L’impuissance est un problème qui a longtemps été négligé, sinon repoussé par la communauté médicale et l’industrie pharmaceutique. La situation actuelle, avec le développement du Viagra® par l’industrie pharmaceutique, accompagné du soutien de l’urologie, présente un contraste flagrant. Il importe de comprendre les raisons qui ont poussé ces acteurs à se saisir du problème de l’impuissance.
Факт очень прост, и именно это, достижение сексуальной эрекции обычно включает в себя мозг, определенный гормон тела, такой как тестостерон у мужчин, и эстроген у женщин, некоторые нервы мышц и другие компоненты тела желают пространства и времени, ограничит меня упоминанием . Любая вещь, которая влияет на этот жизненно важный орган отрицательно каким-либо образом, может блокировать нормальное функционирование полового члена. Я упомянул немного: проблемы с усталостью и стрессом и отношениями, беспокойство по поводу производительности может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию, следует отметить, что все эти психологические функции И должны быть психологически восприимчивы. Также неумеренное употребление алкоголя может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию у мужчин. Некоторые другие причины могут быть следствием одного или нескольких из следующих: ожирение, употребление табака, потребление алкоголя, сердечные заболевания, увеличение простагланда, диабет.
Selon le Pr. François Giuliano, chirurgien urologue au CHU du Kremlin-Bicêtre, la santé sexuelle masculine regroupe cinq principales composantes : le désir, l'excitation, l'orgasme, la satisfaction et l'éjaculation. Ainsi, les dysfonctions peuvent être classées en troubles du désir, de l'érection, de l'éjaculation, de l'orgasme et de la sensibilité. Parmi ces derniers, le dysfonctionnement érectile est celui qui altère le plus la qualité de vie.

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Leur utilisation peut se faire sur du court terme (quelques semaines) pour un souci transitoire, jusqu’au retour d’une confiance en soi et notamment pour les hommes restés longtemps seuls et sans relations qui ont besoin d’être en confiance lors de la rencontre d’une nouvelle partenaire (prise en charge médicamenteuse pour un problème psychologique).
C’est pour cette raison qu’ils ne sont disponibles à la vente que sur ordonnance, et nécessite donc l’avis d’un médecin. L’autre point faible des traitements oraux est qu’ils ne sont efficaces que sur le court terme et vous permettront de retrouver confiance en vous, en particulier si vous n’avez pas eu de rapport pendant une longue période, mais en aucun cas de surmonter un problème plus profond. Ils sont d’ailleurs souvent toxiques dans le cadre d’une cure de plusieurs semaines.
Le cadre de régulation des médicaments façonne la manière dont les maladies sont aujourd’hui pensées. Afin d’éclaircir ce point, il est nécessaire de raisonner en imaginant le développement de la médecine si cette procédure n’existait pas. La firme qui aurait découvert le Viagra® l’aurait présenté comme un aphrodisiaque et non pas comme un traitement. Elle n’aurait pas eu besoin de médecins et se serait peu souciée de leur définition de la maladie. Enfin, avec le cadre de l’AMM, les autorités sanitaires contraignent l’industrie pharmaceutique à prouver l’efficacité des médicaments qu’elle propose. Cette disposition enjoint firmes et médecins à développer des outils afin de mesurer l’évolution du problème considéré. Or, ces outils sont quelque peu sommaires et frustes par rapport aux problèmes qu’ils définissent.
Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .
L’impuissance est un problème qui a longtemps été négligé, sinon repoussé par la communauté médicale et l’industrie pharmaceutique. La situation actuelle, avec le développement du Viagra® par l’industrie pharmaceutique, accompagné du soutien de l’urologie, présente un contraste flagrant. Il importe de comprendre les raisons qui ont poussé ces acteurs à se saisir du problème de l’impuissance.

It is normal for a man to have five to six erections during sleep, especially during rapid eye movement (REM). Their absence may indicate a problem with nerve function or blood supply in the penis. There are two methods for measuring changes in penile rigidity and circumference during nocturnal erection: snap gauge and strain gauge. A significant proportion of men who have no sexual dysfunction nonetheless do not have regular nocturnal erections.

La classe auxquels appartient le Levitra, Viagra sans ordonnance, Spedra ou encore le Cialis sont appelés « inhibiteurs de PDE5 ». Ils agissent en relaxant et en décontractant les vaisseaux sanguins, ce qui permet un meilleur afflux sanguin dans le pénis et ainsi permettent à l’homme d’avoir une érection, explique Gregory Bales (professeur agrégé d’urologie à l’Université de Chicago).
La prise en charge des facteurs de risque et des comorbidités (maladies ou facteurs de risque cardiovasculaires, diabète, dépression…) doit accompagner le traitement médicamenteux de l’insuffisance érectile. Une hygiène de vie déficiente doit être corrigée : obésité, tabagisme, alcoolisme ou usage de stupéfiants. Chez des hommes de la cinquantaine, une augmentation de l’activité physique a diminué l’incidence de la DE . Une prise en charge pendant une période de deuxans d’hommes de la cinquantaine à risque consistant à délivrer des informations sur comment perdre du poids, améliorer son alimentation et augmenter son activité physique s’est avérée capable d’améliorer la fonction érectile . L’activité physique chez le diabétique diminue de près de 40 % le risque de DE .
Ce remède est entièrement composé de plantes sélectionnées selon les principes de la Médecine Unani (antique médecine gréco-arabe), une spécialité du laboratoire Botavie qui le fabrique. Sa composition et son mode de fabrication est étudié de telle sorte que la synergie des plantes entre elles les rend plus actives que chacune d'elles séparément. Ne soyez pas surpris de n’y voir aucun des remèdes « connus » dans ce domaine, le remède se distingue des autres solutions naturelles par le fait qu'il n'est ni excitant, ni vaso-dilatateur.
De nombreuses causes peuvent être à l’origine de l’impuissance. Si elles sont physiques, cela signifie qu’il est possible que vos artères ne laissent pas suffisamment passer le sang ou que votre pénis émet un signal nerveux trop faible. Quant aux causes psychologiques, elles sont trop nombreuses pour être exposées ici ; mais peuvent renvoyer à des traumatismes ou des troubles émotionnels renvoyant à votre éducation, votre culture, votre religion, ou votre confiance en vous-même.
Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.

• Dans 1900, de Bernardo Bertolucci (1976), dont la crudité a choqué l'Italie, le vieux propriétaire terrien joué par Burt Lancaster entraîne une paysanne dans une étable. Il lui demande de le toucher, comme elle fait avec les brebis. La fille obtempère, riant, "Mais on ne trait pas les boucs !". Il la repousse, les doigts de la jeune femme n'agissent pas. Il est devenu impuissant. Il lui dit : "Va dire que le maître est mort", et se pend à une poutre.
Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.
La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.

Факт очень прост, и именно это, достижение сексуальной эрекции обычно включает в себя мозг, определенный гормон тела, такой как тестостерон у мужчин, и эстроген у женщин, некоторые нервы мышц и другие компоненты тела желают пространства и времени, ограничит меня упоминанием . Любая вещь, которая влияет на этот жизненно важный орган отрицательно каким-либо образом, может блокировать нормальное функционирование полового члена. Я упомянул немного: проблемы с усталостью и стрессом и отношениями, беспокойство по поводу производительности может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию, следует отметить, что все эти психологические функции И должны быть психологически восприимчивы. Также неумеренное употребление алкоголя может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию у мужчин. Некоторые другие причины могут быть следствием одного или нескольких из следующих: ожирение, употребление табака, потребление алкоголя, сердечные заболевания, увеличение простагланда, диабет.


Le romarin est l’un des meilleurs antioxydants dans le monde des plantes. Il protège les lipides polyinsaturés contre le stress oxydatif. Et nous savons aujourd’hui que l’oxydation des lipides à l’intérieur de la molécule de LDL (transporteur sanguin de lipides) est impliquée dans le développement de l’athérome. Il a donc une action préventive contre le développement de l’athérosclérose.
Le principe actif des pilules érectiles est une substance psycho-active et l'on remarque maintenant que se développe une addiction à ce type de médicament. Le processus est facile à admettre. Face à la crainte de l'échec et au résultat satisfaisant obtenu avec les traitements, le "malade" finit par ne plus envisager l'acte sexuel qu'avec l'aide de sa petite pilule. La peur de l’échec qui en résulte (on parle d’anxiété dite de performance) annule aussitôt toute érection ! C’est le début du cercle vicieux de la dépendance…

Résultats : La prévalence de la DE est de moins de 10 % chez les hommes de moins de 50ans, elle est supérieure à 20 % pour les hommes au-delà de 60ans. Le vieillissement, les maladies cardiovasculaires dans leur ensemble, le diabète, l’hypercholestérolémie, le tabagisme, la dépression et les maladies psychiatriques, des troubles psychologiques, des conditions socioéconomiques défavorables sont des facteurs de risque de DE. La DE par iatrogénie médicamenteuse doit être systématiquement recherchée. La DE peut être psychogène, organique ou mixte : psychogène et organique. Les mécanismes physiopathologiques sont divers et font intervenir des altérations de la commande nerveuse centrale ou périphérique, de la vascularisation artérielle pénienne, de la fonction endothéliale, du tonus musculaire lisse et de la structure des corps caverneux, voire une participation hormonale. La prise en charge psychosexologique peut aider certains patients souffrant de DE psychogène, elle est habituellement associée aux traitements médicamenteux. Les inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) à la demande ou quotidiens sont un traitement symptomatique efficace de deux tiers des patients toutes étiologies de DE confondues. Les patients diabétiques, après prostatectomie totale, souffrant de maladies cardiovasculaires sévères sont mauvais répondeurs aux IPDE5. En seconde intention, les injections intracaverneuses de PGE1 ou le vacuum permettent de traiter la très grande majorité des patients. Les prothèses péniennes, traitement de dernière intention, lorsque l’indication est rigoureusement posée, donnent une très bonne satisfaction.
Libéré par le système nerveux pro-érectile, le NO déclenche l’ouverture des artères péniennes et la relaxation des cellules musculaires lisses des corps caverneux qui permettent l'ouverture des espaces sinusoïdes et leur remplissage de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (« mécanisme veino-occlusif » ou « mécanisme de la cocotte minute »).
Si vous êtes atteint de dysfonction érectile, vous pensez peut-être qu’un traitement à la testostérone vous aiderait. La testostérone est une hormone sexuelle masculine. Après 50 ans, le taux de testostérone diminue graduellement chez les hommes et la dysfonction érectile devient plus fréquente. À moins d’avoir d’autres signes et symptômes évoquant un faible taux de testostérone, vous devriez y penser deux fois avant de recevoir ce traitement. Voici pourquoi :
Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .
Mais la plupart de ces facteurs sont modifiables et peuvent être traités. La prise en charge des troubles sexuels peut la plupart du temps se faire en parallèle sans difficulté, à condition d'en parler… La vaste étude MALES (Men's Attitude on Life Events and Sexuality) 5 menée dans 8 pays, dont la France, a permis d'interroger entre février et avril 2001, 27 839 hommes âgés de 20 à 75 ans sur leurs caractéristiques et leur attitude face aux dysfonctions érectiles. Dans cette population, 16 % présentait des troubles de l'érection et parmi eux la moitié seulement souhaitait prendre un traitement. Contrairement à une idée reçue, les seniors n'étaient pas moins demandeurs, la résignation à toute activité sexuelle n'est pas de rigueur. En résumé, l'âge n'avait pas d'influence sur la motivation à prendre un traitement. Difficulté à aborder le sujet face à son médecin ? Peur du tabou ?… Si ce problème altère votre qualité de vie, sachez qu'aujourd'hui de nombreuses solutions existent. L'essentiel reste de faire le premier pas en allant consulter.

Ces méthodes d’évaluation peuvent apparaître similaires. La logique qui les sous-tend est néanmoins différente. L’event-log est une méthode qui vise à mesurer la capacité érectile permise par le médicament, par l’intermédiaire du patient. L’IIEF est une évaluation de la satisfaction du patient dans le domaine de la sexualité, grâce au médicament. L’IIEF est moins précis que l’event-log puisqu’il demande une évaluation générale par les individus de leurs érections dans les quatre dernières semaines et non pas après chaque rapport. Les questions posées diffèrent également. Dans le cas de l’event-log, le patient doit simplement indiquer si son érection était nulle, partielle ou complète. Enfin, il précise si le rapport sexuel était satisfaisant ou non. Les questions de l’IIEF sont multiples, plus fines, elles sont appréciées sur une échelle de 1 à 5.


Les ventes de traitements contre l’impuissance ont été multipliées par cinq depuis l’arrivée du Viagra®, et le médicament a conquis 80 % du marché de ces traitements selon une étude publiée par Pharmaceutiques (« Innovation et non-remboursement en débat aux Journées de MG France », décembre 1999). Mais la diffusion du médicament est finalement assez limitée : sur 2,6 millions d’hommes qui seraient atteints de dysfonction érectile en France, 300 000 hommes seulement y auraient eu recours (un peu plus de 10 %). Selon Anne-Adélaïde Govin, proportionnellement, le produit a été prescrit neuf fois moins en France qu’aux États-Unis (ANNE-ADÉLAÏDE GOVIN, « Comment Pfizer a-t-il introduit Viagra sur le marché français ? Acteur et enjeux du lancement », Mémoire Sciences Po Rennes, 2001). Même aux États-Unis, le bilan n’est pas considéré comme très satisfaisant en 2002 : sur 24 millions d’hommes susceptibles d’être impuissants, seuls 3,2 millions sont traités (Congrès de l’ISSIR, Regional Symposium 2, Montréal, 2002). Un article paru en 2005, soit sept ans après la commercialisation du Viagra®, avance le même constat, le nombre de consommateurs est aujourd’hui de 5 millions d’homme, bien en-deçà des premières estimations (ALEX BERENSON, « Sales of impotence drugs fall », The New York Times, 4 décembre 2005).
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
Bien que le petit verre au 5 à 7 ne fasse pas de tort, il en est tout autrement lorsque vous dépassez une certaine limite de consommation. Lorsque vous avez trop bu, le cerveau a de la difficulté à envoyer les messages d'excitation au corps. C'est pourquoi que le verre de trop entraîne souvent des problèmes d’érection chez l’homme et une diminution de la lubrification chez la femme.
En comparant un traitement à la demande et une prise tous les deux jours 5, il apparaît que 57,8 % préfère la première solution et 42,2 % la seconde. Malheureusement, aucune différence en fonction de la libido ou de l'âge n'a été recherchée. On peut supposer que les hommes plus âgés soient plus intéressés par le fait de pouvoir oublier leurs troubles érectiles, comme ils oublient leur hypertension lorsqu'ils sont traités. Mais cette hypothèse reste à confirmer.
Le principe actif des pilules érectiles est une substance psycho-active et l'on remarque maintenant que se développe une addiction à ce type de médicament. Le processus est facile à admettre. Face à la crainte de l'échec et au résultat satisfaisant obtenu avec les traitements, le "malade" finit par ne plus envisager l'acte sexuel qu'avec l'aide de sa petite pilule. La peur de l’échec qui en résulte (on parle d’anxiété dite de performance) annule aussitôt toute érection ! C’est le début du cercle vicieux de la dépendance…
Au niveau de la sécurité, l'androgénothérapie de l'homme mûr a soulevé beaucoup d'interrogations, liées essentiellement au caractère androgénodépendant du cancer de la prostate. De fait, ce dernier contre-indique formellement l'instauration ou la poursuite d'une androgénothérapie [22]. En pratique, une évaluation prostatique (toucher rectal, PSA, mais pas d'échographie) est nécessaire avant de prescrire de la testostérone. Ainsi peut être décelé précocement un cancer, même s'il n'est pas possible d'éliminer formellement un cancer infraclinique (en particulier en cas de PSA normales hautes). La découverte d'un cancer prostatique au stade de début, pourrait s'avérer particulièrement bénéfique chez les patients présentant une hypotestostéronémie. Les cancers localisés de la prostate sont plus agressifs chez les sujets en déficit androgénique que chez ceux ayant une testostéronémie normale, et des taux abaissés de testostérone sont associés à une élévation du nombre de cancers et prédisent une tumeur plus agressive.
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