SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les psychanalystes expliquent la genèse de l’impuissance par l’influence de fortes fixations infantiles, elle est rangée parmi les « névroses à manifestations génitales » (voir THOMAS FERENCZI, « Interprétation et traitements psychanalytiques de l’impuissance psycho-sexuelle chez l’homme », Revue française de psychanalyse, 4,2,1908, pp. 230-244).
Puisque la mesure de la (dys)fonction organique est complexe à réaliser et à interpréter, un autre moyen est de s’en remettre à l’appréciation du patient qui décide si son érection est ou non suffisante pour l’activité sexuelle. Mais cette évaluation peut prendre deux formes [66][66] I. GOLDSTEIN et al., « Oral sildenafil in the treatment.... Pour évaluer l’efficacité des injections intracaverneuses, il est demandé au patient de noter, après chaque injection, une évaluation de son érection, si elle est suivie ou non d’un rapport sexuel et sa satisfaction relative à ce rapport [67][67] Les hommes étaient entraînés à s’injecter le produit.... Cette méthode est appelée l’event-log, elle mesure la fréquence et la qualité des rapports sexuels sur une période. L’étude de l’efficacité du sildénafil comporte bien une évaluation de ce type, mais elle insiste sur les résultats au questionnaire IIEF (International Index of Erectile Function) [68][68] RAYMOND ROSEN, « The international index of erectile.... La firme Pfizer est à l’origine de la construction de cet auto-questionnaire. L’IIEF compte quinze questions sur la sexualité, dont six concernent spécifiquement l’érection, chacune donnant lieu à une réponse sur une échelle de cinq degrés.
Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
À tel point que le ministre français de la Santé de l’époque, Bernard Kouchner, a cherché à intervenir dans le processus d’AMM du médicament. Il souhaitait constituer un groupe ad hoc au niveau européen pour discuter des enjeux de la mise sur le marché d’un tel médicament. Ce qui fut impossible car l’évaluation européenne par la procédure centralisée exclut un tel processus. Plus tard, le ministre fit une déclaration à propos des questions que soulève le traitement d’une telle pathologie : « L’amour est plus vaste; on fait de la dysfonction érectile l’essentiel; il faut savoir s’il s’agit de quelque chose de ludique qui aménage la vie ou d’un médicament » (« Bernard Kouchner contre le remboursement du Viagra », Le Figaro, 3 septembre 1998).

هذا المنصب سوف تعطي تفاصيل شاملة والعلاج بالأعشاب التي هي 100 في المئة ضمان لعلاج ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي في الرجال.ولكن قبل أن أبدأ أنا استخدام هذه الوسيلة للتعبير عن الامتنان للجميع ومتفرقة سواء في الداخل والخارج الذي دعا والنص لي خلال ميفاكاتيونولودومار يبارك لكم جميعا آس (بابالاو أوبانيفا هو العودة) .اليوم سأشارك من بلدي المعرفة العشبية للعالم على كيفية علاج العجز الجنسي أو ضعف الانتصاب في الرجال.ما هو ضعف الانتصاب في حد ذاته؟ ضعف الانتصاب يسمى العجز الجنسي، وهذا يشير إلى حالة لا يمكن للرجل أن يحقق أو الحفاظ على تركيب القضيب أثناء الجماع الجنسي أو الأنشطة الجنسية.الضعف الجنسي عادة ما يسبب القضيب لتكون غير قادرة على اكتساب أو الحفاظ على الانتصاب مرضية.أهم أعراض الانتصاب الانتصاب في مينار: والحد من الرغبة الجنسية، وانخفاض الرغبة الجنسية أو انخفاض محرك الجنسي.
Si vous souffrez d’impuissance, il est généralement conseillé de consulter un médecin si ces difficultés durent plus de trois mois, ou si elles sont sources d’une souffrance physique ou mentale. Même s’il peut être gênant d’en parler avec un professionnel de la santé (et encore plus avec votre médecin de famille), c’est pourtant nécessaire pour obtenir un diagnostic précis, mais aussi vous faire prescrire un traitement (même si les pharmacies en ligne représentent une alternative plus discrète).
Le terme dysfonction érectile a remplacé, dans les années 1990, le terme impuissance qui pouvait être entendu comme décrivant seulement une dysfonction érectile sévère rendant dans toute circonstance impossible un rapport avec pénétration. L’usage du terme dysfonction érectile rend possible la description d’un trouble plus ou moins sévère (cf. Questionnaires en médecine sexuelle). Le terme dysfonction érectile est la traduction littérale du terme anglo-saxon erectile dysfunction, il y aurait eu avantage à utiliser « insuffisance érectile » à l’image de l’insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale… En effet le priapisme, l’érection prolongée récidivante sont d’autres formes de dysfonction érectile. Cependant, la dysfonction érectile (DE) a été consacrée par l’usage et surtout par l’Agence du médicament qui a utilisé cette terminologie pour la description officielle dans le Résumé des caractéristiques du produit de l’indication des traitements de l’insuffisance érectile. Nous conserverons donc dysfonction érectile (DE) dans l’ensemble de ce texte.
Aujourd'hui, tous les médecins le disent, nous disposons d'une boîte à outils, tant pharmacologique que psychothérapeutique, permettant de guérir à peu près toutes les défaillances viriles. Certaines résistent malgré tout. Pour les impuissants psychogènes rétifs à tout traitement, de nouvelles prothèses en silicone existent, que le chirurgien glisse sous la peau de la verge, entre les corps caverneux, tandis qu'il loge une petite pompe dans les testicules. J'ai rencontré un homme équipé de ce dispositif. Il s'en trouve satisfait. D'une part, l'objet est invisible. Ensuite, il est facile d'usage. Il permet de faire l'amour longtemps. N'altère aucune sensation. Seul inconvénient, disait-il, sa partenaire ressent la prothèse quand elle lui fait une fellation.
La routine : quand la routine s'installe dans un couple, l'homme peut souffrir de dysfonction érectile. L'érotisme des premiers temps s'est atténué et la lassitude s'est malheureusement installé au sein du couple. Les préliminaires deviennent plus rares, les rapports sont moins nombreux et plus « programmés », ce qui entraine une perte de confiance et un trouble de l’érection.
Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.
• Les autres facteurs de risque cardiovasculaire (tabagisme, hypertension artérielle, dyslipidémie) ou une maladie cardiovasculaire athéromateuse avérée (cardiopathie ischémique, artérite oblitérante des membres inférieurs, anévrisme de l'aorte abdominale ou antécédent d'accident vasculaire cérébral), peuvent être responsables d’une dysfonction érectile en raison du rétrécissement du calibre interne des artères, du fait des dépôts de cholestérol (comme du calcaire dans un tuyau).
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.

L’association entre DE et maladies et facteurs de risques cardiovasculaires : accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, cardiopathie, hypertension artérielle, hyperlipidémie, HDL bas, athérosclérose, artériopathie périphérique s’explique par les mécanismes physiopathologiques communs entre DE et les pathologies cardiovasculaires. Il est désormais proposé que la DE pourrait être un signe avant coureur de coronaropathie silencieuse ou à venir. En particulier, la DE serait le meilleur signe prédicteur de l’existence d’une maladie coronarienne silencieuse chez les patients diabétiques indépendamment de l’équilibre glycémique .
La prévalence des troubles sexuels est importante chez les patients souffrant d'une dépression majeure. Ces dysfonctions sexuelles sont rarement prises en charge de manière optimale. Les antidépresseurs majorent bien souvent ces troubles, certaines classes thérapeutiques étant mieux tolérées que d'autres. Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) sont souvent incriminés. Les DE associées à la prise de médicaments antidépresseurs peuvent être traitées efficacement par la prise orale d'IPDE5 [19].
L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%).
Surgical intervention for a number of conditions may remove anatomical structures necessary to erection, damage nerves, or impair blood supply. Erectile dysfunction is a common complication of treatments for prostate cancer, including prostatectomy and destruction of the prostate by external beam radiation, although the prostate gland itself is not necessary to achieve an erection. As far as inguinal hernia surgery is concerned, in most cases, and in the absence of postoperative complications, the operative repair can lead to a recovery of the sexual life of patients with preoperative sexual dysfunction, while, in most cases, it does not affect patients with a preoperative normal sexual life.[11]
Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).

La physiopathologie de la DE, même si elle est complexe, est désormais bien connue. Elle peut varier considérablement d’un patient à l’autre en fonction du contexte étiologique. La résultante de l’altération isolée ou associée des différents mécanismes locaux de l’érection est univoque, c’est le défaut de remplissage des corps caverneux par le sang artériel en réponse à une stimulation aboutissant à une rigidité plus ou moins insuffisante. L’efficacité des traitements pharmacologiques dont nous disposons aujourd’hui ne doit pas faire oublier qu’il s’agit de traitements symptomatiques. Seules, peut-être, des mesures hygiénodiététiques associées à une activité physique régulière peuvent permettre de modifier l’histoire naturelle de la DE. Néanmoins, le concept de rééducation pharmacologique dans les suites par exemple d’une prostatectomie totale est sans doute pertinent.


Malgré une prise en charge thérapeutique extrêmement codifiée et les nombreux traitements du diabète disponibles, il faut insister chez ces patients sur un dépistage précoce de leur maladie, la prévention (contrôle de la glycémie) et la correction des facteurs de risques associés, car bien souvent les complications du diabète, installées au moment du diagnostic, resteront irréversibles. D'où la nécessité de rester vigilant et de rechercher l'existence d'un diabète de type II chez tout homme pouvant avoir un signe d'appel. Dans environ 10% des cas l'insuffisance érectile révèle le diabète. La recherche d'une hyperglycémie permettra donc de diagnostiquer le diabète et de permettre de débuter immédiatement sa prise en charge.
La dysfonction érectile est « l’incapacité d’obtenir ou de maintenir une érection du pénis suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante » [61][61] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... L’altération d’une fonction est une maladie : « Littré définit la maladie comme l’altération de la santé et la santé comme l’exercice permanent et facile de toutes les fonctions de l’économie. Donc l’insuffisance de la fonction érectile est bien une maladie [62][62] ALAIN JARDIN, « Le traitement médicamenteux des troubles.... » Cependant, l’altération de cette fonction est particulière à deux titres : d’une part, elle atteint tous les hommes avec l’âge et, d’autre part, elle est une maladie de la sexualité, c’est-à-dire que « même si on considère l’érection comme une grande fonction (vitale ?) son caractère facultatif la met ipso facto hors normes [63][63] Ibid., p. 150. ». En fait, ces caractéristiques sont aussi celles de la reproduction. La contraception n’est pas destinée à traiter une maladie, elle agit sur une fonction organique, la reproduction, qui concerne toutes les femmes et est facultative. Or, c’est la contraception qui a changé la définition du médicament. Ainsi, la première définition du médicament dans le droit français (loi du 11 septembre 1941) le présentait comme une drogue aux propriétés curatives ou préventives. La seconde partie de la définition, concernant ses effets sur une fonction organique, fut ajoutée en 1967 avec les débuts de la contraception. Cette dernière ne traite pas une maladie, ni ne corrige ou ne restaure une fonction. Elle la modifie. La mise en place de procédures de contrôle du médicament a été suscitée par la nécessité d’écarter du marché les produits fantaisistes, visant à guérir une multitude de maux hétéroclites [64][64] SOPHIE CHAUVEAU, L’invention pharmaceutique, Paris,.... Mais la contraception a ouvert une brèche, au sens où la définition du médicament devient plus difficile à circonscrire. En droit, les substances qui modifient les fonctions organiques rentrent dans le cadre du médicament, donc de la maladie.
Vous pouvez aussi essayer de taper un peu au hasard dans la liste des plantes et des compléments alimentaires mentionnés ça et là sur les sites internets ou dans les revues masculines. Mais ce qui a marché pour l’un ne marchera pas forcément pour l’autre. Le chemin vers le rétablissement sera long, avec des résultats attribués au hasard et pas à une démarche rationnelle.
Détoxifier l’organisme, en éliminant les radicaux libres et les substances qui entravent la production naturelle des hormones par l’ensemble des glandes et qui perturbent les récepteurs hormonaux. Kaleros va permettre d’obtenir de l’organisme qu’il génère et synthétise naturellement ses propres hormones biodisponibles, tout en permettant une bonne réponse des récepteurs.

Le problème posé par le Viagra® est le suivant : s’agit-il d’un médicament, d’une substance de dopage ou encore d’une drogue aux propriétés aphrodisiaques ? Les textes régulant la politique du médicament ont défini le type d’objet qui rentrait dans ce cadre. La substance doit soigner une maladie ou agir sur une fonction organique [59][59] Un médicament est, selon la directive 65/65/CEE, « une.... Le président de la commission française, le professeur Caulin, s’exprimant sur les médicaments de l’impuissance, souligne que « la première question avant l’évaluation, c’est de s’assurer qu’il s’agit bien d’un médicament. C’est-à-dire destiné à traiter une maladie ». Pour être autorisé, le Viagra® doit s’inscrire dans un cadre médical de soins. En effet, le président de la commission d’AMM française estime que seules les substances destinées à traiter « une insuffisance par rapport à une normalité », c’est-à-dire par rapport à une fonction normale, sont considérées comme des médicaments. Il précise que la substance n’aurait pu obtenir l’AMM si la firme avait sollicité une autorisation pour l’indication « donner du plaisir » ou « améliorer l’érection ». Les autorités sanitaires sont soucieuses de distinguer le médicament des produits qui ne traitent pas des maladies, qui sont considérées comme des drogues ou des substances de dopage [60][60] Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois....


Selon le Pr. François Giuliano, chirurgien urologue au CHU du Kremlin-Bicêtre, la santé sexuelle masculine regroupe cinq principales composantes : le désir, l'excitation, l'orgasme, la satisfaction et l'éjaculation. Ainsi, les dysfonctions peuvent être classées en troubles du désir, de l'érection, de l'éjaculation, de l'orgasme et de la sensibilité. Parmi ces derniers, le dysfonctionnement érectile est celui qui altère le plus la qualité de vie.
Alors que les statines ne sont pas recommandées comme premier traitement contre l'impuissance chez les sujets avec des taux de cholestérol normaux, leur effet bénéfique contre le dysfonctionnement érectile pourrait encourager plus d'hommes qui ont besoin de ces médicaments à les prendre, soulignent ces cardiologues. En effet, des millions d'Américains se voient prescrire des statines pour prévenir des maladies cardiovasculaires, mais certains cessent de les prendre ou ne prennent pas des doses suffisantes.
Bien que la médecine orthodoxe ait utilisé une pompe à pénis et une chirurgie telle que la thérapie de remplacement de la testostérone, mais pour être sincère, ce n'est pas un effet indésirable comme une thérapie à base de plantes qui est naturelle. L'injection pour atteindre l'érection n'est pas vraiment bonne aussi bien qu'elle le dit Le corps quand l'homme vieillit.
Mais la plupart de ces facteurs sont modifiables et peuvent être traités. La prise en charge des troubles sexuels peut la plupart du temps se faire en parallèle sans difficulté, à condition d'en parler… La vaste étude MALES (Men's Attitude on Life Events and Sexuality) 5 menée dans 8 pays, dont la France, a permis d'interroger entre février et avril 2001, 27 839 hommes âgés de 20 à 75 ans sur leurs caractéristiques et leur attitude face aux dysfonctions érectiles. Dans cette population, 16 % présentait des troubles de l'érection et parmi eux la moitié seulement souhaitait prendre un traitement. Contrairement à une idée reçue, les seniors n'étaient pas moins demandeurs, la résignation à toute activité sexuelle n'est pas de rigueur. En résumé, l'âge n'avait pas d'influence sur la motivation à prendre un traitement. Difficulté à aborder le sujet face à son médecin ? Peur du tabou ?… Si ce problème altère votre qualité de vie, sachez qu'aujourd'hui de nombreuses solutions existent. L'essentiel reste de faire le premier pas en allant consulter.
En cas de troubles vasculaires périphériques dus à l'artériosclérose, les patients vont présenter en premier lieu une DE en raison de la plus grande sensibilité de la vascularisation pénienne à toute modification hémodynamique, même mineure. Quand le processus artérioscléreux se développe, entraïnant une diminution de la lumière des artères coronaires supérieure à 50%, les signes cliniques typiques apparaissent, comme l'angor par exemple. On sait aujourd'hui qu'à partir du moment où la symptomatologie clinique de la cardiopathie ischémique apparaît, le patient avait présenté des signes d'une DE depuis au moins déjà 3 ans. Au moment de l'apparition des signes angineux, la prévalence de la DE varie entre 44% et 65%. Il paraït donc évident que la DE représente un des premiers signes cliniques évidents de l'existence d'une pathologie vasculaire sous-jacente beaucoup plus diffuse. La DE est donc ce que l'on pourrait appeler "la partie visible de l'iceberg" [18].
Détoxifier l’organisme, en éliminant les radicaux libres et les substances qui entravent la production naturelle des hormones par l’ensemble des glandes et qui perturbent les récepteurs hormonaux. Kaleros va permettre d’obtenir de l’organisme qu’il génère et synthétise naturellement ses propres hormones biodisponibles, tout en permettant une bonne réponse des récepteurs.
The analysis included 228 patients consulting in urology at Marrakech university hospital. The average age of patients was 45 ± 15 years. The main reason for consultation, indicated by 34.4% of patients was lower urinary tract symptoms (LUTS). The prevalence of sexual disorders was generally estimated at 32.9% (95% CI = [29.8%, 40.5%]) and erectile dysfunction in particular from 31.5% (95% CI = [27%, 39, 9%]). The prevalence increased significantly (p < 0.05) with age (37.1% for the age group [50–59] and 40.3% for the [60–70]) after 40 years. The form of moderate intensity was more frequent (41.7%). Among patients with erectile dysfunction, 31, 5% found it “completely unbearable”. However, only 11.8% consulted for sexual dysfunction. Our results show that erectile dysfunction is a common health problem, but rarely discussed by patients. This situation deserves more involvement of health providers in urology in dealing with early diagnosis and adequate management strategy.

La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.


Libéré par le système nerveux pro-érectile, le NO déclenche l’ouverture des artères péniennes et la relaxation des cellules musculaires lisses des corps caverneux qui permettent l'ouverture des espaces sinusoïdes et leur remplissage de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (« mécanisme veino-occlusif » ou « mécanisme de la cocotte minute »).
L’alcool affecte votre système nerveux et vous savez bien que les érections sont déclenchées suite à des signaux lancés par votre cerveau pour donner l’ordre au pénis d’entamer un processus érectile suite à une stimulation sexuelle. Si ces signaux sont interrompus, vous auriez des difficultés à avoir une érection ou vous risquez même de ne jamais en avoir.
La dysfonction érectile se définit comme une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection assez longtemps pour avoir une relation sexuelle satisfaisante, et elle affecte plus d’hommes qu’on ne le pense (environ 40 % des plus de 40 ans). Connaître la cause d’un dysfonctionnement peut être un bon début pour tenter de le résoudre. Voici donc quelques-unes des causes potentielles du dysfonctionnement érectile.
La dysfonction érectile se définit comme une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection assez longtemps pour avoir une relation sexuelle satisfaisante, et elle affecte plus d’hommes qu’on ne le pense (environ 40 % des plus de 40 ans). Connaître la cause d’un dysfonctionnement peut être un bon début pour tenter de le résoudre. Voici donc quelques-unes des causes potentielles du dysfonctionnement érectile.
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).
Étant l’un des troubles sexuels les plus répandus parmi les hommes d’âges et d’environnements différents, l’impuissance sexuelle reste de causes très variées et de répercussions physiques et psychologiques multiples qui bouleversent complètement le bien-être de l’homme. Par contre, ce trouble se classe parmi les plus facilement surmontés ; d’ailleurs plus tôt détectée, plus rapidement elle est traitée.
Le Rigiscan, qui est un instrument de mesure de la rigidité de l’érection, permet de mesurer l’effet du médicament sur la fonction organique. Cependant, selon le médicament qui est testé et ses propriétés, le Rigiscan permet plus ou moins d’effectuer cette mesure. Prenons les prostaglandines et le sildénafil : les prostaglandines sont un inducteur de l’érection, elles produisent une érection mécanique lorsqu’elles sont injectées; le sildénafil en revanche facilite l’érection, il faut déjà que le mécanisme déclencheur soit en place, c’est-à-dire qu’il suppose un désir préalable. Dans le premier cas, le Rigiscan est un élément important du dispositif de preuve car, quel que soit le désir de l’individu, on peut constater une efficacité de la substance sur la capacité érectile. Dans le second, la simulation visuelle est nécessaire afin de produire un désir, mais elle introduit nécessairement un biais dans l’évaluation. Le Rigiscan n’a donc pas constitué le critère principal pour l’autorisation du Viagra® [65][65] Rapport européen d’évaluation publique, EMEA (Agence....
La dysfonction érectile est généralement facile à traiter, surtout si vous et votre partenaire êtes prêts à faire un effort. Le choix d’un traitement dépend bien sûr de vous. Peut-être qu’après un certain temps, vous acceptez que c’est le cas et que vous cherchez une autre façon de vivre la sexualité. Le sexe n’a pas besoin d’être égal aux rapports sexuels et à l’obtention d’un orgasme. L’inconvénient de cette activité sexuelle est que si elle ne réussit pas (ou plus) de manière satisfaisante, l’ensemble de la relation sexuelle peut s’arrêter. Envisagez d’autres façons d’apprécier le sexe et l’intimité avec votre partenaire.
Demandez de l’aide en cas de détresse affective. Habituellement, la dysfonction érectile a une cause physique que l’on peut traiter. Toutefois, la dépression, l’anxiété de performance et les problèmes de couple peuvent aussi causer ou aggraver la dysfonction érectile. Une thérapie, seul ou avec votre partenaire, pourrait vous aider. Votre médecin peut vous diriger vers un spécialiste.

La dysfonction érectile est généralement facile à traiter, surtout si vous et votre partenaire êtes prêts à faire un effort. Le choix d’un traitement dépend bien sûr de vous. Peut-être qu’après un certain temps, vous acceptez que c’est le cas et que vous cherchez une autre façon de vivre la sexualité. Le sexe n’a pas besoin d’être égal aux rapports sexuels et à l’obtention d’un orgasme. L’inconvénient de cette activité sexuelle est que si elle ne réussit pas (ou plus) de manière satisfaisante, l’ensemble de la relation sexuelle peut s’arrêter. Envisagez d’autres façons d’apprécier le sexe et l’intimité avec votre partenaire.
À l'état flaccide, l'innervation sympathique adrénergique maintient le muscle lisse contracté limitant l'ouverture des espaces sinusoïdes. Lors de l'érection, les terminaisons parasympathiques libèrent l'acétylcholine qui inhibe la libération de noradrénaline et les terminaisons NANC libèrent le monoxyde d'azote (NO) qui permet la relaxation musculaire lisse et l'ouverture des espaces sinusoïdes.

En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.
Une relation claire entre HBP, sévérité des troubles mictionnels et troubles de la sexualité est maintenant admise. Une enquête menée en France auprès de 3500 hommes âgés de 50 à 80 ans a retrouvé une altération du désir sexuel, de la fonction sexuelle et de la satisfaction sexuelle chez plus de 30% des sujets se plaignant de troubles du bas appareil urinaire [21]. Les troubles de la sexualité sont, dans cette enquête étroitement corrélés avec la sévérité des symptômes urinaires, quel que soit l'âge des sujets. Ces données viennent d'être confirmées par une enquête internationale menée sur près de 14000 hommes âgés de plus de 50 ans [23]. La présence et la sévérité de troubles mictionnels liés à l'HBP sont effectivement des facteurs de risque indépendants de développer une dysfonction érectile ainsi que des troubles de l'éjaculation. La prévalence des troubles sexuels augmente parallèlement à celle des troubles mictionnels. Il n'existe pas de relation entre les troubles sexuels et la présence ou l'absence d'autres facteurs de comorbidité comme le diabète, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et l'hypercholestérolémie. Ces résultats mettent au premier plan l'importance d'évaluer les troubles mictionnels chez les patients présentant une DE ainsi que la nécessité de reconsidérer la sexualité dans la prise en charge des patients porteurs d'une hypertrophie bénigne de la prostate.
Des problèmes dans le couple, de l'hostilité envers la partenaire, la lassitude sexuelle, une mauvaise éducation sexuelle, des difficultés d'ordre professionnel, une perte d'emploi, des soucis financiers, la fatigue, une rupture amoureuse, une période d'abstinence sexuelle ainsi qu'un sevrage de drogue ou d'alcool après une période d'abus sont quelques-uns des facteurs pouvant entraîner un problème d'érection.
Ils doivent être pris « à la demande », c'est-à-dire, peu avant une activité sexuelle prévue. Les différences essentielles entre les différents produits sont le délai d'action (qui règle le délai entre la prise du médicament et l'acte sexuel) et la durée d'action. La sensibilité individuelle varie pour chaque produit et l'échec répété de l'un d'eux doit faire essayer un autre produit de la même classe9. Une prise quotidienne du tadalafil à doses moindres peut être proposée, avec un résultat amélioré19.
Son mode de vie peut également expliquer ce type de problème, notamment s’il consomme de l’alcool, fume ou prend des drogues. Les hommes souffrant de diabète sont également plus sujets à l’impuissance. Pour finir, des problèmes d’érection peuvent être engendrés par la prise de certains traitements médicamenteux, notamment en cas d’hypertension,d’angine, ou si vous êtes sous antidépresseur.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !
Impuissance sexuelle, dépende de plusieurs facteurs,  qui la provoquent en rendant la santé sexuelle en panne.  Ces facteurs qui causent l'impuissance sexuelle la nécotine chez  les fumeurs, car la nicotine abaisse votre santé sexuelle et amène l'impuissance sexuelle.Un des facteur majeur en étant chaque  fois stréssé, avoir une maladie sans le savoir.Le régime alimentaire  non adapté qui est dépouvu de nutriments et proteines , et l'alcool etc.  

Poor lifestyle habits can also be a cause. For example, smoking hinders the mechanics of erection by gradually blocking small arteries, while alcohol abuse impedes erection by putting your nervous system to sleep. A diet rich in fat can also get in the way of proper erections. Eating better and doing physical exercise several times a week can help considerably.
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