La cure n’est cependant pas le seul traitement disponible. En l’absence de compréhension de l’origine de l’impuissance, des moyens mécaniques vont être élaborés, les prothèses péniennes et le vacuum. Les premières constituent une véritable solution, efficace pour tout type de patient souffrant d’impuissance. L’utilisation des prothèses péniennes émerge dans les années 1930 et elle est mise en œuvre (à petite échelle) dès le début des années 1950 [22][22] RAYMOND ROSEN, « Treatment of sexual disorders in the.... Des progrès importants accompagnent son développement, mais elles auront toujours pour inconvénient majeur d’être particulièrement invasives. Historiquement, la prothèse a toujours été réservée aux hommes ayant un problème organique identifié et souffrant d’une forme sévère d’impuissance. Le vacuum est un petit appareil qui permet d’obtenir une érection mécanique dans de nombreux cas (on obtient jusqu’à 90 % d’érection grâce à ce traitement). Dès 1874, on trouve trace de cet appareil, mais il n’a été commercialisé pour la première fois qu’en 1975 et mis sur le marché seulement en 1982, en raison de préoccupations sur son efficacité et sa sécurité. Cette technique demande une certaine pratique, l’utilisation n’étant pas aisée, enfin elle est peu agréable pour le couple. Chronologiquement, on voit donc des traitements apparaître de manière erratique, les intuitions ou signes encourageants ne se confirmant pas toujours (comme en témoigne l’ensemble des produits qui ont été considérés comme des aphrodisiaques tout au long des siècles) ou mettant un certain temps à se concrétiser, ainsi dans le cas du vacuum. Ne sont donc disponibles vers 1960 que des traitements assez peu efficaces (aphrodisiaques) ou très contraignants (prothèses et vacuum).
Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.
Il est nécessaire de chercher à remédier à l’impuissance sexuelle le plus tôt possible afin que celle-ci ne s’installe pas et ne se transforme pas en véritable blocage psychologique. Au-delà du fait de se soigner afin de remédier aux problèmes d’estime de soi et afin de retrouver une vie sexuelle épanouie, il convient d’effectuer des examens médicaux le plus tôt possible afin de rapidement mettre hors de cause une des pathologies mentionnées plus haut.
Fullmobs.org n’offre pas d’aide médicale/sexuologique. Votre médecin généraliste peut vous référer à un sexologue ou à un établissement spécialisé. Via le site Ameli.fr => https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/troubles-erectiles-erection/bons-reflexes-cas-faut-consulter , vous obtiendrez de l’aide et des informations officielles sur votre pathologie.
Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.
HBP et DE apparaissent fortement liés. Dans une enquête menée en Allemagne auprès de 4883 hommes âgés de 30 à 80 ans, la prévalence de la DE a été de 19,2%, augmentant rapidement avec l'âge (2,3% entre 30 et 39 ans, 53,4% entre 70 et 80 ans). Les sujets avec DE présentaient plus de symptômes du bas appareil urinaire, principalement liés à une HBP, avec une prévalence de 72,2% contre 37,7% chez les hommes sans DE [3].
Die Tatsache ist sehr einfach und es ist dies, die Erreichung einer sexuellen Erektion in der Regel beinhaltet das Gehirn, bestimmte Körper Hormon wie Testosteron bei Männern und Östrogen bei Frauen, bestimmte Muskeln Nerven, und andere Komponenten des Körpers wünschen Raum und Zeit wird mich zu beschränken .Jedes Ding, das dieses lebenswichtige Organ negativ in irgendeiner Weise beeinflussen kann, kann das normale Funktionieren des Penis blockieren. Ich erwähne wenig: Müdigkeit und Stress und Beziehungsprobleme, Leistungsangst kann Erektile Dysfunktion oder sexuelle Impotenz verursachen, es sollte beachtet werden, dass alle diesearepsychologische Problem und muss resovle psychologisch.Also immoderate Alkoholkonsum kann Erektile Dysfunktion oder sexuelle Impotenz bei Männern verursachen.Einige andere Ursachen können Spur auf eine oder mehrere der folgenden: Fettleibigkeit, Tabakkonsum, Alkoholkonsum, Herzerkrankungen, vergrößern Prostategland, Diabetes etc.
Dans le but de trouver une solution à l’impotence, l’individu se doit de se mettre à la recherche d’ la solution optimale pour profiter d’ une meilleure performance sous la couette et faire de sa compagne la femme la plus chanceuse. Autrement, Il est injustifiable et souvent juste blâmable pour un mâle de ne pas parvenir à satisfaire sa copine pendant les ébats charnels. Par ailleurs, Le problème de l’érection est une anomalie génitale qui rend acerbe le goût du coit pour un homme.

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En France, les études épidémiologiques montrent que la prévalence de la DE est estimée entre 11% et 44% [8, 11], selon que l'on considère des tranches d'âge différentes ou des niveaux de dysfonctions érectiles d'intensité légères, modérées ou sévères. Toutes les enquêtes de prévalence font par ailleurs apparaître une corrélation entre DE et âge : entre 40 et 70 ans le risque relatif de dysfonction érectile est multiplié par 2 à 4 et l'âge seuil semble se situer entre 50 et 60 ans. Le taux de prévalence de 31,6% retrouvé en France se situe entre des taux plus élevés rapportés en Finlande (74 %), aux Etats-Unis (52%) et des taux plus faibles observés en Grande Bretagne (26%), en Allemagne (19%) ou encore en Espagne (19%) [11]. Une étude récente datant de 2002 réalisée auprès d'une population de plus de 5 000 hommes âgés de 18 à 70 ans, trouve une prévalence de la dysfonction érectile de 25%, corrélée à l'âge (44% chez les plus de 45 ans) [8].
Le changement de mode de vie peut avoir un effet bénéfique15 dont l'arrêt du tabac16. La consommation d'alcool à doses raisonnables ne semblent pas jouer significativement sur la fonction érectile17. La prise de compléments alimentaires peut réguler ou atténuer des troubles mineurs de la circulation ou du stress (ex: ail, phytothérapie antistress).
Tous les médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes se doivent de reconnaïtre l'importance de diagnostiquer et de prendre en charge la DE. D'une part parce qu'une bonne prise en charge permettra d'améliorer l'état psychologique de son patient (et de sa partenaire). Mais aussi parce que d'autre part ces troubles sont fréquemment liés à d'autres pathologies qu'il faudra identifier mais qu'il sera alors possible de traiter, augmentant ainsi la qualité du travail du praticien et sa propre satisfaction.
L’initiation d’une érection est provoqué au niveau d’une zone très spécifique du cerveau (« hypothalamus ») par une stimulation érotique, qui peut être visuelle, tactile, olfactive ou par des pensées érotiques. Des influx nerveux parviennent alors aux organes génitaux où un processus biologique et biochimique (libération d’oxyde nitreux ou NO) provoque le gonflement et la rigidité du pénis.
Un homme sur trois a des troubles de l’érection après 40 ans. L'âge est un facteur de risque indépendant de DE. On estime que 70 % des couples ont une sexualité active à 70 ans. La DE est un symptôme sentinelle des maladies cardiovasculaires et notamment de coronaropathie. La prévalence de la DE augmente en cas de comorbidités comme l'HTA, le diabète, la dyslipidémie et l'obésité.
Éviter le silence, l'évitement. Il doit comprendre qu'il y a une raison à son problème et que s'il l'affronte, il aura de bonnes chances de le régler. L'idéal serait qu'il en parle à sa conjointe pour conserver la complicité. C'est d'ailleurs souvent celle-ci qui l'amène à consulter un psychologue, un sexologue ou un médecin et ainsi à régler son problème.
L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%).
Aujourd’hui, un homme sur trois qui a plus de 40 ans, souffre de problèmes d’érection. Cela représente en France environ 2 à 3 millions d’hommes qui sont concernés par l’impuissance. Et on sait déjà que le nombre de cas augmentera mathématiquement avec l’allongement de l’espérance de vie. Selon certains travaux rapportés dans le British Journal of Urology, le nombre d’hommes concernés doublera d'ici 2025 ! L’impuissance est donc un énorme marché pour les laboratoires pharmaceutiques qui, depuis la mise sur la découverte du Viagra (puis du Cialis et du Levitra) génèrent ainsi des chiffre d’affaires colossaux (3 milliards d'euros par an). Toutefois ces médicaments miracle (la plupart des utilisateurs reconnaissent leur efficacité) ne sont pas sans conséquence sur la santé et l’on ignore encore sans doute quelles sont leurs effets secondaires à moyen et long terme.

Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
Penile erection is managed by two mechanisms: the reflex erection, which is achieved by directly touching the penile shaft, and the psychogenic erection, which is achieved by erotic or emotional stimuli. The former uses the peripheral nerves and the lower parts of the spinal cord, whereas the latter uses the limbic system of the brain. In both cases, an intact neural system is required for a successful and complete erection. Stimulation of the penile shaft by the nervous system leads to the secretion of nitric oxide (NO), which causes the relaxation of smooth muscles of corpora cavernosa (the main erectile tissue of penis), and subsequently penile erection. Additionally, adequate levels of testosterone (produced by the testes) and an intact pituitary gland are required for the development of a healthy erectile system. As can be understood from the mechanisms of a normal erection, impotence may develop due to hormonal deficiency, disorders of the neural system, lack of adequate penile blood supply or psychological problems.[17] Spinal cord injury causes sexual dysfunction including ED. Restriction of blood flow can arise from impaired endothelial function due to the usual causes associated with coronary artery disease, but can also be caused by prolonged exposure to bright light.
Le traitement local est destiné à induire une érection. L’une des modalités consiste à pratiquer une injection dans le pénis de prostaglandine E1 (PGE1), de bimix (papavérine/phentolamine (en)) ou de trimix (papavérine/phentolamine/PGE1)15. Une autre passe par l’insertion dans l’urètre d’un applicateur libérant un petit bâtonnet contenant la substance active. Ces traitements nécessitent une phase d’apprentissage auprès d’un professionnel de santé, de façon à minimiser les risques de douleur ou de mauvaise administration.

"C'est un moment historique. Il faut comprendre qu'entre les pannes occasionnelles, les défaillances répétées d'origine psychologique, les impuissances associées à des maladies graves comme le diabète ou le cancer, ou encore attribuées aux fatigues de l'âge, beaucoup d'hommes vivaient et vivent encore dans la peur de la perte de leur vie sexuelle. Or, jusqu'à récemment, il n'existait aucun véritable traitement, aucun aphrodisiaque assuré. Beaucoup d'hommes essayaient des produits douteux ou dangereux." Volubile, enthousiaste, Philippe Brenot raconte le changement d'époque. Ce psychiatre, auteur d'une des rares études sur l'histoire de l'impuissance (Impuissance masculine, L'esprit du temps, 1994), vient de publier avec le paléoanthropologue Pascal Picq un ouvrage consacré aux différences entre la sexualité primate et humaine (Le Sexe, l'Homme et l'Evolution, Odile Jacob, 2009). Il est un des animateurs de l'Association inter hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS), qui regroupe cinq cents sexologues, médecins et non-médecins. Elle tenait en mars dernier des assises consacrées au "couple et sa sexualité" où l'on a beaucoup parlé du traitement des "dysfonctionnements érectiles". Philippe Brenot : "Aujourd'hui, les médecins ne parlent plus d'impuissance. C'est un terme vague, inquiétant, qui ne rend pas compte de la diversité des affections de la virilité. Traiter quelqu'un d'“impuissant” signifie qu'“il n'est plus un homme”, plus un être à part entière. C'est une injure, comme “frigide” pour les femmes. Nous préférons parler de “troubles érectiles”, aux causes variées, réclamant chacun des traitements appropriés."
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge.

Puisque la mesure de la (dys)fonction organique est complexe à réaliser et à interpréter, un autre moyen est de s’en remettre à l’appréciation du patient qui décide si son érection est ou non suffisante pour l’activité sexuelle. Mais cette évaluation peut prendre deux formes [66][66] I. GOLDSTEIN et al., « Oral sildenafil in the treatment.... Pour évaluer l’efficacité des injections intracaverneuses, il est demandé au patient de noter, après chaque injection, une évaluation de son érection, si elle est suivie ou non d’un rapport sexuel et sa satisfaction relative à ce rapport [67][67] Les hommes étaient entraînés à s’injecter le produit.... Cette méthode est appelée l’event-log, elle mesure la fréquence et la qualité des rapports sexuels sur une période. L’étude de l’efficacité du sildénafil comporte bien une évaluation de ce type, mais elle insiste sur les résultats au questionnaire IIEF (International Index of Erectile Function) [68][68] RAYMOND ROSEN, « The international index of erectile.... La firme Pfizer est à l’origine de la construction de cet auto-questionnaire. L’IIEF compte quinze questions sur la sexualité, dont six concernent spécifiquement l’érection, chacune donnant lieu à une réponse sur une échelle de cinq degrés.


L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%).
La routine : quand la routine s'installe dans un couple, l'homme peut souffrir de dysfonction érectile. L'érotisme des premiers temps s'est atténué et la lassitude s'est malheureusement installé au sein du couple. Les préliminaires deviennent plus rares, les rapports sont moins nombreux et plus « programmés », ce qui entraine une perte de confiance et un trouble de l’érection.
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