Ce mode d'administration sublingual permet d'obtenir une érection en moins de 20 minutes, d'où des rapports sexuels plus naturels car non programmés à l'avance comme avec le Viagra (délai d'action d'une heure). Son élimination rapide permet une deuxième prise éventuelle 8 heures après la première. Comme le Viagra, son efficacité nécessite une stimulation sexuelle. Bien toléré, en particulier sur le plan cardio-vasculaire, il est néanmoins contre-indiqué chez les patients ayant une angine de poitrine instable, un infarctus, une insuffisance cardiaque sévère, une hypotension et dans toutes les pathologies pour lesquelles une activité physique est à risque... Ses effets secondaires sont peu fréquents (2 à 7 %) et bénins (nausées, maux de tête, vertiges, rhinites ou pharyngites, etc.).

Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).
L'impuissance sexuelle ou dysfonction érectile consiste, soit dans l'impossibilité durable d'obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration. Lorsqu'elle ne consiste que dans une absence de désir sexuel, il est alors question d'aphanisis.
Depuis 1974, l'Organisation mondiale de la santé a souligné l'importance de la santé sexuelle en tant que composante du bien-être auquel chaque individu a droit : "L'individu possède des droits fondamentaux, dont le droit à la santé sexuelle et au plaisir, et le pouvoir de contrôler son activité sexuelle et reproductrice en fonction d'une éthique sociale personnelle" (OMS, 1974).
Une déficience peut être mesurée par prise de sang. Mais il y a aussi des signes physiques et psychologiques chez l’homme. La personne est souvent fatiguée, déprimée, de mauvaise humeur. Un taux trop bas se traduit en général par une perte de muscle. Chez l’homme, la masse musculaire la plus dense se trouve au niveau des fesses. On remarque donc souvent le profil caractéristique suivant :
Avant de consulter son médecin, il est important de faire la différence entre panne sexuelle occasionnelle et un trouble persistant de l’érection. En effet, tous les hommes connaissent des pannes sexuelles transitoires et ponctuelles lorsqu’ils sont stressés ou fatigués. Quand on avance en âge, le délai d’apparition d’une érection satisfaisante peut être augmenté et ces changements sont normaux à partir de la cinquantaine.

L’un de ces troubles et le plus appréhendé par la majorité des hommes est celui de l’impotence sexuelle ou du dysfonctionnement érectile. Ce trouble sexuel est en effet, celui qui menace le plus la crédibilité sexuelle d’un homme et celui qui met en question sa masculinité aux yeux de sa partenaire et ceux de notre société moderne impalpable. Cependant, nous vous apportons une bonne nouvelle suite à laquelle, votre vie changera à jamais et ce pour le meilleur, bien entendu.

"L'accroissement de la fonction érectile avec des statines était d'environ un tiers à la moitié de ce qui est obtenu avec le Viagra, le Cialis ou le Levitra", les traitements de choix contre les problèmes d'érection, précise le Dr John Kostis, directeur de l'Institut cardiovasculaire à l'université Rutgers dans le New Jersey, principal auteur de cette recherche. "Pour les hommes souffrant d'impuissance et qui ont besoin de statines pour contrôler leur cholestérol, cela pourrait leur apporter un plus", dit-il.


Pour un trouble érectile d'origine psychologique, vous pouvez mettre en application quelques suggestions concrètes: améliorer la communication avec le ou la partenaire; utiliser des fantasmes sexuels; augmenter la durée et l'intensité de la stimulation du pénis par le ou la partenaire; apprendre de nouvelles techniques de stimulation (comme la stimulation orale) et visionner, seul ou en couple, des films érotiques.
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.

Les causes psychologiques des troubles d’érection restent malheureusement inévitables, ils font partie de notre vie quotidienne. Certains facteurs comme le stress, la fatigue, l’anxiété, les tensions quotidiennes ou le manque d’expérience sexuelle sont présents dans notre vie de manière permanente et l’homme ne peut pas les éviter à longueur de journée. Cela affecte alors l’humeur de ce dernier, exerce une forte pression sur son état psychique et abaisse remarquablement ses performances sexuelles lui causant ainsi ces situations d’impuissance ou de « panne sexuelle ».


Sans laisser la moindre trace, ce produit fait élargir les vaisseaux sanguins afin de permettre au flux de sang de passer et de remplir les cavités péniennes ce qui résulte en des érections dures et formidables. Ayez, comme vous l’avez tant souhaité, une vie sexuelle décente et idéale et prouvez votre virilité à votre partenaire en la faisant jouir comme jamais.
Ce processus de renouvellement de la connaissance par l’effet du traitement utilisé est consubstantiel à la médecine. La médecine est une pratique, car elle consiste à intervenir sur les problèmes rencontrés par les individus. L’intervention sur la nature, donc sur les individus, est au cœur de l’activité. Ainsi que l’explique Hans-Georg Gadamer [14][14] HANS-GEORG GADAMER, Philosophie de la santé, trad...., la médecine ne peut être conçue comme l’application d’un savoir théorique. Ce serait vouloir calquer la médecine sur le modèle de la technologie ou de l’expertise. Le premier n’est pas satisfaisant car le médecin ne crée rien, il est face à un donné [15][15] « C’est la spécificité de l’art médical dont le devoir.... Quant à l’expertise, elle suppose une frontière nette entre la connaissance et la décision. Or, les maladies ne sont pas seulement des objets de recherche pour le médecin, elles sont d’emblée appréhendées en tant que susceptibles d’une intervention.
La découverte de l’action de la papavérine est en grande partie le fruit du hasard : un chirurgien vasculaire français qui procédait à une revascularisation du pénis injecte de la papavérine dans la petite artère pour augmenter son débit. Il constate alors l’apparition d’une érection chez son patient, effet qu’il n’avait pas prévu. Diverses expériences montrent que la papavérine injectée dans le sexe induit une érection chez l’homme. La découverte de cet effet modifie considérablement la prise en charge de l’impuissance car, contrairement aux précédents traitements, il est non spécifique, c’est-à-dire non lié à la cause, par rapport à la chirurgie ou au traitement hormonal; il est moins invasif que la pose de prothèse, plus efficace que les aphrodisiaques, et plus rapide que la cure psychanalytique ou sexologique.
Il s'agit d'une technique mécanique et non chirurgicale. L'appareil est composé d'un cylindre en plastique, branché sur une pompe. Le pénis est introduit dans le cylindre d'où la pompe évacue l'air, créant un vide qui entraîne l'afflux de sang dans les corps caverneux du pénis. Un anneau est installé à la base du pénis pour empêcher le sang de repartir et le cylindre est enlevé. L'anneau doit absolument être enlevé après 30 minutes d'utilisation, pour éviter la formation de caillots de sang. Les couples qui ont appris à maîtriser cette technique l'estiment efficace à 80 %.

Globalement, un mauvais état général, l’existence d’un diabète, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie psychiatrique, de troubles psychologiques, de conditions socioéconomiques défavorables, d’un tabagisme, d’un déficit hormonal sont des facteurs de risque de DE établis. Le rôle de la iatrogénie médicamenteuse (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle) est également certain. L’activité physique, la minceur, une faible consommation d’alcool, l’absence de tabagisme diminue le risque de DE. Il existe une association entre DE d’une part et l’obésité et le syndrome métabolique d’autre part. Cependant, il n’existe pas de certitude quant au fait de savoir si l’obésité et le syndrome métabolique sont des facteurs de risque à part entière DE ou si le diabète, les maladies cardiovasculaires, voire l’hypotestostéronémie qui leur sont associés expliquent cette association .
Le traitement utilisé pour soigner une maladie ne peut être dissocié de la connaissance des causes éventuelles de la pathologie. Il est le corollaire du mécanisme pathologique que l’on suppose, car il est une autre façon de décrire ce mécanisme. Cette relation est une constante historique et n’est pas propre à la médecine contemporaine. Par exemple, la médecine des humeurs, qui pense la maladie comme un affaiblissement, utilise des traitements qui doivent renforcer le patient, tels les fortifiants et les reconstituants [12][12] FRANÇOIS DAGOGNET, La raison et les remèdes, Paris,.... Toute théorie médicale conçoit l’effet du traitement en fonction d’une conjecture sur le mécanisme causal de la maladie. Cette relation entre les causes supposées du mal et son remède suit deux modalités. D’une part, les découvertes de l’effet bénéfique d’un traitement appellent une compréhension fine des raisons de cette efficacité. Ainsi que l’écrit François Dagognet, « à travers les remèdes les plus bizarres ou les plus disparates nous n’en cherchons pas moins la révélation de l’organisme et surtout une rationalité en devenir [13][13] Ibid., p. 4. ». L’effet du remède modifie la conception initiale de la pathologie. D’autre part, le traitement élaboré à partir d’une théorie du mécanisme pathologique permet d’apprécier la validité de cette théorie, il appelle de nouvelles réflexions et renouvelle la pensée en « inquiétant la règle », selon l’élégante formule de F. Dagognet. Le remède élaboré à partir d’une compréhension de la maladie constitue une preuve de sa justesse. Le traitement apporte donc des informations sur la pathologie et contribue à fonder ou à invalider des hypothèses explicatives du phénomène. À ce titre, les médicaments définissent de manière particulière la maladie car ils permettent de révéler les processus biologiques et moléculaires sous-jacents à une pathologie.
Les ventes de traitements contre l’impuissance ont été multipliées par cinq depuis l’arrivée du Viagra®, et le médicament a conquis 80 % du marché de ces traitements selon une étude publiée par Pharmaceutiques (« Innovation et non-remboursement en débat aux Journées de MG France », décembre 1999). Mais la diffusion du médicament est finalement assez limitée : sur 2,6 millions d’hommes qui seraient atteints de dysfonction érectile en France, 300 000 hommes seulement y auraient eu recours (un peu plus de 10 %). Selon Anne-Adélaïde Govin, proportionnellement, le produit a été prescrit neuf fois moins en France qu’aux États-Unis (ANNE-ADÉLAÏDE GOVIN, « Comment Pfizer a-t-il introduit Viagra sur le marché français ? Acteur et enjeux du lancement », Mémoire Sciences Po Rennes, 2001). Même aux États-Unis, le bilan n’est pas considéré comme très satisfaisant en 2002 : sur 24 millions d’hommes susceptibles d’être impuissants, seuls 3,2 millions sont traités (Congrès de l’ISSIR, Regional Symposium 2, Montréal, 2002). Un article paru en 2005, soit sept ans après la commercialisation du Viagra®, avance le même constat, le nombre de consommateurs est aujourd’hui de 5 millions d’homme, bien en-deçà des premières estimations (ALEX BERENSON, « Sales of impotence drugs fall », The New York Times, 4 décembre 2005).
Pour un trouble érectile d'origine psychologique, vous pouvez mettre en application quelques suggestions concrètes: améliorer la communication avec le ou la partenaire; utiliser des fantasmes sexuels; augmenter la durée et l'intensité de la stimulation du pénis par le ou la partenaire; apprendre de nouvelles techniques de stimulation (comme la stimulation orale) et visionner, seul ou en couple, des films érotiques.

Le jus de betterave est une autre solution naturelle contre l’impuissance, ce légume étant riche en antioxydants et des vitamines qui vont booster votre taux de nitrate et donc favoriser la circulation du sang vers votre pénis. Vous pouvez la consommer sous forme de poudre de racine de betterave, qui sera enrichie en nitrate et plus facile à boire.
Ich bin nicht sagen, Medikamente ist nicht gut, aber die Nebenwirkungen von Medikamenten für erektile Dysfunktion ist mehr als es wenig Nützlichkeit.Medikationen wie Viagra, Levitra, Cialis usw., sind sehr gut, um Penis für den sexuellen Intercourse zu errichten. Weil diese Art von Medikamentenhavethe Bewährte Fähigkeit, den Zustrom von Blut zu Gewebe und Muskel im Penis zu erhöhen.Aber die Verwendung dieser Arten von Medikamenten hat eine Menge von Nachteilen unter denen sind:
Il a été démontré qu’avoir une mauvaise hygiène de vie serait un terrain favorable pour la survenue des troubles sexuels de tous genres, l’impuissance sexuelle serait la plus répandue parmi les jeunes hommes à cause du nouveau style de vie moderne. En gardant une bonne hygiène de vie, il devient possible de réduire les risques de pannes sexuelles et de limiter la sévérité de l’impuissance.
Ce remède est entièrement composé de plantes sélectionnées selon les principes de la Médecine Unani (antique médecine gréco-arabe), une spécialité du laboratoire Botavie qui le fabrique. Sa composition et son mode de fabrication est étudié de telle sorte que la synergie des plantes entre elles les rend plus actives que chacune d'elles séparément. Ne soyez pas surpris de n’y voir aucun des remèdes « connus » dans ce domaine, le remède se distingue des autres solutions naturelles par le fait qu'il n'est ni excitant, ni vaso-dilatateur.

Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).
Fullmobs.org n’offre pas d’aide médicale/sexuologique. Votre médecin généraliste peut vous référer à un sexologue ou à un établissement spécialisé. Via le site Ameli.fr => https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/troubles-erectiles-erection/bons-reflexes-cas-faut-consulter , vous obtiendrez de l’aide et des informations officielles sur votre pathologie.

En 2006, deux larges études, l'une américaine 3, l'autre européenne 4, confirment l'efficacité de doses faibles quotidiennes de tadalafil (de 2,5 mg à 10 mg/jour) pendant 3 à 6 mois. "Les résultats sont équivalents que le produit soit donné à la demande ou sur une base quotidienne. La tolérance est très bonne. Les contre-indications sont l'association avec des dérivés nitrés et la présence de graves problèmes cardiaques ou hépatiques" nous précise le Dr Giuliano. Pour en savoir plus sur ce sujet, lire notre article " Du bon usage des traitements médicamenteux"

 Ce mode d'administration sublingual permet d'obtenir une érection en moins de 20 minutes, d'où des rapports sexuels plus naturels car non programmés à l'avance comme avec le Viagra (délai d'action d'une heure). Son élimination rapide permet une deuxième prise éventuelle 8 heures après la première. Comme le Viagra, son efficacité nécessite une stimulation sexuelle. Bien toléré, en particulier sur le plan cardio-vasculaire, il est néanmoins contre-indiqué chez les patients ayant une angine de poitrine instable, un infarctus, une insuffisance cardiaque sévère, une hypotension et dans toutes les pathologies pour lesquelles une activité physique est à risque... Ses effets secondaires sont peu fréquents (2 à 7 %) et bénins (nausées, maux de tête, vertiges, rhinites ou pharyngites, etc.).
Cette grande éponge s'emplit de sang grâce à un ingénieux système d'écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l'homme, le sang n'y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l'artère honteuse. Le sang n'irrigue alors que l'enveloppe externe du pénis. C'est l'état chiffe. Flaccide. Comment vient l'érection ? Sa quasi-instantanéité cache l'extrême complexité d'une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche… Dans ces moments, sa verge pend. Elle n'est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul. "Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l'Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient." Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s'abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n'intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C'est, dit Freud, l'éducation du surmoi.
Si vous souffrez d’impuissance, il est généralement conseillé de consulter un médecin si ces difficultés durent plus de trois mois, ou si elles sont sources d’une souffrance physique ou mentale. Même s’il peut être gênant d’en parler avec un professionnel de la santé (et encore plus avec votre médecin de famille), c’est pourtant nécessaire pour obtenir un diagnostic précis, mais aussi vous faire prescrire un traitement (même si les pharmacies en ligne représentent une alternative plus discrète).
Le romarin est l’un des meilleurs antioxydants dans le monde des plantes. Il protège les lipides polyinsaturés contre le stress oxydatif. Et nous savons aujourd’hui que l’oxydation des lipides à l’intérieur de la molécule de LDL (transporteur sanguin de lipides) est impliquée dans le développement de l’athérome. Il a donc une action préventive contre le développement de l’athérosclérose.
La peur d’une érection insuffisante : dans ce cas, l’homme craint de ne pas être capable de maintenir une érection suffisante sur la durée du rapport. L' intensité de son érection peut aussi générer de l'anxiété. Cette forme de dysfonction érectile n’est pas permanente, mais liée à la situation, à la partenaire et est donc réversible à partir du moment où l'homme reprend confiance en lui.
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