Au regard de l’histoire de la dépression, on peut se demander si l’élaboration du concept de dysfonction érectile afférent au développement de médicaments n’est pas bénéfique à la prise en charge de l’impuissance. La dépression tend à être définie comme une maladie du cerveau, en raison de l’action des médicaments qui sont utilisés pour la traiter. En effet, les molécules qui agissent sur les taux de neurotransmetteurs sont considérées comme les médicaments spécifiques de la dépression. La maladie est assimilée au mécanisme d’action des médicaments, d’autant que ces derniers sont appelés « antidépresseurs ». Dans Le temps des antidépresseurs, D. Healy [84][84] D. HEALY, Le temps des antidépresseurs..., op. cit.,... suggère de modifier ce label car, pour lui, ces molécules sont plutôt des « énergisants psychiques ». À ce titre, elles peuvent être utiles dans le traitement de la dépression. Mais la pathologie elle-même n’est pas réductible à un taux de neurotransmetteur. Dans le cas examiné ici, le fait de circonscrire l’action des médicaments à la dysfonction érectile permet de sauvegarder le concept d’impuissance. L’action sur la capacité érectile est isolée, à charge ensuite pour les spécialistes de travailler sur les questions relatives au désir et à d’autres aspects de la sexualité.
Il s'agit d'une technique mécanique et non chirurgicale. L'appareil est composé d'un cylindre en plastique, branché sur une pompe. Le pénis est introduit dans le cylindre d'où la pompe évacue l'air, créant un vide qui entraîne l'afflux de sang dans les corps caverneux du pénis. Un anneau est installé à la base du pénis pour empêcher le sang de repartir et le cylindre est enlevé. L'anneau doit absolument être enlevé après 30 minutes d'utilisation, pour éviter la formation de caillots de sang. Les couples qui ont appris à maîtriser cette technique l'estiment efficace à 80 %.
Un chirurgien se souvient : « Au départ, c’était extraordinaire, j’ai essayé de faire une publication, on m’a dit que c’était dégoûtant comme sujet. Comment un jeune et brillant chirurgien pouvait s’occuper de ça ! [39][39] Entretien avec un chirurgien vasculaire pionnier de... » Pourtant, au cours des années 1970, quelques médecins s’emparent du problème. Le moteur premier est la confrontation avec des patients. Ces derniers ne viennent pas consulter à propos de leurs problèmes érectiles mais ont l’occasion de s’en plaindre, par exemple en cancérologie, en chirurgie artérielle ou dans le domaine de la rééducation neurologique. Ces patients n’exposent pas seulement leur problème, ils n’expriment pas seulement une plainte : ils se présentent comme des anomalies par rapport à la théorie psycho-sexologique dominante. Car ces patients souffrent d’impuissance suite à certaines maladies.
De nombreux médicaments ont également un impact négatif connu sur la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. Le problème est fréquemment rencontré, notamment avec des thérapeutiques comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les neuroleptiques8, les diurétiques, les bêta-bloquants9, les hypolipémiants, ou la chimiothérapie10.
Я не говорю, что лекарство плохое, но побочные эффекты лекарств для эректильной дисфункции - это больше, чем небольшая полезность. Средства, такие как Виагра, левитра, сиалис и т. Д., Очень хороши, чтобы сделать пенис прямостоящим для полового акта. Потому что этот вид медикаментов был подтвержден Способность увеличивать приток крови к ткани и мышцам внутри пениса. Но использование этих типов лекарств имеет множество недостатков, среди которых:
L’examen clinique est fortement recommandé. Les caractères sexuels secondaires seront recherchés ainsi que des anomalies des organes géniaux externes, en particulier des signes de maladie de Lapeyronie. Le toucher rectal doit être réalisé chez tout homme qui vieillit. En fonction du contexte, un examen neurologique sommaire peut être réalisé ainsi que la prise des pouls périphériques. La mesure tensionnelle est systématique, si le patient n’est pas suivi par ailleurs.
La partie de notre programme consacrée aux performances sexuelles est capable de prévenir ces problèmes pour la plupart des cas, parfois a les résoudre, grâce aux exercices naturels qui revitalisent l’appareil circulatoire du pénis et le purifient. Étant donné l’efficacité des exercices et la faveur que ces derniers ont trouvées chez nos membres, ce genre de problèmes peut être résolu complètement
L’impotence sexuelle masculine est une panne érectile qui survient chez l’homme indépendamment de son âge ou du nombre des rapports qu’il a eu dans sa vie, ou depuis la puberté. Ce trouble pourrait bien surgir durant les premières expériences sexuelles et durant le vieillissement comme à l’âge adulte. Il s’agit en effet d’un résultat inévitable d’un blocage de sang au niveau de la zone pénienne.
Tournez-vous également vers les compléments alimentaires à base de zinc, qui vous aideront à produire du sperme et à booster votre libido. C’est une solution très populaire chez les hommes âgés, permettant de retrouver une meilleure érection et des rapports sexuels plus fréquents. Vous retrouverez également du zinc naturellement dans les protéines animales comme le poulet, le bœuf, ou même les fruits de mer.
Cette grande éponge s'emplit de sang grâce à un ingénieux système d'écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l'homme, le sang n'y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l'artère honteuse. Le sang n'irrigue alors que l'enveloppe externe du pénis. C'est l'état chiffe. Flaccide. Comment vient l'érection ? Sa quasi-instantanéité cache l'extrême complexité d'une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche… Dans ces moments, sa verge pend. Elle n'est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul. "Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l'Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient." Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s'abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n'intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C'est, dit Freud, l'éducation du surmoi.
Le Medicated Urethral System of Erection (MUSE) consiste à insérer dans l'urètre (l'ouverture du pénis) un minisuppositoire d'alprostadil de la taille d'un grain de riz. Le médicament est absorbé par les parois de l'urètre et se rend par la circulation sanguine dans les corps caverneux du pénis, où il permet aux muscles de se relâcher et au pénis de s'engorger de sang. L'érection survient en moins de 20 minutes, qu'il y ait stimulation sexuelle ou pas, et dure généralement moins d'une heure. C'est une méthode efficace dans 40 % des cas.
Le terme de maladie renvoie aussi à une situation problématique, l’individu est mal en point, affaibli, diminué, éventuellement en danger. Ainsi, Georges Canguilhem [9][9] GEORGES CANGUILHEM, Le normal et le pathologique, Paris,... pense la maladie avant tout comme un mal, raison pour laquelle il refuse de la considérer comme une modification quantitative de l’état normal. Mais ici, le Mal ne s’oppose pas au Bien, la maladie est un obstacle à la santé. Le concept de maladie est d’emblée normatif, sans que les normes du vivant puissent être assimilées aux normes sociales. En effet, G. Canguilhem souligne que les normes vitales ne fonctionnent pas sous le régime de l’intentionnalité. Les normes vitales sont données par l’organisme lui-même, relativement à une fin qui est la conservation de la santé. En revanche, les sociétés, au contraire des organismes, doivent « s’éclairer elles-mêmes sur les fins possibles [...] car il n’y a pas de société bonne ou mauvaise en soi [10][10] Ibid., p. 188. ». Les normes sociales sont repérées à travers leur application alors que les normes vitales sont immanentes, elles sont « présentes sans être représentées, agissantes sans délibération ni calcul [11][11] Ibid., p. 186. ». Le concept de maladie peut ainsi être saisi comme une catégorie explicative de la genèse et du développement d’un mal.
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).

There are no formal tests to diagnose erectile dysfunction. Some blood tests are generally done to exclude underlying disease, such as hypogonadism and prolactinoma. Impotence is also related to generally poor physical health, poor dietary habits, obesity, and most specifically cardiovascular disease such as coronary artery disease and peripheral vascular disease. Therefore, a thorough physical examination is helpful, in particular the simple search for a previously undetected groin hernia since it can affect sexual functions in men and is easily curable.[11]
Jusqu’au milieu des années 1980, les urologues sont peu concernés par les troubles sexuels. L’urologie est une spécialité médicale marquée par son activité chirurgicale. Certains urologues s’investissent dans la pose de prothèses péniennes (un acte chirurgical), cependant ils n’explorent pas le mécanisme fin de l’érection [46][46] CULLEY CARSON, « American contributions to the treatment.... Mais le mode d’action de la papavérine est localisé dans l’appareil génito-urinaire, qui est spécifiquement le domaine de compétence des urologues. C’est la raison pour laquelle certains investissent le domaine. Au début des années 1980, à l’occasion d’un congrès d’urologues [47][47] Congrès annuel de l’American Urology Association, Los..., un intervenant, Brindley, fait la démonstration de l’efficacité de l’injection de papavérine en injectant le produit dans son propre pénis. Toutefois, il n’a été invité que pour divertir la communauté des urologues. L’impuissance est alors source de plaisanterie et il ne s’agit pour les médecins que d’un moment de récréation [48][48] « La communauté des urologues était très sceptique.....

Я не говорю, что лекарство плохое, но побочные эффекты лекарств для эректильной дисфункции - это больше, чем небольшая полезность. Средства, такие как Виагра, левитра, сиалис и т. Д., Очень хороши, чтобы сделать пенис прямостоящим для полового акта. Потому что этот вид медикаментов был подтвержден Способность увеличивать приток крови к ткани и мышцам внутри пениса. Но использование этих типов лекарств имеет множество недостатков, среди которых:


ਇਹ ਤੱਥ ਬਹੁਤ ਅਸਾਨ ਹੈ ਅਤੇ ਇਹ ਹੈ, ਜਿਨਸੀ ਉਤਾਰਨ ਨੂੰ ਪ੍ਰਾਪਤ ਕਰਨ ਵਿੱਚ ਆਮ ਤੌਰ ਤੇ ਦਿਮਾਗ ਸ਼ਾਮਲ ਹੁੰਦਾ ਹੈ, ਪੁਰਸ਼ਾਂ ਵਿੱਚ ਟੈਸਟੋਸਟੋਰਨ ਅਤੇ ਔਰਤਾਂ ਵਿੱਚ ਐਸਟ੍ਰੋਜਨ, ਕੁਝ ਮਾਸਪੇਸ਼ੀਆਂ ਦੀਆਂ ਨਾੜਾਂ, ਅਤੇ ਸਰੀਰ ਦੇ ਹੋਰ ਅੰਗਾਂ ਦੀ ਇੱਛਾ, ਸਪੇਸ ਅਤੇ ਸਮਾਂ ਮੈਨੂੰ ਦੱਸਣ ਲਈ ਪਾਬੰਦ ਹੋਵੇਗਾ .ਕੋਈ ਵੀ ਚੀਜ ਜੋ ਇਹਨਾਂ ਮਹੱਤਵਪੂਰਣ ਅੰਗ ਨੂੰ ਨਕਾਰਾਤਮਕ ਢੰਗ ਨਾਲ ਪ੍ਰਭਾਵਿਤ ਕਰਦੀ ਹੈ ਉਹ ਕਿਸੇ ਵੀ ਢੰਗ ਨਾਲ ਇੰਦਰੀ ਦੇ ਆਮ ਕੰਮ ਨੂੰ ਰੋਕ ਸਕਦੀ ਹੈ. ਮੈਂ ਬਹੁਤ ਕੁਝ ਦਾ ਜ਼ਿਕਰ ਕਰਾਂਗਾ: ਥਕਾਵਟ ਅਤੇ ਤਣਾਅ ਅਤੇ ਸਬੰਧਾਂ ਸੰਬੰਧੀ ਮਸਲਿਆਂ, ਕਾਰਗੁਜ਼ਾਰੀ ਦੀ ਚਿੰਤਾ ਇਰੈਕਟਾਈਲ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਜਿਨਸੀ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦੀ ਹੈ, ਇਹ ਨੋਟ ਕੀਤਾ ਜਾਣਾ ਚਾਹੀਦਾ ਹੈ ਕਿ ਸਾਰੇ ਏਰਅਰੇਸਿਸਕੋਲੀਸਯੂਏਡਸ ਅਤੇ ਮੂਸਟਸਲੋਲੀਸਾਇਲੋਜੀਕਲ ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਰਾਬ ਵਰਤੋਂ ਕਰਕੇ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਇਟਰੈਲੈਟਿਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਲਿੰਗਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦਾ ਹੈ. ਕੁਝ ਹੋਰ ਕਾਰਣਾਂ ਹੇਠਾਂ ਇਕ ਜਾਂ ਵਧੇਰੇ ਹੋ ਸਕਦੀਆਂ ਹਨ: ਮੋਟਾਪਾ, ਤੰਬਾਕੂ ਦੀ ਵਰਤੋਂ, ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਪਤ, ਦਿਲ ਦੀ ਬਿਮਾਰੀ, ਪ੍ਰੋਸਟੇਟਗਾਲੈਂਡ, ਡਾਈਬੀਟੀਏਟਿਕ ਦਾ ਆਕਾਰ.
Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.
• Dans son journal, Le métier de vivre (Folio), l'écrivain italien Cesare Pavese écrit en 1937 : "C'est le tragique fondamental de la vie, et il vaudrait mieux qu'il ne fût jamais né l'homme qui éjacule trop rapidement. C'est là un défaut qui justifie le suicide." Peu de temps avant de se tuer, le 26 août 1950, il confie dans une lettre : "Puis-je te dire, mon amour, que je ne me suis jamais éveillé avec une femme à mon côté, que les femmes que j'ai aimées ne m'ont jamais pris au sérieux et que j'ignore le regard de reconnaissance qu'une femme comblée adresse à un homme."
A noter que chez des patients diabétiques présentant un déficit androgénique et souffrant également d'une DE, le THS par testostérone permet à la fois de corriger les symptômes liés au déficit androgénique (y compris les troubles érectiles), de faire baisser le poids (surtout la masse grasse) et de contrôler les paramètres glucidiques (taux du glucose sérique et hémoglobine glycosilée) [15].
Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.
L'information se doit d'être claire, loyale et appropriée à propos notamment de la physiologie de l'érection, du mécanisme des pannes, du mécanisme de l'anxiété de performance, de la prévalence de la DE. Une évolution de la sexualité avec l'âge est une réalité qu'il faut expliquer au patient, tout en adoptant une attitude de réassurance et de dédramatisation.
Le flux de calcium intracellulaire joue un rôle dans les cycles de l'AMP (AMPc) et du GMP (GMPc), du monoxyde d'azote (NO) (médiateur essentiel non cholinergique susceptible d'augmenter la concentration de GMPc intracellulaire et générer ainsi l'apparition d'une érection). La phosphodiestérase de type 5 (PDE5) est capable d'annihiler l'activité de la GMPc. Les inhibiteurs de PDE5 favorisent ainsi le maintien et la qualité de l'érection (fig. 9.2).
Au total, la stratégie thérapeutique dans la DE est très pragmatique. L’affirmation du diagnostic et l’absence de contre indications font prescrire dans un premier temps un IPDE5. Cette prescription doit impérativement être accompagnée d’instructions précises quant à l’utilisation du traitement. Il est également fondamental de revoir rapidement le patient après quelques essais. Le soutien psychologique, les encouragements ainsi que l’écoute sont autant d’éléments qui, associés à l’aide pharmacologique, aideront le patient dans sa récupération d’une sexualité plus satisfaisante. Ce suivi et ce soutien sont des facteurs clef de succès d’un traitement pharmacologique bien conduit. En cas d’échecs ou de rares contre-indications, les traitements locaux pharmacologiques ou non permettent de traiter la grande majorité des patients. Une des causes d’échecs des traitements oraux est l’existence de conjugopathie ou de problèmes psychologiques qui doivent faire associer à l’aide pharmacologique une prise en charge psychosexologique adaptée.
Les troubles de l'érection perturbent la vie sexuelle de nombreux hommes et de leurs partenaires. Quand faut-il consulter un médecin si la rigidité semble insuffisante et comment en juger ? Quand peut-on parler de troubles de l’érection ? Et si troubles il y a, quelles peuvent en être les causes et quels seront alors les traitements adaptés ? Beaucoup de questions… mais des réponses existent !
Le Cnidium monnieri est une variété de carotte. C’est une plante connue de la médecine traditionnelle asiatique depuis des milliers d’années. Elle est utilisée pour aider à traiter l’impuissance et la stérilité. Le Cnidium monnieri libère naturellement l’oxyde nitrique qui permet la relaxation du muscle caverneux et accroit la production de guanosine, une substance indispensable à l’obtention et la pérennité d’une puissante érection. Le Cnidium monnieri contient un principe actif de la famille des coumarines, auquel sont attribuées des propriétés de stimulation de la sexualité.
MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre la parole : les usages des médicaments par les patients dans les listes de discussion électroniques », Sciences sociales et santé, 20,1,2002, pp. 89-114; SYLVIE FAINZANG, Médicaments et société. Le patient, le médecin et l’ordonnance, Paris, PUF, 2001; GREGORY MAKOUL, PAUL ARNTSON et THEO SCHOFIELD, « Health promotion in primary-care : Physician-patient communication and decision-making about prescription medications », Social science and medicine, 41,9,1995, pp. 1241-1254.
Le problème n'est pas rare. En France par exemple, d'après une étude réalisée en décembre 2008 un homme de plus de 40 ans sur trois souffrirait de troubles de l'érection. Bien sûr, le diagnostic doit être posé par un médecin.  Au terme d'un examen clinique sérieux, lui seul pourra distinguer une DE d'autres troubles de l'érection, comme une panne occasionnelle. 
Il n’est de toute façon plus nécessaire de faire la distinction entre causes organiques et psychologiques. Les causes spécifiques de l’impuissance devaient précédemment être identifiées pour déterminer le remède (hormones, chirurgie vasculaire ou veineuse, sexologie). La papavérine remet en cause la nécessité d’un diagnostic, car elle agit quelle que soit l’origine du trouble. On observe un double mouvement : le médicament a provoqué une évolution de la définition du mécanisme causal de la maladie qui n’est plus considérée comme un problème relevant seulement du psychisme des individus; dans le même temps, son efficacité quelle que soit l’origine du trouble rend la recherche de la cause moins nécessaire.
Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.
Votre médecin peut également vous prescrire un traitement hormonal à base de testostérone (si votre problème d’impuissance vient d’une défaillance de votre organisme). Ce dernier vous permettra de retrouver une libido plus saine mais aussi une érection plus vigoureuse. Encore une fois, il ne s’agit que d’une solution temporaire, qui peut se révéler toxique si vous la prenez trop longtemps.
Une déficience peut être mesurée par prise de sang. Mais il y a aussi des signes physiques et psychologiques chez l’homme. La personne est souvent fatiguée, déprimée, de mauvaise humeur. Un taux trop bas se traduit en général par une perte de muscle. Chez l’homme, la masse musculaire la plus dense se trouve au niveau des fesses. On remarque donc souvent le profil caractéristique suivant :
Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).
La prothèse pénienne est une solution de dernier recours (car définitive) qui consiste en une intervention chirurgicale palliative pour poser une prothèse au niveau de votre sexe. Elle ne sera recommandée que dans les cas où tous les autres traitements se seraient révélés inefficaces. Votre médecin devra donc avant tout vous présenter les différents choix de prothèses qui s’offrent à vous, ainsi que les risques que présente cette opération, notamment si vous souffrez de problèmes cardiaque ou de diabète.
Il sera aussi utile de traiter la DE, car les patients diabétiques, et en particulier ceux qui souffrent d'une dysfonction érectile, sont convaincus que la DE a un impact majeur sur leur qualité de vie et qu'elle est aussi importante à traiter que les autres complications associées au diabète, comme par exemple la rétinopathie, les ulcérations plantaires, l'HTA, l'hypercholestérolémie, la migraine et les troubles de la digestion et du sommeil [2].
The analysis included 228 patients consulting in urology at Marrakech university hospital. The average age of patients was 45 ± 15 years. The main reason for consultation, indicated by 34.4% of patients was lower urinary tract symptoms (LUTS). The prevalence of sexual disorders was generally estimated at 32.9% (95% CI = [29.8%, 40.5%]) and erectile dysfunction in particular from 31.5% (95% CI = [27%, 39, 9%]). The prevalence increased significantly (p < 0.05) with age (37.1% for the age group [50–59] and 40.3% for the [60–70]) after 40 years. The form of moderate intensity was more frequent (41.7%). Among patients with erectile dysfunction, 31, 5% found it “completely unbearable”. However, only 11.8% consulted for sexual dysfunction. Our results show that erectile dysfunction is a common health problem, but rarely discussed by patients. This situation deserves more involvement of health providers in urology in dealing with early diagnosis and adequate management strategy.
Il est important que le patient soit acteur de sa décision, notamment dans le choix de l’implant, et bien informé des risques de l’opération.  Les indications les plus fréquentes pour la pose d’une prothèse pénienne sont les troubles cardiovasculaires et le diabète pour des patients chez qui les traitements médicamenteux sont inefficaces. Il n’y a pas de limite d’âge pour la pose d’une prothèse, mais il est clair que cette option de traitement doit se faire de manière concertée entre le patient, son/sa partenaire et une équipe médicale expérimentée.
En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.
De nombreuses causes peuvent être à l’origine de l’impuissance. Si elles sont physiques, cela signifie qu’il est possible que vos artères ne laissent pas suffisamment passer le sang ou que votre pénis émet un signal nerveux trop faible. Quant aux causes psychologiques, elles sont trop nombreuses pour être exposées ici ; mais peuvent renvoyer à des traumatismes ou des troubles émotionnels renvoyant à votre éducation, votre culture, votre religion, ou votre confiance en vous-même.
La physiopathologie de la DE, même si elle est complexe, est désormais bien connue. Elle peut varier considérablement d’un patient à l’autre en fonction du contexte étiologique. La résultante de l’altération isolée ou associée des différents mécanismes locaux de l’érection est univoque, c’est le défaut de remplissage des corps caverneux par le sang artériel en réponse à une stimulation aboutissant à une rigidité plus ou moins insuffisante. L’efficacité des traitements pharmacologiques dont nous disposons aujourd’hui ne doit pas faire oublier qu’il s’agit de traitements symptomatiques. Seules, peut-être, des mesures hygiénodiététiques associées à une activité physique régulière peuvent permettre de modifier l’histoire naturelle de la DE. Néanmoins, le concept de rééducation pharmacologique dans les suites par exemple d’une prostatectomie totale est sans doute pertinent.
Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
La prise en charge des facteurs de risque et des comorbidités (maladies ou facteurs de risque cardiovasculaires, diabète, dépression…) doit accompagner le traitement médicamenteux de l’insuffisance érectile. Une hygiène de vie déficiente doit être corrigée : obésité, tabagisme, alcoolisme ou usage de stupéfiants. Chez des hommes de la cinquantaine, une augmentation de l’activité physique a diminué l’incidence de la DE . Une prise en charge pendant une période de deuxans d’hommes de la cinquantaine à risque consistant à délivrer des informations sur comment perdre du poids, améliorer son alimentation et augmenter son activité physique s’est avérée capable d’améliorer la fonction érectile . L’activité physique chez le diabétique diminue de près de 40 % le risque de DE .
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