The fact is very simple  and it is this, attaining a sexual erection usually involves the brain, certain body hormone like testosterone in men and oestrogen in women, certain muscles nerves, and other components of the body wish space and time will restrict me to mention. Any thing that affect these vital organ negatively in any way can block the normal functioning of the penis. I will mention few :fatigue and stress and relationships issues, performance anxiety can cause Erectile dysfunction or sexual impotence, it should be noted that all these are psychological issue and must be resovle psychologically. Also immoderate alcohol consumption can cause Erectile dysfunction or sexual impotence in men. Some other causes can be trace to one or more of the following : obesity, tobacco usage, alcohol consumption, heart disease, enlarge prostate gland, diabetes etc. 


L'alprostadil peut être administrée au moyen d’une goutte de crème déposée à l’extrémité du pénis (méat)20. La structure chimique de la molécule est identique à celle de la prostaglandine E1, dont l'action comporte une vasodilatation des vaisseaux sanguins du tissu érectile des corps caverneux et une augmentation du débit des artères caverneuses, entraînant une rigidité pénienne.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.
Étant l’un des troubles sexuels les plus répandus parmi les hommes d’âges et d’environnements différents, l’impuissance sexuelle reste de causes très variées et de répercussions physiques et psychologiques multiples qui bouleversent complètement le bien-être de l’homme. Par contre, ce trouble se classe parmi les plus facilement surmontés ; d’ailleurs plus tôt détectée, plus rapidement elle est traitée.
La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.
C’est un dispositif mécanique comprenant un cylindre placé sur la verge et appliqué sur le pubis dans lequel le patient fait le vide à l’aide d’une pompe manuelle ou électrique. L’érection ainsi obtenue par dépression à l’intérieur du cylindre est maintenue après avoir ôté le cylindre par une bande constrictive élastique placée à la racine de la verge. Il s’agit d’un dispositif efficace mais dont l’acceptabilité est variable. Un apprentissage de l’utilisation de l’appareil est nécessaire.
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.

Bien que le petit verre au 5 à 7 ne fasse pas de tort, il en est tout autrement lorsque vous dépassez une certaine limite de consommation. Lorsque vous avez trop bu, le cerveau a de la difficulté à envoyer les messages d'excitation au corps. C'est pourquoi que le verre de trop entraîne souvent des problèmes d’érection chez l’homme et une diminution de la lubrification chez la femme.
Taboues, les difficultés sexuelles sont plus fréquentes qu’on pourrait l’imaginer. Selon le Dr Francesco Bianchi-Demicheli, responsable de la Consultation de gynécologie psychosomatique et sexologie des Hôpitaux universitaires de Genève, une personne sur deux souffrirait de difficultés sexuelles, une sur trois d'un vrai trouble sexuel. Elles touchent aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes et les plus âgés.
A vacuum erection device helps draw blood into the penis by applying negative pressure. This type of device is sometimes referred to as penis pump and may be used just prior to sexual intercourse. Several types of FDA approved vacuum therapy devices are available with a doctor's prescription. When pharmacological methods fail, a purpose-designed external vacuum pump can be used to attain erection, with a separate compression ring fitted to the penis to maintain it. These pumps should be distinguished from other penis pumps (supplied without compression rings) which, rather than being used for temporary treatment of impotence, are claimed to increase penis length if used frequently, or vibrate as an aid to masturbation. More drastically, inflatable or rigid penile implants may be fitted surgically.
Ce genre de questions aidera à mieux cerner le trouble sexuel, à distinguer s’il s’agit d’une dysfonction érectile passagère ou sévère, si c’est les antécédents sont d’origine physiques ou psychologiques, si ça nécessite une consultation ou si c’est un état d’âme qui joue un de ses tours... Mais, quel que soit le diagnostic qu’on fait, il faut prendre la situation en main, et demander de l’aide.
Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.
Un régime alimentaire riche en gras peut faire autant de tort au pénis qu'au coeur. Les troubles vasculaires artériels et veineux sont responsables d'une grande partie des cas de dysfonction érectile d'origine physique. Mangez mieux, perdez du poids, si cela est nécessaire, et faites de l'exercice plusieurs fois par semaine. Vous remarquerez que le flux sanguin dans le pénis va s'accroître.
Peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique. Une enquête menée en Italie [13], auprès de 12.671 hommes ayant appelé un numéro vert d'informations consacrées à la DE, a montré que près de 57% des sujets avaient parlé de leurs troubles à leur partenaire mais qu'ils n'étaient plus que 50,3% à en avoir parlé à leur médecin (médecin généraliste et urologue) et cela après au moins 3 ans d'évolution de leurs troubles érectiles.
L’association entre DE et maladies et facteurs de risques cardiovasculaires : accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, cardiopathie, hypertension artérielle, hyperlipidémie, HDL bas, athérosclérose, artériopathie périphérique s’explique par les mécanismes physiopathologiques communs entre DE et les pathologies cardiovasculaires. Il est désormais proposé que la DE pourrait être un signe avant coureur de coronaropathie silencieuse ou à venir. En particulier, la DE serait le meilleur signe prédicteur de l’existence d’une maladie coronarienne silencieuse chez les patients diabétiques indépendamment de l’équilibre glycémique .
Факт очень прост, и именно это, достижение сексуальной эрекции обычно включает в себя мозг, определенный гормон тела, такой как тестостерон у мужчин, и эстроген у женщин, некоторые нервы мышц и другие компоненты тела желают пространства и времени, ограничит меня упоминанием . Любая вещь, которая влияет на этот жизненно важный орган отрицательно каким-либо образом, может блокировать нормальное функционирование полового члена. Я упомянул немного: проблемы с усталостью и стрессом и отношениями, беспокойство по поводу производительности может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию, следует отметить, что все эти психологические функции И должны быть психологически восприимчивы. Также неумеренное употребление алкоголя может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию у мужчин. Некоторые другие причины могут быть следствием одного или нескольких из следующих: ожирение, употребление табака, потребление алкоголя, сердечные заболевания, увеличение простагланда, диабет.
The FDA does not recommend alternative therapies to treat sexual dysfunction.[24] Many products are advertised as "herbal viagra" or "natural" sexual enhancement products, but no clinical trials or scientific studies support the effectiveness of these products for the treatment of erectile dysfunction, and synthetic chemical compounds similar to sildenafil have been found as adulterants in many of these products.[25][26][27][28][29] The United States Food and Drug Administration has warned consumers that any sexual enhancement product that claims to work as well as prescription products is likely to contain such a contaminant.[30]

Les enjeux afférents à la thérapeutique sont rarement pris en compte dans les travaux portant sur l’histoire des maladies, de leur définition et de leur prise en charge. Lorsque l’impact des médicaments sur les développements en médecine est interrogé, c’est essentiellement dans une perspective critique. Le médicament est considéré comme le support des stratégies des firmes et des cliniciens, qui sont ainsi stigmatisées. À travers ce cas, nous avons montré, d’une part, que la thérapeutique doit être appréhendée dans son rapport à la connaissance du mécanisme pathologique. D’autre part, que cet objet est le vecteur de transformations de la pathologie : l’intérêt envers un problème de santé est éveillé par la mise à disposition d’un moyen de le traiter; le traitement structure la concurrence entre les spécialités médicales, qui tendent ensuite à expliquer la maladie selon les schémas d’analyse qui les caractérisent; enfin, le système de régulation des médicaments oriente la définition des pathologies en fonction des contraintes propres à l’évaluation des molécules. La recherche se doit donc de rendre intelligible les processus par lesquels les interactions entre les principaux acteurs de la recherche pharmaceutique – cliniciens-chercheurs, firmes pharmaceutiques, autorités sanitaires – affectent la définition des maladies.
Bien que beaucoup n'osent encore l'avouer, les troubles érectiles sont fréquents. Fatigue, stress, maladie, alcool, âge… les causes sont multiples. Plus rare chez les hommes jeunes, la fréquence des troubles de l'érection augmente avec le temps. Entre 40 et 70 ans, 30 à 50 % des hommes souffrent de problèmes d'érection 1. Lorsque les troubles perdurent, certains experts parlent de maladie chronique.
Par ailleurs, peu de médecins prennent l'initiative et abordent la question de la sexualité de leurs patients [8, 11]. Contrairement à ce que les patients souhaiteraient, il est rare que le médecin généraliste s'intéresse spontanément à la santé sexuelle de ses patients, même âgés. La mise en évidence de troubles érectiles est pourtant une excellente opportunité pour effectuer un bilan de santé (avec examen clinique complet du patient et d'éventuelles explorations complémentaires, si nécessaire), dans la mesure où la DE est souvent le premier signe d'atteintes cardio-vasculaires, d'un diabète ou d'une dépression. Plus de 30% des patients ayant une DE ignorent leur problème de santé sous-jacent [12] et les prendre ainsi en charge s'inscrit dans une véritable démarche de médecine préventive.
• Les autres facteurs de risque cardiovasculaire (tabagisme, hypertension artérielle, dyslipidémie) ou une maladie cardiovasculaire athéromateuse avérée (cardiopathie ischémique, artérite oblitérante des membres inférieurs, anévrisme de l'aorte abdominale ou antécédent d'accident vasculaire cérébral), peuvent être responsables d’une dysfonction érectile en raison du rétrécissement du calibre interne des artères, du fait des dépôts de cholestérol (comme du calcaire dans un tuyau).
Peu de patients consultent leur médecin et seulement une faible partie d'entre eux bénéficie d'une prise en charge thérapeutique. Une enquête menée en Italie [13], auprès de 12.671 hommes ayant appelé un numéro vert d'informations consacrées à la DE, a montré que près de 57% des sujets avaient parlé de leurs troubles à leur partenaire mais qu'ils n'étaient plus que 50,3% à en avoir parlé à leur médecin (médecin généraliste et urologue) et cela après au moins 3 ans d'évolution de leurs troubles érectiles.
Dans la notion de maladie est contenue l’idée que ce problème qui met en cause l’intégrité de l’être vivant constitue une unité d’analyse. Il s’explique par un mécanisme qui rassemble et ordonne l’ensemble des troubles que l’individu rencontre. L’élaboration d’un tel mécanisme suppose, selon Rom Harré [8][8] ROM HARRÉ, The principles of scientific thinking, Oxford,..., de modéliser la réalité par idéalisation et par abstraction : en améliorant toutes les propriétés de l’objet, de même qu’un mannequin est un modèle de la femme; en sélectionnant certaines de ses propriétés, en fonction de l’objectif poursuivi. L’identification d’un mécanisme pathologique se fait à partir de cas de malades, qui sont de beaux spécimens, en ne prenant en compte que les éléments liés à la maladie qu’on cherche à expliquer. En l’absence de l’identification d’un tel mécanisme, c’est le terme de syndrome qui s’impose. La classification des maladies se fait selon le principe de la taxinomie, où chaque taxon est composé de choses ayant la même constitution, c’est-à-dire obéissant au même mécanisme. Chez R. Harré, la notion de taxinomie diffère de celle de classe car, dans ce dernier cas, n’importe quelle agrégation d’entités ayant au moins une caractéristique en commun peut constituer une classe.

Dans la notion de maladie est contenue l’idée que ce problème qui met en cause l’intégrité de l’être vivant constitue une unité d’analyse. Il s’explique par un mécanisme qui rassemble et ordonne l’ensemble des troubles que l’individu rencontre. L’élaboration d’un tel mécanisme suppose, selon Rom Harré [8][8] ROM HARRÉ, The principles of scientific thinking, Oxford,..., de modéliser la réalité par idéalisation et par abstraction : en améliorant toutes les propriétés de l’objet, de même qu’un mannequin est un modèle de la femme; en sélectionnant certaines de ses propriétés, en fonction de l’objectif poursuivi. L’identification d’un mécanisme pathologique se fait à partir de cas de malades, qui sont de beaux spécimens, en ne prenant en compte que les éléments liés à la maladie qu’on cherche à expliquer. En l’absence de l’identification d’un tel mécanisme, c’est le terme de syndrome qui s’impose. La classification des maladies se fait selon le principe de la taxinomie, où chaque taxon est composé de choses ayant la même constitution, c’est-à-dire obéissant au même mécanisme. Chez R. Harré, la notion de taxinomie diffère de celle de classe car, dans ce dernier cas, n’importe quelle agrégation d’entités ayant au moins une caractéristique en commun peut constituer une classe.
Des problèmes dans le couple, de l'hostilité envers la partenaire, la lassitude sexuelle, une mauvaise éducation sexuelle, des difficultés d'ordre professionnel, une perte d'emploi, des soucis financiers, la fatigue, une rupture amoureuse, une période d'abstinence sexuelle ainsi qu'un sevrage de drogue ou d'alcool après une période d'abus sont quelques-uns des facteurs pouvant entraîner un problème d'érection.

En 2006, deux larges études, l'une américaine 3, l'autre européenne 4, confirment l'efficacité de doses faibles quotidiennes de tadalafil (de 2,5 mg à 10 mg/jour) pendant 3 à 6 mois. "Les résultats sont équivalents que le produit soit donné à la demande ou sur une base quotidienne. La tolérance est très bonne. Les contre-indications sont l'association avec des dérivés nitrés et la présence de graves problèmes cardiaques ou hépatiques" nous précise le Dr Giuliano. Pour en savoir plus sur ce sujet, lire notre article " Du bon usage des traitements médicamenteux"
Les statines, des médicaments anti-cholestérol, sont liées à une nette amélioration de l'érection masculine, un argument supplémentaire qui, espèrent les chercheurs, devrait pousser les hommes souffrant de maladies cardiovasculaires à prendre ces médicaments pour réduire leurs risques cardiaques. Une méta-analyse de plusieurs études menées précédemment sur des problèmes d'impuissance sexuelle et les statines a en effet montré un effet positif significatif de ces anti-cholestérol sur l'érection chez les hommes ayant à la fois des niveaux élevés de cholestérol et des problèmes d'impuissance.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Le choix de la prothèse est effectué en fonction des antécédents médicaux, de la demande du patient (esthétique, fréquence d’utilisation) et de sa dextérité. Pour des personnes souffrant d’arthrose sévère ou d’obésité un  implant semi-rigide pourra être conseillé. Il est particulièrement important que le patient et son/sa partenaire soient bien informés de l’opération et des risques de l’opération. L’opération de pose dure environ une heure et les complications sont celles inhérentes à toutes opérations chirurgicales mais le taux de satisfaction des patients en ayant bénéficié est très élevé, de l’ordre de 90 à 98%.

Cette grande éponge s'emplit de sang grâce à un ingénieux système d'écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l'homme, le sang n'y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l'artère honteuse. Le sang n'irrigue alors que l'enveloppe externe du pénis. C'est l'état chiffe. Flaccide. Comment vient l'érection ? Sa quasi-instantanéité cache l'extrême complexité d'une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche… Dans ces moments, sa verge pend. Elle n'est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul. "Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l'Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient." Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s'abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n'intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C'est, dit Freud, l'éducation du surmoi.
Les causes psychologiques des troubles d’érection restent malheureusement inévitables, ils font partie de notre vie quotidienne. Certains facteurs comme le stress, la fatigue, l’anxiété, les tensions quotidiennes ou le manque d’expérience sexuelle sont présents dans notre vie de manière permanente et l’homme ne peut pas les éviter à longueur de journée. Cela affecte alors l’humeur de ce dernier, exerce une forte pression sur son état psychique et abaisse remarquablement ses performances sexuelles lui causant ainsi ces situations d’impuissance ou de « panne sexuelle ».
Ce traitement par voie orale permet de dilater les vaisseaux sanguins du pénis pour y laisser entrer plus de sang et ainsi entraîner une érection. Le médicament ne provoque pas une érection automatique et il n'augmente pas le désir sexuel. Il aide tout simplement l'homme à obtenir ou à maintenir son érection. Il agit donc seulement si l'homme est soumis à une stimulation sexuelle. Près de 80 % des utilisateurs obtiennent des résultats satisfaisants avec ce médicament.
En ce qui concerne l’alopécie, si le médicament est en effet la cause du problème, la personne devra hélas faire un choix entre perte de cheveux et dysfonction érectile. En ce qui concerne le traitement de l’hyperplasie bénigne de la prostate, la personne devra demander conseil à son médecin traitant afin de voir si les plantes médicinales typiquement utilisées pour l’hyperplasie (épilobe, sabal, racine d’ortie, etc) peuvent être utilisées en remplacement.
Dans la majorité des cas, la dysfonction érectile cause surtout des complications d’ordre psychologique chez l’homme et/ou chez sa partenaire, comme une faible estime de soi. L’homme ne se sent plus « viril », la femme ne se sent plus « désirée »… Et il peut souvent arriver que la situation crée de réelles complications et incompréhensions dans la vie conjugale, pouvant mener à la rupture.
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