Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).
Si vous souffrez d’impuissance, il est généralement conseillé de consulter un médecin si ces difficultés durent plus de trois mois, ou si elles sont sources d’une souffrance physique ou mentale. Même s’il peut être gênant d’en parler avec un professionnel de la santé (et encore plus avec votre médecin de famille), c’est pourtant nécessaire pour obtenir un diagnostic précis, mais aussi vous faire prescrire un traitement (même si les pharmacies en ligne représentent une alternative plus discrète).
La prévalence des troubles sexuels est importante chez les patients souffrant d'une dépression majeure. Ces dysfonctions sexuelles sont rarement prises en charge de manière optimale. Les antidépresseurs majorent bien souvent ces troubles, certaines classes thérapeutiques étant mieux tolérées que d'autres. Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) sont souvent incriminés. Les DE associées à la prise de médicaments antidépresseurs peuvent être traitées efficacement par la prise orale d'IPDE5 [19].
La dysfonction érectile est associée à une haute prévalence de maladies cardio-vasculaires occultes. De nombreux patients peuvent présenter une DE comme premier symptôme d'une maladie cardiovasculaire sous-jacente et cette DE doit être considérée comme le signal d'alarme de l'existence potentielle d'une cardiopathie ischémique, non encore diagnostiquée. La prévalence de la dysfonction érectile est plus élevée lors de cardiopathie notamment ischémique et de pathologie vasculaire périphérique. Dans l'enquête de Chew, la prévalence de la dysfonction érectile est de 38,1% lors de cardiopathie ischémique et de 56,8% lors de pathologie vasculaire périphérique contre 18,6% dans la population générale [6]. Dans l'enquête de Parazzini, la prévalence de la DE est de 33,7% lors de pathologie cardiovasculaire contre 12,8% dans la population générale [20]. La dysfonction érectile est donc un marqueur cardio-vasculaire et un signal d'alerte. L'étude de Montorsi montre que 49 % des patients ayant une atteinte des artères coronaires documentée par angiographie présentent une dysfonction érectile de manière concomitante et que cette condition conduit par la suite à l'apparition de symptômes angineux dans plus de 70% des cas [17]. Dans une population de patients suivis en cardiologie et présentant une dysérection, 40% d'entre eux ont une coronaropathie. Une autre population de 174 patients avec DE a été suivie à la fois par des urologues et des cardiologues. Parmi ces patients, 30% d'entre eux ont été identifiés comme étant à risque cardiovasculaire intermédiaire ou élevé et le traitement pour leur DE à été reporté en attente d'une évaluation cardiologique ultérieure. De plus ces patients présentaient dans 37% des cas un profil lipidique anormal, dans 24% des cas un niveau d'hémoglobine glycosilée élevée, dans 17% des cas une hypertension artérielle (HTA) non contrôlée et dans 6% des cas une angine de poitrine [26].
À l'état flaccide, l'innervation sympathique adrénergique maintient le muscle lisse contracté limitant l'ouverture des espaces sinusoïdes. Lors de l'érection, les terminaisons parasympathiques libèrent l'acétylcholine qui inhibe la libération de noradrénaline et les terminaisons NANC libèrent le monoxyde d'azote (NO) qui permet la relaxation musculaire lisse et l'ouverture des espaces sinusoïdes.
De nombreux médicaments ont également un impact négatif connu sur la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. Le problème est fréquemment rencontré, notamment avec des thérapeutiques comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les neuroleptiques8, les diurétiques, les bêta-bloquants9, les hypolipémiants, ou la chimiothérapie10.

ਇਹ ਅਹੁਦਾ ਵਿਆਪਕ ਵੇਰਵੇ ਅਤੇ ਜੜੀ-ਬੂਟੀਆਂ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਰੇਗਾ ਜੋ ਕਿ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਇਟਰੈਲੈਟਿਕ ਨਪੁੰਨਤਾ ਜਾਂ ਲਿੰਗਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਰਨ ਲਈ 100 ਪ੍ਰਤੀਸ਼ਤ ਦੀ ਗਾਰੰਟੀ ਹੈ. ਪਰ ਮੈਂ ਸ਼ੁਰੂ ਕਰਨ ਤੋਂ ਪਹਿਲਾਂ ਇਸ ਮਾਧਿਅਮ ਦੀ ਵਰਤੋਂ ਕਰਨ ਲਈ, ਮੈਂ ਆਪਣੇ ਘਰ ਅਤੇ ਵਿਦੇਸ਼ੀ ਲੋਕਾਂ ਨੂੰ ਸ਼ੁਕਰਗੁਜ਼ਾਰੀ ਜ਼ਾਹਰ ਕਰਨ ਲਈ ਵਰਤਦਾ ਹਾਂ ਜੋ ਮਾਇਵਸੈਕਸੀਨ ਦੌਰਾਨ ਮੈਨੂੰ ਬੁਲਾਇਆ ਅਤੇ ਟੈਕਸਟ ਕਰਦੇ ਸਨOLODUMAREblessyouallase (ਬਾਬਾਲਵੋ ਓਬਨੀਫਾ ਵਾਪਸ ਆ ਗਿਆ ਹੈ) .ਅੱਜ ਮੈਂ ਆਪਣੀ ਜੱਦੀ ਜਾਣਕਾਰੀ ਤੋਂ ਦੁਨੀਆ ਨੂੰ ਸਾਂਝਾ ਕਰਾਂਗਾ ਕਿ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਜਿਨਸੀ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਈਰਖਟਿਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਿਵੇਂ ਕਰਨਾ ਹੈ. ਕੀ ਇਰੀਟੇਲਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਨੂੰ ਸੈਕਸੁਅਲ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਕਿਹਾ ਜਾਂਦਾ ਹੈ, ਸਰੀਰਕ ਸਬੰਧਾਂ ਜਾਂ ਜਿਨਸੀ ਗਤੀਵਿਧੀਆਂ ਦੇ ਦੌਰਾਨ ਆਪਣੇ ਇੰਦਰੀ ਨੂੰ ਪ੍ਰਾਪਤ ਨਹੀਂ ਕਰਨਾ ਅਤੇ ਬਣਾਏ ਰੱਖਣਾ ਨਹੀਂ. ਇਕਾਗਰਤਾ ਦਾ ਕਾਰਣ ਆਮ ਤੌਰ ਤੇ ਇੰਦਰੀ ਨੂੰ ਇੱਕ ਸੰਤੋਸ਼ਜਨਕ ਢਾਂਚੇ ਨੂੰ ਹਾਸਲ ਕਰਨ ਜਾਂ ਇਸ ਨੂੰ ਬਰਕਰਾਰ ਰੱਖਣ ਵਿੱਚ ਅਸਮਰਥ ਹੋਣ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣਦੀ ਹੈ. ਈਟੈਲਾਈਲ ਡਿਸਫੀਨਿਕਿਨ ਮੇਨੇਰੇ ਦੇ ਮੁੱਖ ਲੱਛਣ: ਜਿਨਸੀ ਸਬੰਧਾਂ ਨੂੰ ਘੱਟ ਕਰਨਾ, ਘੱਟ ਲਿਬਿਡਓ ਜਾਂ ਲੋਅਸੇਨੀਅਲ ਡਰਾਇਵ ਨੂੰ ਘਟਾਉਣਾ.
MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre la parole : les usages des médicaments par les patients dans les listes de discussion électroniques », Sciences sociales et santé, 20,1,2002, pp. 89-114; SYLVIE FAINZANG, Médicaments et société. Le patient, le médecin et l’ordonnance, Paris, PUF, 2001; GREGORY MAKOUL, PAUL ARNTSON et THEO SCHOFIELD, « Health promotion in primary-care : Physician-patient communication and decision-making about prescription medications », Social science and medicine, 41,9,1995, pp. 1241-1254.
 Ce mode d'administration sublingual permet d'obtenir une érection en moins de 20 minutes, d'où des rapports sexuels plus naturels car non programmés à l'avance comme avec le Viagra (délai d'action d'une heure). Son élimination rapide permet une deuxième prise éventuelle 8 heures après la première. Comme le Viagra, son efficacité nécessite une stimulation sexuelle. Bien toléré, en particulier sur le plan cardio-vasculaire, il est néanmoins contre-indiqué chez les patients ayant une angine de poitrine instable, un infarctus, une insuffisance cardiaque sévère, une hypotension et dans toutes les pathologies pour lesquelles une activité physique est à risque... Ses effets secondaires sont peu fréquents (2 à 7 %) et bénins (nausées, maux de tête, vertiges, rhinites ou pharyngites, etc.).

Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
De mauvaises habitudes de vie telles que le tabagisme perturbent les mécanismes vasculaires de l'érection. Le tabac bloque progressivement les petites artères, nuisant au flux sanguin nécessaire pour l'érection. Fumer peut aussi entraîner des fuites de sang par les veines du pénis lors de l'érection. Cesser de fumer est l'un des gestes les plus importants que vous puissiez faire pour retrouver de bonnes érections.
Tous les médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes se doivent de reconnaïtre l'importance de diagnostiquer et de prendre en charge la DE. D'une part parce qu'une bonne prise en charge permettra d'améliorer l'état psychologique de son patient (et de sa partenaire). Mais aussi parce que d'autre part ces troubles sont fréquemment liés à d'autres pathologies qu'il faudra identifier mais qu'il sera alors possible de traiter, augmentant ainsi la qualité du travail du praticien et sa propre satisfaction.
Pourquoi, dès lors, continuer à trouver une réponse aux problèmes de dysfonctionnements de l’érection en utilisant des pilules bleues qui provoquent une réponse strictement mécanique, cela au prix d’une absence totale de spontanéité et d’un cortège d’effets secondaires et de risques cardiaques ? A quoi bon se piquer la verge ou subir une intervention chirurgicale alors qu’une solution naturelle et holistique existe ? Ici, l’atteinte de la performance sexuelle ne se fait pas au détriment de la santé, bien au contraire, il s’agit plutôt de la performance par la santé. Le sexe doit rester un moment qui ne se prépare pas, qui ne se prémédite pas. Avouez que c’est meilleur si ce n’est pas fait « sur commande ».
Peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique. Une enquête menée en Italie [13], auprès de 12.671 hommes ayant appelé un numéro vert d'informations consacrées à la DE, a montré que près de 57% des sujets avaient parlé de leurs troubles à leur partenaire mais qu'ils n'étaient plus que 50,3% à en avoir parlé à leur médecin (médecin généraliste et urologue) et cela après au moins 3 ans d'évolution de leurs troubles érectiles.
Le terme dysfonction érectile a remplacé, dans les années 1990, le terme impuissance qui pouvait être entendu comme décrivant seulement une dysfonction érectile sévère rendant dans toute circonstance impossible un rapport avec pénétration. L’usage du terme dysfonction érectile rend possible la description d’un trouble plus ou moins sévère (cf. Questionnaires en médecine sexuelle). Le terme dysfonction érectile est la traduction littérale du terme anglo-saxon erectile dysfunction, il y aurait eu avantage à utiliser « insuffisance érectile » à l’image de l’insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale… En effet le priapisme, l’érection prolongée récidivante sont d’autres formes de dysfonction érectile. Cependant, la dysfonction érectile (DE) a été consacrée par l’usage et surtout par l’Agence du médicament qui a utilisé cette terminologie pour la description officielle dans le Résumé des caractéristiques du produit de l’indication des traitements de l’insuffisance érectile. Nous conserverons donc dysfonction érectile (DE) dans l’ensemble de ce texte.
Le problème n'est pas rare. En France par exemple, d'après une étude réalisée en décembre 2008 un homme de plus de 40 ans sur trois souffrirait de troubles de l'érection. Bien sûr, le diagnostic doit être posé par un médecin.  Au terme d'un examen clinique sérieux, lui seul pourra distinguer une DE d'autres troubles de l'érection, comme une panne occasionnelle. 
La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.
Un chirurgien se souvient : « Au départ, c’était extraordinaire, j’ai essayé de faire une publication, on m’a dit que c’était dégoûtant comme sujet. Comment un jeune et brillant chirurgien pouvait s’occuper de ça ! [39][39] Entretien avec un chirurgien vasculaire pionnier de... » Pourtant, au cours des années 1970, quelques médecins s’emparent du problème. Le moteur premier est la confrontation avec des patients. Ces derniers ne viennent pas consulter à propos de leurs problèmes érectiles mais ont l’occasion de s’en plaindre, par exemple en cancérologie, en chirurgie artérielle ou dans le domaine de la rééducation neurologique. Ces patients n’exposent pas seulement leur problème, ils n’expriment pas seulement une plainte : ils se présentent comme des anomalies par rapport à la théorie psycho-sexologique dominante. Car ces patients souffrent d’impuissance suite à certaines maladies.
Bien que le petit verre au 5 à 7 ne fasse pas de tort, il en est tout autrement lorsque vous dépassez une certaine limite de consommation. Lorsque vous avez trop bu, le cerveau a de la difficulté à envoyer les messages d'excitation au corps. C'est pourquoi que le verre de trop entraîne souvent des problèmes d’érection chez l’homme et une diminution de la lubrification chez la femme.
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En 1980, tout s'accélère avec l'extraordinaire découverte faite par un chirurgien vasculaire, Ronald Virag. Voici l'histoire. Il tentait de soigner un "solide Normand" de 48 ans qui faisait flanelle depuis cinq ans. Tabagique, un taux de cholestérol élevé, peu de sang arrivait dans son membre. Le médecin lui pratique un pontage entre une petite artère abdominale et sa verge, espérant en augmenter le débit sanguin. Mais comme l'artère se contracte, il injecte de la papavérine, un alcaloïde extrait de l'opium, pour dilater les vaisseaux. Aussitôt l'homme entre en érection. Inquiet, Virag ralentit le débit du sang, mais le sexe de son patient reste dressé. Plus de deux heures. Que se passe-t-il ? Laissons Ronald Virag, qui exerce toujours à Paris et a publié depuis un ample ouvrage grand public sur la physiologie du "truc" (Le Sexe de l'homme, Livre de Poche), raconter la suite : "Je me suis demandé si ce n'était pas le produit lui-même qui déclenchait une érection réflexe, et non le sang. Je décidais de m'injecter de la papavérine dans la verge à l'aide d'une fine aiguille, pour vérifier. J'ai connu aussitôt une forte érection. La papavérine agit directement sur le pénis."
ATTENTION : ces traitements présentent tous des contre-indications importantes et des interactions avec d’autres médicaments (comme les dérivés nitrés par exemple) qui peuvent être graves. Ils sont également contre indiqués avec la consommation de jus de pamplemousse et d’autres médicaments utilisés de manière ponctuelle. Parlez-en à un médecin ou à un pharmacien. 
La meilleure façon de traiter la dysfonction érectile sans médicaments est de renforcer les muscles du plancher pelvien avec des exercices de Kegel. Celles-ci sont souvent associées à des femmes cherchant à renforcer leur région pelvienne pendant la grossesse, mais elles peuvent être efficaces pour les hommes cherchant à retrouver la pleine fonction du pénis.
Le principe actif des pilules érectiles est une substance psycho-active et l'on remarque maintenant que se développe une addiction à ce type de médicament. Le processus est facile à admettre. Face à la crainte de l'échec et au résultat satisfaisant obtenu avec les traitements, le "malade" finit par ne plus envisager l'acte sexuel qu'avec l'aide de sa petite pilule. La peur de l’échec qui en résulte (on parle d’anxiété dite de performance) annule aussitôt toute érection ! C’est le début du cercle vicieux de la dépendance…
Des problèmes dans le couple, de l'hostilité envers la partenaire, la lassitude sexuelle, une mauvaise éducation sexuelle, des difficultés d'ordre professionnel, une perte d'emploi, des soucis financiers, la fatigue, une rupture amoureuse, une période d'abstinence sexuelle ainsi qu'un sevrage de drogue ou d'alcool après une période d'abus sont quelques-uns des facteurs pouvant entraîner un problème d'érection.
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.
L'impuissance est par définition l'impossibilité à maintenir une érection suffisante à un rapport sexuel. Attention, il ne faut pas confondre l'érection avec l'éjaculation et l'orgasme, qui sont trois éléments biens définis que l'on peut retrouver au cours de l'acte sexuel. L'impuissance concerne l'érection. Au repos, on dit que la verge est "flaccide". La flaccidité n'est donc pas l'impuissance.
« Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”, à la transformer en dysfonction érectile, en un problème organique qui nécessite un traitement par le sildénafil, proposant de fait une vision mécaniste de la panne sexuelle qui localise le problème au niveau de la physiologie et du corps individuel » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p. 35). « Les urologues redonnent ainsi à l’impuissance ses lettres de noblesse médicale en la débarrassant de ses composantes psychologiques, de la référence à la globalité de la personne et de la relation » (A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 84).
Il faut comprendre que beaucoup d'hommes affectés de pannes sexuelles ne sont pas des impuissants chroniques pour autant. En vieillissant par exemple, la plupart connaissent un allongement du temps de latence entre deux érections. A 25 ans, ce sera quelques minutes. Une demi-heure après 35. Une heure après 45. Une journée après 55. Plusieurs jours après 65. Une semaine après 70 ans. Si, passé la quarantaine, certains s'inquiètent de ne plus se redresser aussitôt, s'ils dépriment devant leur mollesse passagère, ils risquent de développer un blocage psychologique et finissent par se croire impuissants. Mais non, ils vieillissent. Philippe Brenot : "L'érection, ce n'est pas tout ou rien, pas toujours une performance. Ils ne devraient pas s'angoisser autant, car un homme est équipé pour faire l'amour jusqu'à 80 ans et plus. Un vieil homme en forme, désirant, bande encore. Les personnes âgées cessent leur activité sexuelle à cause des maladies, le cœur, les artères, le diabète, le surpoids, pas à cause de leur âge. Or aujourd'hui, même un vieil homme fatigué peut bander s'il est bien traité."
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SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les psychanalystes expliquent la genèse de l’impuissance par l’influence de fortes fixations infantiles, elle est rangée parmi les « névroses à manifestations génitales » (voir THOMAS FERENCZI, « Interprétation et traitements psychanalytiques de l’impuissance psycho-sexuelle chez l’homme », Revue française de psychanalyse, 4,2,1908, pp. 230-244).
Il est également conseillé de diminuer, voir d’arrêter de consommer du tabac, de l’alcool et des drogues. Ces produits ont en effet un impact négatif sur votre circulation sanguine et vont donc diminuer considérablement vos capacités érectiles et donc engendrer des pannes sexuelles. L’alcool est encore plus dangereux en limitant la production de testostérone par votre organisme. A forte dose (plus de trois verres par jour), il va donc éteindre votre libido.

The analysis included 228 patients consulting in urology at Marrakech university hospital. The average age of patients was 45 ± 15 years. The main reason for consultation, indicated by 34.4% of patients was lower urinary tract symptoms (LUTS). The prevalence of sexual disorders was generally estimated at 32.9% (95% CI = [29.8%, 40.5%]) and erectile dysfunction in particular from 31.5% (95% CI = [27%, 39, 9%]). The prevalence increased significantly (p < 0.05) with age (37.1% for the age group [50–59] and 40.3% for the [60–70]) after 40 years. The form of moderate intensity was more frequent (41.7%). Among patients with erectile dysfunction, 31, 5% found it “completely unbearable”. However, only 11.8% consulted for sexual dysfunction. Our results show that erectile dysfunction is a common health problem, but rarely discussed by patients. This situation deserves more involvement of health providers in urology in dealing with early diagnosis and adequate management strategy.
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