Les plus courants sont la rhinite, les maux de tête, les bouffées de chaleur, des rougeurs au visage, mais le symptôme le plus régulier et le plus inquiétant est sans doute la perte de l’acuité visuelle. Tous les utilisateurs vous le diront, la perte de vision se manifeste presque immédiatement et systématiquement. Ce symptôme est, en particulier, facilement perceptible par tous les hommes qui, en raison de l’âge, perdent déjà régulièrement des points de vision. Les premières hypothèses seraient qu’il se produit comme une crise cardiaque de l’œil, dont les petits vaisseaux supportent mal l’effet vasodilatateur des traitements.
Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.

Because diabetes promotes atherosclerosis (fat deposits and hardening of the arteries) and the penis is supplied by very small blood vessels, these vessels are usually the first to be affected. When blood flow is compromised, erectile problems can appear. In addition, poorly controlled diabetes can clog the arteries of the penis and lead to neuropathy, a complication affecting the nerves of the penis.


Réduisez la glycémie de vos repas. Introduisez ou gardez une certaine quantité de bons gras, en particulier ceux riches en cholestérol stable comme le jaune d’oeuf. Utilisez le beurre clarifié et/ou l’huile de noix de coco, et surtout l’huile d’olive. Les poissons des mers froides (sardine, saumon, maquereau, harengs, anchois) sont consommés pour leur teneur en oméga 3.
Le choix de la prothèse est effectué en fonction des antécédents médicaux, de la demande du patient (esthétique, fréquence d’utilisation) et de sa dextérité. Pour des personnes souffrant d’arthrose sévère ou d’obésité un  implant semi-rigide pourra être conseillé. Il est particulièrement important que le patient et son/sa partenaire soient bien informés de l’opération et des risques de l’opération. L’opération de pose dure environ une heure et les complications sont celles inhérentes à toutes opérations chirurgicales mais le taux de satisfaction des patients en ayant bénéficié est très élevé, de l’ordre de 90 à 98%.
Aunque la medicina ortodoxa hizo uso de la bomba de pene y la cirugía, como la terapia de reemplazo de testosterona, pero para ser sincero no es como los efectos secundarios libres como la terapia a base de hierbas que es natural. Auto inyección para lograr eréctil no es realmente bueno, así como decir en el cuerpo cuando el hombre se está haciendo viejo.
Les relations naissantes ne sont pas épargnées par les conséquences de l’impuissance. Car face à un homme impuissant qui ne dépasse jamais les étapes de la drague et du flirt (ou même qui se limite aux sites de rencontre) par peur de devoir parler de ses troubles d’érection, une femme peut rapidement se dire qu’il n’est finalement pas intéressé par elle et couper court.
L’impotence sexuelle masculine est une panne érectile qui survient chez l’homme indépendamment de son âge ou du nombre des rapports qu’il a eu dans sa vie, ou depuis la puberté. Ce trouble pourrait bien surgir durant les premières expériences sexuelles et durant le vieillissement comme à l’âge adulte. Il s’agit en effet d’un résultat inévitable d’un blocage de sang au niveau de la zone pénienne.
La dysfonction érectile est « l’incapacité d’obtenir ou de maintenir une érection du pénis suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante » [61][61] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... L’altération d’une fonction est une maladie : « Littré définit la maladie comme l’altération de la santé et la santé comme l’exercice permanent et facile de toutes les fonctions de l’économie. Donc l’insuffisance de la fonction érectile est bien une maladie [62][62] ALAIN JARDIN, « Le traitement médicamenteux des troubles.... » Cependant, l’altération de cette fonction est particulière à deux titres : d’une part, elle atteint tous les hommes avec l’âge et, d’autre part, elle est une maladie de la sexualité, c’est-à-dire que « même si on considère l’érection comme une grande fonction (vitale ?) son caractère facultatif la met ipso facto hors normes [63][63] Ibid., p. 150. ». En fait, ces caractéristiques sont aussi celles de la reproduction. La contraception n’est pas destinée à traiter une maladie, elle agit sur une fonction organique, la reproduction, qui concerne toutes les femmes et est facultative. Or, c’est la contraception qui a changé la définition du médicament. Ainsi, la première définition du médicament dans le droit français (loi du 11 septembre 1941) le présentait comme une drogue aux propriétés curatives ou préventives. La seconde partie de la définition, concernant ses effets sur une fonction organique, fut ajoutée en 1967 avec les débuts de la contraception. Cette dernière ne traite pas une maladie, ni ne corrige ou ne restaure une fonction. Elle la modifie. La mise en place de procédures de contrôle du médicament a été suscitée par la nécessité d’écarter du marché les produits fantaisistes, visant à guérir une multitude de maux hétéroclites [64][64] SOPHIE CHAUVEAU, L’invention pharmaceutique, Paris,.... Mais la contraception a ouvert une brèche, au sens où la définition du médicament devient plus difficile à circonscrire. En droit, les substances qui modifient les fonctions organiques rentrent dans le cadre du médicament, donc de la maladie.

Il est gênant d’inscrire les développements récents autour de l’impuissance dans le cadre d’un processus continu qui prend sa source au XIXe siècle. De manière générale, on n’observe pas une continuité du processus puisque des domaines de la sexualité autrefois médicalisés ne le sont plus. L’exemple le plus frappant est celui de l’onanisme qui, à la fin du XIXe siècle, était considéré comme une maladie très sérieuse, soignée par des médecins qui mobilisaient des théories médicales très étayées [75][75] THOMAS LAQUEUR, Le sexe en solitaire. Contribution.... Surtout, le cas de l’impuissance permet d’apprécier les ruptures qui se sont opérées dans la constitution du savoir sur le sexe entre le XIXe siècle et la période contemporaine. L’histoire de la connaissance et de la prise en charge de l’impuissance que nous avons décrite marque trois ruptures fondamentales : la médecine du sexe n’est plus détachée de la médecine générale du corps; le sexe de l’homme devient sujet de connaissance; les troubles sexuels ne sont plus associés à l’ensemble des troubles organiques. Au XIXe siècle, la médecine du sexe est en décalage par rapport à la médecine de la reproduction, ce qui ne laisse pas d’étonner M. Foucault, qui évoque sa « faible teneur en rationalité élémentaire » car « le discours savant qui fut tenu sur le sexe au XIXe siècle a été traversé de crédulités sans âge mais aussi d’aveuglements systématiques », qui aboutissent à des « discours aberrants » [76][76] M. FOUCAULT, Histoire de la sexualité..., op. cit.,.... Le savoir de la médecine sur le sexe occupe alors une place à part dans l’ordre de la connaissance, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Par ailleurs, ce qui intéresse cette médecine du XIXe siècle, c’est la physiologie sexuelle propre aux femmes. C’est le corps de la femme qui « a été analysé – qualifié et disqualifié – comme corps intégralement saturé de sexualité » [77][77] Ibid., pp. 154 et 137.. La prise en compte de l’impuissance par la médecine fait revenir le corps de l’homme comme objet de recherche [78][78] Ce point est noté par N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité...,.... Les andrologues ont d’ailleurs un temps cru qu’ils auraient par là l’occasion de se développer comme spécialité médicale à l’égal de la gynécologie, ce qui ne s’est cependant pas réalisé. Enfin, ce qui caractérise cette médecine du sexe, c’est qu’il « n’est guère de maladie ou de trouble physique auquel le XIXe siècle n’ait imaginé une part au moins d’étiologie sexuelle » (p. 88). La médecine du sexe tendait à lier une cause sexuelle à n’importe quel trouble; la médecine du XXIe siècle semble évacuer la sexualité pour la prise en charge des troubles sexuels, avec le concept de dysfonction érectile.

"Les deux options sont indifféremment appréciées, mais le principal frein à un traitement quotidien reste sans conteste le coût d'une telle prise en charge" commente le Dr Giuliano. En effet, la prise quotidienne de ces médicaments offrirait aux fabricants un marché potentiel plus important mais s'avèrerait beaucoup trop onéreuse pour le patient. Ces produits actuellement non remboursés sont vendus en boite de 4 comprimés à 50 € pour des dosages de 10 ou 20 mg. "Un obstacle qui devrait considérablement handicaper la généralisation d'un traitement quotidien…" avoue le Dr Giuliano.
Le principe actif des pilules érectiles est une substance psycho-active et l'on remarque maintenant que se développe une addiction à ce type de médicament. Le processus est facile à admettre. Face à la crainte de l'échec et au résultat satisfaisant obtenu avec les traitements, le "malade" finit par ne plus envisager l'acte sexuel qu'avec l'aide de sa petite pilule. La peur de l’échec qui en résulte (on parle d’anxiété dite de performance) annule aussitôt toute érection ! C’est le début du cercle vicieux de la dépendance…
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).

Dans un premier temps, nous nous efforcerons de clarifier la relation entre traitements et connaissance des pathologies. Nous verrons ensuite comment les traitements médicamenteux de l’impuissance, découverts fortuitement, ont modifié la connaissance de son mécanisme génératif. Ces découvertes se sont déroulées dans le contexte d’une indifférence de la médecine au problème de l’impuissance, mais ont engendré la constitution d’un milieu médical restreint dédié à sa compréhension et à sa prise en charge. Un groupe d’urologues a alors opéré de manière à transformer ce trouble en un problème médical légitime pour la communauté des médecins et l’industrie pharmaceutique, en isolant le mécanisme de dysfonction érectile. La psychanalyse et la sexologie ont perdu le monopole de la juridiction qu’ils exerçaient sur le problème au bénéfice de l’urologie. Enfin, ces actions ont permis que soit développé le Viagra®. Le cadre institutionnel qui préside à la mise sur le marché des médicaments a exercé ses propres effets sur ce développement, en encourageant une définition médicale de l’impuissance. À travers ce cas, il s’agit de montrer que la modification de la définition de la maladie par l’effet du traitement est un processus normal, au sens de routinier, du savoir sur les maladies. Il convient donc d’en identifier la dynamique sociale. À l’issue de cette réflexion, nous reviendrons alors sur le concept de médicalisation afin d’en discuter la pertinence.
Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
Le dysfonctionnement érectile ou impuissance peut être relié d’une part à l’âge; les médecins et scientifiques affirment que les hommes d’un âge plus avancé et surtout avec des problèmes de santé et maladies comme le cholestérol, diabète ou hypertension artérielle manifestent beaucoup plus de symptômes d’impuissance sexuelle, alors que les hommes d’un plus jeune âge présentent moins fréquemment ce genre de symptômes. Il s’est avéré que certaines maladies d’un certain âge accélèrent le déclin de la santé sexuelle.

En conclusion, il nous semble que l’histoire du traitement de l’impuissance permet d’interroger autrement la notion de médicalisation. La mise à disposition d’une simple pilule pour traiter un phénomène qui concerne l’intimité de la personne et ses relations – sexuelles et amoureuses – frappe l’imagination par le contraste entre la simplicité du traitement et la complexité du phénomène. Il est tentant d’y voir un phénomène de domination de l’industrie pharmaceutique avec la complicité du corps médical, s’inscrivant dans le cadre plus large de la médicalisation [72][72] « Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile.... Pour Nathalie Bajos et Michel Bozon ainsi que pour Alain Giami, l’histoire de l’impuissance est un nouveau développement d’un processus analysé par Michel Foucault, qui débute à la fin du XVIIIe siècle lorsque « la technologie du sexe va s’ordonner à l’institution médicale, à l’exigence de normalité [73][73] MICHEL FOUCAULT, Histoire de la sexualité, t. 1, La... ». S’il est certain que l’impuissance est aujourd’hui traitée par la médecine, le concept de médicalisation est néanmoins porteur d’ambiguïtés car il est utilisé à la fois pour souligner une tendance historique et pour mettre l’accent sur les stratégies des acteurs qui ont intérêt à la médicalisation. Enfin, il implique l’idée de réductionnisme : médicaliser un trouble, c’est réduire sa définition à des éléments médicaux [74][74] « Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”,.... Or, sur ces trois points, l’histoire de l’impuissance est mal résumée par ce concept. Premièrement, l’idée d’un processus continu de médicalisation ne permet pas d’analyser les ruptures dans la constitution du savoir sur le sexe. Deuxièmement, l’approche en termes de médicalisation tient pour acquis que l’intérêt des médecins et de l’industrie pharmaceutique est toujours d’étendre son domaine de compétence, or nous avons observé le phénomène contraire dans ce cas. Troisièmement, l’idée selon laquelle la médecine procède en réduisant des problèmes complexes à des mécanismes biologiques étroits ne reflète pas correctement la manière dont est aujourd’hui conçue l’impuissance.
Dans 20 % des cas, la dysfonction érectile est d'ordre psychologique. Le moyen pour savoir si c'est le cas est plutôt simple : si l'érection nocturne ou matinale continue ainsi que pendant la masturbation, mais que lors des relations sexuelles, l'homme vit une dysfonction érectile, la cause est psychologique. Il s’agit toujours d’hommes jeunes (moins de 45 ans).
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