L'association entre dépression, cardiopathie ischémique et mortalité cardiovasculaire est aujourd'hui bien documentée. Les patients souffrant d'une cardiopathie ischémique et qui sont déprimés sont plus enclins à présenter des difficultés d'érection. Pour eux, une tentative de rapport sexuel est souvent plus infructueuse, et compte tenu de l'augmentation de la mortalité cardiaque associée à la dépression, cette tentative risque d'être la cause d'un accident cardiaque majeur.
Ceci dit, l’impotence masculine a des effets défavorables et ce non seulement sur l’homme mais aussi sur la partenaire et le couple en général. Conflits, problèmes, disputes, ruptures et divorces sont des choses inévitables parmi les couples dans lesquels l’homme souffre d’un dysfonctionnement érectile. Alors, afin de mettre un terme à cette souffrance et pour prévenir tous ces désagréments, il est indispensable de penser à traiter ce trouble avant qu’il ne soit trop tard.
Au niveau de la sécurité, l'androgénothérapie de l'homme mûr a soulevé beaucoup d'interrogations, liées essentiellement au caractère androgénodépendant du cancer de la prostate. De fait, ce dernier contre-indique formellement l'instauration ou la poursuite d'une androgénothérapie [22]. En pratique, une évaluation prostatique (toucher rectal, PSA, mais pas d'échographie) est nécessaire avant de prescrire de la testostérone. Ainsi peut être décelé précocement un cancer, même s'il n'est pas possible d'éliminer formellement un cancer infraclinique (en particulier en cas de PSA normales hautes). La découverte d'un cancer prostatique au stade de début, pourrait s'avérer particulièrement bénéfique chez les patients présentant une hypotestostéronémie. Les cancers localisés de la prostate sont plus agressifs chez les sujets en déficit androgénique que chez ceux ayant une testostéronémie normale, et des taux abaissés de testostérone sont associés à une élévation du nombre de cancers et prédisent une tumeur plus agressive.
Les inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 sont le sildénafil, le tadalafil ou le vardénafil. Ils ont des résultats tangibles et sont disponibles. L'udénafil, le mirodénafil, l'avanafil et le lodénanafil sont en cours d'expertise. Ces produits ne jouent pas sur la libido. Le sildénafil, chez l'homme sans dysfonction érectile, peut prolonger l'érection avec éjaculation, sans jouer sur la période réfractaire (temps entre deux érections successives)18.

Le défaut de perfusion artérielle du tissu érectile, via l’hypoxie qu’il entraîne, est responsable d’anomalies biochimiques qui touchent en particulier les enzymes de synthèse du monoxyde d’azote (NO synthases) aboutissant à une moindre capacité du tissu érectile à se relâcher précipitant donc la survenue de la DE. L’acteur cellulaire principal de ces anomalies est la cellule endothéliale. La dysfonction endothéliale est reconnue aujourd’hui comme le principal mécanisme physiopathologique cellulaire responsable du lien entre DE et maladies cardiovasculaires en général. La dysfonction endothéliale est une conséquence des pathologies et des facteurs de risque déjà évoqués : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. On peut sans doute y ajouter le syndrome métabolique et la sédentarité. La cellule endothéliale synthétise et libère le NO en réponse à une stimulation mécanique, force de cisaillement shear stress, opérée par le flux sanguin. Lorsque ces mécanismes intracellulaires sont défaillants, le déficit de NO a pour conséquence une moindre relaxation du tissu érectile. Chez les patients diabétiques, la production de NO d’origine nerveuse et endothéliale est altérée, ce qui explique la difficulté à traiter la DE de ces patients avec les IPDE5.

Ce dispositif est composé d’une pompe, d’un cylindre de plastique et d’un anneau de constriction. Le pénis est placé dans le cylindre et l’air est aspiré au moyen de la pompe de façon à créer un vide dans le cylindre. Cela entraîne l’afflux de sang dans le pénis et, ainsi, une érection. L’anneau de constriction est alors placé à la base du pénis pour maintenir l’érection.


Le terme dysfonction érectile a remplacé, dans les années 1990, le terme impuissance qui pouvait être entendu comme décrivant seulement une dysfonction érectile sévère rendant dans toute circonstance impossible un rapport avec pénétration. L’usage du terme dysfonction érectile rend possible la description d’un trouble plus ou moins sévère (cf. Questionnaires en médecine sexuelle). Le terme dysfonction érectile est la traduction littérale du terme anglo-saxon erectile dysfunction, il y aurait eu avantage à utiliser « insuffisance érectile » à l’image de l’insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale… En effet le priapisme, l’érection prolongée récidivante sont d’autres formes de dysfonction érectile. Cependant, la dysfonction érectile (DE) a été consacrée par l’usage et surtout par l’Agence du médicament qui a utilisé cette terminologie pour la description officielle dans le Résumé des caractéristiques du produit de l’indication des traitements de l’insuffisance érectile. Nous conserverons donc dysfonction érectile (DE) dans l’ensemble de ce texte.
La physiopathologie de la DE, même si elle est complexe, est désormais bien connue. Elle peut varier considérablement d’un patient à l’autre en fonction du contexte étiologique. La résultante de l’altération isolée ou associée des différents mécanismes locaux de l’érection est univoque, c’est le défaut de remplissage des corps caverneux par le sang artériel en réponse à une stimulation aboutissant à une rigidité plus ou moins insuffisante. L’efficacité des traitements pharmacologiques dont nous disposons aujourd’hui ne doit pas faire oublier qu’il s’agit de traitements symptomatiques. Seules, peut-être, des mesures hygiénodiététiques associées à une activité physique régulière peuvent permettre de modifier l’histoire naturelle de la DE. Néanmoins, le concept de rééducation pharmacologique dans les suites par exemple d’une prostatectomie totale est sans doute pertinent.
Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.

Votre médecin pourra également vous conseiller d’utiliser une pompe à dépression. Elle fonctionnera grâce à un tube placé sur votre sexe et qui va créer une dépression pour faire circuler le sang jusqu’à votre pénis, dans vos corps caverneux. Dans un second temps, vous devrez placer un anneau à la base de votre pénis pour faciliter l’érection. Vous devrez le garder pendant tout l’acte sexuel, pas plus d’une demie-heure cependant.
The Latin term impotentia coeundi describes simple inability to insert the penis into the vagina; it is now mostly replaced by more precise terms, such as erectile dysfunction (ED). The study of erectile dysfunction within medicine is covered by andrology, a sub-field within urology. Research indicates that erectile dysfunction is common, and it is suggested that approximately 40% of males with erectile dysfunction or impotence, at least occasionally.[35] The condition is also on occasion called phallic impotence.[36] Its antonym or opposite condition is priapism.[37][38]
Résultats : La prévalence de la DE est de moins de 10 % chez les hommes de moins de 50ans, elle est supérieure à 20 % pour les hommes au-delà de 60ans. Le vieillissement, les maladies cardiovasculaires dans leur ensemble, le diabète, l’hypercholestérolémie, le tabagisme, la dépression et les maladies psychiatriques, des troubles psychologiques, des conditions socioéconomiques défavorables sont des facteurs de risque de DE. La DE par iatrogénie médicamenteuse doit être systématiquement recherchée. La DE peut être psychogène, organique ou mixte : psychogène et organique. Les mécanismes physiopathologiques sont divers et font intervenir des altérations de la commande nerveuse centrale ou périphérique, de la vascularisation artérielle pénienne, de la fonction endothéliale, du tonus musculaire lisse et de la structure des corps caverneux, voire une participation hormonale. La prise en charge psychosexologique peut aider certains patients souffrant de DE psychogène, elle est habituellement associée aux traitements médicamenteux. Les inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) à la demande ou quotidiens sont un traitement symptomatique efficace de deux tiers des patients toutes étiologies de DE confondues. Les patients diabétiques, après prostatectomie totale, souffrant de maladies cardiovasculaires sévères sont mauvais répondeurs aux IPDE5. En seconde intention, les injections intracaverneuses de PGE1 ou le vacuum permettent de traiter la très grande majorité des patients. Les prothèses péniennes, traitement de dernière intention, lorsque l’indication est rigoureusement posée, donnent une très bonne satisfaction.
Je ne dis pas que le médicament n'est pas bon, mais les effets secondaires des médicaments pour la dysfonction érectile sont plus que peu utiles. Des médicaments comme le Viagra, le levitra, le cialis, etc., sont très bons pour que le pénis soit érigé pour les rapports sexuels. Parce que ce type de médicament Ont la capacité éprouvée d'augmenter l'afflux de sang vers les tissus et les muscles à l'intérieur du pénis. Mais l'utilisation de ces types de médicaments présente beaucoup d'inconvénients parmi lesquels:
Ce dispositif est composé d’une pompe, d’un cylindre de plastique et d’un anneau de constriction. Le pénis est placé dans le cylindre et l’air est aspiré au moyen de la pompe de façon à créer un vide dans le cylindre. Cela entraîne l’afflux de sang dans le pénis et, ainsi, une érection. L’anneau de constriction est alors placé à la base du pénis pour maintenir l’érection.
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