Il y a pourtant une autre manière d’aborder l’érection, c’est à dire pas seulement comme un problème de flux sanguin ou bien un problème psychique, mais comme l’expression d’un déséquilibre de l’organisme et d’un déséquilibre hormonal. C’est l’approche qui a prévalu lors de la conception d’un produit 100% naturel destiné à traiter l’impuissance. Les résultats sont moins immédiats que ceux obtenus avec le Viagra mais ils sont plus durables et surtout, moins nocifs.
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Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.
Les médecins ne parlent plus d’impuissance, mais de « dysfonctionnements érectiles » ou de « troubles de l’érection ». Soit, admettons. Mais le (non-)résultat est le même… Et il faut (hélas !) savoir que le risque de souffrir d’impuissance augmente avec l’âge. Ces troubles de l’érection toucheraient jusqu’à un homme de 40 à 70 ans sur deux, et sept hommes âgés de plus de 70 ans sur dix ! Rares sont les hommes qui consultent en cas d’impuissance : au-delà de la honte légitimement éprouvée, beaucoup considèrent qu’il n’y a rien à y faire et, pour les plus âgés, que c’est dans l’ordre des choses… Faux et archifaux !
Les médicaments contre la dysfonction érectile ne conviennent pas à tous les hommes. Il importe de discuter avec un professionnel de la santé des contre-indications, des mises en garde et des précautions avant de décider de prendre un de ces produits. Des facteurs tels que l’âge, l’état de santé, les antécédents médicaux ou la prise de certains médicaments peuvent constituer un frein au traitement.
Les dysfonctions érectiles touchent 150 millions d’hommes dans le monde et 3,5 millions en France (1). Leurs prévalences augmentent avec l’âge : de 1 à 9 % de 18 à 39 ans, de 2 à 30 % de 40 à 59 ans, de 20 à 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% au delà de 70 ans (2). La prise charge de ces troubles reste trop peu assurée, d’une part les patients n’osent pas parler de leurs problèmes, et d’autre part les médecins n’abordent pas assez ces questions lors des visites de routine.
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