Envisagez la prise d’un médicament pour améliorer les érections. Certains médicaments accroissent le débit sanguin au niveau du pénis si on les prend une heure avant un rapport sexuel. Il s’agit du sildénafil (Viagra), du vardénafil (Levitra) et du tadalafil (Cialis). Informez-vous auprès de votre médecin au sujet des bienfaits et des risques associés à ces médicaments. Ils sont à éviter si vous prenez des médicaments nitrés, comme des comprimés de nitroglycérine pour un problème cardiaque. Ensemble, ils peuvent causer des baisses subites de la tension artérielle.

Son mode de vie peut également expliquer ce type de problème, notamment s’il consomme de l’alcool, fume ou prend des drogues. Les hommes souffrant de diabète sont également plus sujets à l’impuissance. Pour finir, des problèmes d’érection peuvent être engendrés par la prise de certains traitements médicamenteux, notamment en cas d’hypertension,d’angine, ou si vous êtes sous antidépresseur.


La dose recommandée est de 10 mg à prendre entre 25 et 60 mn avant l’activité sexuelle. En fonction du résultat cette dose pourra être portée à 20 mg ou réduite à 5 mg. La dose maximale autorisée est de 20 mg une fois par jour. Ce médicament peut être pris en dehors ou au moment du repas. La prise d'un repas riche en graisse peut retarder le délai d'action.

Si vous souffrez d’impuissance sexuelle ou de trouble érectile, alors le Spedra pourrait être votre nouvel allié. Agrémenté par la Commission Européenne en 2013 pour pouvoir être distribué dans tous les pays de l’Union Européenne, le médicament Spedra présente de nouvelles solutions contre l’impuissance. Du fait de sa relative nouveauté (certes, en date de 2017, cela fait déjà 4 ans), le Spedra est bien moins connu que le Viagra par exemple, mais ses résultats restent prometteurs.

Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.

Le dysfonctionnement érectile ou impuissance peut être relié d’une part à l’âge; les médecins et scientifiques affirment que les hommes d’un âge plus avancé et surtout avec des problèmes de santé et maladies comme le cholestérol, diabète ou hypertension artérielle manifestent beaucoup plus de symptômes d’impuissance sexuelle, alors que les hommes d’un plus jeune âge présentent moins fréquemment ce genre de symptômes. Il s’est avéré que certaines maladies d’un certain âge accélèrent le déclin de la santé sexuelle.


Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.
Malgré une prise en charge thérapeutique extrêmement codifiée et les nombreux traitements du diabète disponibles, il faut insister chez ces patients sur un dépistage précoce de leur maladie, la prévention (contrôle de la glycémie) et la correction des facteurs de risques associés, car bien souvent les complications du diabète, installées au moment du diagnostic, resteront irréversibles. D'où la nécessité de rester vigilant et de rechercher l'existence d'un diabète de type II chez tout homme pouvant avoir un signe d'appel. Dans environ 10% des cas l'insuffisance érectile révèle le diabète. La recherche d'une hyperglycémie permettra donc de diagnostiquer le diabète et de permettre de débuter immédiatement sa prise en charge.
Votre médecin peut également vous prescrire un traitement hormonal à base de testostérone (si votre problème d’impuissance vient d’une défaillance de votre organisme). Ce dernier vous permettra de retrouver une libido plus saine mais aussi une érection plus vigoureuse. Encore une fois, il ne s’agit que d’une solution temporaire, qui peut se révéler toxique si vous la prenez trop longtemps.
Mais malheureusement, de nombreuses causes peuvent enrayer ce mécanisme. On parle alors de troubles de l’érection dont la définition est une diminution durable de la qualité des érections,  c’est-à-dire une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection suffisante pour avoir une relation sexuelle satisfaisante. Toutefois, même en cas de troubles de l’érection, il est possible de ressentir du désir, d’avoir un orgasme et d’éjaculer. On ne parle de problèmes d’érection que : 
La dysfonction érectile (DE) ou insuffisance érectile est un trouble fréquent affectant la qualité de vie sexuelle et relationnelle de l'homme et est définie comme étant l'incapacité d'obtenir et/ou maintenir une érection suffisante pour l'accomplissement d'un rapport sexuel [11]. Il est aujourd'hui nécessaire de bien la comprendre et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire (HTA, coronaropathie silencieuse, dyslipémie, ...), un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.

La prostaglandine injectée n’a été commercialisée que dix ans après la découverte de son effet sur l’érection. La molécule est identifiée, son indication connue et pourtant le médicament à proprement parler n’obtient une autorisation de mise sur le marché (AMM) qu’en 1994. Ce temps de latence ne s’explique pas par des considérations cliniques, il est lié à un désintérêt de l’industrie pour ce produit.
L'adénome de la prostate ou hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) est une tumeur bénigne dont la prévalence histologique est extrêmement élevée. Tous les hommes porteurs d'une HBP histologique n'en souffrent pas. La prévalence des troubles urinaires liés à l'existence d'une obstruction cervico urétrale secondaire, ou HBP symptomatique, varie en France de 8% entre 50 à 59 ans jusqu'à 27% entre 70 et 79 ans [7]. Une HBP est souvent retrouvée chez les patients âgés se plaignant de dysfonctions érectiles. 

La dose recommandée est de 50 mg à prendre une heure avant l’activité sexuelle. Le sildénafil peut induire une érection 4h à 5h après l'administration. En fonction de l’efficacité et de la tolérance la dose peut être réduite à 25 mg ou augmentée à 100 mg. La dose maximale autorisée est de 100 mg à prendre une fois par jour au maximum. Ce médicament peut être pris en dehors ou au moment du repas. La prise d'un repas riche en graisse peut retarder le délai d'action.
×