Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.
Les médicaments contre la dysfonction érectile ne conviennent pas à tous les hommes. Il importe de discuter avec un professionnel de la santé des contre-indications, des mises en garde et des précautions avant de décider de prendre un de ces produits. Des facteurs tels que l’âge, l’état de santé, les antécédents médicaux ou la prise de certains médicaments peuvent constituer un frein au traitement.
Le cancer de la prostate est le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme et l’intervention la plus pratiquée. La prostatectomie totale a en général pour conséquence une disparition (temporaire) des érections. Les chirurgiens pratiquent très souvent une ablation large pour ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux et comme les nerfs érecteurs sont très proches de la prostate, ils sont souvent abimés. Quand cela est possible, ces nerfs sont laissés en place, ce qui permet de retrouver des érections dans un délai inférieur à 1 an mais en général, il n’est pas rare qu’il faille attendre deux ans pour retrouver une qualité d’érection satisfaisante.
"J'ai un patient, un homme marié, qui a perdu toute confiance en lui en trois semaines. Un soir une maîtresse d'occasion lui dit : “C'est extraordinaire comme j'ai éprouvé du plaisir avec toi. Pourtant mon mari a un plus gros sexe que le tien.” Cela a suffi. Il n'a entendu que la deuxième partie de la phrase. Il est venu me consulter pour des pannes répétées. Il avait perdu confiance en lui, il y pensait en faisant l'amour, débandait et ensuite craignait que cela ne se répète. C'était le cercle vicieux." Le docteur Marie Chevret-Méasson exerce à Lyon. Psychiatre, spécialiste de l'infertilité, elle a suivi une formation en sexologie et psychosomatique en hôpital. Sans rien dévoiler de ses patients, elle raconte beaucoup d'histoires similaires où des hommes s'enferment dans une spirale de l'échec. "Cela arrive aux plus anxieux. Passé 50 ans, beaucoup d'hommes s'angoissent de ne plus être performants. Pas seulement au lit. Au travail. Face à la concurrence des jeunes, ou même de leurs enfants. C'est l'histoire du père que son fils dépasse au ski. Il arrête le ski. Nous sommes dans une société de compétition, cruelle, qui licencie les seniors. Tout dépend des représentations que chacun se fait de l'âge, s'il accepte de vieillir. Les femmes connaissent les mêmes peurs."
Un homme sur trois a des troubles de l’érection après 40 ans. L'âge est un facteur de risque indépendant de DE. On estime que 70 % des couples ont une sexualité active à 70 ans. La DE est un symptôme sentinelle des maladies cardiovasculaires et notamment de coronaropathie. La prévalence de la DE augmente en cas de comorbidités comme l'HTA, le diabète, la dyslipidémie et l'obésité.
La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.
En comparant un traitement à la demande et une prise tous les deux jours 5, il apparaît que 57,8 % préfère la première solution et 42,2 % la seconde. Malheureusement, aucune différence en fonction de la libido ou de l'âge n'a été recherchée. On peut supposer que les hommes plus âgés soient plus intéressés par le fait de pouvoir oublier leurs troubles érectiles, comme ils oublient leur hypertension lorsqu'ils sont traités. Mais cette hypothèse reste à confirmer.
Les chirurgiens vasculaires vont se saisir de la question, en raison du type de patients auxquels ils sont confrontés. Ces derniers connaissent des problèmes artériels sérieux qui s’accompagnent souvent de problèmes érectiles. « Les jeunes patients parlaient au chirurgien, au grand patron, ils venaient pour un problème d’orteil et ils lui parlaient de leur problème d’impuissance. Le grand patron disait : “Ça ce n’est pas un problème. On vous répare les jambes.”Alors j’ai dit à mon patron : “C’est important pour eux, ce sont des hommes jeunes, dans les quarante ans.”Donc il m’a dit : “Tu t’en occupes” [41][41] Entretien avec un chirurgien vasculaire responsable.... »
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.

Le Rigiscan, qui est un instrument de mesure de la rigidité de l’érection, permet de mesurer l’effet du médicament sur la fonction organique. Cependant, selon le médicament qui est testé et ses propriétés, le Rigiscan permet plus ou moins d’effectuer cette mesure. Prenons les prostaglandines et le sildénafil : les prostaglandines sont un inducteur de l’érection, elles produisent une érection mécanique lorsqu’elles sont injectées; le sildénafil en revanche facilite l’érection, il faut déjà que le mécanisme déclencheur soit en place, c’est-à-dire qu’il suppose un désir préalable. Dans le premier cas, le Rigiscan est un élément important du dispositif de preuve car, quel que soit le désir de l’individu, on peut constater une efficacité de la substance sur la capacité érectile. Dans le second, la simulation visuelle est nécessaire afin de produire un désir, mais elle introduit nécessairement un biais dans l’évaluation. Le Rigiscan n’a donc pas constitué le critère principal pour l’autorisation du Viagra® [65][65] Rapport européen d’évaluation publique, EMEA (Agence....
En France, les études épidémiologiques montrent que la prévalence de la DE est estimée entre 11% et 44% [8, 11], selon que l'on considère des tranches d'âge différentes ou des niveaux de dysfonctions érectiles d'intensité légères, modérées ou sévères. Toutes les enquêtes de prévalence font par ailleurs apparaître une corrélation entre DE et âge : entre 40 et 70 ans le risque relatif de dysfonction érectile est multiplié par 2 à 4 et l'âge seuil semble se situer entre 50 et 60 ans. Le taux de prévalence de 31,6% retrouvé en France se situe entre des taux plus élevés rapportés en Finlande (74 %), aux Etats-Unis (52%) et des taux plus faibles observés en Grande Bretagne (26%), en Allemagne (19%) ou encore en Espagne (19%) [11]. Une étude récente datant de 2002 réalisée auprès d'une population de plus de 5 000 hommes âgés de 18 à 70 ans, trouve une prévalence de la dysfonction érectile de 25%, corrélée à l'âge (44% chez les plus de 45 ans) [8].
Depuis 1974, l'Organisation mondiale de la santé a souligné l'importance de la santé sexuelle en tant que composante du bien-être auquel chaque individu a droit : "L'individu possède des droits fondamentaux, dont le droit à la santé sexuelle et au plaisir, et le pouvoir de contrôler son activité sexuelle et reproductrice en fonction d'une éthique sociale personnelle" (OMS, 1974).
Il fatto è molto semplice ed è questo, raggiungere una erezione sessuale di solito coinvolge il cervello, un determinato ormone del corpo come il testosterone negli uomini e l'estrogeno nelle donne, alcuni nervi dei muscoli e altri componenti del corpo desiderano spazio e tempo mi limitano a menzionare Ogni cosa che colpisce negativamente questo organo vitale in qualsiasi modo può bloccare il normale funzionamento del pene. Vorrei citare alcuni: problemi di fatica e stress e relazioni, ansia di prestazioni possono causare disfunzione erettile o impotenza sessuale, va notato che tutti questi Psicologica e devono essere risolti psicologicamente. Anche il consumo di alcol non immorato può causare disfunzione erettile o impotenza sessuale negli uomini. Alcune altre cause possono essere traccia di uno o più dei seguenti: obesità, uso del tabacco, consumo di alcol, malattie cardiache, Diabete ecc.

Les dysfonctionnements érectiles sont fréquents chez les hommes plus âgés, en particulier pour ceux présentant des risques cardiovasculaires. Des statines leur sont justement fréquemment prescrites pour réduire leur taux de cholestérol. Les chercheurs pensent que les statines pourraient agir sur l'érection en contribuant à dilater les vaisseaux sanguins, améliorant ainsi le flot sanguin dans le pénis (un flot est souvent réduit chez les hommes sexuellement impotents).

Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.

Des chercheurs du centre de médecine sexuelle de l'hôpital Alvarado en Californie ont remarqué qu'un mauvais réglage de la selle d’un vélo pourrait nuire à la performance sexuelle des hommes. En effet, un mauvais ajustement ferait qu’il y aurait une trop grande pression sur le périnée ce qui entraînerait des problèmes de dysfonction érectile pour les hommes faisant beaucoup de vélo.
Demandez de l’aide en cas de détresse affective. Habituellement, la dysfonction érectile a une cause physique que l’on peut traiter. Toutefois, la dépression, l’anxiété de performance et les problèmes de couple peuvent aussi causer ou aggraver la dysfonction érectile. Une thérapie, seul ou avec votre partenaire, pourrait vous aider. Votre médecin peut vous diriger vers un spécialiste.
Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
Le NO neuronal déclenche la relaxation de la cellule musculaire lisse et permet l'ouverture des espaces sinusoïdes qui se remplissent de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines sous-albuginéales va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (mécanisme veino-occlusif). Les cellules endothéliales qui tapissent la surface des espaces sinusoïdes sont étirées par ce remplissage et secrètent du NO qui participe au maintien de l'érection. En cas de dysfonction endothéliale (diabète, HTA, dyslipidémie, tabac), c'est le NO endothélial qui fait défaut et altère la qualité de l'érection.

La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection.
« En 1976, raconte un urologue canadien, j’ai fait mon internat en oncologie, sur la prostatectomie. J’ai vu beaucoup de gens qui développaient de l’impuissance. Ils étaient très anxieux. Et nous ne faisions rien, nous les ignorions. J’ai consulté des livres sur le sujet. Tous, à cette période, expliquaient que l’impuissance était d’origine psychologique. Je savais que cela ne pouvait être le cas puisqu’ils n’étaient pas malades avant d’avoir été opérés [40][40] Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la.... »
Bien que beaucoup n'osent encore l'avouer, les troubles érectiles sont fréquents. Fatigue, stress, maladie, alcool, âge… les causes sont multiples. Plus rare chez les hommes jeunes, la fréquence des troubles de l'érection augmente avec le temps. Entre 40 et 70 ans, 30 à 50 % des hommes souffrent de problèmes d'érection 1. Lorsque les troubles perdurent, certains experts parlent de maladie chronique.
Un dysfonctionnement érectile est rarement dû à une seule cause. En règle générale, il résulte de multiples mécanismes, d’autant plus que le sujet avance en âge. La survenue d’un dysfonctionnement érectile n’est jamais un hasard. Pour cette raison, il est nécessaire de toujours rechercher des facteurs prédisposant (pourquoi lui ?), déclenchant (pourquoi maintenant ?) ou entretenant (pourquoi encore ?) un dysfonctionnement érectile.
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge. 

Le traitement local est destiné à induire une érection. L’une des modalités consiste à pratiquer une injection dans le pénis de prostaglandine E1 (PGE1), de bimix (papavérine/phentolamine (en)) ou de trimix (papavérine/phentolamine/PGE1)15. Une autre passe par l’insertion dans l’urètre d’un applicateur libérant un petit bâtonnet contenant la substance active. Ces traitements nécessitent une phase d’apprentissage auprès d’un professionnel de santé, de façon à minimiser les risques de douleur ou de mauvaise administration.
Concerns that use of pornography can cause erectile dysfunction[14] have not been substantiated in epidemiological studies according to a 2015 literature review.[15] However, another review and case studies article maintains that use of pornography does indeed cause erectile dysfunction, and critiques the previously described literature review.[16]
Cependant, les endocrinologues et les chirurgiens vasculaires explorent de leur côté d’autres solutions pour traiter l’impuissance. Vers le début des années 1960, les dysfonctions endocriniennes (notamment la baisse du taux de testostérone) sont considérées comme des causes importantes d’impuissance [25][25] W. HOHLWEG, « Increased libido and sexual potency by.... L’érection serait sous le contrôle des hormones mâles, en particulier la testostérone. Cette explication est néanmoins rapidement contestée car le traitement à base de testostérone n’apporte pas de résultats satisfaisants [26][26] J. M. DAVIDSON, « Hormonal replacement and sexuality.... En revanche, au début des années 1970, la chirurgie fait de considérables progrès dans le traitement des problèmes d’impuissance causés par une insuffisance artérielle érectile. Un chirurgien invente la reconstruction vasculaire du pénis [27][27] V. MICHAL, « Arterial epigastrico-cavernous anastomosis.... L’opération consiste à connecter un vaisseau sanguin en bon état à une artère du pénis, court-circuitant de ce fait le blocage artériel. C’est un progrès important car la chirurgie artérielle permet ainsi pour la première fois de traiter la cause organique du trouble. Dans les faits, elle ne concerne qu’un petit nombre de patients très particuliers [28][28] Des hommes jeunes qui ont eu un accident avec fracture.... Néanmoins, l’élaboration de ce traitement chirurgical prépare la découverte de la papavérine, premier médicament agissant efficacement sur l’érection.
Le fait est très simple et c'est cela, l'obtention d'une érection sexuelle implique habituellement le cerveau, certaines hormones du corps comme la testostérone chez les hommes et les œstrogènes chez les femmes, certains muscles des nerfs et d'autres composants du corps. L'espace et le temps de souhait me limitent de mentionner Tout ce qui affecte de façon négative cet organe vital peut bloquer le fonctionnement normal du pénis. Je mentionnerai peu: problèmes de fatigue et de stress et de relations, l'anxiété de performance peut causer un dysfonctionnement érectile ou une impuissance sexuelle, il convient de noter que tous ces éléments Sont des problèmes psychologiques et doivent être résolus psychologiquement.Une consommation d'alcool immodérée peut causer une dysfonction érectile ou une impuissance sexuelle chez les hommes. Certaines autres causes peuvent être traçées à un ou plusieurs des facteurs suivants: l'obésité, l'usage du tabac, la consommation d'alcool, les maladies cardiaques, l'agrandissement de la prostate Glande, diabète etc.
Les effets secondaires sont habituellement passagers et comprennent, par exemple, des maux de tête ou de dos, des rougeurs (surtout au visage), des troubles digestifs, la congestion nasale et des étourdissements. La consommation d’alcool peut empirer les effets secondaires et devrait donc être évitée; qui plus est, elle compromet la capacité érectile.
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