origine de cette augmentation du tonus contractile. Une telle augmentation a été retrouvée dans des modèles expérimentaux de diabète et d’hypertension.
Face à des troubles d’érections récurrents, divers traitements s’offrent aux hommes souffrant de pannes sexuelles. Parmi elles : la psychothérapie et le dialogue au sein du couple. Le viagra peut également être recommandé. Néanmoins, comme pour tous les médicaments, la prise de ces petites pilules bleues n’est pas un traitement à prendre à la légère. Un avis médical est toujours recommandé.
Des chercheurs du centre de médecine sexuelle de l'hôpital Alvarado en Californie ont remarqué qu'un mauvais réglage de la selle d’un vélo pourrait nuire à la performance sexuelle des hommes. En effet, un mauvais ajustement ferait qu’il y aurait une trop grande pression sur le périnée ce qui entraînerait des problèmes de dysfonction érectile pour les hommes faisant beaucoup de vélo.

SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les psychanalystes expliquent la genèse de l’impuissance par l’influence de fortes fixations infantiles, elle est rangée parmi les « névroses à manifestations génitales » (voir THOMAS FERENCZI, « Interprétation et traitements psychanalytiques de l’impuissance psycho-sexuelle chez l’homme », Revue française de psychanalyse, 4,2,1908, pp. 230-244).


Le cas de l’impuissance est particulièrement heuristique pour démontrer l’efficacité de ce modèle d’analyse [6][6] Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens.... La commercialisation du Viagra®, en 1998, a marqué une rupture dans la prise en charge de l’impuissance. Le sildanéfil, le nom de la molécule, est le premier médicament par voie orale, efficace et confortable à utiliser pour le patient impuissant. Par ailleurs, la définition de l’impuissance a évolué avec la création du concept de dysfonction érectile, qui exclut les problèmes liés au désir. Enfin, l’urologie émerge comme spécialité concernée par la prise en charge de l’impuissance. Le Viagra® a très rapidement été l’objet de réflexions de la part de chercheurs en sciences humaines [7][7] NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve.... La majorité de ces travaux considèrent ce médicament comme le vecteur de la médicalisation de l’impuissance, qui consiste en la réduction de la pathologie à un simple problème de capacité érectile. La formation de la notion de « dysfonction érectile » est critiquée car elle promeut une vision mécaniste de la sexualité. Cette évolution est imputée à l’industrie pharmaceutique et aux urologues qui sont intéressés par cette définition. Le terme de médicalisation est connoté péjorativement chez ces auteurs car il met l’accent sur l’emprise grandissante de la médecine sur l’ensemble des aspects de la vie des individus. Mais ce mode de pensée produit en réalité une lecture erronée de l’histoire. Premièrement, ce n’est pas le Viagra® qui est à l’origine de l’évolution de la définition et de la prise en charge de l’impuissance, mais une autre molécule, la papavérine. Deuxièmement, si la papavérine a considérablement fait évoluer la compréhension du mécanisme pathologique, ni l’industrie pharmaceutique ni les urologues n’en sont responsables. Il convient donc de s’intéresser à l’ensemble des traitements dans leur relation à la connaissance de la maladie. Qui plus est, le rôle du médicament ne se réduit pas à celui d’un moyen pour atteindre une fin, engranger des bénéfices ou dominer la prise en charge d’une maladie.
Ce genre de questions aidera à mieux cerner le trouble sexuel, à distinguer s’il s’agit d’une dysfonction érectile passagère ou sévère, si c’est les antécédents sont d’origine physiques ou psychologiques, si ça nécessite une consultation ou si c’est un état d’âme qui joue un de ses tours... Mais, quel que soit le diagnostic qu’on fait, il faut prendre la situation en main, et demander de l’aide.
Si vous êtes atteint de dysfonction érectile, vous pensez peut-être qu’un traitement à la testostérone vous aiderait. La testostérone est une hormone sexuelle masculine. Après 50 ans, le taux de testostérone diminue graduellement chez les hommes et la dysfonction érectile devient plus fréquente. À moins d’avoir d’autres signes et symptômes évoquant un faible taux de testostérone, vous devriez y penser deux fois avant de recevoir ce traitement. Voici pourquoi :
Les dysfonctionnements érectiles sont fréquents chez les hommes plus âgés, en particulier pour ceux présentant des risques cardiovasculaires. Des statines leur sont justement fréquemment prescrites pour réduire leur taux de cholestérol. Les chercheurs pensent que les statines pourraient agir sur l'érection en contribuant à dilater les vaisseaux sanguins, améliorant ainsi le flot sanguin dans le pénis (un flot est souvent réduit chez les hommes sexuellement impotents).
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Le drainage veineux est assuré par un réseau profond qui draine les espaces sinusoïdes via les veines sous-albuginéales, le corps spongieux via les veines circonflexes et le gland via les veines émissaires. Ces veines confluent vers la veine dorsale profonde puis vers le plexus veineux de Santorini et les veines pudendales qui se terminent dans les veines iliaques internes.
• Dans 1900, de Bernardo Bertolucci (1976), dont la crudité a choqué l'Italie, le vieux propriétaire terrien joué par Burt Lancaster entraîne une paysanne dans une étable. Il lui demande de le toucher, comme elle fait avec les brebis. La fille obtempère, riant, "Mais on ne trait pas les boucs !". Il la repousse, les doigts de la jeune femme n'agissent pas. Il est devenu impuissant. Il lui dit : "Va dire que le maître est mort", et se pend à une poutre.
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge.
Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
Le tabagisme a une incidence très négative sur les artères, entourant le pénis. Il enraye le flux sanguin au niveau de la verge, entraînant des conséquences négatives sur la capacité érectile. Si on arrête de fumer, on peut facilement regagner une vie sexuelle normale sans oublier qu’on diminue de manière significative les risques de pannes sexuelles.
Tous les médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes se doivent de reconnaïtre l'importance de diagnostiquer et de prendre en charge la DE. D'une part parce qu'une bonne prise en charge permettra d'améliorer l'état psychologique de son patient (et de sa partenaire). Mais aussi parce que d'autre part ces troubles sont fréquemment liés à d'autres pathologies qu'il faudra identifier mais qu'il sera alors possible de traiter, augmentant ainsi la qualité du travail du praticien et sa propre satisfaction.

La découverte de la papavérine a suscité l’intérêt d’un petit nombre d’urologues américains. Ce sont de jeunes cliniciens qui investissent ce nouveau domaine, afin de se constituer une compétence singulière [43][43] I. BASZANGER, Douleur..., op. cit., p. 191, rapporte.... Ils sont très actifs dans la recherche de nouveaux traitements de l’impuissance et peuvent être qualifiés d’entrepreneurs, d’autant que certains créent des sociétés dédiées au développement de médicaments. Or, ce groupe, dit « groupe de Boston » [44][44] A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 83,... va initier des changements importants dans la définition du problème et dans l’estimation de sa prévalence. Ce sont leurs actions, engendrées par la découverte de la papavérine, qui permettront le développement du Viagra®.
Ce traitement par voie orale permet de dilater les vaisseaux sanguins du pénis pour y laisser entrer plus de sang et ainsi entraîner une érection. Le médicament ne provoque pas une érection automatique et il n'augmente pas le désir sexuel. Il aide tout simplement l'homme à obtenir ou à maintenir son érection. Il agit donc seulement si l'homme est soumis à une stimulation sexuelle. Près de 80 % des utilisateurs obtiennent des résultats satisfaisants avec ce médicament.
Les médicaments à prendre par voie orale sont souvent prescrits. Proposant un mode de prise « à la demande » pour une utilisation ponctuelle, ou en continu pour un besoin plus quotidien, ils présentent des contre-indications et des précautions d’emploi qu’il est nécessaire de bien respecter. Les effets secondaires de ces médicaments sont liés à leur mode d’action, et le médecin choisit telle ou telle molécule en fonction de son patient.
Les nombreuses causes potentielles de l’impuissance signifient qu’un médecin posera généralement beaucoup de questions et prendra les dispositions nécessaires pour effectuer des analyses sanguines. De tels tests peuvent notamment détecter les problèmes cardiaques, le diabète et une faible testostérone. Le médecin procédera également à un examen physique, y compris des organes génitaux.

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Этот пост даст исчерпывающие сведения и лекарство от травы, которое на 100 процентов гарантирует вылечивание эректильной дисфункции или сексуальной импотенции у мужчин. Но прежде чем я начну, я использую эту среду, чтобы выразить благодарность всем и каждому из них как дома, так и за рубежом, которые звонили и написали мне во время myvacationOLODUMAREbless Вы все ase (babalawo Obanifa вернулся). Сегодня я расскажу о своих травяных знаниях миру о том, как вылечить сексуальную импотенцию или эректильную дисфункцию у мужчин. Что такое эректильная дисфункция сама по себе? Эректильная дисфункция также называется сексуальной импотенцией, thisis referring К состоянию, в котором мужчина не может достичь или поддерживать возведение своего пениса во время полового акта или сексуальной активности. Эректильная дисфункция обычно приводит к тому, что пенис не может приобрести или поддерживать удовлетворительную эрекцию. Основные симптомы эректильной дисфункции у мужчин: уменьшить сексуальную Желание, низкое либидо или низкий сексуальный драйв.
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Les urologues présentent deux autres avantages pour l’industrie pharmaceutique. D’une part, l’urologie est une spécialité reconnue, alors que les sexologues peinent à s’imposer comme spécialité médicale. D’autre part, les injections et le Viagra® sont des médicaments généraux qui conviennent pour tout type d’étiologie. La compétence des urologues est adaptée à ces médicaments [52][52] Dans un entretien, un urologue se définit ainsi comme.... L’industrie pharmaceutique n’a pas intérêt à coopérer avec les spécialités compétentes sur une seule forme d’impuissance – par exemple les diabétologues, les chirurgiens vasculaires, les cancérologues, les rééducateurs neurologiques – car cela aurait pour conséquences d’émietter le marché. Ainsi, la firme Pfizer et les autres par la suite [53][53] Les firmes Lilly et Abbott proposèrent également un... vont exclusivement s’adresser à la communauté des urologues et renforcer leur emprise initiale. Le sildénafil est un produit qui ne demande pas une grande spécialisation dans le fonctionnement de l’érection, ni même dans la sexualité. Il y a une opportunité pour les urologues de gagner de nouveaux patients, sans pour autant modifier le contenu de leurs connaissances.
Cela fait des mois que vous n’avez pas prétexté une migraine ou de la fatigue, bien au contraire ! Vous multipliez les initiatives, les câlins serrés, les caresses prononcées… en vain. Malgré le désir que votre partenaire semble toujours éprouver, impossible d’atteindre le nirvana. La cause ? Une impuissance récurrente, traîtresse et vexante… À quoi est-elle due ?

Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.
Les ventes de traitements contre l’impuissance ont été multipliées par cinq depuis l’arrivée du Viagra®, et le médicament a conquis 80 % du marché de ces traitements selon une étude publiée par Pharmaceutiques (« Innovation et non-remboursement en débat aux Journées de MG France », décembre 1999). Mais la diffusion du médicament est finalement assez limitée : sur 2,6 millions d’hommes qui seraient atteints de dysfonction érectile en France, 300 000 hommes seulement y auraient eu recours (un peu plus de 10 %). Selon Anne-Adélaïde Govin, proportionnellement, le produit a été prescrit neuf fois moins en France qu’aux États-Unis (ANNE-ADÉLAÏDE GOVIN, « Comment Pfizer a-t-il introduit Viagra sur le marché français ? Acteur et enjeux du lancement », Mémoire Sciences Po Rennes, 2001). Même aux États-Unis, le bilan n’est pas considéré comme très satisfaisant en 2002 : sur 24 millions d’hommes susceptibles d’être impuissants, seuls 3,2 millions sont traités (Congrès de l’ISSIR, Regional Symposium 2, Montréal, 2002). Un article paru en 2005, soit sept ans après la commercialisation du Viagra®, avance le même constat, le nombre de consommateurs est aujourd’hui de 5 millions d’homme, bien en-deçà des premières estimations (ALEX BERENSON, « Sales of impotence drugs fall », The New York Times, 4 décembre 2005).
L’un de ces troubles et le plus appréhendé par la majorité des hommes est celui de l’impotence sexuelle ou du dysfonctionnement érectile. Ce trouble sexuel est en effet, celui qui menace le plus la crédibilité sexuelle d’un homme et celui qui met en question sa masculinité aux yeux de sa partenaire et ceux de notre société moderne impalpable. Cependant, nous vous apportons une bonne nouvelle suite à laquelle, votre vie changera à jamais et ce pour le meilleur, bien entendu.
Bonjour, Je suis fumeur depuis mes 14 ans, au moins un paquet /J et pendant une période deux paquets. Je compense 1 paquet + cigarette electronique. Pensez vous que le tabagisme peut etre lié a une difficulté sexuelle et notamment une érection difficile? Est-ce tous les composants du tabac qui affectent l'erection, y compris la nicotine? Est-ce que c'est réverible à l'arrêt? Si je passe a la cigarette electronique uniquement (plus de tabac), mais toujours avec nicotine, est ce que j'enlève l'effet nocif du tabac sur la sexualité? Merci d'avance

À tel point que le ministre français de la Santé de l’époque, Bernard Kouchner, a cherché à intervenir dans le processus d’AMM du médicament. Il souhaitait constituer un groupe ad hoc au niveau européen pour discuter des enjeux de la mise sur le marché d’un tel médicament. Ce qui fut impossible car l’évaluation européenne par la procédure centralisée exclut un tel processus. Plus tard, le ministre fit une déclaration à propos des questions que soulève le traitement d’une telle pathologie : « L’amour est plus vaste; on fait de la dysfonction érectile l’essentiel; il faut savoir s’il s’agit de quelque chose de ludique qui aménage la vie ou d’un médicament » (« Bernard Kouchner contre le remboursement du Viagra », Le Figaro, 3 septembre 1998).
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
Этот пост даст исчерпывающие сведения и лекарство от травы, которое на 100 процентов гарантирует вылечивание эректильной дисфункции или сексуальной импотенции у мужчин. Но прежде чем я начну, я использую эту среду, чтобы выразить благодарность всем и каждому из них как дома, так и за рубежом, которые звонили и написали мне во время myvacationOLODUMAREbless Вы все ase (babalawo Obanifa вернулся). Сегодня я расскажу о своих травяных знаниях миру о том, как вылечить сексуальную импотенцию или эректильную дисфункцию у мужчин. Что такое эректильная дисфункция сама по себе? Эректильная дисфункция также называется сексуальной импотенцией, thisis referring К состоянию, в котором мужчина не может достичь или поддерживать возведение своего пениса во время полового акта или сексуальной активности. Эректильная дисфункция обычно приводит к тому, что пенис не может приобрести или поддерживать удовлетворительную эрекцию. Основные симптомы эректильной дисфункции у мужчин: уменьшить сексуальную Желание, низкое либидо или низкий сексуальный драйв.
Comme nous l'avons déjà vu, une DE peut survenir au décours d'un traitement médicamenteux, mais pouvoir affirmer de manière certaine que des médicaments seraient responsables de la survenue d'une DE est souvent difficile. Certains médicaments incriminés servent déjà eux-mêmes à traiter des pathologies favorisant l'apparition d'une DE : antidépresseurs, psychotropes, antihypertenseurs, hypoglycémiants, vasodilatateurs, antihistaminiques H2, statines et fibrates par exemple.
Ces méthodes d’évaluation peuvent apparaître similaires. La logique qui les sous-tend est néanmoins différente. L’event-log est une méthode qui vise à mesurer la capacité érectile permise par le médicament, par l’intermédiaire du patient. L’IIEF est une évaluation de la satisfaction du patient dans le domaine de la sexualité, grâce au médicament. L’IIEF est moins précis que l’event-log puisqu’il demande une évaluation générale par les individus de leurs érections dans les quatre dernières semaines et non pas après chaque rapport. Les questions posées diffèrent également. Dans le cas de l’event-log, le patient doit simplement indiquer si son érection était nulle, partielle ou complète. Enfin, il précise si le rapport sexuel était satisfaisant ou non. Les questions de l’IIEF sont multiples, plus fines, elles sont appréciées sur une échelle de 1 à 5.
Toute lésion de l’innervation périphérique parasympathique proérectile depuis son trajet via les racines sacrées antérieures jusqu’aux terminaisons nerveuses au voisinage des cellules musculaires lisses au sein du tissu érectile est cause de DE neurogénique. Il résulte de ces lésions un défaut de libération de monoxyde d’azote (NO), principal neuromédiateur responsable de la relaxation des cellules musculaires lisses caverneuses, par les terminaisons nerveuses parasympathiques en réponse à une quelconque stimulation sexuelle. Ce défaut de relaxation est responsable d’une DE. Ces lésions de l’innervation périphérique parasympathique proérectile sont l’apanage de la chirurgie d’éxérèse à visée carcinologique pelvienne (prostatectomie totale, cystoprostatectomie, amputation abdominopérinéale du rectum) mais sont également fréquentes lors des cures chirurgicales d’anévrismes aortiques bas-situés intéressant le carrefour iliaque. Ces lésions nerveuses expliquent très vraisemblablement également la DE retardée mais fréquente après radiothérapie pelvienne en particulier pour cancer de prostate. La radiothérapie entraîne en effet des lésions nerveuses différées. Des lésions traumatiques de l’innervation végétative pénienne compliquent également certains traumatismes graves du bassin en particulier en cas de fracture du bassin associée à une lésion de l’urètre bulbaire.
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