Éviter le silence, l'évitement. Il doit comprendre qu'il y a une raison à son problème et que s'il l'affronte, il aura de bonnes chances de le régler. L'idéal serait qu'il en parle à sa conjointe pour conserver la complicité. C'est d'ailleurs souvent celle-ci qui l'amène à consulter un psychologue, un sexologue ou un médecin et ainsi à régler son problème.
C’est pour cette raison qu’ils ne sont disponibles à la vente que sur ordonnance, et nécessite donc l’avis d’un médecin. L’autre point faible des traitements oraux est qu’ils ne sont efficaces que sur le court terme et vous permettront de retrouver confiance en vous, en particulier si vous n’avez pas eu de rapport pendant une longue période, mais en aucun cas de surmonter un problème plus profond. Ils sont d’ailleurs souvent toxiques dans le cadre d’une cure de plusieurs semaines.
Bien que l’impuissance sexuelle reste un sujet tabou pour beaucoup, près de la moitié des hommes connaissent un problème d’érection au moins une fois dans leur vie. Cependant, si on parlera le plus souvent d’une situation temporaire, certains rencontrent des difficultés qui peuvent mettre en péril leur vie sexuelle et leur faire perdre confiance en eux. Découvrez comment y remédier et quelles solutions pour lutter contre l’impuissance sont les plus efficaces.
Kasunyatan banget prasaja lan iki, dumugi degdegan seksual biasane melu otak, hormon awak tartamtu kaya testosteron ing wong lan estrogen ing wanita, syaraf Otot tartamtu, lan komponen saka papan pesenan awak lan wektu bakal matesi kula kanggo sebutno bab lisènsi panggunaan sing mengaruhi iki organ penting ngaruh ing sembarang cara bisa mblokir fungsi normal saka penis.I bakal sebutno sawetara: lemes lan kaku lan sesambetan masalah, kinerja kuatir bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual, iku kudu nyatet sing kabeh thesearepsychologicalissueandmustbe resovle psychologically.Also konsumsi alkohol immoderate bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual ing men.Some nimbulaké bisa tilak kanggo siji utawa luwih saka ing ngisor iki: kelemon, Panggunan rokok, konsumsi alkohol, penyakit jantung, nggedhekake prostategland, diabetesetc.
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.
Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
En fait, VIGARoc permet d’avoir des érections en moins de 20 minutes après la prise de ses gélules. Ces érections peuvent durer jusqu’à 6 heures. Et tout ça se réaliser sans aucun effet secondaire.  Ceci permet l’homme d’être plus sur de lui-même lors de la performance sexuelle. Par conséquent il peut offrir un plaisir intense  et sans précédent à sa partenaire.
Il est également conseillé de diminuer, voir d’arrêter de consommer du tabac, de l’alcool et des drogues. Ces produits ont en effet un impact négatif sur votre circulation sanguine et vont donc diminuer considérablement vos capacités érectiles et donc engendrer des pannes sexuelles. L’alcool est encore plus dangereux en limitant la production de testostérone par votre organisme. A forte dose (plus de trois verres par jour), il va donc éteindre votre libido.
Pour penser la manière dont la médecine contemporaine s’empare des maladies, il importe de prendre en compte le rôle des autorités sanitaires. L’évaluation du médicament induit une évaluation de la pathologie. La firme doit démontrer l’efficacité du médicament pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (AMM). D’une part, la mesure de cet effet implique que la cible visée par le médicament soit identifiée, afin de constater le passage d’un état estimé pathologique à un état normal. D’autre part, plusieurs critères peuvent être utilisés pour mesurer l’évolution sous l’effet du médicament. Le choix des critères contribue également à circonscrire la pathologie. Dans le cas du Viagra®, et de l’impuissance [56][56] À l’automne 1997, Pfizer dépose une demande d’AMM à..., ce dispositif a deux implications. Premièrement, le registre de l’AMM est celui de la maladie. Le Viagra® ne peut être mis sur le marché que s’il est présenté comme le traitement d’un problème médical. Deuxièmement, l’évaluation de l’efficacité du médicament suppose la mise en œuvre de critères précis de mesure. Cela implique que tout ce qui est de l’ordre du singulier dans la maladie se doit d’être effacé. L’évaluation du médicament induit un formatage de la pathologie qui s’est révélé problématique dans le cas de l’impuissance [57][57] À tel point que le ministre français de la Santé de.... Les réflexions de représentants des autorités sanitaires lors d’un colloque consacré à La médicalisation de la sexualité [58][58] P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques...,... illustrent ces questionnements.

This post will give comprehensive details and herbal cure that is 100 percent guarantee to cure Erectile dysfunction or sexual impotence in men. But before I start I use this medium to express gratitude to all and sundry both home and abroad who called and text me during my vacation OLODUMARE bless you all ase(babalawo Obanifa is back). Today I  will share from my herbal knowledge to the world on how to cure sexual impotence or Erectile dysfunction in men. What is Erectile  dysfunction per se? Erectile dysfunction is also called sexual impotence, this is referring to a condition in which a man can not achieve or maintain erection of his penis during sexual Intercourse or sexual activities. Erectile dysfunction usually cause the penis to be unable to acquire or maintain a satisfactory erection.The  major symptoms of Erectile dysfunction in men are :reduce sexual desire, low libido or low sexual drive. 

Depuis la mise à disposition du Viagra®, l’agence d’évaluation des médicaments américaine, la FDA, a fait part aux firmes de sa préférence pour que la mesure de l’efficacité soit attestée par la méthode de l’event-log, c’est-à-dire « par des changements comportementaux observables plutôt qu’en référence à un changement d’état d’esprit. Ainsi, elle a demandé que soient produites des données sur la fréquence des relations sexuelles dans le cas des thérapies à base de testostérone, plutôt que de disposer de mesures de la satisfaction sexuelle [69][69] JENNIFER FISHMAN, « Manufacturing desire : The commodification... ». D’autres chercheurs s’opposent à cette disposition, car ils considèrent que la fréquence des relations sexuelles (l’event-log) n’est pas un bon indicateur de l’amélioration des relations sexuelles, à la différence du questionnaire [70][70] Ibid., p. 215.. Cependant, si l’IIEF est un outil plus fin, il entretient l’idée qu’une mesure objective de questions complexes peut être obtenue. Ce questionnaire pose les mêmes difficultés que les échelles utilisées pour mesurer la dépression et l’efficacité des antidépresseurs [71][71] DAVID HEALY, Le temps des antidépresseurs, Paris, Les.... Il est nécessaire de standardiser la définition de la maladie, alors même que les raisons de l’apparition du problème et ses manifestations sont diverses. Le questionnaire peut être robuste statistiquement, mais le considérer comme un équivalent strict du ressenti et de l’expérience du patient semble abusif. D’autant que l’impuissance concerne une relation entre deux individus. Dans la mesure où le médicament est évalué selon son effet sur un patient, cette dimension est absente de la définition du trouble.

La peur d’une érection insuffisante : dans ce cas, l’homme craint de ne pas être capable de maintenir une érection suffisante sur la durée du rapport. L' intensité de son érection peut aussi générer de l'anxiété. Cette forme de dysfonction érectile n’est pas permanente, mais liée à la situation, à la partenaire et est donc réversible à partir du moment où l'homme reprend confiance en lui.
Non sto dicendo che il farmaco non è buono, ma gli effetti collaterali del farmaco per la disfunzione erettile è più che poco utile. Medici come Viagra, levitra, cialis ecc. Sono molto buone per rendere il pene eretto per il rapporto sessuale. Perché questo tipo di farmaco La capacità dimostrata di aumentare l'afflusso di sangue al tessuto e al muscolo all'interno del pene. Ma l'uso di questi tipi di farmaci ha molti svantaggi tra cui:
Les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les tranquillisants, les médicaments anticancéreux, les œstrogènes et autres peuvent altérer l’érection. Si vous craignez que vos médicaments soient la cause de votre dysfonction érectile, ne cessez surtout pas de les prendre. Parlez-en à votre médecin, qui pourra prendre la décision d’en changer pour d’autres qui ne produisent pas cet effet indésirable, si possible.
Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.
Il n’est de toute façon plus nécessaire de faire la distinction entre causes organiques et psychologiques. Les causes spécifiques de l’impuissance devaient précédemment être identifiées pour déterminer le remède (hormones, chirurgie vasculaire ou veineuse, sexologie). La papavérine remet en cause la nécessité d’un diagnostic, car elle agit quelle que soit l’origine du trouble. On observe un double mouvement : le médicament a provoqué une évolution de la définition du mécanisme causal de la maladie qui n’est plus considérée comme un problème relevant seulement du psychisme des individus; dans le même temps, son efficacité quelle que soit l’origine du trouble rend la recherche de la cause moins nécessaire.
أنا لا أقول الدواء ليست جيدة، ولكن الآثار الجانبية للدواء لعلاج ضعف الانتصاب هو أكثر من أنها فائدة قليلة.التعليمات مثل الفياجرا، ليفيترا، سياليس الخ، هي جيدة جدا لجعل القضيب منتصب الجنسي الجماع.لأن هذا النوع من ميديكاتيونافيث وقد أثبتت القدرة على زيادة تدفق الدم إلى الأنسجة والعضلات داخل القضيب.ولكن استخدام هذه الأنواع من الأدوية لديها الكثير من العيوب منها:
Le « groupe de Boston » propose de remplacer le terme d’impuissance par celui de dysfonction érectile, entendue comme « l’incapacité continue à obtenir ou à maintenir une érection d’une rigidité suffisante pour avoir un rapport sexuel » [50][50] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... La notion de dysfonction érectile constitue un changement conceptuel important car elle exclut les problèmes de libido, d’orgasme et d’éjaculation. Cette définition est adaptée à leur expertise, c’est-à-dire à leur connaissance de l’appareil génital.
"L'accroissement de la fonction érectile avec des statines était d'environ un tiers à la moitié de ce qui est obtenu avec le Viagra, le Cialis ou le Levitra", les traitements de choix contre les problèmes d'érection, précise le Dr John Kostis, directeur de l'Institut cardiovasculaire à l'université Rutgers dans le New Jersey, principal auteur de cette recherche. "Pour les hommes souffrant d'impuissance et qui ont besoin de statines pour contrôler leur cholestérol, cela pourrait leur apporter un plus", dit-il. 

Il n'est donc pas étonnant de voir que ces traitements de l'impuissance sont à proscrire chez les personnes qui ont des problèmes cardio-vasculaires, car c’est un hyper tenseur qui peut augmenter la pression artérielle. Le Viagra peut aussi entraîner des complications au niveau pulmonaire et il s’agit du même type de complications qu’avec le Mediator !

Premièrement, les laboratoires ne souhaitent pas s’investir dans le domaine de la sexualité car celui-ci est entaché de représentations négatives. Deux exemples illustrent la circonspection des laboratoires pharmaceutiques. En 1990, des chercheurs du centre de recherche du laboratoire Lilly s’intéressent au développement de médicaments contre l’impuissance par voie orale [36][36] M. M. FOREMAN et J. F. WERNICKE, « Approaches for the.... La firme ne souhaite pas, au début des années 1990, s’engager dans le traitement de la sexualité et abandonne ces études. Le laboratoire Syntex découvre également une molécule à cette même période, sans la commercialiser. La firme Roche, qui a racheté Syntex, fait cesser ces recherches.
The Latin term impotentia coeundi describes simple inability to insert the penis into the vagina; it is now mostly replaced by more precise terms, such as erectile dysfunction (ED). The study of erectile dysfunction within medicine is covered by andrology, a sub-field within urology. Research indicates that erectile dysfunction is common, and it is suggested that approximately 40% of males with erectile dysfunction or impotence, at least occasionally.[35] The condition is also on occasion called phallic impotence.[36] Its antonym or opposite condition is priapism.[37][38]
Les facteurs psychologiques sont plus fréquemment diagnostiqués par les médecins et sexologues et même si dans certains cas le patient semble manifester des symptômes organiques connus, il s’avère souvent que son impuissance est causée par des facteurs psychologiques et que les facteurs organiques qu’il présente restent encore d’une influence minime.
Un homme sur trois a des troubles de l’érection après 40 ans. L'âge est un facteur de risque indépendant de DE. On estime que 70 % des couples ont une sexualité active à 70 ans. La DE est un symptôme sentinelle des maladies cardiovasculaires et notamment de coronaropathie. La prévalence de la DE augmente en cas de comorbidités comme l'HTA, le diabète, la dyslipidémie et l'obésité.
والحقيقة هي بسيطة جدا وهذا هو، وتحقيق الانتصاب الجنسي عادة ما ينطوي على الدماغ، وبعض هرمون الجسم مثل هرمون التستوستيرون في الرجال وهرمون الاستروجين في النساء، وبعض عضلات الأعصاب، وغيرها من مكونات الجسم ترغب مساحة والوقت سيقيد لي أن أذكر .أي شيء يؤثر على هذه الجهاز الحيوي سلبا بأي شكل من الأشكال يمكن أن يعيق سير العمل العادي للقضيب.أذكر عدد قليل: التعب والإجهاد والعلاقات القضايا، والقلق في الأداء يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي، وتجدر الإشارة إلى أن كل هذه ثيساريسيكولوجيكال قضية ويجب أن يكون ريسوفل نفسيا.أيضا إموديريت استهلاك الكحول يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي في الرجال.بعض الأسباب الأخرى يمكن أن تتبع إلى واحد أو أكثر مما يلي: السمنة، واستخدام التبغ، واستهلاك الكحول، وأمراض القلب، تكبير بروستيغاتلاند، ومرض السكري إلخ
Pour sauver leur couple, certaines femmes décident de perdre du poids, de se relooker, de porter des dessous ultra sexy, pensant  que, dans le fond, les problèmes d’érection de leur compagnon sont de leur faute. A défaut d’arranger les pannes sexuelles de leur partenaire, celles-ci aggravent parfois la situation en présentant à leur homme une femme qu’il ne reconnaît pas.
Des médicaments existent pour résoudre les problèmes d’impuissance. Attention, comme pour tous les médicaments ils existent des contre-indications et d’éventuels effets secondaires. Alors si vous choisissez cette solution, nous vous conseillons de passer par notre partenaire, Vitaemed, qui propose des consultations en ligne et vous permet de rapidement recevoir votre ordonnance :
En comparant un traitement à la demande et une prise tous les deux jours 5, il apparaît que 57,8 % préfère la première solution et 42,2 % la seconde. Malheureusement, aucune différence en fonction de la libido ou de l'âge n'a été recherchée. On peut supposer que les hommes plus âgés soient plus intéressés par le fait de pouvoir oublier leurs troubles érectiles, comme ils oublient leur hypertension lorsqu'ils sont traités. Mais cette hypothèse reste à confirmer.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.
La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.

Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
Si son patient montre de la volonté pour cesser de fumer, le médecin peut l'aider en mettant à sa disposition plusieurs moyens, comme des timbres de nicotine et un médicament par voie orale: le bupropion (Zyban). On trouve aussi de la gomme à mâcher à la nicotine en vente libre dans les pharmacies. Arrêter de fumer aide à récupérer la capacité érectile, car cela stoppe les dommages aux veines et aux artères.
Premièrement, les laboratoires ne souhaitent pas s’investir dans le domaine de la sexualité car celui-ci est entaché de représentations négatives. Deux exemples illustrent la circonspection des laboratoires pharmaceutiques. En 1990, des chercheurs du centre de recherche du laboratoire Lilly s’intéressent au développement de médicaments contre l’impuissance par voie orale [36][36] M. M. FOREMAN et J. F. WERNICKE, « Approaches for the.... La firme ne souhaite pas, au début des années 1990, s’engager dans le traitement de la sexualité et abandonne ces études. Le laboratoire Syntex découvre également une molécule à cette même période, sans la commercialiser. La firme Roche, qui a racheté Syntex, fait cesser ces recherches.

C’est un dispositif mécanique comprenant un cylindre placé sur la verge et appliqué sur le pubis dans lequel le patient fait le vide à l’aide d’une pompe manuelle ou électrique. L’érection ainsi obtenue par dépression à l’intérieur du cylindre est maintenue après avoir ôté le cylindre par une bande constrictive élastique placée à la racine de la verge. Il s’agit d’un dispositif efficace mais dont l’acceptabilité est variable. Un apprentissage de l’utilisation de l’appareil est nécessaire.


Le traitement utilisé pour soigner une maladie ne peut être dissocié de la connaissance des causes éventuelles de la pathologie. Il est le corollaire du mécanisme pathologique que l’on suppose, car il est une autre façon de décrire ce mécanisme. Cette relation est une constante historique et n’est pas propre à la médecine contemporaine. Par exemple, la médecine des humeurs, qui pense la maladie comme un affaiblissement, utilise des traitements qui doivent renforcer le patient, tels les fortifiants et les reconstituants [12][12] FRANÇOIS DAGOGNET, La raison et les remèdes, Paris,.... Toute théorie médicale conçoit l’effet du traitement en fonction d’une conjecture sur le mécanisme causal de la maladie. Cette relation entre les causes supposées du mal et son remède suit deux modalités. D’une part, les découvertes de l’effet bénéfique d’un traitement appellent une compréhension fine des raisons de cette efficacité. Ainsi que l’écrit François Dagognet, « à travers les remèdes les plus bizarres ou les plus disparates nous n’en cherchons pas moins la révélation de l’organisme et surtout une rationalité en devenir [13][13] Ibid., p. 4. ». L’effet du remède modifie la conception initiale de la pathologie. D’autre part, le traitement élaboré à partir d’une théorie du mécanisme pathologique permet d’apprécier la validité de cette théorie, il appelle de nouvelles réflexions et renouvelle la pensée en « inquiétant la règle », selon l’élégante formule de F. Dagognet. Le remède élaboré à partir d’une compréhension de la maladie constitue une preuve de sa justesse. Le traitement apporte donc des informations sur la pathologie et contribue à fonder ou à invalider des hypothèses explicatives du phénomène. À ce titre, les médicaments définissent de manière particulière la maladie car ils permettent de révéler les processus biologiques et moléculaires sous-jacents à une pathologie.
Aujourd’hui, un homme sur trois qui a plus de 40 ans, souffre de problèmes d’érection. Cela représente en France environ 2 à 3 millions d’hommes qui sont concernés par l’impuissance. Et on sait déjà que le nombre de cas augmentera mathématiquement avec l’allongement de l’espérance de vie. Selon certains travaux rapportés dans le British Journal of Urology, le nombre d’hommes concernés doublera d'ici 2025 ! L’impuissance est donc un énorme marché pour les laboratoires pharmaceutiques qui, depuis la mise sur la découverte du Viagra (puis du Cialis et du Levitra) génèrent ainsi des chiffre d’affaires colossaux (3 milliards d'euros par an). Toutefois ces médicaments miracle (la plupart des utilisateurs reconnaissent leur efficacité) ne sont pas sans conséquence sur la santé et l’on ignore encore sans doute quelles sont leurs effets secondaires à moyen et long terme.
Un traitement hormonal peut être proposé si un bilan biologique a montré une baisse de testostérone associée à des signes cliniques tels que de la fatigue et une augmentation importante de la graisse abdominale. La testostérone peut aider à retrouver un désir sexuel et augmente également la force musculaire. Ce traitement n’est que temporaire et doit être surveillé par des dosages de testostérone dans le sang.
Dans ce contexte, l’invention de la sexologie par William Masters et Virginia Johnson modifie considérablement les perspectives de traitement. En effet, la sexologie apporte une contribution majeure à la compréhension de la physiologie et de la psychologie des réactions sexuelles [23][23] William Masters et Virginia Johnson, un gynécologue.... Contrairement aux systèmes explicatifs précédents, l’intérêt pour les problèmes sexuels est ici central. La différence principale dans la compréhension de l’origine des troubles sexuels réside dans l’unité à considérer. Ce n’est plus l’individu qui doit être l’objet du soin mais le couple. Les problèmes sexuels sont considérés comme étant ceux de la cellule conjugale et ne sont en aucun cas des problèmes personnels de l’un ou de l’autre des partenaires. Le traitement consiste alors en la prise en charge du couple, dont l’activité sexuelle est observée par un couple de thérapeutes. La sexologie prend en charge le problème de l’impuissance et développe un traitement spécifique. W. Masters et V. Johnson rapportent des taux de succès variant de 74 % chez les impuissants secondaires à 60 % chez les impuissants primaires [24][24] C. MORMONT, « Théories et traitements... », thèse .... La constitution d’une véritable théorie de la sexualité par W. Masters et V. Johnson et l’approche sexothérapeutique proposée renforcent l’idée que la cause principale de l’impuissance est d’ordre psychologique.

La découverte de l’action de la papavérine est en grande partie le fruit du hasard : un chirurgien vasculaire français qui procédait à une revascularisation du pénis injecte de la papavérine dans la petite artère pour augmenter son débit. Il constate alors l’apparition d’une érection chez son patient, effet qu’il n’avait pas prévu. Diverses expériences montrent que la papavérine injectée dans le sexe induit une érection chez l’homme. La découverte de cet effet modifie considérablement la prise en charge de l’impuissance car, contrairement aux précédents traitements, il est non spécifique, c’est-à-dire non lié à la cause, par rapport à la chirurgie ou au traitement hormonal; il est moins invasif que la pose de prothèse, plus efficace que les aphrodisiaques, et plus rapide que la cure psychanalytique ou sexologique.
L'anxiété joue un rôle majeur dans le développement des problèmes liés à la DE. Les réactions psychologiques ou comportementales face à la DE peuvent conduire à la création d'un cercle vicieux source de conflits et d'insatisfaction. Cela va diminuer le nombre des actes sexuels, limiter le temps partagé par le couple et entraïner un manque de communication entre les partenaires lors d'une relation. Pour améliorer cet état d'anxiété sexuelle, plusieurs solutions sont possibles : des conseils psychosexuels incluant une explication détaillée des mécanismes de la DE, une réassurance du patient et une proposition de prise en charge, à la fois psychologique et pharmacologique, dans le cadre d'une approche multidisciplinaire [1].
je vous propose d’aller aussi lire l’article qui aborde HBP ? : https://www.altheaprovence.com/blog/hypertrophie-benigne-prostate-chardon-marie-selenium/#more-3941 ; je vous invite aussi à lire dans la rubrique: commentaires le témoignage de Hervé Gouriou qui nous partage ses protocoles concernant l’HPB : https://www.altheaprovence.com/blog/epilobe-epilobium-angustifolium/#comment-24603
La pose d’une prothèse pénienne relève de la chirurgie palliatrice et est proposée aux patients pour lesquels les traitements médicamenteux sont inefficaces ou mal adaptés à leur situation médicale. Il est important que le patient soit acteur de sa décision, notamment dans le choix de l’implant, et bien informé des risques de l’opération. L’ensemble des enquêtes réalisées rapportent un fort de taux de satisfaction, en particulier si le patient et sa/son partenaire ont été bien informés au préalable.
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