Une relation claire entre HBP, sévérité des troubles mictionnels et troubles de la sexualité est maintenant admise. Une enquête menée en France auprès de 3500 hommes âgés de 50 à 80 ans a retrouvé une altération du désir sexuel, de la fonction sexuelle et de la satisfaction sexuelle chez plus de 30% des sujets se plaignant de troubles du bas appareil urinaire [21]. Les troubles de la sexualité sont, dans cette enquête étroitement corrélés avec la sévérité des symptômes urinaires, quel que soit l'âge des sujets. Ces données viennent d'être confirmées par une enquête internationale menée sur près de 14000 hommes âgés de plus de 50 ans [23]. La présence et la sévérité de troubles mictionnels liés à l'HBP sont effectivement des facteurs de risque indépendants de développer une dysfonction érectile ainsi que des troubles de l'éjaculation. La prévalence des troubles sexuels augmente parallèlement à celle des troubles mictionnels. Il n'existe pas de relation entre les troubles sexuels et la présence ou l'absence d'autres facteurs de comorbidité comme le diabète, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et l'hypercholestérolémie. Ces résultats mettent au premier plan l'importance d'évaluer les troubles mictionnels chez les patients présentant une DE ainsi que la nécessité de reconsidérer la sexualité dans la prise en charge des patients porteurs d'une hypertrophie bénigne de la prostate.
C’est pour cette raison qu’ils ne sont disponibles à la vente que sur ordonnance, et nécessite donc l’avis d’un médecin. L’autre point faible des traitements oraux est qu’ils ne sont efficaces que sur le court terme et vous permettront de retrouver confiance en vous, en particulier si vous n’avez pas eu de rapport pendant une longue période, mais en aucun cas de surmonter un problème plus profond. Ils sont d’ailleurs souvent toxiques dans le cadre d’une cure de plusieurs semaines.
Les informations contenues dans cette fiche vous sont fournies à titre informatif seulement et vous permettront de poser des questions éclairées à votre médecin. En aucun cas, elles ne peuvent remplacer l'avis d'un professionnel de la santé. Notre équipe de rédacteurs et d'experts met tout en oeuvre pour vous fournir de l'information de qualité. Toutefois, Canal Vie ne saurait être tenu responsable si le contenu d'une fiche s'avérait incomplet ou désuet. Nous vous rappelons qu'il est fortement recommandé de consulter un médecin si vous croyez souffrir d'un problème de santé.
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L'impuissance est par définition l'impossibilité à maintenir une érection suffisante à un rapport sexuel. Attention, il ne faut pas confondre l'érection avec l'éjaculation et l'orgasme, qui sont trois éléments biens définis que l'on peut retrouver au cours de l'acte sexuel. L'impuissance concerne l'érection. Au repos, on dit que la verge est "flaccide". La flaccidité n'est donc pas l'impuissance.
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
Pour sauver leur couple, certaines femmes décident de perdre du poids, de se relooker, de porter des dessous ultra sexy, pensant  que, dans le fond, les problèmes d’érection de leur compagnon sont de leur faute. A défaut d’arranger les pannes sexuelles de leur partenaire, celles-ci aggravent parfois la situation en présentant à leur homme une femme qu’il ne reconnaît pas.
Vaccination contre le HPVPapillomavirus : l’Australie sur le point d’éradiquer le cancer du col de l’utérus Médecine personnaliséeSyndrome myélodysplasique : un nouvel outil génétique pour ajuster au mieux le traitement Changement de pratiquesDéchirure du ménisque : l’arthroscopie est réalisée beaucoup trop souvent Bon à savoir (au cas où)Cancer : les longs voyages dans l’espace détraqueraient le système digestif
A tout âge, de très nombreux hommes connaissent parfois des « pannes sexuelles ». Celles-ci sont le plus souvent liées à la fatigue, au stress, à diverses préoccupations, à la prise d’alcool ou à des problèmes avec leur partenaire. Ces troubles occasionnels ne constituent pas des troubles de l’érection (ou « dysfonctions érectiles ») proprement dits.
Si son patient montre de la volonté pour cesser de fumer, le médecin peut l'aider en mettant à sa disposition plusieurs moyens, comme des timbres de nicotine et un médicament par voie orale: le bupropion (Zyban). On trouve aussi de la gomme à mâcher à la nicotine en vente libre dans les pharmacies. Arrêter de fumer aide à récupérer la capacité érectile, car cela stoppe les dommages aux veines et aux artères.
Pour sauver leur couple, certaines femmes décident de perdre du poids, de se relooker, de porter des dessous ultra sexy, pensant  que, dans le fond, les problèmes d’érection de leur compagnon sont de leur faute. A défaut d’arranger les pannes sexuelles de leur partenaire, celles-ci aggravent parfois la situation en présentant à leur homme une femme qu’il ne reconnaît pas.
Ceci n’a aucun rapport avec les affres de l’âge et les conséquences du vieillissement, car un homme qui n’a pas dépassé les quatre vingt ans peut toujours avoir des érections rigides et entretenir des rapports sexuels réussis. Ce problème sexuel est donc un trouble qui survient à n’importe quel moment de la vie d’un homme et non seulement à un âge bien avancé.
Le diabète de type II est une maladie généralement d'évolution silencieuse, diagnostiquée souvent 9 à 12 ans après son début, qui rivalisera bientôt avec le cancer et les maladies cardio-vasculaires en terme de coût et de souffrance. Les complications liées au diabète peuvent apparaître dès le début de cette maladie mais rester silencieuses pendant de longues années.
Peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique. Une enquête menée en Italie [13], auprès de 12.671 hommes ayant appelé un numéro vert d'informations consacrées à la DE, a montré que près de 57% des sujets avaient parlé de leurs troubles à leur partenaire mais qu'ils n'étaient plus que 50,3% à en avoir parlé à leur médecin (médecin généraliste et urologue) et cela après au moins 3 ans d'évolution de leurs troubles érectiles.
L'impuissance est par définition l'impossibilité à maintenir une érection suffisante à un rapport sexuel. Attention, il ne faut pas confondre l'érection avec l'éjaculation et l'orgasme, qui sont trois éléments biens définis que l'on peut retrouver au cours de l'acte sexuel. L'impuissance concerne l'érection. Au repos, on dit que la verge est "flaccide". La flaccidité n'est donc pas l'impuissance.
Le choix de la prothèse est effectué en fonction des antécédents médicaux, de la demande du patient (esthétique, fréquence d’utilisation) et de sa dextérité. Pour des personnes souffrant d’arthrose sévère ou d’obésité un  implant semi-rigide pourra être conseillé. Il est particulièrement important que le patient et son/sa partenaire soient bien informés de l’opération et des risques de l’opération. L’opération de pose dure environ une heure et les complications sont celles inhérentes à toutes opérations chirurgicales mais le taux de satisfaction des patients en ayant bénéficié est très élevé, de l’ordre de 90 à 98%.
Le mécanisme de l’érection peut sembler bien simple. Or, l’érection est le résultat d’un processus complexe faisant intervenir le cerveau, les vaisseaux sanguins, les nerfs et certaines hormones. En cas de défaillance d’un de ces éléments, il arrive que le pénis ne se remplisse pas suffisamment de sang, ce qui donne lieu à des difficultés érectiles.
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