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Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.

Il est important que le patient soit acteur de sa décision, notamment dans le choix de l’implant, et bien informé des risques de l’opération.  Les indications les plus fréquentes pour la pose d’une prothèse pénienne sont les troubles cardiovasculaires et le diabète pour des patients chez qui les traitements médicamenteux sont inefficaces. Il n’y a pas de limite d’âge pour la pose d’une prothèse, mais il est clair que cette option de traitement doit se faire de manière concertée entre le patient, son/sa partenaire et une équipe médicale expérimentée.
TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis », Contemporary diagnosis and management of male erectile dysfunction, Newtown, Pennsylvania, Handbooks in Health Care Co., 1999. Voir aussi ALAIN GIAMI, « Socio-épidémiologie de l’impuissance masculine : évolution des conceptions nosographiques et des données épidémiologiques », Andrologie, 9,2,1999, pp. 177-190; D. SCHULTHEISS, « History of erection and impotence », et F. HODGES, « History of erectile dysfunction », Montréal, communications à la conférence de l’ISSIR, Montréal, 2002.
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.
Les booster sexuels comme le Viagra, Cialis et autres médicaments diminuent également le temps de récupération entre deux rapports sexuels, ce qui peut être fortement utile pour 40% des hommes qui souffrent d’éjaculation précoce et qui éjaculent au bout de 1 à 2 minutes. Les hommes qui prennent du Cialis sans ordonnance, en particulier s’ils reçoivent une bonne dose quotidienne, peuvent avoir une meilleure réaction, dit le Dr Fisch.
Si vous souffrez d’impuissance, il est généralement conseillé de consulter un médecin si ces difficultés durent plus de trois mois, ou si elles sont sources d’une souffrance physique ou mentale. Même s’il peut être gênant d’en parler avec un professionnel de la santé (et encore plus avec votre médecin de famille), c’est pourtant nécessaire pour obtenir un diagnostic précis, mais aussi vous faire prescrire un traitement (même si les pharmacies en ligne représentent une alternative plus discrète).
Les traitements hormonaux ne sont recommandés qu’en cas d’insuffisance hormonale avérée. Certes ils peuvent être bénéfiques pour améliorer la masse musculaire et la sexualité, mais ils peuvent favoriser l’augmentation du volume de la prostate et faire courir le risque d’induction d’un cancer de la prostate. Et pour couronner le tout, il faut surveiller les seins qui peuvent augmenter de volume en cas de traitement prolongé. Pas très tentant tout ça !
Planetesante.ch propose des contenus rédigés dans des termes simples et compréhensibles, régulièrement mis à jour. Vous trouverez ici un magazine réunissant des milliers d’articles et des vidéos sur votre santé au quotidien (« Magazine. Ma santé au quotidien »), des fiches sur des maladies (« Maladies », « Maladies enfants »), un module d’aide à la décision en cas de problème (« Urgences. Que faire si... ? »), et des articles et audios juridiques en lien avec la santé (« Droit et santé. On en parle »).
Les causes psychologiques des troubles d’érection restent malheureusement inévitables, ils font partie de notre vie quotidienne. Certains facteurs comme le stress, la fatigue, l’anxiété, les tensions quotidiennes ou le manque d’expérience sexuelle sont présents dans notre vie de manière permanente et l’homme ne peut pas les éviter à longueur de journée. Cela affecte alors l’humeur de ce dernier, exerce une forte pression sur son état psychique et abaisse remarquablement ses performances sexuelles lui causant ainsi ces situations d’impuissance ou de « panne sexuelle ».
Au niveau de la sécurité, l'androgénothérapie de l'homme mûr a soulevé beaucoup d'interrogations, liées essentiellement au caractère androgénodépendant du cancer de la prostate. De fait, ce dernier contre-indique formellement l'instauration ou la poursuite d'une androgénothérapie [22]. En pratique, une évaluation prostatique (toucher rectal, PSA, mais pas d'échographie) est nécessaire avant de prescrire de la testostérone. Ainsi peut être décelé précocement un cancer, même s'il n'est pas possible d'éliminer formellement un cancer infraclinique (en particulier en cas de PSA normales hautes). La découverte d'un cancer prostatique au stade de début, pourrait s'avérer particulièrement bénéfique chez les patients présentant une hypotestostéronémie. Les cancers localisés de la prostate sont plus agressifs chez les sujets en déficit androgénique que chez ceux ayant une testostéronémie normale, et des taux abaissés de testostérone sont associés à une élévation du nombre de cancers et prédisent une tumeur plus agressive.
j’ai exercé en qualité de responsable RH dans une boîte durant 3 ans. Pendant les deux dernières années je ressentait sérieusement les effets de l’impuissance sexuelle. J’ai démissionné le 20 octobre 2017 pour raison personnelle et célibataire fidèle que je suis, il m’a fallu attendre le 30 et 31 décembre pour bénéficier des services d’une Ex- afin de me désaltérer. Et, comme par miracle! j’ai fais un exploit de 3 coups (long et tendu) la nuit du 30 au 31 puis 2 autres la nuit suivante avant de se séparer tous souriants.
Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.
Le « groupe de Boston » propose de remplacer le terme d’impuissance par celui de dysfonction érectile, entendue comme « l’incapacité continue à obtenir ou à maintenir une érection d’une rigidité suffisante pour avoir un rapport sexuel » [50][50] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... La notion de dysfonction érectile constitue un changement conceptuel important car elle exclut les problèmes de libido, d’orgasme et d’éjaculation. Cette définition est adaptée à leur expertise, c’est-à-dire à leur connaissance de l’appareil génital.
"J'ai un patient, un homme marié, qui a perdu toute confiance en lui en trois semaines. Un soir une maîtresse d'occasion lui dit : “C'est extraordinaire comme j'ai éprouvé du plaisir avec toi. Pourtant mon mari a un plus gros sexe que le tien.” Cela a suffi. Il n'a entendu que la deuxième partie de la phrase. Il est venu me consulter pour des pannes répétées. Il avait perdu confiance en lui, il y pensait en faisant l'amour, débandait et ensuite craignait que cela ne se répète. C'était le cercle vicieux." Le docteur Marie Chevret-Méasson exerce à Lyon. Psychiatre, spécialiste de l'infertilité, elle a suivi une formation en sexologie et psychosomatique en hôpital. Sans rien dévoiler de ses patients, elle raconte beaucoup d'histoires similaires où des hommes s'enferment dans une spirale de l'échec. "Cela arrive aux plus anxieux. Passé 50 ans, beaucoup d'hommes s'angoissent de ne plus être performants. Pas seulement au lit. Au travail. Face à la concurrence des jeunes, ou même de leurs enfants. C'est l'histoire du père que son fils dépasse au ski. Il arrête le ski. Nous sommes dans une société de compétition, cruelle, qui licencie les seniors. Tout dépend des représentations que chacun se fait de l'âge, s'il accepte de vieillir. Les femmes connaissent les mêmes peurs."
L’industrie pharmaceutique modifie son rapport à la pathologie grâce à l’investissement de ces urologues. Les chiffres avancés sont prometteurs et l’expression de la plainte devient possible. Enfin, les représentations négatives liées à la sexualité sont minorées. L’urologie n’est pas une spécialité associée à la sexualité et le concept de dysfonction érectile écarte les troubles sexuels connexes. Pfizer se lance donc dans le développement de la molécule en développant des liens avec ces urologues.
se faire poser un implant pénien pouvant être soit gonflé soit semi-rigide (cette dernière option augmente le risque d’un état d’érection quasi-constant). La plupart du temps, la pompe destinée à le gonfler se trouve sous le scrotum pour une discrétion optimale. Ce genre d’implant est tout à fait invisible puisqu’il ne contient aucun liquide. En revanche, il est important de noter que cette opération détruit de façon irréversible le tissu érectile ;
La dose recommandée est de 10 mg à prendre entre 25 et 60 mn avant l’activité sexuelle. En fonction du résultat cette dose pourra être portée à 20 mg ou réduite à 5 mg. La dose maximale autorisée est de 20 mg une fois par jour. Ce médicament peut être pris en dehors ou au moment du repas. La prise d'un repas riche en graisse peut retarder le délai d'action.
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