Dans les autres traitements, pour les dysfonctionnements érectiles il peut être proposé au patient l’utilisation d’un vacuum qui est une pompe à dépression. Un cylindre est placé sur le pénis et crée une dépression qui fait affluer le sang dans le pénis et pour obliger le sang à rester dans les corps caverneux on met en place un anneau qui serre la base du pénis, anneau qui est retiré à la fin du rapport et il ne doit pas être laissé en place plus de 30 minutes. C’est un traitement mécanique sans aucun médicament et qui est très efficace mais ne peut être proposé qu’à des patients sélectionnés.
Il est par ailleurs recommandé d’informer les patients sur les risques, les bénéfices ainsi que le coût des différents traitements, la plupart n’étant en effet pas pris en charge. La participation active du patient dans la décision thérapeutique est très souhaitable. La partenaire peut être associée à cette décision. Enfin, il faut souligner que le médecin a également un rôle d’éducation en matière de sexualité.
L’analyse a porté sur 228 patients consultant en urologie au CHU de Marrakech (Maroc) pour des motifs divers. L’âge moyen des patients était de 45 ± 15 ans. Le principal motif de consultation en général indiqué par 34,4% des patients était des troubles urinaires du bas appareil (TUBA). La prévalence des troubles de sexualité était globalement estimée à 32,9%(IC95% = [29,8%; 40,5%]) et la DE en particulier à 31,5% (IC95% = [27%; 39,9%]). La prévalence augmentait significativement (p<0,05) avec l’âge (37,1% pour la tranche d’âge [50–59] et 40,3% pour celle [60–70]) passée la quarantaine. La forme d’intensité modérée était plus fréquente (41,7%). Parmi les patients souffrant de dysfonction érectile, 31, 5% la trouvaient « tout à fait insupportable ». Par contre, seuls 11,8% avaient consulté pour le motif « trouble de sexualité ».

Le défaut de perfusion artérielle du tissu érectile, via l’hypoxie qu’il entraîne, est responsable d’anomalies biochimiques qui touchent en particulier les enzymes de synthèse du monoxyde d’azote (NO synthases) aboutissant à une moindre capacité du tissu érectile à se relâcher précipitant donc la survenue de la DE. L’acteur cellulaire principal de ces anomalies est la cellule endothéliale. La dysfonction endothéliale est reconnue aujourd’hui comme le principal mécanisme physiopathologique cellulaire responsable du lien entre DE et maladies cardiovasculaires en général. La dysfonction endothéliale est une conséquence des pathologies et des facteurs de risque déjà évoqués : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. On peut sans doute y ajouter le syndrome métabolique et la sédentarité. La cellule endothéliale synthétise et libère le NO en réponse à une stimulation mécanique, force de cisaillement shear stress, opérée par le flux sanguin. Lorsque ces mécanismes intracellulaires sont défaillants, le déficit de NO a pour conséquence une moindre relaxation du tissu érectile. Chez les patients diabétiques, la production de NO d’origine nerveuse et endothéliale est altérée, ce qui explique la difficulté à traiter la DE de ces patients avec les IPDE5.
A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.

Le cancer de la prostate est le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme et l’intervention la plus pratiquée. La prostatectomie totale a en général pour conséquence une disparition (temporaire) des érections. Les chirurgiens pratiquent très souvent une ablation large pour ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux et comme les nerfs érecteurs sont très proches de la prostate, ils sont souvent abimés. Quand cela est possible, ces nerfs sont laissés en place, ce qui permet de retrouver des érections dans un délai inférieur à 1 an mais en général, il n’est pas rare qu’il faille attendre deux ans pour retrouver une qualité d’érection satisfaisante.
Mais comment se libérer totalement de la nécessité de programmer l'acte sexuel, de penser à ce facilitateur d'érection en temps voulu ? La prise régulière d'un inducteur d'érection à plus faible dose (principalement le Cialis ® en raison de sa plus longue efficacité) pourrait changer la donne et offrir une vie sexuelle sans nuage. Plusieurs recherches plaident en faveur de cette approche. Dès 2005, le congrès européen de sexologie présentait l'intérêt d'un traitement quotidien (5 mg ou 10 mg contre 20 mg dans le cas de traitement à la demande). Comparé à un placebo (comprimé sans produit actif), le tadalafil améliore la qualité de l'érection mais aussi la réussite de la pénétration et des rapports sexuels 2.
Environ 41% des hommes* ont déjà vécu une panne sexuelle. Abus d’alcool, fatigue, stress… le trouble de l’érection est généralement un trouble isolé. Mais il arrive qu’il se poursuive sur la durée, empêchant les hommes concernés d’avoir une vie sexuelle épanouie. Qu’ils soient célibataires ou en couple, les hommes touchés par l’impuissance sexuelle se sentent alors généralement affaiblis dans leur masculinité et peuvent ainsi rapidement perdre confiance en eux.
Le complément alimentaire TURBO MAX BLUE, est fait à partir des ingrédients naturels, comme le Ginkgo qui est une plante ancestrale pour agir efficacement sur la circulation sanguine, et surtout dans les organes génitaux, vers la verge . Le ginseng apporte les éléments nécessaires pour la vitalité, et l'endurance sexuelle. Le ginseng améliore l’érection et l’endurance physique. La cure permet de faire offrir des bénéfices sur une vie sexuelle équilibrée.

The most important organic causes of impotence are cardiovascular disease and diabetes, neurological problems (for example, trauma from prostatectomy surgery), hormonal insufficiencies (hypogonadism) and drug side effects. Psychological impotence is where erection or penetration fails due to thoughts or feelings (psychological reasons) rather than physical impossibility; this is somewhat less frequent but can often be helped. In psychological impotence, there is a strong response to placebo treatment.
Celles qui peuvent avoir un effet sur la circulation, le stress chronique, les niveaux de testostérone ou de cortisol. On les parsème dans tous ces compléments. Au plus il y en a, au mieux c’est. Ginkgo, ginseng, gingembre, tribule terrestre, etc. En les mettant toutes dans un shaker et en secouant bien, on finira bien par tomber sur une qui marche ;
Il existe également de nombreuses solutions naturelles permettant de retrouver une érection plus facilement. Certains aliments ont en effet des propriétés aphrodisiaques et peuvent donc vous aider à retrouver une meilleure libido. C’est le cas notamment du gingembre, des huitres, du chocolat mais aussi des fruits et du vin rouge (avec modération bien sûr) et de la cannelle.

Ce traitement fait souvent peur de par son mode d’administration mais la piqure n’est pas douloureuse et le médecin accompagne son patient aussi longtemps que nécessaire pour bien lui montrer et lui expliquer comment faire. Cette injection est grandement facilitée par l’utilisation de stylo auto injecteur : après reconstitution du produit il suffit d’enlever le bouchon protecteur de l’aiguille et de le poser sur la peau pour que l’injection se fasse automatiquement.

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Nouvelles donnéesAsthme : le traitement permet le retour des animaux domestiques à la maison SidaNONO, une protéine «lanceuse d’alerte» qui stoppe le VIH L'ANSM incriminée Levothyrox : un chercheur aurait trouvé l'origine des effets secondaires indésirables Congrès européen de diabétologieChirurgie bariatrique : avantages et inconvénients sur le long terme dans le diabète de type 2
Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).
De mauvaises habitudes de vie peuvent être la cause du dysfonctionnement érectile. Le tabagisme, par exemple, peut perturber les mécanismes de l’érection en bloquant progressivement les petites artères. L’abus d’alcool, quant à lui, peut nuire à l’érection en endormant votre système nerveux. Un régime alimentaire riche en gras peut lui aussi faire du tort aux érections. Mieux manger et pratiquer une activité physique plusieurs fois par semaine ne peut être que bénéfique.

Le mécanisme de l’érection peut sembler bien simple. Or, l’érection est le résultat d’un processus complexe faisant intervenir le cerveau, les vaisseaux sanguins, les nerfs et certaines hormones. En cas de défaillance d’un de ces éléments, il arrive que le pénis ne se remplisse pas suffisamment de sang, ce qui donne lieu à des difficultés érectiles.

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