C’est vrai que c’est un peu compliqué d’être sûr, d’une part, d’avoir de la plante de qualité (hormis aller ramasser soi même les plantes ) et d’autre part, avoir les méthodes correctes de préparation , à mon humble avis comme dirait Christophe concernant lesdites préparations , je pense que vous pouvez faire confiance aux méthodes expliquées sur le site althéa 🙂
La panne sexuelle et l'impuissance tourmentent l'homme depuis toujours. Des plaquettes gravées vieilles de 3 700 ans, trouvées dans le temple de la déesse Ishtar de Babylone, en Mésopotamie, contiennent des incantations à la virilité : "Que le vent souffle, que frémisse la futaie ! Que ma puissance s'écoule comme l'eau de la rivière, que mon pénis soit bandé comme la corde d'une harpe." Dans le Satiricon, écrit sous Néron, le poète Pétrone décrit la "honte" d'Encolpe quand son désir "trahit" la jeune Circé. "Indignée ", celle-ci revient avec une magicienne qui passe un fil coloré autour du défaillant, s'écriant : "O Priape, aide-nous de toute ta puissance !" Le dieu Priape, affublé d'un phallus toujours en érection, nous le connaissons : le terme médical "priapisme" vient de lui. Seulement, nous n'avons plus besoin de l'invoquer pour conjurer une panne sexuelle. Aujourd'hui, à écouter les médecins spécialistes de la sexualité masculine, qu'ils soient psychiatres, urologues, andrologues ou sexologues, toutes les faiblesses viriles ou presque peuvent être soignées. L'antique malédiction des hommes est levée. Nous disposons désormais d'une palette de traitements permettant de soigner presque toutes ses formes, fussent-elles chroniques. L'éjaculation précoce se guérit. Même un paraplégique se soigne. Nous ne mourrons plus, comme dit l'argot, au cul de la princesse.
Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.
HBP et DE apparaissent fortement liés. Dans une enquête menée en Allemagne auprès de 4883 hommes âgés de 30 à 80 ans, la prévalence de la DE a été de 19,2%, augmentant rapidement avec l'âge (2,3% entre 30 et 39 ans, 53,4% entre 70 et 80 ans). Les sujets avec DE présentaient plus de symptômes du bas appareil urinaire, principalement liés à une HBP, avec une prévalence de 72,2% contre 37,7% chez les hommes sans DE [3].
There are no formal tests to diagnose erectile dysfunction. Some blood tests are generally done to exclude underlying disease, such as hypogonadism and prolactinoma. Impotence is also related to generally poor physical health, poor dietary habits, obesity, and most specifically cardiovascular disease such as coronary artery disease and peripheral vascular disease. Therefore, a thorough physical examination is helpful, in particular the simple search for a previously undetected groin hernia since it can affect sexual functions in men and is easily curable.[11]

Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.

Dans une méta analyse de six études ayant évalué 14 897 patients hypertendus, la dysfonction sexuelle touche 21,6% des patients traités par bêtabloquants contre 17,4% pour les patients sous placebo. D'autres études viennent confirmer le rôle délétère des bêtabloquants, l'arrêt du traitement par les bêtabloquants pour cause de dysfonction sexuelle ayant été estimé à 1 sur 438 patients traités par an [14].
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.

Bien que les femmes puissent se sentir très concernées par le problème et même directement visées, elles doivent savoir que la dysfonction érectile est un problème fréquent qui atteint la moitié des hommes de 40 à 70 ans. De nos jours, beaucoup de moyens médicaux et psychologiques sont mis à leur disposition et la plupart voient leur trouble se régler rapidement.

Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.
Le constat formulé par Charles Rosenberg est sans appel concernant l’intérêt pour le médicament : « Les historiens ont toujours considéré les médicaments comme un objet étrange. Dans l’ensemble, ils ont réagi en les ignorant » (CHARLES ROSENBERG, Explaining epidemics and other studies in the history of medicine, Cambridge, Cambridge University Press, 1992, p. 10).
La dose recommandée est de 50 mg à prendre une heure avant l’activité sexuelle. Le sildénafil peut induire une érection 4h à 5h après l'administration. En fonction de l’efficacité et de la tolérance la dose peut être réduite à 25 mg ou augmentée à 100 mg. La dose maximale autorisée est de 100 mg à prendre une fois par jour au maximum. Ce médicament peut être pris en dehors ou au moment du repas. La prise d'un repas riche en graisse peut retarder le délai d'action.
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