De nombreuses causes peuvent être à l’origine de l’impuissance. Si elles sont physiques, cela signifie qu’il est possible que vos artères ne laissent pas suffisamment passer le sang ou que votre pénis émet un signal nerveux trop faible. Quant aux causes psychologiques, elles sont trop nombreuses pour être exposées ici ; mais peuvent renvoyer à des traumatismes ou des troubles émotionnels renvoyant à votre éducation, votre culture, votre religion, ou votre confiance en vous-même.
La routine : quand la routine s'installe dans un couple, l'homme peut souffrir de dysfonction érectile. L'érotisme des premiers temps s'est atténué et la lassitude s'est malheureusement installé au sein du couple. Les préliminaires deviennent plus rares, les rapports sont moins nombreux et plus « programmés », ce qui entraine une perte de confiance et un trouble de l’érection.
Les nombreuses causes potentielles de l’impuissance signifient qu’un médecin posera généralement beaucoup de questions et prendra les dispositions nécessaires pour effectuer des analyses sanguines. De tels tests peuvent notamment détecter les problèmes cardiaques, le diabète et une faible testostérone. Le médecin procédera également à un examen physique, y compris des organes génitaux.
La découverte de l’action de la papavérine est en grande partie le fruit du hasard : un chirurgien vasculaire français qui procédait à une revascularisation du pénis injecte de la papavérine dans la petite artère pour augmenter son débit. Il constate alors l’apparition d’une érection chez son patient, effet qu’il n’avait pas prévu. Diverses expériences montrent que la papavérine injectée dans le sexe induit une érection chez l’homme. La découverte de cet effet modifie considérablement la prise en charge de l’impuissance car, contrairement aux précédents traitements, il est non spécifique, c’est-à-dire non lié à la cause, par rapport à la chirurgie ou au traitement hormonal; il est moins invasif que la pose de prothèse, plus efficace que les aphrodisiaques, et plus rapide que la cure psychanalytique ou sexologique.
NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve de la médicalisation : le Viagra® », Actes de la recherche en sciences sociales, 128,1999, pp. 34-37; RICHARD CARPIANO, « Passive medicalization : The case of Viagra® and erectile dysfunction », Sociological spectrum, 21,2001, pp. 441-450; ALAIN GIAMI, « De l’impuissance à la dysfonction érectile. Destins de la médicalisation de la sexualité », in D. FASSIN et D. MEMMI (éd.), Le gouvernement des corps, Paris, Éditions de l’EHESS, 2004.

Mais la plupart de ces facteurs sont modifiables et peuvent être traités. La prise en charge des troubles sexuels peut la plupart du temps se faire en parallèle sans difficulté, à condition d'en parler… La vaste étude MALES (Men's Attitude on Life Events and Sexuality) 5 menée dans 8 pays, dont la France, a permis d'interroger entre février et avril 2001, 27 839 hommes âgés de 20 à 75 ans sur leurs caractéristiques et leur attitude face aux dysfonctions érectiles. Dans cette population, 16 % présentait des troubles de l'érection et parmi eux la moitié seulement souhaitait prendre un traitement. Contrairement à une idée reçue, les seniors n'étaient pas moins demandeurs, la résignation à toute activité sexuelle n'est pas de rigueur. En résumé, l'âge n'avait pas d'influence sur la motivation à prendre un traitement. Difficulté à aborder le sujet face à son médecin ? Peur du tabou ?… Si ce problème altère votre qualité de vie, sachez qu'aujourd'hui de nombreuses solutions existent. L'essentiel reste de faire le premier pas en allant consulter.
A noter que chez des patients diabétiques présentant un déficit androgénique et souffrant également d'une DE, le THS par testostérone permet à la fois de corriger les symptômes liés au déficit androgénique (y compris les troubles érectiles), de faire baisser le poids (surtout la masse grasse) et de contrôler les paramètres glucidiques (taux du glucose sérique et hémoglobine glycosilée) [15].
« La communauté des urologues était très sceptique. Pourquoi Brindley a-t-il été invité ? Les organisateurs voulaient quelque chose d’étrange. Ils invitent quelqu’un comme s’il était une grenouille. La communauté des urologues n’était pas intéressée. Ils étaient dans les prothèses péniennes, dans la chirurgie. » (Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la recherche sur l’impuissance).

La prévalence des troubles sexuels est importante chez les patients souffrant d'une dépression majeure. Ces dysfonctions sexuelles sont rarement prises en charge de manière optimale. Les antidépresseurs majorent bien souvent ces troubles, certaines classes thérapeutiques étant mieux tolérées que d'autres. Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) sont souvent incriminés. Les DE associées à la prise de médicaments antidépresseurs peuvent être traitées efficacement par la prise orale d'IPDE5 [19].
Я не говорю, что лекарство плохое, но побочные эффекты лекарств для эректильной дисфункции - это больше, чем небольшая полезность. Средства, такие как Виагра, левитра, сиалис и т. Д., Очень хороши, чтобы сделать пенис прямостоящим для полового акта. Потому что этот вид медикаментов был подтвержден Способность увеличивать приток крови к ткани и мышцам внутри пениса. Но использование этих типов лекарств имеет множество недостатков, среди которых:
• Dans son journal, Le métier de vivre (Folio), l'écrivain italien Cesare Pavese écrit en 1937 : "C'est le tragique fondamental de la vie, et il vaudrait mieux qu'il ne fût jamais né l'homme qui éjacule trop rapidement. C'est là un défaut qui justifie le suicide." Peu de temps avant de se tuer, le 26 août 1950, il confie dans une lettre : "Puis-je te dire, mon amour, que je ne me suis jamais éveillé avec une femme à mon côté, que les femmes que j'ai aimées ne m'ont jamais pris au sérieux et que j'ignore le regard de reconnaissance qu'une femme comblée adresse à un homme."
L’un de ces troubles et le plus appréhendé par la majorité des hommes est celui de l’impotence sexuelle ou du dysfonctionnement érectile. Ce trouble sexuel est en effet, celui qui menace le plus la crédibilité sexuelle d’un homme et celui qui met en question sa masculinité aux yeux de sa partenaire et ceux de notre société moderne impalpable. Cependant, nous vous apportons une bonne nouvelle suite à laquelle, votre vie changera à jamais et ce pour le meilleur, bien entendu.

• Dans son journal, Le métier de vivre (Folio), l'écrivain italien Cesare Pavese écrit en 1937 : "C'est le tragique fondamental de la vie, et il vaudrait mieux qu'il ne fût jamais né l'homme qui éjacule trop rapidement. C'est là un défaut qui justifie le suicide." Peu de temps avant de se tuer, le 26 août 1950, il confie dans une lettre : "Puis-je te dire, mon amour, que je ne me suis jamais éveillé avec une femme à mon côté, que les femmes que j'ai aimées ne m'ont jamais pris au sérieux et que j'ignore le regard de reconnaissance qu'une femme comblée adresse à un homme."


Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.
Le cas de l’impuissance est particulièrement heuristique pour démontrer l’efficacité de ce modèle d’analyse [6][6] Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens.... La commercialisation du Viagra®, en 1998, a marqué une rupture dans la prise en charge de l’impuissance. Le sildanéfil, le nom de la molécule, est le premier médicament par voie orale, efficace et confortable à utiliser pour le patient impuissant. Par ailleurs, la définition de l’impuissance a évolué avec la création du concept de dysfonction érectile, qui exclut les problèmes liés au désir. Enfin, l’urologie émerge comme spécialité concernée par la prise en charge de l’impuissance. Le Viagra® a très rapidement été l’objet de réflexions de la part de chercheurs en sciences humaines [7][7] NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve.... La majorité de ces travaux considèrent ce médicament comme le vecteur de la médicalisation de l’impuissance, qui consiste en la réduction de la pathologie à un simple problème de capacité érectile. La formation de la notion de « dysfonction érectile » est critiquée car elle promeut une vision mécaniste de la sexualité. Cette évolution est imputée à l’industrie pharmaceutique et aux urologues qui sont intéressés par cette définition. Le terme de médicalisation est connoté péjorativement chez ces auteurs car il met l’accent sur l’emprise grandissante de la médecine sur l’ensemble des aspects de la vie des individus. Mais ce mode de pensée produit en réalité une lecture erronée de l’histoire. Premièrement, ce n’est pas le Viagra® qui est à l’origine de l’évolution de la définition et de la prise en charge de l’impuissance, mais une autre molécule, la papavérine. Deuxièmement, si la papavérine a considérablement fait évoluer la compréhension du mécanisme pathologique, ni l’industrie pharmaceutique ni les urologues n’en sont responsables. Il convient donc de s’intéresser à l’ensemble des traitements dans leur relation à la connaissance de la maladie. Qui plus est, le rôle du médicament ne se réduit pas à celui d’un moyen pour atteindre une fin, engranger des bénéfices ou dominer la prise en charge d’une maladie.

Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.

A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.
La panne sexuelle et l'impuissance tourmentent l'homme depuis toujours. Des plaquettes gravées vieilles de 3 700 ans, trouvées dans le temple de la déesse Ishtar de Babylone, en Mésopotamie, contiennent des incantations à la virilité : "Que le vent souffle, que frémisse la futaie ! Que ma puissance s'écoule comme l'eau de la rivière, que mon pénis soit bandé comme la corde d'une harpe." Dans le Satiricon, écrit sous Néron, le poète Pétrone décrit la "honte" d'Encolpe quand son désir "trahit" la jeune Circé. "Indignée ", celle-ci revient avec une magicienne qui passe un fil coloré autour du défaillant, s'écriant : "O Priape, aide-nous de toute ta puissance !" Le dieu Priape, affublé d'un phallus toujours en érection, nous le connaissons : le terme médical "priapisme" vient de lui. Seulement, nous n'avons plus besoin de l'invoquer pour conjurer une panne sexuelle. Aujourd'hui, à écouter les médecins spécialistes de la sexualité masculine, qu'ils soient psychiatres, urologues, andrologues ou sexologues, toutes les faiblesses viriles ou presque peuvent être soignées. L'antique malédiction des hommes est levée. Nous disposons désormais d'une palette de traitements permettant de soigner presque toutes ses formes, fussent-elles chroniques. L'éjaculation précoce se guérit. Même un paraplégique se soigne. Nous ne mourrons plus, comme dit l'argot, au cul de la princesse.
La découverte de la papavérine a suscité l’intérêt d’un petit nombre d’urologues américains. Ce sont de jeunes cliniciens qui investissent ce nouveau domaine, afin de se constituer une compétence singulière [43][43] I. BASZANGER, Douleur..., op. cit., p. 191, rapporte.... Ils sont très actifs dans la recherche de nouveaux traitements de l’impuissance et peuvent être qualifiés d’entrepreneurs, d’autant que certains créent des sociétés dédiées au développement de médicaments. Or, ce groupe, dit « groupe de Boston » [44][44] A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 83,... va initier des changements importants dans la définition du problème et dans l’estimation de sa prévalence. Ce sont leurs actions, engendrées par la découverte de la papavérine, qui permettront le développement du Viagra®.
Les urologues présentent deux autres avantages pour l’industrie pharmaceutique. D’une part, l’urologie est une spécialité reconnue, alors que les sexologues peinent à s’imposer comme spécialité médicale. D’autre part, les injections et le Viagra® sont des médicaments généraux qui conviennent pour tout type d’étiologie. La compétence des urologues est adaptée à ces médicaments [52][52] Dans un entretien, un urologue se définit ainsi comme.... L’industrie pharmaceutique n’a pas intérêt à coopérer avec les spécialités compétentes sur une seule forme d’impuissance – par exemple les diabétologues, les chirurgiens vasculaires, les cancérologues, les rééducateurs neurologiques – car cela aurait pour conséquences d’émietter le marché. Ainsi, la firme Pfizer et les autres par la suite [53][53] Les firmes Lilly et Abbott proposèrent également un... vont exclusivement s’adresser à la communauté des urologues et renforcer leur emprise initiale. Le sildénafil est un produit qui ne demande pas une grande spécialisation dans le fonctionnement de l’érection, ni même dans la sexualité. Il y a une opportunité pour les urologues de gagner de nouveaux patients, sans pour autant modifier le contenu de leurs connaissances.
En cas de troubles vasculaires périphériques dus à l'artériosclérose, les patients vont présenter en premier lieu une DE en raison de la plus grande sensibilité de la vascularisation pénienne à toute modification hémodynamique, même mineure. Quand le processus artérioscléreux se développe, entraïnant une diminution de la lumière des artères coronaires supérieure à 50%, les signes cliniques typiques apparaissent, comme l'angor par exemple. On sait aujourd'hui qu'à partir du moment où la symptomatologie clinique de la cardiopathie ischémique apparaît, le patient avait présenté des signes d'une DE depuis au moins déjà 3 ans. Au moment de l'apparition des signes angineux, la prévalence de la DE varie entre 44% et 65%. Il paraït donc évident que la DE représente un des premiers signes cliniques évidents de l'existence d'une pathologie vasculaire sous-jacente beaucoup plus diffuse. La DE est donc ce que l'on pourrait appeler "la partie visible de l'iceberg" [18].
Dans une méta analyse de six études ayant évalué 14 897 patients hypertendus, la dysfonction sexuelle touche 21,6% des patients traités par bêtabloquants contre 17,4% pour les patients sous placebo. D'autres études viennent confirmer le rôle délétère des bêtabloquants, l'arrêt du traitement par les bêtabloquants pour cause de dysfonction sexuelle ayant été estimé à 1 sur 438 patients traités par an [14].
It is normal for a man to have five to six erections during sleep, especially during rapid eye movement (REM). Their absence may indicate a problem with nerve function or blood supply in the penis. There are two methods for measuring changes in penile rigidity and circumference during nocturnal erection: snap gauge and strain gauge. A significant proportion of men who have no sexual dysfunction nonetheless do not have regular nocturnal erections.
Il s’agit de la classe pharmacologique de référence pour le traitement oral symptomatique à la demande de la DE. L’efficacité des médicaments de cette classe varie en fonction de l’étiologie de la DE. Les IPDE5 sont efficaces chez environ deux tiers des patients toutes étiologies confondues. Les IPDE5 sont d’une efficacité limitée après prostatectomie totale, chez les patients diabétiques et/ou souffrant d’une pathologie cardiovasculaire évoluée. Il existe des effets secondaires communs aux médicaments de cette classe : céphalées, dyspepsie, rougeurs du visage et encombrement nasal. Des troubles de la vision et des lombalgies peuvent exister en fonction des molécules.

Une hyperlipidémie est fréquemment retrouvée chez les patients présentant une DE. Il est important de mesurer le taux de HDL-C et le rapport TC/HDL-C si l'on veut évaluer chez ces patients le risque de développer une cardiopathie ischémique. Le risque est plus important chez les patients ayant des taux de HDL-C inférieurs à 35 mg/ml et un rapport TC/HDL-C élevé.
Peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique. Une enquête menée en Italie [13], auprès de 12.671 hommes ayant appelé un numéro vert d'informations consacrées à la DE, a montré que près de 57% des sujets avaient parlé de leurs troubles à leur partenaire mais qu'ils n'étaient plus que 50,3% à en avoir parlé à leur médecin (médecin généraliste et urologue) et cela après au moins 3 ans d'évolution de leurs troubles érectiles. 

De même que la définition change, l’estimation de sa prévalence dans la population américaine augmente considérablement par rapport aux précédentes évaluations : elle passe de sept millions d’hommes à trente millions. Le changement majeur dans la manière d’évaluer la prévalence du problème consiste à faire de l’impuissance une question de degrés et à la mesurer en fonction de la satisfaction de l’individu. La catégorie modérée (Mild ED) regroupe des hommes « qui pourraient obtenir une érection mais qui auraient le sentiment de ne pas pouvoir la maintenir suffisamment pour une relation sexuelle satisfaisante ». L’étude « Massachusetts Male Aging Study », publiée en 1994 [51][51] H. A. FELDMAN, I. GOLDSTEIN et D. G. HATZICHRISTOU,..., aboutit à un taux de prévalence tous degrés confondus de 52 % dans la population mais de seulement 9,6 % d’impuissance complète.
Des médicaments existent pour résoudre les problèmes d’impuissance. Attention, comme pour tous les médicaments ils existent des contre-indications et d’éventuels effets secondaires. Alors si vous choisissez cette solution, nous vous conseillons de passer par notre partenaire, Vitaemed, qui propose des consultations en ligne et vous permet de rapidement recevoir votre ordonnance :
Les effets secondaires sont habituellement passagers et comprennent, par exemple, des maux de tête ou de dos, des rougeurs (surtout au visage), des troubles digestifs, la congestion nasale et des étourdissements. La consommation d’alcool peut empirer les effets secondaires et devrait donc être évitée; qui plus est, elle compromet la capacité érectile.
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