La peur d’une érection insuffisante : dans ce cas, l’homme craint de ne pas être capable de maintenir une érection suffisante sur la durée du rapport. L' intensité de son érection peut aussi générer de l'anxiété. Cette forme de dysfonction érectile n’est pas permanente, mais liée à la situation, à la partenaire et est donc réversible à partir du moment où l'homme reprend confiance en lui.
La nicotine inhalée (cigarette classique ou e-cig) envahit le cerveau en 7 à 10 secondes, et par cette rapidité provoque la libération d’hormones cardiaques, comme l'adrénaline par exemple, qui vont entraîner une augmentation du rythme cardiaque et une constriction de tous les vaisseaux sanguins de votre corps. La nicotine inhalée est très agressive pour l'ensemble du système cardiovasculaire, elle abîme l'ensemble des vaisseaux sanguins, y compris les artères péniennes qui sont chargées de l'érection.
Avec la découverte de la papavérine, l’impuissance ne peut plus seulement être pensée sur le mode relationnel à la façon de la sexologie, ni sur le mode de l’inconscient, ainsi que la psychanalyse la concevait. La molécule appelle une exploration de la physiologie de l’érection. Le développement du sildénafil induit quant à lui une compréhension fine du mécanisme moléculaire de l’érection. Il contribue également à distinguer dans le problème de l’impuissance les questions de libido et celles de capacité érectile. Mais la connaissance acquise grâce au remède est fonction des stratégies des acteurs du développement du médicament car ce sont eux qui se saisissent ou non de ces questions de recherche.
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !
« Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”, à la transformer en dysfonction érectile, en un problème organique qui nécessite un traitement par le sildénafil, proposant de fait une vision mécaniste de la panne sexuelle qui localise le problème au niveau de la physiologie et du corps individuel » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p. 35). « Les urologues redonnent ainsi à l’impuissance ses lettres de noblesse médicale en la débarrassant de ses composantes psychologiques, de la référence à la globalité de la personne et de la relation » (A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 84).

Pour sauver leur couple, certaines femmes décident de perdre du poids, de se relooker, de porter des dessous ultra sexy, pensant  que, dans le fond, les problèmes d’érection de leur compagnon sont de leur faute. A défaut d’arranger les pannes sexuelles de leur partenaire, celles-ci aggravent parfois la situation en présentant à leur homme une femme qu’il ne reconnaît pas.
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.
Planetesante.ch propose des contenus rédigés dans des termes simples et compréhensibles, régulièrement mis à jour. Vous trouverez ici un magazine réunissant des milliers d’articles et des vidéos sur votre santé au quotidien (« Magazine. Ma santé au quotidien »), des fiches sur des maladies (« Maladies », « Maladies enfants »), un module d’aide à la décision en cas de problème (« Urgences. Que faire si... ? »), et des articles et audios juridiques en lien avec la santé (« Droit et santé. On en parle »).

L’un de ces troubles et le plus appréhendé par la majorité des hommes est celui de l’impotence sexuelle ou du dysfonctionnement érectile. Ce trouble sexuel est en effet, celui qui menace le plus la crédibilité sexuelle d’un homme et celui qui met en question sa masculinité aux yeux de sa partenaire et ceux de notre société moderne impalpable. Cependant, nous vous apportons une bonne nouvelle suite à laquelle, votre vie changera à jamais et ce pour le meilleur, bien entendu.
Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.
Les nombreuses causes potentielles de l’impuissance signifient qu’un médecin posera généralement beaucoup de questions et prendra les dispositions nécessaires pour effectuer des analyses sanguines. De tels tests peuvent notamment détecter les problèmes cardiaques, le diabète et une faible testostérone. Le médecin procédera également à un examen physique, y compris des organes génitaux.
En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.
« Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”, à la transformer en dysfonction érectile, en un problème organique qui nécessite un traitement par le sildénafil, proposant de fait une vision mécaniste de la panne sexuelle qui localise le problème au niveau de la physiologie et du corps individuel » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p. 35). « Les urologues redonnent ainsi à l’impuissance ses lettres de noblesse médicale en la débarrassant de ses composantes psychologiques, de la référence à la globalité de la personne et de la relation » (A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 84).
Il n’est de toute façon plus nécessaire de faire la distinction entre causes organiques et psychologiques. Les causes spécifiques de l’impuissance devaient précédemment être identifiées pour déterminer le remède (hormones, chirurgie vasculaire ou veineuse, sexologie). La papavérine remet en cause la nécessité d’un diagnostic, car elle agit quelle que soit l’origine du trouble. On observe un double mouvement : le médicament a provoqué une évolution de la définition du mécanisme causal de la maladie qui n’est plus considérée comme un problème relevant seulement du psychisme des individus; dans le même temps, son efficacité quelle que soit l’origine du trouble rend la recherche de la cause moins nécessaire.

Mais malheureusement, de nombreuses causes peuvent enrayer ce mécanisme. On parle alors de troubles de l’érection dont la définition est une diminution durable de la qualité des érections,  c’est-à-dire une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection suffisante pour avoir une relation sexuelle satisfaisante. Toutefois, même en cas de troubles de l’érection, il est possible de ressentir du désir, d’avoir un orgasme et d’éjaculer. On ne parle de problèmes d’érection que : 
The most important organic causes of impotence are cardiovascular disease and diabetes, neurological problems (for example, trauma from prostatectomy surgery), hormonal insufficiencies (hypogonadism) and drug side effects. Psychological impotence is where erection or penetration fails due to thoughts or feelings (psychological reasons) rather than physical impossibility; this is somewhat less frequent but can often be helped. In psychological impotence, there is a strong response to placebo treatment.
L’initiation d’une érection est provoqué au niveau d’une zone très spécifique du cerveau (« hypothalamus ») par une stimulation érotique, qui peut être visuelle, tactile, olfactive ou par des pensées érotiques. Des influx nerveux parviennent alors aux organes génitaux où un processus biologique et biochimique (libération d’oxyde nitreux ou NO) provoque le gonflement et la rigidité du pénis.
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).
Dans la majorité des cas, la dysfonction érectile cause surtout des complications d’ordre psychologique chez l’homme et/ou chez sa partenaire, comme une faible estime de soi. L’homme ne se sent plus « viril », la femme ne se sent plus « désirée »… Et il peut souvent arriver que la situation crée de réelles complications et incompréhensions dans la vie conjugale, pouvant mener à la rupture.
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.

Le diabète de type II est une maladie généralement d'évolution silencieuse, diagnostiquée souvent 9 à 12 ans après son début, qui rivalisera bientôt avec le cancer et les maladies cardio-vasculaires en terme de coût et de souffrance. Les complications liées au diabète peuvent apparaître dès le début de cette maladie mais rester silencieuses pendant de longues années.
Toute lésion de l’innervation périphérique parasympathique proérectile depuis son trajet via les racines sacrées antérieures jusqu’aux terminaisons nerveuses au voisinage des cellules musculaires lisses au sein du tissu érectile est cause de DE neurogénique. Il résulte de ces lésions un défaut de libération de monoxyde d’azote (NO), principal neuromédiateur responsable de la relaxation des cellules musculaires lisses caverneuses, par les terminaisons nerveuses parasympathiques en réponse à une quelconque stimulation sexuelle. Ce défaut de relaxation est responsable d’une DE. Ces lésions de l’innervation périphérique parasympathique proérectile sont l’apanage de la chirurgie d’éxérèse à visée carcinologique pelvienne (prostatectomie totale, cystoprostatectomie, amputation abdominopérinéale du rectum) mais sont également fréquentes lors des cures chirurgicales d’anévrismes aortiques bas-situés intéressant le carrefour iliaque. Ces lésions nerveuses expliquent très vraisemblablement également la DE retardée mais fréquente après radiothérapie pelvienne en particulier pour cancer de prostate. La radiothérapie entraîne en effet des lésions nerveuses différées. Des lésions traumatiques de l’innervation végétative pénienne compliquent également certains traumatismes graves du bassin en particulier en cas de fracture du bassin associée à une lésion de l’urètre bulbaire.
Ich bin nicht sagen, Medikamente ist nicht gut, aber die Nebenwirkungen von Medikamenten für erektile Dysfunktion ist mehr als es wenig Nützlichkeit.Medikationen wie Viagra, Levitra, Cialis usw., sind sehr gut, um Penis für den sexuellen Intercourse zu errichten. Weil diese Art von Medikamentenhavethe Bewährte Fähigkeit, den Zustrom von Blut zu Gewebe und Muskel im Penis zu erhöhen.Aber die Verwendung dieser Arten von Medikamenten hat eine Menge von Nachteilen unter denen sind:
Le cancer de la prostate est le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme et l’intervention la plus pratiquée. La prostatectomie totale a en général pour conséquence une disparition (temporaire) des érections. Les chirurgiens pratiquent très souvent une ablation large pour ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux et comme les nerfs érecteurs sont très proches de la prostate, ils sont souvent abimés. Quand cela est possible, ces nerfs sont laissés en place, ce qui permet de retrouver des érections dans un délai inférieur à 1 an mais en général, il n’est pas rare qu’il faille attendre deux ans pour retrouver une qualité d’érection satisfaisante.
Tous les médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes se doivent de reconnaïtre l'importance de diagnostiquer et de prendre en charge la DE. D'une part parce qu'une bonne prise en charge permettra d'améliorer l'état psychologique de son patient (et de sa partenaire). Mais aussi parce que d'autre part ces troubles sont fréquemment liés à d'autres pathologies qu'il faudra identifier mais qu'il sera alors possible de traiter, augmentant ainsi la qualité du travail du praticien et sa propre satisfaction.
Хотя ортодоксальная медицина использовала пенис-насос и хирургию, такую ​​как терапия заместительной терапии тестостероном, но, чтобы быть искренней, она не является побочным эффектом, свободным, как травяная терапия, которая является естественной. Само по себе инъекция для достижения эректильной функции не очень хороша, как и рассказывать об этом Стареет.
Il s'agit d'une technique mécanique et non chirurgicale. L'appareil est composé d'un cylindre en plastique, branché sur une pompe. Le pénis est introduit dans le cylindre d'où la pompe évacue l'air, créant un vide qui entraîne l'afflux de sang dans les corps caverneux du pénis. Un anneau est installé à la base du pénis pour empêcher le sang de repartir et le cylindre est enlevé. L'anneau doit absolument être enlevé après 30 minutes d'utilisation, pour éviter la formation de caillots de sang. Les couples qui ont appris à maîtriser cette technique l'estiment efficace à 80 %.
Bien que la médecine orthodoxe ait utilisé une pompe à pénis et une chirurgie telle que la thérapie de remplacement de la testostérone, mais pour être sincère, ce n'est pas un effet indésirable comme une thérapie à base de plantes qui est naturelle. L'injection pour atteindre l'érection n'est pas vraiment bonne aussi bien qu'elle le dit Le corps quand l'homme vieillit.
Jusqu’au milieu des années 1980, les urologues sont peu concernés par les troubles sexuels. L’urologie est une spécialité médicale marquée par son activité chirurgicale. Certains urologues s’investissent dans la pose de prothèses péniennes (un acte chirurgical), cependant ils n’explorent pas le mécanisme fin de l’érection [46][46] CULLEY CARSON, « American contributions to the treatment.... Mais le mode d’action de la papavérine est localisé dans l’appareil génito-urinaire, qui est spécifiquement le domaine de compétence des urologues. C’est la raison pour laquelle certains investissent le domaine. Au début des années 1980, à l’occasion d’un congrès d’urologues [47][47] Congrès annuel de l’American Urology Association, Los..., un intervenant, Brindley, fait la démonstration de l’efficacité de l’injection de papavérine en injectant le produit dans son propre pénis. Toutefois, il n’a été invité que pour divertir la communauté des urologues. L’impuissance est alors source de plaisanterie et il ne s’agit pour les médecins que d’un moment de récréation [48][48] « La communauté des urologues était très sceptique.....
Peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique. Une enquête menée en Italie [13], auprès de 12.671 hommes ayant appelé un numéro vert d'informations consacrées à la DE, a montré que près de 57% des sujets avaient parlé de leurs troubles à leur partenaire mais qu'ils n'étaient plus que 50,3% à en avoir parlé à leur médecin (médecin généraliste et urologue) et cela après au moins 3 ans d'évolution de leurs troubles érectiles.

La commande centrale de l’érection qui fait intervenir des groupes de neurones cérébraux, des centres spinaux, des voies nerveuses cérébrospinales ainsi que des neuromédiateurs au sein du système nerveux central comprenant la sérotonine, la dopamine, la noradrénaline peut être altérée dans plusieurs circonstances. La iatrogénie médicamenteuse (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle) recouvre des situations où des mécanismes d’action de substances pharmacologiques interfèrent avec la commande neurochimique cérébrale et spinale de l’érection et/ou avec les mécanismes d’intégration cérébrale des stimulations sexuelles aboutissant à un défaut de survenue des mécanismes locaux conduisant à l’érection. Il s’agit essentiellement des inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine, des neuroleptiques qui interagissent avec la neurotransmission dopaminergique cérébrale, des agonistes de la LH-RH et des antiandrogènes qui inhibent la modulation cérébrale de la réponse érectile. Les lésions de la moelle épinière, le plus souvent traumatiques, mais également présentes dans la sclérose en plaques ou certaines affections spinales plus rares, du fait de l’existence des lésions des corps cellulaires de neurones et/ou de leurs axones sont très fréquemment responsables de DE plus ou moins sévère. C’est plus rarement le cas lors de lésions cérébrales, dans ce cas il s’agit essentiellement de séquelles d’accidents vasculaires cérébraux ou de traumatisme crâniens graves.

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