La découverte de l’action de la papavérine est en grande partie le fruit du hasard : un chirurgien vasculaire français qui procédait à une revascularisation du pénis injecte de la papavérine dans la petite artère pour augmenter son débit. Il constate alors l’apparition d’une érection chez son patient, effet qu’il n’avait pas prévu. Diverses expériences montrent que la papavérine injectée dans le sexe induit une érection chez l’homme. La découverte de cet effet modifie considérablement la prise en charge de l’impuissance car, contrairement aux précédents traitements, il est non spécifique, c’est-à-dire non lié à la cause, par rapport à la chirurgie ou au traitement hormonal; il est moins invasif que la pose de prothèse, plus efficace que les aphrodisiaques, et plus rapide que la cure psychanalytique ou sexologique.
A noter que chez des patients diabétiques présentant un déficit androgénique et souffrant également d'une DE, le THS par testostérone permet à la fois de corriger les symptômes liés au déficit androgénique (y compris les troubles érectiles), de faire baisser le poids (surtout la masse grasse) et de contrôler les paramètres glucidiques (taux du glucose sérique et hémoglobine glycosilée) [15].
La cuscute, qui entre dans la composition de Kaleros, est une herbe chinoise traditionnellement utilisée pour tonifier le Yang et avantager le Yin. Les graines de cuscute sont utilisées depuis des temps immémoriaux dans la médecine chinoise traditionnelle pour stimuler les niveaux d’énergie, principalement au niveau des reins et du foie. L’énergie rénale va améliorer la libido, l’activité sexuelle et la spermatogénèse de l’homme. La cuscute figure parmi les toniques sexuels les plus reconnus dans la pharmacopée chinoise traditionnelle. Ses principes actifs sont un groupe de flavonoïdes (quercétine, hypérine, isoflavones…) dont l’action augmente les défenses naturelles de l’organisme.

Aunque la medicina ortodoxa hizo uso de la bomba de pene y la cirugía, como la terapia de reemplazo de testosterona, pero para ser sincero no es como los efectos secundarios libres como la terapia a base de hierbas que es natural. Auto inyección para lograr eréctil no es realmente bueno, así como decir en el cuerpo cuando el hombre se está haciendo viejo.


Le traitement utilisé pour soigner une maladie ne peut être dissocié de la connaissance des causes éventuelles de la pathologie. Il est le corollaire du mécanisme pathologique que l’on suppose, car il est une autre façon de décrire ce mécanisme. Cette relation est une constante historique et n’est pas propre à la médecine contemporaine. Par exemple, la médecine des humeurs, qui pense la maladie comme un affaiblissement, utilise des traitements qui doivent renforcer le patient, tels les fortifiants et les reconstituants [12][12] FRANÇOIS DAGOGNET, La raison et les remèdes, Paris,.... Toute théorie médicale conçoit l’effet du traitement en fonction d’une conjecture sur le mécanisme causal de la maladie. Cette relation entre les causes supposées du mal et son remède suit deux modalités. D’une part, les découvertes de l’effet bénéfique d’un traitement appellent une compréhension fine des raisons de cette efficacité. Ainsi que l’écrit François Dagognet, « à travers les remèdes les plus bizarres ou les plus disparates nous n’en cherchons pas moins la révélation de l’organisme et surtout une rationalité en devenir [13][13] Ibid., p. 4. ». L’effet du remède modifie la conception initiale de la pathologie. D’autre part, le traitement élaboré à partir d’une théorie du mécanisme pathologique permet d’apprécier la validité de cette théorie, il appelle de nouvelles réflexions et renouvelle la pensée en « inquiétant la règle », selon l’élégante formule de F. Dagognet. Le remède élaboré à partir d’une compréhension de la maladie constitue une preuve de sa justesse. Le traitement apporte donc des informations sur la pathologie et contribue à fonder ou à invalider des hypothèses explicatives du phénomène. À ce titre, les médicaments définissent de manière particulière la maladie car ils permettent de révéler les processus biologiques et moléculaires sous-jacents à une pathologie.
Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.
Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ, Les maladies ont-elles un sens ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1999; ISABELLE BASZANGER, Douleur et médecine, la fin de l’oubli, Paris, Le Seuil, 1995; CHRISTINE SINDIG, Le clinicien et le chercheur. Des grandes maladies de carence à la médecine moléculaire, 1880-1980, Paris, PUF, 1991.
La prise en charge des facteurs de risque et des comorbidités (maladies ou facteurs de risque cardiovasculaires, diabète, dépression…) doit accompagner le traitement médicamenteux de l’insuffisance érectile. Une hygiène de vie déficiente doit être corrigée : obésité, tabagisme, alcoolisme ou usage de stupéfiants. Chez des hommes de la cinquantaine, une augmentation de l’activité physique a diminué l’incidence de la DE . Une prise en charge pendant une période de deuxans d’hommes de la cinquantaine à risque consistant à délivrer des informations sur comment perdre du poids, améliorer son alimentation et augmenter son activité physique s’est avérée capable d’améliorer la fonction érectile . L’activité physique chez le diabétique diminue de près de 40 % le risque de DE .
À tel point que le ministre français de la Santé de l’époque, Bernard Kouchner, a cherché à intervenir dans le processus d’AMM du médicament. Il souhaitait constituer un groupe ad hoc au niveau européen pour discuter des enjeux de la mise sur le marché d’un tel médicament. Ce qui fut impossible car l’évaluation européenne par la procédure centralisée exclut un tel processus. Plus tard, le ministre fit une déclaration à propos des questions que soulève le traitement d’une telle pathologie : « L’amour est plus vaste; on fait de la dysfonction érectile l’essentiel; il faut savoir s’il s’agit de quelque chose de ludique qui aménage la vie ou d’un médicament » (« Bernard Kouchner contre le remboursement du Viagra », Le Figaro, 3 septembre 1998).
Le principe actif des pilules érectiles est une substance psycho-active et l'on remarque maintenant que se développe une addiction à ce type de médicament. Le processus est facile à admettre. Face à la crainte de l'échec et au résultat satisfaisant obtenu avec les traitements, le "malade" finit par ne plus envisager l'acte sexuel qu'avec l'aide de sa petite pilule. La peur de l’échec qui en résulte (on parle d’anxiété dite de performance) annule aussitôt toute érection ! C’est le début du cercle vicieux de la dépendance…

Il faut comprendre que beaucoup d'hommes affectés de pannes sexuelles ne sont pas des impuissants chroniques pour autant. En vieillissant par exemple, la plupart connaissent un allongement du temps de latence entre deux érections. A 25 ans, ce sera quelques minutes. Une demi-heure après 35. Une heure après 45. Une journée après 55. Plusieurs jours après 65. Une semaine après 70 ans. Si, passé la quarantaine, certains s'inquiètent de ne plus se redresser aussitôt, s'ils dépriment devant leur mollesse passagère, ils risquent de développer un blocage psychologique et finissent par se croire impuissants. Mais non, ils vieillissent. Philippe Brenot : "L'érection, ce n'est pas tout ou rien, pas toujours une performance. Ils ne devraient pas s'angoisser autant, car un homme est équipé pour faire l'amour jusqu'à 80 ans et plus. Un vieil homme en forme, désirant, bande encore. Les personnes âgées cessent leur activité sexuelle à cause des maladies, le cœur, les artères, le diabète, le surpoids, pas à cause de leur âge. Or aujourd'hui, même un vieil homme fatigué peut bander s'il est bien traité."
Dans les autres traitements, pour les dysfonctionnements érectiles il peut être proposé au patient l’utilisation d’un vacuum qui est une pompe à dépression. Un cylindre est placé sur le pénis et crée une dépression qui fait affluer le sang dans le pénis et pour obliger le sang à rester dans les corps caverneux on met en place un anneau qui serre la base du pénis, anneau qui est retiré à la fin du rapport et il ne doit pas être laissé en place plus de 30 minutes. C’est un traitement mécanique sans aucun médicament et qui est très efficace mais ne peut être proposé qu’à des patients sélectionnés.
Les troubles de l'érection perturbent la vie sexuelle de nombreux hommes et de leurs partenaires. Quand faut-il consulter un médecin si la rigidité semble insuffisante et comment en juger ? Quand peut-on parler de troubles de l’érection ? Et si troubles il y a, quelles peuvent en être les causes et quels seront alors les traitements adaptés ? Beaucoup de questions… mais des réponses existent !

Les problèmes d’érection peuvent survenir à tout âge, mais ils sont beaucoup plus fréquents à partir de 50 ans. Plus de 3 millions d’hommes en France souffriraient d’un problème d’érection avec 1 à 9% de personnes touchées entre 18 et 39 ans, jusqu’à 30% de 40 à 59 ans, 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% de personnes atteintes au-delà de 70 ans. La survenue des troubles de l’érection est également plus fréquente chez les fumeurs, les personnes consommant de l’alcool et/ ou les personnes présentant un surpoids important.


À long terme, la consommation de drogues peut être néfaste à la performance sexuelle. Certaines drogues comme le cannabis peuvent entraîner l’impuissance ainsi qu'une baisse de la libido. L'ecstasy, par exemple, libère une trop grande quantité d'hormones liées au plaisir lorsqu'elle est consommée. La consommation à long terme peut entraîner une dépendance qui nécessite la prise de  la drogue pour que le corps éprouve de l’excitation.


Les inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 sont le sildénafil, le tadalafil ou le vardénafil. Ils ont des résultats tangibles et sont disponibles. L'udénafil, le mirodénafil, l'avanafil et le lodénanafil sont en cours d'expertise. Ces produits ne jouent pas sur la libido. Le sildénafil, chez l'homme sans dysfonction érectile, peut prolonger l'érection avec éjaculation, sans jouer sur la période réfractaire (temps entre deux érections successives)18.

Le problème n'est pas rare. En France par exemple, d'après une étude réalisée en décembre 2008 un homme de plus de 40 ans sur trois souffrirait de troubles de l'érection. Bien sûr, le diagnostic doit être posé par un médecin.  Au terme d'un examen clinique sérieux, lui seul pourra distinguer une DE d'autres troubles de l'érection, comme une panne occasionnelle. 
There are no formal tests to diagnose erectile dysfunction. Some blood tests are generally done to exclude underlying disease, such as hypogonadism and prolactinoma. Impotence is also related to generally poor physical health, poor dietary habits, obesity, and most specifically cardiovascular disease such as coronary artery disease and peripheral vascular disease. Therefore, a thorough physical examination is helpful, in particular the simple search for a previously undetected groin hernia since it can affect sexual functions in men and is easily curable.[11]

"J'ai un patient, un homme marié, qui a perdu toute confiance en lui en trois semaines. Un soir une maîtresse d'occasion lui dit : “C'est extraordinaire comme j'ai éprouvé du plaisir avec toi. Pourtant mon mari a un plus gros sexe que le tien.” Cela a suffi. Il n'a entendu que la deuxième partie de la phrase. Il est venu me consulter pour des pannes répétées. Il avait perdu confiance en lui, il y pensait en faisant l'amour, débandait et ensuite craignait que cela ne se répète. C'était le cercle vicieux." Le docteur Marie Chevret-Méasson exerce à Lyon. Psychiatre, spécialiste de l'infertilité, elle a suivi une formation en sexologie et psychosomatique en hôpital. Sans rien dévoiler de ses patients, elle raconte beaucoup d'histoires similaires où des hommes s'enferment dans une spirale de l'échec. "Cela arrive aux plus anxieux. Passé 50 ans, beaucoup d'hommes s'angoissent de ne plus être performants. Pas seulement au lit. Au travail. Face à la concurrence des jeunes, ou même de leurs enfants. C'est l'histoire du père que son fils dépasse au ski. Il arrête le ski. Nous sommes dans une société de compétition, cruelle, qui licencie les seniors. Tout dépend des représentations que chacun se fait de l'âge, s'il accepte de vieillir. Les femmes connaissent les mêmes peurs."
Fondés en partie sur l'imagerie de la domination de femmes accueillantes, les grands archétypes du désir mâle se troublent. Alors les hommes débandent. En retour, paradoxe d'époque, les femmes le leur reprochent : comme le constatait Elisabeth Badinter dans Fausse route (Odile Jacob, 2003), un certain archaïsme des rôles, un certain masochisme fait aussi partie du désir sexuel féminin (du moment qu'il se cantonne au lit, dit-elle). Marie Chevret-Méasson : "Toutes ces frictions du désir suscitent des malaises, des débandades. Nous les traitons désormais assez bien en associant une thérapie conjugale avec les médicaments érectiles. Il est important que le couple réfléchisse sur lui-même, sur les désirs de chacun, les réticences. La pénétration n'est pas une fin en soi. Bien souvent, les troubles sexuels viennent d'un manque d'imagination érotique, ou même de sens du jeu. La sexualité est une forme de théâtre, de mise en scène fantasmatique, qui suffit bien souvent à faire monter le désir, quel que soit l'âge."
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.
Des médicaments existent pour résoudre les problèmes d’impuissance. Attention, comme pour tous les médicaments ils existent des contre-indications et d’éventuels effets secondaires. Alors si vous choisissez cette solution, nous vous conseillons de passer par notre partenaire, Vitaemed, qui propose des consultations en ligne et vous permet de rapidement recevoir votre ordonnance :
मैं यह नहीं कह रहा हूं कि दवा अच्छा नहीं है, लेकिन सीधा होने की क्षमता के दोष के लिए दवा के साइड इफेक्ट्स थोड़ा उपयोगिता से ज्यादा है। वियाग्रा, लेविट्रा, कैलीस आदि जैसी दवाएं यौन संबंध के लिए लिंग बनाने के लिए बहुत अच्छे हैं.इस प्रकार की दवाइयां लिंग के ऊतक और मांसपेशियों को खून के प्रवाह में वृद्धि करने की सिद्ध क्षमता। लेकिन इन प्रकार के दवाओं के उपयोग में कई नुकसान हैं जिनमें से हैं:

Un régime alimentaire riche en gras peut faire autant de tort au pénis qu'au coeur. Les troubles vasculaires artériels et veineux sont responsables d'une grande partie des cas de dysfonction érectile d'origine physique. Mangez mieux, perdez du poids, si cela est nécessaire, et faites de l'exercice plusieurs fois par semaine. Vous remarquerez que le flux sanguin dans le pénis va s'accroître.
La dysfonction érectile n’est pas classée comme une maladie, rassurez-vous elle est parfois la répercussion de problèmes de santé variés comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, une sorte d’effet secondaire facilement stoppé une fois détecté. Comme elle pourrait également être d’aspect psychologique, un cumul de stress ou une dépression seraient souvent la cause.

Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.


Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.

La pose d’une prothèse pénienne relève de la chirurgie palliatrice et est proposée aux patients pour lesquels les traitements médicamenteux sont inefficaces ou mal adaptés à leur situation médicale. Il est important que le patient soit acteur de sa décision, notamment dans le choix de l’implant, et bien informé des risques de l’opération. L’ensemble des enquêtes réalisées rapportent un fort de taux de satisfaction, en particulier si le patient et sa/son partenaire ont été bien informés au préalable.
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