Le défaut de perfusion artérielle du tissu érectile, via l’hypoxie qu’il entraîne, est responsable d’anomalies biochimiques qui touchent en particulier les enzymes de synthèse du monoxyde d’azote (NO synthases) aboutissant à une moindre capacité du tissu érectile à se relâcher précipitant donc la survenue de la DE. L’acteur cellulaire principal de ces anomalies est la cellule endothéliale. La dysfonction endothéliale est reconnue aujourd’hui comme le principal mécanisme physiopathologique cellulaire responsable du lien entre DE et maladies cardiovasculaires en général. La dysfonction endothéliale est une conséquence des pathologies et des facteurs de risque déjà évoqués : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. On peut sans doute y ajouter le syndrome métabolique et la sédentarité. La cellule endothéliale synthétise et libère le NO en réponse à une stimulation mécanique, force de cisaillement shear stress, opérée par le flux sanguin. Lorsque ces mécanismes intracellulaires sont défaillants, le déficit de NO a pour conséquence une moindre relaxation du tissu érectile. Chez les patients diabétiques, la production de NO d’origine nerveuse et endothéliale est altérée, ce qui explique la difficulté à traiter la DE de ces patients avec les IPDE5.
Certains modes d’excitation sexuelle prédisposent à des troubles érectiles.  Par exemple, un homme qui exerce de fortes pressions sur son pénis lorsqu’il s’excite seul (masturbation) risque de ne pas retrouver les mêmes sensations avec partenaire.  Dans le même ordre d’idée, un homme qui prend une position bien particulière lors de la masturbation ou qui stimule son sexe de façon très précise ne s’y retrouvera pas dans la relation sexuelle.
En fonction de vos antécédents, de vos besoins (en terme de fréquence ou de rendu esthétique) et même de votre habilité à utiliser une telle prothèse, votre médecin vous orientera vers le meilleur choix. La pose de votre prothèse durera environ une heure, et même si elle présente quelques risques (comme toute intervention chirurgicale), elle est en réalité efficace dans plus de 95 % des cas.
A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.
والحقيقة هي بسيطة جدا وهذا هو، وتحقيق الانتصاب الجنسي عادة ما ينطوي على الدماغ، وبعض هرمون الجسم مثل هرمون التستوستيرون في الرجال وهرمون الاستروجين في النساء، وبعض عضلات الأعصاب، وغيرها من مكونات الجسم ترغب مساحة والوقت سيقيد لي أن أذكر .أي شيء يؤثر على هذه الجهاز الحيوي سلبا بأي شكل من الأشكال يمكن أن يعيق سير العمل العادي للقضيب.أذكر عدد قليل: التعب والإجهاد والعلاقات القضايا، والقلق في الأداء يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي، وتجدر الإشارة إلى أن كل هذه ثيساريسيكولوجيكال قضية ويجب أن يكون ريسوفل نفسيا.أيضا إموديريت استهلاك الكحول يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي في الرجال.بعض الأسباب الأخرى يمكن أن تتبع إلى واحد أو أكثر مما يلي: السمنة، واستخدام التبغ، واستهلاك الكحول، وأمراض القلب، تكبير بروستيغاتلاند، ومرض السكري إلخ
Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ, Les maladies ont-elles un sens ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1999; ISABELLE BASZANGER, Douleur et médecine, la fin de l’oubli, Paris, Le Seuil, 1995; CHRISTINE SINDIG, Le clinicien et le chercheur. Des grandes maladies de carence à la médecine moléculaire, 1880-1980, Paris, PUF, 1991.
Un chirurgien se souvient : « Au départ, c’était extraordinaire, j’ai essayé de faire une publication, on m’a dit que c’était dégoûtant comme sujet. Comment un jeune et brillant chirurgien pouvait s’occuper de ça ! [39][39] Entretien avec un chirurgien vasculaire pionnier de... » Pourtant, au cours des années 1970, quelques médecins s’emparent du problème. Le moteur premier est la confrontation avec des patients. Ces derniers ne viennent pas consulter à propos de leurs problèmes érectiles mais ont l’occasion de s’en plaindre, par exemple en cancérologie, en chirurgie artérielle ou dans le domaine de la rééducation neurologique. Ces patients n’exposent pas seulement leur problème, ils n’expriment pas seulement une plainte : ils se présentent comme des anomalies par rapport à la théorie psycho-sexologique dominante. Car ces patients souffrent d’impuissance suite à certaines maladies.
Cavernosography measurement of the vascular pressure in the corpus cavernosum. Saline is infused under pressure into the corpus cavernosum with a butterfly needle, and the flow rate needed to maintain an erection indicates the degree of venous leakage. The leaking veins responsible may be visualized by infusing a mixture of saline and x-ray contrast medium and performing a cavernosogram.[20] In Digital Subtraction Angiography (DSA), the images are acquired digitally.
Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
Cependant, de ce que la médecine est une pratique, il ne s’ensuit pas qu’elle ne puisse être considérée comme une science. Thomas Kuhn [16][16] THOMAS KUHN, La structure des révolutions scientifiques,... exclut la médecine des disciplines scientifiques, arguant qu’elle répond à un besoin social, tel le droit. Mais nous définissons, à la suite de Larry Laudan [17][17] LARRY LAUDAN, La dynamique de la science, Bruxelles,..., la science comme une activité de résolution des énigmes, théoriques et empiriques. Dans cette perspective, la médecine est une science pratique dont les énigmes sont constituées par des individus malades. Il convient de comprendre l’origine du mal, le mécanisme pathologique, afin de le traiter et d’empêcher qu’il ne réapparaisse. Si l’on accepte de considérer la médecine comme une pratique scientifique, la connaissance acquise grâce à l’analyse de l’effet du traitement ne peut alors être dissociée du savoir sur les maladies [18][18] Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op..... Celui-ci s’élabore, en médecine, avec la mise au point de traitements et en appréciant leurs effets sur les pathologies.
Les chirurgiens vasculaires vont se saisir de la question, en raison du type de patients auxquels ils sont confrontés. Ces derniers connaissent des problèmes artériels sérieux qui s’accompagnent souvent de problèmes érectiles. « Les jeunes patients parlaient au chirurgien, au grand patron, ils venaient pour un problème d’orteil et ils lui parlaient de leur problème d’impuissance. Le grand patron disait : “Ça ce n’est pas un problème. On vous répare les jambes.”Alors j’ai dit à mon patron : “C’est important pour eux, ce sont des hommes jeunes, dans les quarante ans.”Donc il m’a dit : “Tu t’en occupes” [41][41] Entretien avec un chirurgien vasculaire responsable.... »
The FDA does not recommend alternative therapies to treat sexual dysfunction.[24] Many products are advertised as "herbal viagra" or "natural" sexual enhancement products, but no clinical trials or scientific studies support the effectiveness of these products for the treatment of erectile dysfunction, and synthetic chemical compounds similar to sildenafil have been found as adulterants in many of these products.[25][26][27][28][29] The United States Food and Drug Administration has warned consumers that any sexual enhancement product that claims to work as well as prescription products is likely to contain such a contaminant.[30]
L'anxiété joue un rôle majeur dans le développement des problèmes liés à la DE. Les réactions psychologiques ou comportementales face à la DE peuvent conduire à la création d'un cercle vicieux source de conflits et d'insatisfaction. Cela va diminuer le nombre des actes sexuels, limiter le temps partagé par le couple et entraïner un manque de communication entre les partenaires lors d'une relation. Pour améliorer cet état d'anxiété sexuelle, plusieurs solutions sont possibles : des conseils psychosexuels incluant une explication détaillée des mécanismes de la DE, une réassurance du patient et une proposition de prise en charge, à la fois psychologique et pharmacologique, dans le cadre d'une approche multidisciplinaire [1].
Toute lésion de l’innervation périphérique parasympathique proérectile depuis son trajet via les racines sacrées antérieures jusqu’aux terminaisons nerveuses au voisinage des cellules musculaires lisses au sein du tissu érectile est cause de DE neurogénique. Il résulte de ces lésions un défaut de libération de monoxyde d’azote (NO), principal neuromédiateur responsable de la relaxation des cellules musculaires lisses caverneuses, par les terminaisons nerveuses parasympathiques en réponse à une quelconque stimulation sexuelle. Ce défaut de relaxation est responsable d’une DE. Ces lésions de l’innervation périphérique parasympathique proérectile sont l’apanage de la chirurgie d’éxérèse à visée carcinologique pelvienne (prostatectomie totale, cystoprostatectomie, amputation abdominopérinéale du rectum) mais sont également fréquentes lors des cures chirurgicales d’anévrismes aortiques bas-situés intéressant le carrefour iliaque. Ces lésions nerveuses expliquent très vraisemblablement également la DE retardée mais fréquente après radiothérapie pelvienne en particulier pour cancer de prostate. La radiothérapie entraîne en effet des lésions nerveuses différées. Des lésions traumatiques de l’innervation végétative pénienne compliquent également certains traumatismes graves du bassin en particulier en cas de fracture du bassin associée à une lésion de l’urètre bulbaire.
Le cancer de la prostate est le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme et l’intervention la plus pratiquée. La prostatectomie totale a en général pour conséquence une disparition (temporaire) des érections. Les chirurgiens pratiquent très souvent une ablation large pour ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux et comme les nerfs érecteurs sont très proches de la prostate, ils sont souvent abimés. Quand cela est possible, ces nerfs sont laissés en place, ce qui permet de retrouver des érections dans un délai inférieur à 1 an mais en général, il n’est pas rare qu’il faille attendre deux ans pour retrouver une qualité d’érection satisfaisante.
 - le viagra : ce traitement est très efficace, et est particulièrement recommandé dans l'impuissance d'origine diabétique. Son administration se fait par voie orale. La dose est de 25 à 100 mg, à prendre une heure avant l'érection souhaitée. La dose agit pendant 4 à 6 heures. Attention : ce médicament est contre indiqué aux patients cardiaques ou souffrant d'angine de poitrine.
Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).

Taboues, les difficultés sexuelles sont plus fréquentes qu’on pourrait l’imaginer. Selon le Dr Francesco Bianchi-Demicheli, responsable de la Consultation de gynécologie psychosomatique et sexologie des Hôpitaux universitaires de Genève, une personne sur deux souffrirait de difficultés sexuelles, une sur trois d'un vrai trouble sexuel. Elles touchent aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes et les plus âgés.


The erectile dysfunction is a problem of public health which alters the quality of life of the patients For people infected by the HIV, smoking in association with other factors could increase the risk of arisen this disorder The objective of this study is to determine prevalence of erectile dysfunction and others factors associated between smokers infected by the HIV. A transverse study was led to the Day hospital of the University hospital Y algado Ouedraogo for six months. The declaring patients to be incapable, for at least three months, to obtain or to maintain a sufficient erection during the sexual activity were considered as suffering of erectile dysfunction. A logistic regression was realized to determine the associated factors. We included 104 smoking patients. Prevalence of erectile dysfunction was 55,8 %. The average age of these patients was of 44,6 ± 7,6 years. In univariate analysis the anxious and depressive disorders p = 0,017), the overweight (p = 0,024), the nicotine dependence (p = 0,031) and the number of cigarettes smoked a day (p = 0,013) were associated to the arisen of erectile dysfunction. Prevalence of erectile dysfunction is high between people infected by the mv. The psychological disorders

Par ailleurs, peu de médecins prennent l'initiative et abordent la question de la sexualité de leurs patients [8, 11]. Contrairement à ce que les patients souhaiteraient, il est rare que le médecin généraliste s'intéresse spontanément à la santé sexuelle de ses patients, même âgés. La mise en évidence de troubles érectiles est pourtant une excellente opportunité pour effectuer un bilan de santé (avec examen clinique complet du patient et d'éventuelles explorations complémentaires, si nécessaire), dans la mesure où la DE est souvent le premier signe d'atteintes cardio-vasculaires, d'un diabète ou d'une dépression. Plus de 30% des patients ayant une DE ignorent leur problème de santé sous-jacent [12] et les prendre ainsi en charge s'inscrit dans une véritable démarche de médecine préventive.


La question est de savoir pourquoi les urologues se sont investis dans le domaine de l’impuissance et pourquoi ils y ont réussi. Car un problème médical n’appartient pas d’emblée à une catégorie de médecins. Les propriétés les plus objectives d’une maladie (le mécanisme biologique qui est à l’œuvre, la localisation anatomique) sont l’objet d’une compétition entre spécialistes. Selon Andrew Abbott [45][45] ANDREW ABBOTT, The system of professions : An essay..., les droits à une juridiction autonome dépendent pour chaque profession de sa capacité à classifier le problème, à raisonner à son propos et enfin à avoir une action sur lui, c’est-à-dire à diagnostiquer, inférer et traiter. Traiter un problème et démontrer l’efficacité du traitement est le moyen le plus efficace d’en devenir propriétaire et de le définir en retour. La division du travail entre médecins est donc un processus compétitif basé sur la confrontation de certains médecins à certains patients et qui a pour ressort la capacité à soigner.
Ich bin nicht sagen, Medikamente ist nicht gut, aber die Nebenwirkungen von Medikamenten für erektile Dysfunktion ist mehr als es wenig Nützlichkeit.Medikationen wie Viagra, Levitra, Cialis usw., sind sehr gut, um Penis für den sexuellen Intercourse zu errichten. Weil diese Art von Medikamentenhavethe Bewährte Fähigkeit, den Zustrom von Blut zu Gewebe und Muskel im Penis zu erhöhen.Aber die Verwendung dieser Arten von Medikamenten hat eine Menge von Nachteilen unter denen sind:
En cas de traitement antihypertenseur, les deux classes le plus souvent incriminées sont les bêtabloquants non sélectifs et les diurétiques thiazidiques. Si le patient est coronarien ou diabétique, il faut toujours demander un avis cardiologique avant toute modification du traitement. Au cours du syndrome dépressif, un traitement antidépresseur sérotoninergique (IRS ou IRSNA) peut être à l’origine d’une dysfonction érectile, sachant que le trouble dépressif lui-même peut aussi provoquer ce trouble. D’autres médicaments peuvent être à l'origine d’une dysfonction érectile : neuroleptiques, autres antihypertenseurs (antialdostérone), inhibiteurs de la 5-α réductase et antiandrogènes.
Le NO neuronal déclenche la relaxation de la cellule musculaire lisse et permet l'ouverture des espaces sinusoïdes qui se remplissent de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines sous-albuginéales va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (mécanisme veino-occlusif). Les cellules endothéliales qui tapissent la surface des espaces sinusoïdes sont étirées par ce remplissage et secrètent du NO qui participe au maintien de l'érection. En cas de dysfonction endothéliale (diabète, HTA, dyslipidémie, tabac), c'est le NO endothélial qui fait défaut et altère la qualité de l'érection.
사실은 매우 간단합니다. 성적 발기를 달성하는 것은 매우 간단합니다. 남성의 테스토스테론과 여성의 특정 에스트로겐 같은 특정 신체 호르몬, 특정 근육의 신경 및 신체의 다른 구성 요소가 공간과 시간을 통해 나를 제한 할 것입니다. 이 중요한 장기에 어떤 식 으로든 부정적으로 영향을주는 것은 음경의 정상적인 기능을 막을 수 있습니다. 나는 피로와 스트레스와 관계 문제, 성능 불안은 발기 부전이나 성기능 발작을 일으킬 수 있습니다. 이러한 모든 정신 신경 학적 증상과 또한 심하게 알코올을 소비하면 남성의 발기 부전이나 성기능 발기 불능을 일으킬 수 있습니다. 비만, 담배 사용, 알코올 소비, 심장병, 확대 된 종양, 당뇨병 등의 원인 중 하나 이상이 다른 원인으로 나타날 수 있습니다.
Le remède concourt à l’élaboration de la définition de la maladie qu’il traite car il participe à la compréhension de son mécanisme pathologique. En conséquence, les modalités d’interaction des différents acteurs qui participent à sa conception et à sa production (cliniciens et industrie pharmaceutique) ainsi qu’à son contrôle (autorités sanitaires) ont un effet sur la définition du mécanisme pathologique, mais aussi sur les représentations et la prévalence perçue du problème. Les stratégies liées au développement du médicament, tant de la part des cliniciens que de l’industrie pharmaceutique, guident l’exploration de la maladie. La manière dont est élaboré le remède est également structurée par les règles qui gouvernent la mise sur le marché des médicaments, anticipées par les firmes et les cliniciens. Enfin, le médicament réorganise les modalités de prise en charge du problème. Car la concurrence entre spécialités à propos d’une maladie dépend des moyens d’intervention propres à chacune des disciplines.
D'autres encore vont se croire impuissants parce qu'ils n'ont pas fait l'amour pendant longtemps et éprouvent des difficultés à recommencer. En fait, disent les médecins, leur faiblesse provient avant tout du manque d'activité. En effet, nous le savons aujourd'hui, une verge fléchit quand elle ne sert pas. Le manque d'entraînement lui est néfaste, elle perd en vigueur. C'est le " syndrome du veuf ", très courant au siècle dernier. Après deux ans d'inactivité, le malheureux éprouve une grande difficulté à bander. Ce n'est pas un manque de désir, mais une affaire de "capacité érectile". Philippe Brenot : "Il y a encore trente ans, un tel homme consultait en vain un psychanalyste ou un psychiatre. Aujourd'hui, avec un accompagnement psychologique et un médicament érectile, il fait l'amour. Les affections sexuelles, de l'impuissance aux “obsessions”, ont été psychiatrisées au XXe siècle. L'impuissance était toujours considérée comme un blocage psychogène. Ce faisant, la dimension physiologique de l'érection a été négligée. Tout a changé dans les années 1960."

L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.

Les femmes jouent un rôle décisif, pour la plupart des hommes, dans ces histoires d'impuissance. Sous Viagra, sans désir, un homme ne bande pas. Les femmes restent le grand aphrodisiaque, comme la source d'angoisse majeure. Nombre des réactions masculines dépendent de la manière dont elles jugent "l'oreille basse". Si beaucoup réagissent avec compréhension, d'autres peuvent la regretter, ou se plaindre. Alors l'homme se sent mal. Aujourd'hui, de nombreuses femmes sont indépendantes financièrement, gagnent parfois plus que les hommes, les concurrencent au travail, imposent de partager les tâches domestiques. Au lit, elles entendent prendre du plaisir, épanouir leur sexualité et parfois, constatent les médecins, développent elles aussi une forme de culte de la performance. Elles veulent que leur vie sexuelle soit réussie, parfaite. Ou encore, désormais libres, elles disent : "J'attends d'avoir envie", ou "Je n'ai pas à me forcer". L'homme doit s'y plier. Or un homme n'est pas toujours prêt, inspiré, au moment désiré. Face à ces fortes femmes, beaucoup d'hommes sont déstabilisés – c'est devenu un cliché d'époque, bien analysé par le sociologue Daniel Welzer-Lang (Nous, les mecs. Essai sur le trouble actuel des hommes, Payot, 2009). Cela se répercute jusque dans les figures de l'érotisme masculin, ses "cartes affectives" comme les appelle le psychologue américain John Money (Lovemaps. Fantasmes sexuels, "cartes" affectives et perversions, Petite bibliothèque Payot, 2009).


この投稿は、男性の勃起不全または性的不能症を治療するために100%保証されている包括的な詳細とハーブ療法を提供します。しかし、私が始める前に、私はmyvacationOLODUMAREblessyouallの間に電話をし、テキストを私と国内外のすべての人々に感謝を表するase(ババラウオObanifaが戻ってきています)今日私は、男性の性的インポテンスや勃起不全を治す方法について、私のハーブの知識から世界へと分かち合います。勃起障害自体は性的インポテンスとも呼ばれ、これは性的インポテンスとも呼ばれます。男性は性交中または性行為中に陰茎の勃起を達成または維持することができません。勃起機能不全は、通常、陰茎が満足のいく勃起を獲得または維持できない原因となります。男性の勃起不全の主な症状:性欲減退、低リビドーまたは低性行為
La question est de savoir pourquoi les urologues se sont investis dans le domaine de l’impuissance et pourquoi ils y ont réussi. Car un problème médical n’appartient pas d’emblée à une catégorie de médecins. Les propriétés les plus objectives d’une maladie (le mécanisme biologique qui est à l’œuvre, la localisation anatomique) sont l’objet d’une compétition entre spécialistes. Selon Andrew Abbott [45][45] ANDREW ABBOTT, The system of professions : An essay..., les droits à une juridiction autonome dépendent pour chaque profession de sa capacité à classifier le problème, à raisonner à son propos et enfin à avoir une action sur lui, c’est-à-dire à diagnostiquer, inférer et traiter. Traiter un problème et démontrer l’efficacité du traitement est le moyen le plus efficace d’en devenir propriétaire et de le définir en retour. La division du travail entre médecins est donc un processus compétitif basé sur la confrontation de certains médecins à certains patients et qui a pour ressort la capacité à soigner.
Une diminution des cellules musculaires lisses caverneuses a été mise en évidence chez les patients souffrant de DE organique. Associée à une augmentation de la densité du tissu conjonctif, cette modification de la structure du tissu érectile est responsable d’un défaut du mécanisme veino-occlusif facteur de DE. Des anomalies de ce type ont été retrouvés dans des modèles expérimentaux de DE chez des animaux hypertendus. Elles ont été également décrites dans le tissu érectile de patients après prostatectomie totale. La rééducation pharmacologique dans ce groupe de patients a pour but d’empêcher l’apparition d’une telle fibrose.
L’histoire de la définition de l’impuissance illustre ce processus car elle est inséparable des moyens qui ont été utilisés pour traiter cette pathologie. Le XXe siècle voit une multitude de théories se succéder sur l’étiologie de l’impuissance, à chaque fois en lien avec une nouvelle façon de traiter la pathologie. Trois phases se sont succédé au cours du XXe siècle : prédominance des conceptions psycho-sexologiques vers le milieu du siècle; découverte au début des années 1980 de la papavérine, un médicament agissant par voie locale (au moyen d’une piqûre dans le sexe) qui a constitué la rupture décisive dans l’appréhension de l’impuissance; commercialisation du Viagra®, premier traitement par voie orale efficace, à la fin des années 1990.
Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.
Votre médecin peut également vous prescrire un traitement hormonal à base de testostérone (si votre problème d’impuissance vient d’une défaillance de votre organisme). Ce dernier vous permettra de retrouver une libido plus saine mais aussi une érection plus vigoureuse. Encore une fois, il ne s’agit que d’une solution temporaire, qui peut se révéler toxique si vous la prenez trop longtemps.
L'impuissance est par définition l'impossibilité à maintenir une érection suffisante à un rapport sexuel. Attention, il ne faut pas confondre l'érection avec l'éjaculation et l'orgasme, qui sont trois éléments biens définis que l'on peut retrouver au cours de l'acte sexuel. L'impuissance concerne l'érection. Au repos, on dit que la verge est "flaccide". La flaccidité n'est donc pas l'impuissance.
Le cadre de régulation des médicaments façonne la manière dont les maladies sont aujourd’hui pensées. Afin d’éclaircir ce point, il est nécessaire de raisonner en imaginant le développement de la médecine si cette procédure n’existait pas. La firme qui aurait découvert le Viagra® l’aurait présenté comme un aphrodisiaque et non pas comme un traitement. Elle n’aurait pas eu besoin de médecins et se serait peu souciée de leur définition de la maladie. Enfin, avec le cadre de l’AMM, les autorités sanitaires contraignent l’industrie pharmaceutique à prouver l’efficacité des médicaments qu’elle propose. Cette disposition enjoint firmes et médecins à développer des outils afin de mesurer l’évolution du problème considéré. Or, ces outils sont quelque peu sommaires et frustes par rapport aux problèmes qu’ils définissent.
Хотя ортодоксальная медицина использовала пенис-насос и хирургию, такую ​​как терапия заместительной терапии тестостероном, но, чтобы быть искренней, она не является побочным эффектом, свободным, как травяная терапия, которая является естественной. Само по себе инъекция для достижения эректильной функции не очень хороша, как и рассказывать об этом Стареет.
Kasunyatan banget prasaja lan iki, dumugi degdegan seksual biasane melu otak, hormon awak tartamtu kaya testosteron ing wong lan estrogen ing wanita, syaraf Otot tartamtu, lan komponen saka papan pesenan awak lan wektu bakal matesi kula kanggo sebutno bab lisènsi panggunaan sing mengaruhi iki organ penting ngaruh ing sembarang cara bisa mblokir fungsi normal saka penis.I bakal sebutno sawetara: lemes lan kaku lan sesambetan masalah, kinerja kuatir bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual, iku kudu nyatet sing kabeh thesearepsychologicalissueandmustbe resovle psychologically.Also konsumsi alkohol immoderate bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual ing men.Some nimbulaké bisa tilak kanggo siji utawa luwih saka ing ngisor iki: kelemon, Panggunan rokok, konsumsi alkohol, penyakit jantung, nggedhekake prostategland, diabetesetc.

Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .
This is similar to magnetic resonance imaging. Magnetic resonance angiography uses magnetic fields and radio waves to provide detailed images of the blood vessels. Doctors may inject a "contrast agent" into the patient's bloodstream that causes vascular tissues to stand out against other tissues. The contrast agent provides for enhanced information regarding blood supply and vascular anomalies.
je vous propose d’aller aussi lire l’article qui aborde HBP ? : https://www.altheaprovence.com/blog/hypertrophie-benigne-prostate-chardon-marie-selenium/#more-3941 ; je vous invite aussi à lire dans la rubrique: commentaires le témoignage de Hervé Gouriou qui nous partage ses protocoles concernant l’HPB : https://www.altheaprovence.com/blog/epilobe-epilobium-angustifolium/#comment-24603
Les statines, des médicaments anti-cholestérol, sont liées à une nette amélioration de l'érection masculine, un argument supplémentaire qui, espèrent les chercheurs, devrait pousser les hommes souffrant de maladies cardiovasculaires à prendre ces médicaments pour réduire leurs risques cardiaques. Une méta-analyse de plusieurs études menées précédemment sur des problèmes d'impuissance sexuelle et les statines a en effet montré un effet positif significatif de ces anti-cholestérol sur l'érection chez les hommes ayant à la fois des niveaux élevés de cholestérol et des problèmes d'impuissance.
Détoxifier l’organisme, en éliminant les radicaux libres et les substances qui entravent la production naturelle des hormones par l’ensemble des glandes et qui perturbent les récepteurs hormonaux. Kaleros va permettre d’obtenir de l’organisme qu’il génère et synthétise naturellement ses propres hormones biodisponibles, tout en permettant une bonne réponse des récepteurs.
La prégnance des urologues et l’existence de ces médicaments ont à la fois affaibli et renforcé la sexologie. Affaibli, parce que les urologues, qui défendent le rôle des facteurs biologiques, estiment que les apports de la sexologie ont été surestimés [54][54] LEONOR TIEFER, « Sexology and the pharmaceutical industry :.... Mais, dans le même temps, les intérêts des sexologues, des urologues et de l’industrie pharmaceutique sont congruents car les trois catégories d’acteurs luttent pour faire reconnaître l’importance des troubles sexuels dans la population. De plus, les sexologues ne demeurent pas passifs et produisent des études afin de démontrer que l’efficacité du médicament serait meilleure si les questions relatives à la sexualité étaient prises en compte. Ainsi, en France, les firmes pharmaceutiques Pfizer, mais aussi Abbott et Lilly, se sont tournées vers eux pour la formation des médecins généralistes. Mais c’est l’école de sexologie d’orientation psychanalytique qui a été préférée, plutôt que le courant comportementaliste proche de W. Masters et V. Johnson. Cette sexologie met l’accent sur la prégnance des problèmes de sexualité, sans pour autant proposer de traitement concurrent au Viagra®.

Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.
Ce dispositif est composé d’une pompe, d’un cylindre de plastique et d’un anneau de constriction. Le pénis est placé dans le cylindre et l’air est aspiré au moyen de la pompe de façon à créer un vide dans le cylindre. Cela entraîne l’afflux de sang dans le pénis et, ainsi, une érection. L’anneau de constriction est alors placé à la base du pénis pour maintenir l’érection.
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