Car si tous les traitements contre l’impuissance sont aujourd’hui d’une efficacité prouvée, ce qui les différencie c’est plutôt 1) leur posologie, 2) leur prix et enfin 3) leur durée d’action. Voici donc ce que vous devez savoir des principaux traitements aujourd’hui disponibles à l’achat que sont le Gel Vitaros, et les comprimés de Viagra, Levitra, Cialis, et bien sûr le petit dernier sur le marché : Spedra !
Le Medicated Urethral System of Erection (MUSE) consiste à insérer dans l'urètre (l'ouverture du pénis) un minisuppositoire d'alprostadil de la taille d'un grain de riz. Le médicament est absorbé par les parois de l'urètre et se rend par la circulation sanguine dans les corps caverneux du pénis, où il permet aux muscles de se relâcher et au pénis de s'engorger de sang. L'érection survient en moins de 20 minutes, qu'il y ait stimulation sexuelle ou pas, et dure généralement moins d'une heure. C'est une méthode efficace dans 40 % des cas.

Les corps caverneux sont donc les véritables moteurs de l’érection et sont décrits comme des éponges actives, ayant à leur service des artères et des veines, et sous la commande d’un système nerveux non-volontaire. Le dysfonctionnement d’une de ces structures (artères, corps caverneux, veines et système nerveux) peut aboutir à une dysfonction érectile.
L’histoire de la définition de l’impuissance illustre ce processus car elle est inséparable des moyens qui ont été utilisés pour traiter cette pathologie. Le XXe siècle voit une multitude de théories se succéder sur l’étiologie de l’impuissance, à chaque fois en lien avec une nouvelle façon de traiter la pathologie. Trois phases se sont succédé au cours du XXe siècle : prédominance des conceptions psycho-sexologiques vers le milieu du siècle; découverte au début des années 1980 de la papavérine, un médicament agissant par voie locale (au moyen d’une piqûre dans le sexe) qui a constitué la rupture décisive dans l’appréhension de l’impuissance; commercialisation du Viagra®, premier traitement par voie orale efficace, à la fin des années 1990.
Environ 41% des hommes* ont déjà vécu une panne sexuelle. Abus d’alcool, fatigue, stress… le trouble de l’érection est généralement un trouble isolé. Mais il arrive qu’il se poursuive sur la durée, empêchant les hommes concernés d’avoir une vie sexuelle épanouie. Qu’ils soient célibataires ou en couple, les hommes touchés par l’impuissance sexuelle se sentent alors généralement affaiblis dans leur masculinité et peuvent ainsi rapidement perdre confiance en eux.

Face à des troubles d’érections récurrents, divers traitements s’offrent aux hommes souffrant de pannes sexuelles. Parmi elles : la psychothérapie et le dialogue au sein du couple. Le viagra peut également être recommandé. Néanmoins, comme pour tous les médicaments, la prise de ces petites pilules bleues n’est pas un traitement à prendre à la légère. Un avis médical est toujours recommandé.


Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ, Les maladies ont-elles un sens ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1999; ISABELLE BASZANGER, Douleur et médecine, la fin de l’oubli, Paris, Le Seuil, 1995; CHRISTINE SINDIG, Le clinicien et le chercheur. Des grandes maladies de carence à la médecine moléculaire, 1880-1980, Paris, PUF, 1991.
Le problème posé par le Viagra® est le suivant : s’agit-il d’un médicament, d’une substance de dopage ou encore d’une drogue aux propriétés aphrodisiaques ? Les textes régulant la politique du médicament ont défini le type d’objet qui rentrait dans ce cadre. La substance doit soigner une maladie ou agir sur une fonction organique [59][59] Un médicament est, selon la directive 65/65/CEE, « une.... Le président de la commission française, le professeur Caulin, s’exprimant sur les médicaments de l’impuissance, souligne que « la première question avant l’évaluation, c’est de s’assurer qu’il s’agit bien d’un médicament. C’est-à-dire destiné à traiter une maladie ». Pour être autorisé, le Viagra® doit s’inscrire dans un cadre médical de soins. En effet, le président de la commission d’AMM française estime que seules les substances destinées à traiter « une insuffisance par rapport à une normalité », c’est-à-dire par rapport à une fonction normale, sont considérées comme des médicaments. Il précise que la substance n’aurait pu obtenir l’AMM si la firme avait sollicité une autorisation pour l’indication « donner du plaisir » ou « améliorer l’érection ». Les autorités sanitaires sont soucieuses de distinguer le médicament des produits qui ne traitent pas des maladies, qui sont considérées comme des drogues ou des substances de dopage [60][60] Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois....
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"C'est un moment historique. Il faut comprendre qu'entre les pannes occasionnelles, les défaillances répétées d'origine psychologique, les impuissances associées à des maladies graves comme le diabète ou le cancer, ou encore attribuées aux fatigues de l'âge, beaucoup d'hommes vivaient et vivent encore dans la peur de la perte de leur vie sexuelle. Or, jusqu'à récemment, il n'existait aucun véritable traitement, aucun aphrodisiaque assuré. Beaucoup d'hommes essayaient des produits douteux ou dangereux." Volubile, enthousiaste, Philippe Brenot raconte le changement d'époque. Ce psychiatre, auteur d'une des rares études sur l'histoire de l'impuissance (Impuissance masculine, L'esprit du temps, 1994), vient de publier avec le paléoanthropologue Pascal Picq un ouvrage consacré aux différences entre la sexualité primate et humaine (Le Sexe, l'Homme et l'Evolution, Odile Jacob, 2009). Il est un des animateurs de l'Association inter hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS), qui regroupe cinq cents sexologues, médecins et non-médecins. Elle tenait en mars dernier des assises consacrées au "couple et sa sexualité" où l'on a beaucoup parlé du traitement des "dysfonctionnements érectiles". Philippe Brenot : "Aujourd'hui, les médecins ne parlent plus d'impuissance. C'est un terme vague, inquiétant, qui ne rend pas compte de la diversité des affections de la virilité. Traiter quelqu'un d'“impuissant” signifie qu'“il n'est plus un homme”, plus un être à part entière. C'est une injure, comme “frigide” pour les femmes. Nous préférons parler de “troubles érectiles”, aux causes variées, réclamant chacun des traitements appropriés."

• Les médicaments sont à envisager en premier car il sont nombreux à pouvoir provoquer ce trouble et le remède est assez simple : discuter avec son médecin pour son remplacement. Pour en déterminer la responsabilité dans le trouble (« imputabilité »), il faut s’appuyer à la fois sur la notice du produit et sur la chronologie de l’apparition des troubles par rapport à l’initiation du traitement.
Vous pouvez aussi essayer de taper un peu au hasard dans la liste des plantes et des compléments alimentaires mentionnés ça et là sur les sites internets ou dans les revues masculines. Mais ce qui a marché pour l’un ne marchera pas forcément pour l’autre. Le chemin vers le rétablissement sera long, avec des résultats attribués au hasard et pas à une démarche rationnelle.

Des médicaments ont été développés pour combattre la dysfonction érectile et vous les connaissez bien comme la pilule de Viagra©, le Cialis©, le Verdanafil©... ils ont eu une popularité remarquable parmi les hommes auparavant, mais qui sont aujourd’hui de plus en plus déconseillés par les médecins suite aux complications rapportées parmi les patients.
High blood pressure medications, antidepressants, tranquilizers, anti-cancer drugs, estrogen, and other drugs can affect your ability to have an erection. However, don’t stop taking your medication if you think it’s causing erectile dysfunction. Talk to your doctor about it; if possible, he or she may decide to replace your medication with another one that doesn’t produce this side effect.  
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