je suis totalement d'accord, j'ai vécu une mauvaise expérience a casue de l'alcool, malgré mon jeune age (26 ans) j'ai eu des moments durs, au départ tout allait bien et je n'avais aucun problème mais au début de l'année j'ai commencé à avoir des pannes d'erection, mon pénis est devenu mou au moment où j'en avais besoin. le médecin m'a prescrit un traitement naturel et m'as recommandé d'éviter de boire l'alcool pour au moins une période 3 à 4 mois cela m'a permit de reprendre petit à petit. Alcool : il faut modérer!

De mauvaises habitudes de vie peuvent être la cause du dysfonctionnement érectile. Le tabagisme, par exemple, peut perturber les mécanismes de l’érection en bloquant progressivement les petites artères. L’abus d’alcool, quant à lui, peut nuire à l’érection en endormant votre système nerveux. Un régime alimentaire riche en gras peut lui aussi faire du tort aux érections. Mieux manger et pratiquer une activité physique plusieurs fois par semaine ne peut être que bénéfique.
Prix en vigueur jusqu’au 10 octobre 2018 ou jusqu’à épuisement de la marchandise. Limite de trois (3) articles par client. Les produits ne peuvent être commandés sur ce site Web et peuvent ne pas être offerts dans toutes les pharmacies. Brunet se réserve le droit de limiter les quantités pouvant être achetées lors d’une même transaction. Illustration à titre indicatif seulement. Détails en succursale.
Il est important de noter que le mode d’utilisation du Viagra®, conjugué à une efficacité indifférente à la cause initiale, implique une nouvelle catégorie de prescripteurs, les médecins généralistes. La prise en charge possible par cette catégorie d’acteurs a nécessairement un impact sur la pathologie, qu’elle généralise : tant dans son diagnostic, indifférencié, que dans l’ampleur de la prescription possible. Néanmoins, eu égard aux estimations initiales, la consommation du Viagra® est restée mesurée, particulièrement en France et en Europe mais également aux États-Unis [55][55] Les ventes de traitements contre l’impuissance ont....

En cas de traitement antihypertenseur, les deux classes le plus souvent incriminées sont les bêtabloquants non sélectifs et les diurétiques thiazidiques. Si le patient est coronarien ou diabétique, il faut toujours demander un avis cardiologique avant toute modification du traitement. Au cours du syndrome dépressif, un traitement antidépresseur sérotoninergique (IRS ou IRSNA) peut être à l’origine d’une dysfonction érectile, sachant que le trouble dépressif lui-même peut aussi provoquer ce trouble. D’autres médicaments peuvent être à l'origine d’une dysfonction érectile : neuroleptiques, autres antihypertenseurs (antialdostérone), inhibiteurs de la 5-α réductase et antiandrogènes.
Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ, Les maladies ont-elles un sens ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1999; ISABELLE BASZANGER, Douleur et médecine, la fin de l’oubli, Paris, Le Seuil, 1995; CHRISTINE SINDIG, Le clinicien et le chercheur. Des grandes maladies de carence à la médecine moléculaire, 1880-1980, Paris, PUF, 1991.
আসলে এটা খুবই সহজ এবং এটি, যৌন নিকৃষ্টতা অর্জনের ক্ষেত্রে সাধারণত মস্তিষ্কের সাথে জড়িত থাকে, পুরুষদের এবং পুরুষদের মধ্যে ইস্ট্রজেনের টেসটোসটের মতো কিছু শারীরিক হরমোন, কিছু পেশী স্নায়ু এবং শরীরের অন্যান্য অঙ্গ স্থান এবং সময় আমাকে উল্লেখ করতে বাধা দেবে । যে কোনো উপায়ে এই গুরুত্বপূর্ণ অঙ্গকে নেতিবাচকভাবে কোনওভাবেই লিঙ্গের স্বাভাবিক কার্যকারিতাকে বাধা দিতে পারে। আমি কিছু উল্লেখ করব: ক্লান্তি এবং চাপ এবং সম্পর্কের বিষয়, কর্মক্ষমতা উদ্বেগ ক্রমবর্ধমান ব্যাধি বা যৌন নিপুণতা হতে পারে, এটি উল্লেখিত হওয়া উচিত যে সমস্ত allare psychologicues এবং mustberesovle মানসিকভাবে। এছাড়াও অ্যালকোহরেটর অ্যালকোহরেটেড ক্যান্সারের কারণে পুরুষদের মধ্যে সিঁধ কাটা বা যৌন নিপুণ হতে পারে। অন্য কোনও কারণ নিম্নলিখিতগুলি এক বা একাধিক হতে পারে: স্থূলতা, তামাক ব্যবহার, অ্যালকোহল ব্যবহার, হৃদরোগ, প্রসপটলেট, ডায়াবেটিসকে বৃদ্ধি করা।
En fait, VIGARoc permet d’avoir des érections en moins de 20 minutes après la prise de ses gélules. Ces érections peuvent durer jusqu’à 6 heures. Et tout ça se réaliser sans aucun effet secondaire.  Ceci permet l’homme d’être plus sur de lui-même lors de la performance sexuelle. Par conséquent il peut offrir un plaisir intense  et sans précédent à sa partenaire.
Die Tatsache ist sehr einfach und es ist dies, die Erreichung einer sexuellen Erektion in der Regel beinhaltet das Gehirn, bestimmte Körper Hormon wie Testosteron bei Männern und Östrogen bei Frauen, bestimmte Muskeln Nerven, und andere Komponenten des Körpers wünschen Raum und Zeit wird mich zu beschränken .Jedes Ding, das dieses lebenswichtige Organ negativ in irgendeiner Weise beeinflussen kann, kann das normale Funktionieren des Penis blockieren. Ich erwähne wenig: Müdigkeit und Stress und Beziehungsprobleme, Leistungsangst kann Erektile Dysfunktion oder sexuelle Impotenz verursachen, es sollte beachtet werden, dass alle diesearepsychologische Problem und muss resovle psychologisch.Also immoderate Alkoholkonsum kann Erektile Dysfunktion oder sexuelle Impotenz bei Männern verursachen.Einige andere Ursachen können Spur auf eine oder mehrere der folgenden: Fettleibigkeit, Tabakkonsum, Alkoholkonsum, Herzerkrankungen, vergrößern Prostategland, Diabetes etc.
この投稿は、男性の勃起不全または性的不能症を治療するために100%保証されている包括的な詳細とハーブ療法を提供します。しかし、私が始める前に、私はmyvacationOLODUMAREblessyouallの間に電話をし、テキストを私と国内外のすべての人々に感謝を表するase(ババラウオObanifaが戻ってきています)今日私は、男性の性的インポテンスや勃起不全を治す方法について、私のハーブの知識から世界へと分かち合います。勃起障害自体は性的インポテンスとも呼ばれ、これは性的インポテンスとも呼ばれます。男性は性交中または性行為中に陰茎の勃起を達成または維持することができません。勃起機能不全は、通常、陰茎が満足のいく勃起を獲得または維持できない原因となります。男性の勃起不全の主な症状:性欲減退、低リビドーまたは低性行為
L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%). 

La peur d’une érection insuffisante : dans ce cas, l’homme craint de ne pas être capable de maintenir une érection suffisante sur la durée du rapport. L' intensité de son érection peut aussi générer de l'anxiété. Cette forme de dysfonction érectile n’est pas permanente, mais liée à la situation, à la partenaire et est donc réversible à partir du moment où l'homme reprend confiance en lui.
This post will give comprehensive details and herbal cure that is 100 percent guarantee to cure Erectile dysfunction or sexual impotence in men. But before I start I use this medium to express gratitude to all and sundry both home and abroad who called and text me during my vacation OLODUMARE bless you all ase(babalawo Obanifa is back). Today I  will share from my herbal knowledge to the world on how to cure sexual impotence or Erectile dysfunction in men. What is Erectile  dysfunction per se? Erectile dysfunction is also called sexual impotence, this is referring to a condition in which a man can not achieve or maintain erection of his penis during sexual Intercourse or sexual activities. Erectile dysfunction usually cause the penis to be unable to acquire or maintain a satisfactory erection.The  major symptoms of Erectile dysfunction in men are :reduce sexual desire, low libido or low sexual drive. 
Tous les couples ont leurs petits problèmes en matière de sexe. L’un des plus fréquents reste la panne sexuelle. Mais l’impuissance érectile chez l’homme n’est pas forcément associée à l’absence de désir pour sa partenaire. Que le trouble de l’érection soit épisodique, régulier ou permanent, voici un aperçu des réactions à avoir (et à ne surtout pas avoir) afin de surmonter à deux l’épreuve de la panne. Pour que les troubles de l’érection ne soient plus qu’une affaire d’homme, mais de couple.
En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.
Le cas du traitement de l’impuissance permet d’analyser l’impact du médicament sur la maladie à laquelle il est destiné. Cette entreprise exige dans un premier temps une définition du concept de maladie. Nous montrons alors que le médicament exerce un effet direct sur la connaissance du mécanisme pathologique. Cet impact, d’ordre cognitif, est ensuite replacé dans le contexte de la recherche sur l’impuissance. Le désintérêt initial, tant de la communauté médicale que de l’industrie pharmaceutique, est en effet transformé par les connaissances acquises grâce à la découverte de la papavérine, une molécule qui, injectée dans le sexe, induit une érection. Ce médicament implique alors une nouvelle catégorie d’acteurs, les urologues, dont l’engagement dans le traitement de l’impuissance affaiblit l’emprise de la sexologie. Mais l’évolution de la définition de l’impuissance est aussi fortement liée au cadre réglementaire qui guide la mise sur le marché des médicaments. En conclusion, notre lecture de cette histoire souligne les limites des réflexions basées sur le modèle de la médicalisation.
« En 1976, raconte un urologue canadien, j’ai fait mon internat en oncologie, sur la prostatectomie. J’ai vu beaucoup de gens qui développaient de l’impuissance. Ils étaient très anxieux. Et nous ne faisions rien, nous les ignorions. J’ai consulté des livres sur le sujet. Tous, à cette période, expliquaient que l’impuissance était d’origine psychologique. Je savais que cela ne pouvait être le cas puisqu’ils n’étaient pas malades avant d’avoir été opérés [40][40] Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la.... »
Vous pouvez aussi essayer de taper un peu au hasard dans la liste des plantes et des compléments alimentaires mentionnés ça et là sur les sites internets ou dans les revues masculines. Mais ce qui a marché pour l’un ne marchera pas forcément pour l’autre. Le chemin vers le rétablissement sera long, avec des résultats attribués au hasard et pas à une démarche rationnelle.

Le fait est très simple et c'est cela, l'obtention d'une érection sexuelle implique habituellement le cerveau, certaines hormones du corps comme la testostérone chez les hommes et les œstrogènes chez les femmes, certains muscles des nerfs et d'autres composants du corps. L'espace et le temps de souhait me limitent de mentionner Tout ce qui affecte de façon négative cet organe vital peut bloquer le fonctionnement normal du pénis. Je mentionnerai peu: problèmes de fatigue et de stress et de relations, l'anxiété de performance peut causer un dysfonctionnement érectile ou une impuissance sexuelle, il convient de noter que tous ces éléments Sont des problèmes psychologiques et doivent être résolus psychologiquement.Une consommation d'alcool immodérée peut causer une dysfonction érectile ou une impuissance sexuelle chez les hommes. Certaines autres causes peuvent être traçées à un ou plusieurs des facteurs suivants: l'obésité, l'usage du tabac, la consommation d'alcool, les maladies cardiaques, l'agrandissement de la prostate Glande, diabète etc.


Mais comment se libérer totalement de la nécessité de programmer l'acte sexuel, de penser à ce facilitateur d'érection en temps voulu ? La prise régulière d'un inducteur d'érection à plus faible dose (principalement le Cialis ® en raison de sa plus longue efficacité) pourrait changer la donne et offrir une vie sexuelle sans nuage. Plusieurs recherches plaident en faveur de cette approche. Dès 2005, le congrès européen de sexologie présentait l'intérêt d'un traitement quotidien (5 mg ou 10 mg contre 20 mg dans le cas de traitement à la demande). Comparé à un placebo (comprimé sans produit actif), le tadalafil améliore la qualité de l'érection mais aussi la réussite de la pénétration et des rapports sexuels 2.
Le cancer de la prostate est le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme et l’intervention la plus pratiquée. La prostatectomie totale a en général pour conséquence une disparition (temporaire) des érections. Les chirurgiens pratiquent très souvent une ablation large pour ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux et comme les nerfs érecteurs sont très proches de la prostate, ils sont souvent abimés. Quand cela est possible, ces nerfs sont laissés en place, ce qui permet de retrouver des érections dans un délai inférieur à 1 an mais en général, il n’est pas rare qu’il faille attendre deux ans pour retrouver une qualité d’érection satisfaisante.
Des chercheurs du centre de médecine sexuelle de l'hôpital Alvarado en Californie ont remarqué qu'un mauvais réglage de la selle d’un vélo pourrait nuire à la performance sexuelle des hommes. En effet, un mauvais ajustement ferait qu’il y aurait une trop grande pression sur le périnée ce qui entraînerait des problèmes de dysfonction érectile pour les hommes faisant beaucoup de vélo.
"C'est un moment historique. Il faut comprendre qu'entre les pannes occasionnelles, les défaillances répétées d'origine psychologique, les impuissances associées à des maladies graves comme le diabète ou le cancer, ou encore attribuées aux fatigues de l'âge, beaucoup d'hommes vivaient et vivent encore dans la peur de la perte de leur vie sexuelle. Or, jusqu'à récemment, il n'existait aucun véritable traitement, aucun aphrodisiaque assuré. Beaucoup d'hommes essayaient des produits douteux ou dangereux." Volubile, enthousiaste, Philippe Brenot raconte le changement d'époque. Ce psychiatre, auteur d'une des rares études sur l'histoire de l'impuissance (Impuissance masculine, L'esprit du temps, 1994), vient de publier avec le paléoanthropologue Pascal Picq un ouvrage consacré aux différences entre la sexualité primate et humaine (Le Sexe, l'Homme et l'Evolution, Odile Jacob, 2009). Il est un des animateurs de l'Association inter hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS), qui regroupe cinq cents sexologues, médecins et non-médecins. Elle tenait en mars dernier des assises consacrées au "couple et sa sexualité" où l'on a beaucoup parlé du traitement des "dysfonctionnements érectiles". Philippe Brenot : "Aujourd'hui, les médecins ne parlent plus d'impuissance. C'est un terme vague, inquiétant, qui ne rend pas compte de la diversité des affections de la virilité. Traiter quelqu'un d'“impuissant” signifie qu'“il n'est plus un homme”, plus un être à part entière. C'est une injure, comme “frigide” pour les femmes. Nous préférons parler de “troubles érectiles”, aux causes variées, réclamant chacun des traitements appropriés."
Avant de consulter son médecin, il est important de faire la différence entre panne sexuelle occasionnelle et un trouble persistant de l’érection. En effet, tous les hommes connaissent des pannes sexuelles transitoires et ponctuelles lorsqu’ils sont stressés ou fatigués. Quand on avance en âge, le délai d’apparition d’une érection satisfaisante peut être augmenté et ces changements sont normaux à partir de la cinquantaine.
Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
La découverte de la papavérine a suscité l’intérêt d’un petit nombre d’urologues américains. Ce sont de jeunes cliniciens qui investissent ce nouveau domaine, afin de se constituer une compétence singulière [43][43] I. BASZANGER, Douleur..., op. cit., p. 191, rapporte.... Ils sont très actifs dans la recherche de nouveaux traitements de l’impuissance et peuvent être qualifiés d’entrepreneurs, d’autant que certains créent des sociétés dédiées au développement de médicaments. Or, ce groupe, dit « groupe de Boston » [44][44] A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 83,... va initier des changements importants dans la définition du problème et dans l’estimation de sa prévalence. Ce sont leurs actions, engendrées par la découverte de la papavérine, qui permettront le développement du Viagra®.

أنا لا أقول الدواء ليست جيدة، ولكن الآثار الجانبية للدواء لعلاج ضعف الانتصاب هو أكثر من أنها فائدة قليلة.التعليمات مثل الفياجرا، ليفيترا، سياليس الخ، هي جيدة جدا لجعل القضيب منتصب الجنسي الجماع.لأن هذا النوع من ميديكاتيونافيث وقد أثبتت القدرة على زيادة تدفق الدم إلى الأنسجة والعضلات داخل القضيب.ولكن استخدام هذه الأنواع من الأدوية لديها الكثير من العيوب منها:
Les nombreuses causes potentielles de l’impuissance signifient qu’un médecin posera généralement beaucoup de questions et prendra les dispositions nécessaires pour effectuer des analyses sanguines. De tels tests peuvent notamment détecter les problèmes cardiaques, le diabète et une faible testostérone. Le médecin procédera également à un examen physique, y compris des organes génitaux.

Il est important de noter que le mode d’utilisation du Viagra®, conjugué à une efficacité indifférente à la cause initiale, implique une nouvelle catégorie de prescripteurs, les médecins généralistes. La prise en charge possible par cette catégorie d’acteurs a nécessairement un impact sur la pathologie, qu’elle généralise : tant dans son diagnostic, indifférencié, que dans l’ampleur de la prescription possible. Néanmoins, eu égard aux estimations initiales, la consommation du Viagra® est restée mesurée, particulièrement en France et en Europe mais également aux États-Unis [55][55] Les ventes de traitements contre l’impuissance ont....


La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.
Penile erection is managed by two mechanisms: the reflex erection, which is achieved by directly touching the penile shaft, and the psychogenic erection, which is achieved by erotic or emotional stimuli. The former uses the peripheral nerves and the lower parts of the spinal cord, whereas the latter uses the limbic system of the brain. In both cases, an intact neural system is required for a successful and complete erection. Stimulation of the penile shaft by the nervous system leads to the secretion of nitric oxide (NO), which causes the relaxation of smooth muscles of corpora cavernosa (the main erectile tissue of penis), and subsequently penile erection. Additionally, adequate levels of testosterone (produced by the testes) and an intact pituitary gland are required for the development of a healthy erectile system. As can be understood from the mechanisms of a normal erection, impotence may develop due to hormonal deficiency, disorders of the neural system, lack of adequate penile blood supply or psychological problems.[17] Spinal cord injury causes sexual dysfunction including ED. Restriction of blood flow can arise from impaired endothelial function due to the usual causes associated with coronary artery disease, but can also be caused by prolonged exposure to bright light.
Les sentiments de l’échec, la crainte ou la tristesse entrainent des pannes sexuelles au lit, entres autres la dysfonction érectile. D’après des études récentes, les troubles d’impuissance érectile impliquent des facteurs d’origine psychologique, d’où l’homme doit en parler avec la partenaire afin de réduire les tensions et le stress pendant la performance.
Le terme de maladie renvoie aussi à une situation problématique, l’individu est mal en point, affaibli, diminué, éventuellement en danger. Ainsi, Georges Canguilhem [9][9] GEORGES CANGUILHEM, Le normal et le pathologique, Paris,... pense la maladie avant tout comme un mal, raison pour laquelle il refuse de la considérer comme une modification quantitative de l’état normal. Mais ici, le Mal ne s’oppose pas au Bien, la maladie est un obstacle à la santé. Le concept de maladie est d’emblée normatif, sans que les normes du vivant puissent être assimilées aux normes sociales. En effet, G. Canguilhem souligne que les normes vitales ne fonctionnent pas sous le régime de l’intentionnalité. Les normes vitales sont données par l’organisme lui-même, relativement à une fin qui est la conservation de la santé. En revanche, les sociétés, au contraire des organismes, doivent « s’éclairer elles-mêmes sur les fins possibles [...] car il n’y a pas de société bonne ou mauvaise en soi [10][10] Ibid., p. 188. ». Les normes sociales sont repérées à travers leur application alors que les normes vitales sont immanentes, elles sont « présentes sans être représentées, agissantes sans délibération ni calcul [11][11] Ibid., p. 186. ». Le concept de maladie peut ainsi être saisi comme une catégorie explicative de la genèse et du développement d’un mal.
Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.
L’analyse a porté sur 228 patients consultant en urologie au CHU de Marrakech (Maroc) pour des motifs divers. L’âge moyen des patients était de 45 ± 15 ans. Le principal motif de consultation en général indiqué par 34,4% des patients était des troubles urinaires du bas appareil (TUBA). La prévalence des troubles de sexualité était globalement estimée à 32,9%(IC95% = [29,8%; 40,5%]) et la DE en particulier à 31,5% (IC95% = [27%; 39,9%]). La prévalence augmentait significativement (p<0,05) avec l’âge (37,1% pour la tranche d’âge [50–59] et 40,3% pour celle [60–70]) passée la quarantaine. La forme d’intensité modérée était plus fréquente (41,7%). Parmi les patients souffrant de dysfonction érectile, 31, 5% la trouvaient « tout à fait insupportable ». Par contre, seuls 11,8% avaient consulté pour le motif « trouble de sexualité ».
En France, les études épidémiologiques montrent que la prévalence de la DE est estimée entre 11% et 44% [8, 11], selon que l'on considère des tranches d'âge différentes ou des niveaux de dysfonctions érectiles d'intensité légères, modérées ou sévères. Toutes les enquêtes de prévalence font par ailleurs apparaître une corrélation entre DE et âge : entre 40 et 70 ans le risque relatif de dysfonction érectile est multiplié par 2 à 4 et l'âge seuil semble se situer entre 50 et 60 ans. Le taux de prévalence de 31,6% retrouvé en France se situe entre des taux plus élevés rapportés en Finlande (74 %), aux Etats-Unis (52%) et des taux plus faibles observés en Grande Bretagne (26%), en Allemagne (19%) ou encore en Espagne (19%) [11]. Une étude récente datant de 2002 réalisée auprès d'une population de plus de 5 000 hommes âgés de 18 à 70 ans, trouve une prévalence de la dysfonction érectile de 25%, corrélée à l'âge (44% chez les plus de 45 ans) [8].
Mais comment se libérer totalement de la nécessité de programmer l'acte sexuel, de penser à ce facilitateur d'érection en temps voulu ? La prise régulière d'un inducteur d'érection à plus faible dose (principalement le Cialis ® en raison de sa plus longue efficacité) pourrait changer la donne et offrir une vie sexuelle sans nuage. Plusieurs recherches plaident en faveur de cette approche. Dès 2005, le congrès européen de sexologie présentait l'intérêt d'un traitement quotidien (5 mg ou 10 mg contre 20 mg dans le cas de traitement à la demande). Comparé à un placebo (comprimé sans produit actif), le tadalafil améliore la qualité de l'érection mais aussi la réussite de la pénétration et des rapports sexuels 2.

Anche se la medicina ortodossa ha fatto uso della pompa del pene e della chirurgia come la terapia sostitutiva del testosterone, ma per essere sincero non è come effetti collaterali liberi come la terapia a base di erbe che è naturale. L'iniezione stessa per ottenere erettile non è veramente buono così come dire sul corpo Quando l'uomo sta invecchiando.
La découverte de la papavérine est une avancée, mais en raison de ses inconvénients elle laisse bientôt la place à des remèdes plus faciles à utiliser. Son plus grand défaut réside dans les effets secondaires qu’elle produit, principalement des épisodes de priapisme. Des recherches sont également menées pour trouver une forme d’action plus agréable que l’injection. La découverte de l’effet du sildénafil [33][33] Le sildénafil est le nom de la molécule commercialisée... sur l’érection est encore une fois le fait du hasard. La molécule dont Pfizer dépose le brevet en 1991 est destinée à être utilisée dans le traitement de pathologies cardiaques. Or, il s’avère qu’elle n’agit pas sur le cœur mais sur le sexe, comme le signalent les patients qui ont retrouvé une capacité érectile après avoir participé à l’étude. Cependant, le mécanisme qui se produit au niveau des corps caverneux du sexe est le même que celui qui commande le relâchement des muscles lisses dans tout le corps. Pour comprendre l’effet spécifique du sildénafil rapporté par les patients, les chercheurs de Pfizer reprennent les travaux sur le mécanisme moléculaire de l’érection [34][34] M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5.... Le sildénafil permet alors d’affiner les connaissances sur la physiologie de l’érection et d’en comprendre le mécanisme : lorsque le cerveau, en cas de désir, transmet ses informations au niveau de la moelle épinière, les fibres nerveuses libèrent une enzyme, la guanosine monophosphate cyclique (GMPc), dont l’effet relaxant permet l’afflux sanguin, et donc l’érection. Les phosphodiestérases de type 5 (PDE5), un système d’enzymes, inhibent ce relâchement. C’est-à-dire que la GMPc qui a entraîné l’érection est progressivement dégradée par la PDE5. Le sildénafil inhibe l’enzyme PDE5, la GMPc n’est pas dégradée, et le relâchement des muscles, l’érection, se maintient.
Certains modes d’excitation sexuelle prédisposent à des troubles érectiles.  Par exemple, un homme qui exerce de fortes pressions sur son pénis lorsqu’il s’excite seul (masturbation) risque de ne pas retrouver les mêmes sensations avec partenaire.  Dans le même ordre d’idée, un homme qui prend une position bien particulière lors de la masturbation ou qui stimule son sexe de façon très précise ne s’y retrouvera pas dans la relation sexuelle.
Ce traitement fait souvent peur de par son mode d’administration mais la piqure n’est pas douloureuse et le médecin accompagne son patient aussi longtemps que nécessaire pour bien lui montrer et lui expliquer comment faire. Cette injection est grandement facilitée par l’utilisation de stylo auto injecteur : après reconstitution du produit il suffit d’enlever le bouchon protecteur de l’aiguille et de le poser sur la peau pour que l’injection se fasse automatiquement.
Pour un trouble érectile d'origine psychologique, vous pouvez mettre en application quelques suggestions concrètes: améliorer la communication avec le ou la partenaire; utiliser des fantasmes sexuels; augmenter la durée et l'intensité de la stimulation du pénis par le ou la partenaire; apprendre de nouvelles techniques de stimulation (comme la stimulation orale) et visionner, seul ou en couple, des films érotiques.
Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.

The most important organic causes of impotence are cardiovascular disease and diabetes, neurological problems (for example, trauma from prostatectomy surgery), hormonal insufficiencies (hypogonadism) and drug side effects. Psychological impotence is where erection or penetration fails due to thoughts or feelings (psychological reasons) rather than physical impossibility; this is somewhat less frequent but can often be helped. In psychological impotence, there is a strong response to placebo treatment.
L'impuissance sexuelle ou dysfonction érectile consiste, soit dans l'impossibilité durable d'obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration. Lorsqu'elle ne consiste que dans une absence de désir sexuel, il est alors question d'aphanisis.

L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
Le NO neuronal déclenche la relaxation de la cellule musculaire lisse et permet l'ouverture des espaces sinusoïdes qui se remplissent de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines sous-albuginéales va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (mécanisme veino-occlusif). Les cellules endothéliales qui tapissent la surface des espaces sinusoïdes sont étirées par ce remplissage et secrètent du NO qui participe au maintien de l'érection. En cas de dysfonction endothéliale (diabète, HTA, dyslipidémie, tabac), c'est le NO endothélial qui fait défaut et altère la qualité de l'érection.
Avec la découverte de la papavérine, l’impuissance ne peut plus seulement être pensée sur le mode relationnel à la façon de la sexologie, ni sur le mode de l’inconscient, ainsi que la psychanalyse la concevait. La molécule appelle une exploration de la physiologie de l’érection. Le développement du sildénafil induit quant à lui une compréhension fine du mécanisme moléculaire de l’érection. Il contribue également à distinguer dans le problème de l’impuissance les questions de libido et celles de capacité érectile. Mais la connaissance acquise grâce au remède est fonction des stratégies des acteurs du développement du médicament car ce sont eux qui se saisissent ou non de ces questions de recherche.
Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.
• Les médicaments sont à envisager en premier car il sont nombreux à pouvoir provoquer ce trouble et le remède est assez simple : discuter avec son médecin pour son remplacement. Pour en déterminer la responsabilité dans le trouble (« imputabilité »), il faut s’appuyer à la fois sur la notice du produit et sur la chronologie de l’apparition des troubles par rapport à l’initiation du traitement.
Le mécanisme de l’érection peut sembler bien simple. Or, l’érection est le résultat d’un processus complexe faisant intervenir le cerveau, les vaisseaux sanguins, les nerfs et certaines hormones. En cas de défaillance d’un de ces éléments, il arrive que le pénis ne se remplisse pas suffisamment de sang, ce qui donne lieu à des difficultés érectiles.
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