هذا المنصب سوف تعطي تفاصيل شاملة والعلاج بالأعشاب التي هي 100 في المئة ضمان لعلاج ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي في الرجال.ولكن قبل أن أبدأ أنا استخدام هذه الوسيلة للتعبير عن الامتنان للجميع ومتفرقة سواء في الداخل والخارج الذي دعا والنص لي خلال ميفاكاتيونولودومار يبارك لكم جميعا آس (بابالاو أوبانيفا هو العودة) .اليوم سأشارك من بلدي المعرفة العشبية للعالم على كيفية علاج العجز الجنسي أو ضعف الانتصاب في الرجال.ما هو ضعف الانتصاب في حد ذاته؟ ضعف الانتصاب يسمى العجز الجنسي، وهذا يشير إلى حالة لا يمكن للرجل أن يحقق أو الحفاظ على تركيب القضيب أثناء الجماع الجنسي أو الأنشطة الجنسية.الضعف الجنسي عادة ما يسبب القضيب لتكون غير قادرة على اكتساب أو الحفاظ على الانتصاب مرضية.أهم أعراض الانتصاب الانتصاب في مينار: والحد من الرغبة الجنسية، وانخفاض الرغبة الجنسية أو انخفاض محرك الجنسي.
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La dysfonction érectile est « l’incapacité d’obtenir ou de maintenir une érection du pénis suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante » [61][61] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... L’altération d’une fonction est une maladie : « Littré définit la maladie comme l’altération de la santé et la santé comme l’exercice permanent et facile de toutes les fonctions de l’économie. Donc l’insuffisance de la fonction érectile est bien une maladie [62][62] ALAIN JARDIN, « Le traitement médicamenteux des troubles.... » Cependant, l’altération de cette fonction est particulière à deux titres : d’une part, elle atteint tous les hommes avec l’âge et, d’autre part, elle est une maladie de la sexualité, c’est-à-dire que « même si on considère l’érection comme une grande fonction (vitale ?) son caractère facultatif la met ipso facto hors normes [63][63] Ibid., p. 150. ». En fait, ces caractéristiques sont aussi celles de la reproduction. La contraception n’est pas destinée à traiter une maladie, elle agit sur une fonction organique, la reproduction, qui concerne toutes les femmes et est facultative. Or, c’est la contraception qui a changé la définition du médicament. Ainsi, la première définition du médicament dans le droit français (loi du 11 septembre 1941) le présentait comme une drogue aux propriétés curatives ou préventives. La seconde partie de la définition, concernant ses effets sur une fonction organique, fut ajoutée en 1967 avec les débuts de la contraception. Cette dernière ne traite pas une maladie, ni ne corrige ou ne restaure une fonction. Elle la modifie. La mise en place de procédures de contrôle du médicament a été suscitée par la nécessité d’écarter du marché les produits fantaisistes, visant à guérir une multitude de maux hétéroclites [64][64] SOPHIE CHAUVEAU, L’invention pharmaceutique, Paris,.... Mais la contraception a ouvert une brèche, au sens où la définition du médicament devient plus difficile à circonscrire. En droit, les substances qui modifient les fonctions organiques rentrent dans le cadre du médicament, donc de la maladie.


Cependant, cette fonction est particulière car elle a à voir avec les choix des individus, leur désir d’avoir une vie sexuelle ou de la prolonger. Comment alors mesurer ce problème ? Selon les médicaments de l’impuissance, deux modèles d’évaluation de l’efficacité ont été utilisés. Le premier, pour les injections, est un modèle fonctionnel alors que le modèle du Viagra® est celui du ressenti.
Les nombreuses causes potentielles de l’impuissance signifient qu’un médecin posera généralement beaucoup de questions et prendra les dispositions nécessaires pour effectuer des analyses sanguines. De tels tests peuvent notamment détecter les problèmes cardiaques, le diabète et une faible testostérone. Le médecin procédera également à un examen physique, y compris des organes génitaux.

Un chirurgien se souvient : « Au départ, c’était extraordinaire, j’ai essayé de faire une publication, on m’a dit que c’était dégoûtant comme sujet. Comment un jeune et brillant chirurgien pouvait s’occuper de ça ! [39][39] Entretien avec un chirurgien vasculaire pionnier de... » Pourtant, au cours des années 1970, quelques médecins s’emparent du problème. Le moteur premier est la confrontation avec des patients. Ces derniers ne viennent pas consulter à propos de leurs problèmes érectiles mais ont l’occasion de s’en plaindre, par exemple en cancérologie, en chirurgie artérielle ou dans le domaine de la rééducation neurologique. Ces patients n’exposent pas seulement leur problème, ils n’expriment pas seulement une plainte : ils se présentent comme des anomalies par rapport à la théorie psycho-sexologique dominante. Car ces patients souffrent d’impuissance suite à certaines maladies.

Aujourd’hui, un homme sur trois qui a plus de 40 ans, souffre de problèmes d’érection. Cela représente en France environ 2 à 3 millions d’hommes qui sont concernés par l’impuissance. Et on sait déjà que le nombre de cas augmentera mathématiquement avec l’allongement de l’espérance de vie. Selon certains travaux rapportés dans le British Journal of Urology, le nombre d’hommes concernés doublera d'ici 2025 ! L’impuissance est donc un énorme marché pour les laboratoires pharmaceutiques qui, depuis la mise sur la découverte du Viagra (puis du Cialis et du Levitra) génèrent ainsi des chiffre d’affaires colossaux (3 milliards d'euros par an). Toutefois ces médicaments miracle (la plupart des utilisateurs reconnaissent leur efficacité) ne sont pas sans conséquence sur la santé et l’on ignore encore sans doute quelles sont leurs effets secondaires à moyen et long terme.

Les dysfonctions érectiles touchent 150 millions d’hommes dans le monde et 3,5 millions en France (1). Leurs prévalences augmentent avec l’âge : de 1 à 9 % de 18 à 39 ans, de 2 à 30 % de 40 à 59 ans, de 20 à 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% au delà de 70 ans (2). La prise charge de ces troubles reste trop peu assurée, d’une part les patients n’osent pas parler de leurs problèmes, et d’autre part les médecins n’abordent pas assez ces questions lors des visites de routine.

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