Les traitements hormonaux ne sont recommandés qu’en cas d’insuffisance hormonale avérée. Certes ils peuvent être bénéfiques pour améliorer la masse musculaire et la sexualité, mais ils peuvent favoriser l’augmentation du volume de la prostate et faire courir le risque d’induction d’un cancer de la prostate. Et pour couronner le tout, il faut surveiller les seins qui peuvent augmenter de volume en cas de traitement prolongé. Pas très tentant tout ça !


En comparant un traitement à la demande et une prise tous les deux jours 5, il apparaît que 57,8 % préfère la première solution et 42,2 % la seconde. Malheureusement, aucune différence en fonction de la libido ou de l'âge n'a été recherchée. On peut supposer que les hommes plus âgés soient plus intéressés par le fait de pouvoir oublier leurs troubles érectiles, comme ils oublient leur hypertension lorsqu'ils sont traités. Mais cette hypothèse reste à confirmer.

Cette histoire a mis en exergue les réticences de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique à s’investir dans ce type de pathologies. Le terme de médicalisation est donc peu adapté à moins de parler d’une « médicalisation négociée » ainsi que le proposent Patrice Bourdelais et Olivier Faure [79][79] PATRICE BOURDELAIS et OLIVIER FAURE (éd.), Les nouvelles.... Car « admettre que la médicalisation, ou le changement de culture médicale, fut bien évidemment négociée, libère la recherche d’un carcan et lui permet de revenir au terrain, délesté d’un fardeau trop lourd d’arrière-pensées, mais sans sombrer pour autant dans un empirisme aveugle » [80][80] Le fait que l’intérêt pour l’impuissance ait été porté.... L’analyse des ressorts de la prise en compte de l’impuissance par la médecine permet de distinguer trois vecteurs de changement : la confrontation à des patients, qui ne représentent pas seulement une plainte mais aussi des anomalies théoriques; la découverte d’un traitement pharmacologique et ses conséquences sur la compréhension de l’impuissance; viennent dans un troisième temps les stratégies des urologues. L’importance de la papavérine dans l’évolution de la connaissance sur l’impuissance est majeure. Il est symptomatique de constater que ce point n’est pas ou peu évoqué par les auteurs qui utilisent le concept de médicalisation [81][81] Aucune mention chez R. Carpiano ni chez N. Bajos et.... Ces derniers se focalisent sur le Viagra®, en raison de l’intense débat médiatique dont il a été l’objet. Celui-ci est un objet d’analyse en soi qui ne se confond pas avec l’histoire de l’impuissance [82][82] Un rapide examen de cette question nous a montré que,....


À partir de la découverte de la revascularisation des corps caverneux à la fin des années 1970, le premier congrès consacré à l’impuissance est organisé en 1978 à New York. Il rassemble des spécialistes internationaux de cette technique mais est largement informel et regroupe très peu de cliniciens, une quarantaine de personnes. Pourtant, ce congrès est à l’origine, quatre ans plus tard, de la fondation de l’International Society for Impotence Research (ISIR) qui fait aujourd’hui autorité [42][42] L’ISIR est devenue l’ISSIR (International Society for.... La constitution de cette communauté médicale autour du problème de l’impuissance permettra de découvrir, de comprendre et d’introduire le premier médicament efficace, la papavérine. Car le hasard n’existe que dans un monde qui est prêt à l’accueillir. L’événement fortuit ne peut fournir d’indices que s’il existe déjà quelques façons de l’interpréter.
Voici une des pires situations dans laquelle aucun homme ne souhaite se retrouver. Touchant 1 homme sur 4 à travers le monde, l’impuissance sexuelle est une forme de dysfonctionnement érectile qui se caractérise par l’incapacité à obtenir et à conserver une érection suffisante pour avoir des relations sexuelles. Même si le phénomène touche plus fréquemment les hommes à partir de 40 ans, il faut noter que des hommes plus jeunes peuvent montrer les signes de l’impuissance sexuelle pour différentes causes : physique ou psychologique. Vous devez savoir que les symptômes de l’impuissance sexuelle surviennent de manière soudaine, soit à la suite d’un stress, d’une anxiété, ou d’une dépression ; et s’installent progressivement et de façon de plus en plus présente. Ne paniquez surtout pas à la lecture de 10 signes ci-dessous, il existe à ce jour des traitements qui permettent de guérir.
La prise en charge des facteurs de risque et des comorbidités (maladies ou facteurs de risque cardiovasculaires, diabète, dépression…) doit accompagner le traitement médicamenteux de l’insuffisance érectile. Une hygiène de vie déficiente doit être corrigée : obésité, tabagisme, alcoolisme ou usage de stupéfiants. Chez des hommes de la cinquantaine, une augmentation de l’activité physique a diminué l’incidence de la DE . Une prise en charge pendant une période de deuxans d’hommes de la cinquantaine à risque consistant à délivrer des informations sur comment perdre du poids, améliorer son alimentation et augmenter son activité physique s’est avérée capable d’améliorer la fonction érectile . L’activité physique chez le diabétique diminue de près de 40 % le risque de DE .

L'anxiété joue un rôle majeur dans le développement des problèmes liés à la DE. Les réactions psychologiques ou comportementales face à la DE peuvent conduire à la création d'un cercle vicieux source de conflits et d'insatisfaction. Cela va diminuer le nombre des actes sexuels, limiter le temps partagé par le couple et entraïner un manque de communication entre les partenaires lors d'une relation. Pour améliorer cet état d'anxiété sexuelle, plusieurs solutions sont possibles : des conseils psychosexuels incluant une explication détaillée des mécanismes de la DE, une réassurance du patient et une proposition de prise en charge, à la fois psychologique et pharmacologique, dans le cadre d'une approche multidisciplinaire [1].

Le « groupe de Boston » propose de remplacer le terme d’impuissance par celui de dysfonction érectile, entendue comme « l’incapacité continue à obtenir ou à maintenir une érection d’une rigidité suffisante pour avoir un rapport sexuel » [50][50] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... La notion de dysfonction érectile constitue un changement conceptuel important car elle exclut les problèmes de libido, d’orgasme et d’éjaculation. Cette définition est adaptée à leur expertise, c’est-à-dire à leur connaissance de l’appareil génital.
L'information se doit d'être claire, loyale et appropriée à propos notamment de la physiologie de l'érection, du mécanisme des pannes, du mécanisme de l'anxiété de performance, de la prévalence de la DE. Une évolution de la sexualité avec l'âge est une réalité qu'il faut expliquer au patient, tout en adoptant une attitude de réassurance et de dédramatisation.
Il n'existe aucun secret dans la vie. Si vous désirez être bonne santé sexuelle et être en forme  fréquemment, il vous faut échapper à certaines choses. Premièrement, il faut arreter de fumer, et de limiter l'acool prendre de l'alcool avec retenue, évitant le travail fatiguant, il faut éviter le stress, trouve un régime alimentaire qui est riche en nutriments et proteines. 
La classe auxquels appartient le Levitra, Viagra sans ordonnance, Spedra ou encore le Cialis sont appelés « inhibiteurs de PDE5 ». Ils agissent en relaxant et en décontractant les vaisseaux sanguins, ce qui permet un meilleur afflux sanguin dans le pénis et ainsi permettent à l’homme d’avoir une érection, explique Gregory Bales (professeur agrégé d’urologie à l’Université de Chicago).
Outre ces causes organiques, les troubles de l'érection peuvent avoir pour origine des problèmes psychologiques. Même si cette distinction est bien souvent trop simpliste, elle se traduit dans la perception qu'ont les hommes qui en souffrent. Selon une récente enquête 4, les hommes de moins de 45 ans relient leur condition à la fatigue et au stress, alors que les plus de 45 ans (de même que les hommes très concernés par la pathologie) accordent une place plus importante au vieillissement et à certaines pathologies (hypertension artérielle, problèmes de prostate et autres problèmes cardiovasculaires).
L’association entre DE et maladies et facteurs de risques cardiovasculaires : accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, cardiopathie, hypertension artérielle, hyperlipidémie, HDL bas, athérosclérose, artériopathie périphérique s’explique par les mécanismes physiopathologiques communs entre DE et les pathologies cardiovasculaires. Il est désormais proposé que la DE pourrait être un signe avant coureur de coronaropathie silencieuse ou à venir. En particulier, la DE serait le meilleur signe prédicteur de l’existence d’une maladie coronarienne silencieuse chez les patients diabétiques indépendamment de l’équilibre glycémique .
L’hypercontractilité musculaire lisse est un mécanisme physiopathologique de description plus récente que les précédents. Cette contraction exagérée des cellules musculaires lisses caverneuses est due à une dysrégulation des voies de signalisation contrôlant le tonus musculaire lisse. L’hyperactivité des kinases C et de la Rho-kinase serait à l’origine de cette augmentation du tonus contractile. Une telle augmentation a été retrouvée dans des modèles expérimentaux de diabète et d’hypertension.
À tel point que le ministre français de la Santé de l’époque, Bernard Kouchner, a cherché à intervenir dans le processus d’AMM du médicament. Il souhaitait constituer un groupe ad hoc au niveau européen pour discuter des enjeux de la mise sur le marché d’un tel médicament. Ce qui fut impossible car l’évaluation européenne par la procédure centralisée exclut un tel processus. Plus tard, le ministre fit une déclaration à propos des questions que soulève le traitement d’une telle pathologie : « L’amour est plus vaste; on fait de la dysfonction érectile l’essentiel; il faut savoir s’il s’agit de quelque chose de ludique qui aménage la vie ou d’un médicament » (« Bernard Kouchner contre le remboursement du Viagra », Le Figaro, 3 septembre 1998).
Il a été démontré qu’avoir une mauvaise hygiène de vie serait un terrain favorable pour la survenue des troubles sexuels de tous genres, l’impuissance sexuelle serait la plus répandue parmi les jeunes hommes à cause du nouveau style de vie moderne. En gardant une bonne hygiène de vie, il devient possible de réduire les risques de pannes sexuelles et de limiter la sévérité de l’impuissance.
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
La nicotine inhalée (cigarette classique ou e-cig) envahit le cerveau en 7 à 10 secondes, et par cette rapidité provoque la libération d’hormones cardiaques, comme l'adrénaline par exemple, qui vont entraîner une augmentation du rythme cardiaque et une constriction de tous les vaisseaux sanguins de votre corps. La nicotine inhalée est très agressive pour l'ensemble du système cardiovasculaire, elle abîme l'ensemble des vaisseaux sanguins, y compris les artères péniennes qui sont chargées de l'érection.
Je ne dis pas que le médicament n'est pas bon, mais les effets secondaires des médicaments pour la dysfonction érectile sont plus que peu utiles. Des médicaments comme le Viagra, le levitra, le cialis, etc., sont très bons pour que le pénis soit érigé pour les rapports sexuels. Parce que ce type de médicament Ont la capacité éprouvée d'augmenter l'afflux de sang vers les tissus et les muscles à l'intérieur du pénis. Mais l'utilisation de ces types de médicaments présente beaucoup d'inconvénients parmi lesquels:
Un traitement hormonal peut être proposé si un bilan biologique a montré une baisse de testostérone associée à des signes cliniques tels que de la fatigue et une augmentation importante de la graisse abdominale. La testostérone peut aider à retrouver un désir sexuel et augmente également la force musculaire. Ce traitement n’est que temporaire et doit être surveillé par des dosages de testostérone dans le sang.
Ces molécules vont jouer non seulement sur les muscles de votre pénis (en leur permettant de se relâcher et donc de permettre au sang de circuler vers vos corps caverneux et donc de déclencher l’érection. Attention cependant, car ces traitements agissent sur les symptômes physiques de l’impuissance, mais ne seront efficaces que si vous êtes stimulé sexuellement (par des préliminaires, des caresses de votre partenaire) et ne jouent donc pas sur la libido.

Les médecins ne parlent plus d’impuissance, mais de « dysfonctionnements érectiles » ou de « troubles de l’érection ». Soit, admettons. Mais le (non-)résultat est le même… Et il faut (hélas !) savoir que le risque de souffrir d’impuissance augmente avec l’âge. Ces troubles de l’érection toucheraient jusqu’à un homme de 40 à 70 ans sur deux, et sept hommes âgés de plus de 70 ans sur dix ! Rares sont les hommes qui consultent en cas d’impuissance : au-delà de la honte légitimement éprouvée, beaucoup considèrent qu’il n’y a rien à y faire et, pour les plus âgés, que c’est dans l’ordre des choses… Faux et archifaux !
C’est ou bien la possibilité d’obtenir une érection ferme mais ne pas pouvoir la maintenir pour un temps suffisant, ou l’impossibilité d’obtenir une érection rigide mais occasionnellement. Dans ce cas l’homme est capable d’avoir une performance sexuelle satisfaisante mais avec des moments d’impuissance passagère dans certaines situations ou due à certains facteurs organiques ou psychologiques.
Une mauvaise alimentation peut également avoir un impact négatif sur votre érection, notamment le sel, le sucre et le gras. Songez également à reprendre le sport pour améliorer votre circulation sanguine (vers votre pénis, mais aussi vos autres organes), et faites plus souvent l’amour. Une activité sexuelle régulière vous permettra d’optimiser votre circulation artérielle et donc une érection plus puissante et durable.
Taboues, les difficultés sexuelles sont plus fréquentes qu’on pourrait l’imaginer. Selon le Dr Francesco Bianchi-Demicheli, responsable de la Consultation de gynécologie psychosomatique et sexologie des Hôpitaux universitaires de Genève, une personne sur deux souffrirait de difficultés sexuelles, une sur trois d'un vrai trouble sexuel. Elles touchent aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes et les plus âgés.
L'impuissance masculine se définit par l'impossibilité d'obtenir une érection suffisamment rigide pour permettre la pénétration sans l'aide manuelle de la partenaire.Cela se traduit également par l'impossibilité de maintenir une érection rigide et stable, lors des changements de positions ou en cours de pénétration. On parle de plusieurs stades d'impuissance : de l'absence totale d'érection à l'érection capricieuse, voire instable.
La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.

والحقيقة هي بسيطة جدا وهذا هو، وتحقيق الانتصاب الجنسي عادة ما ينطوي على الدماغ، وبعض هرمون الجسم مثل هرمون التستوستيرون في الرجال وهرمون الاستروجين في النساء، وبعض عضلات الأعصاب، وغيرها من مكونات الجسم ترغب مساحة والوقت سيقيد لي أن أذكر .أي شيء يؤثر على هذه الجهاز الحيوي سلبا بأي شكل من الأشكال يمكن أن يعيق سير العمل العادي للقضيب.أذكر عدد قليل: التعب والإجهاد والعلاقات القضايا، والقلق في الأداء يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي، وتجدر الإشارة إلى أن كل هذه ثيساريسيكولوجيكال قضية ويجب أن يكون ريسوفل نفسيا.أيضا إموديريت استهلاك الكحول يمكن أن يسبب ضعف الانتصاب أو العجز الجنسي في الرجال.بعض الأسباب الأخرى يمكن أن تتبع إلى واحد أو أكثر مما يلي: السمنة، واستخدام التبغ، واستهلاك الكحول، وأمراض القلب، تكبير بروستيغاتلاند، ومرض السكري إلخ
Deuxièmement, les laboratoires sont freinés par l’appréciation de la taille du marché de la pathologie. Au cours des années 1980, l’estimation de la prévalence de l’impuissance est de l’ordre de sept millions d’hommes aux États-Unis, ce qui n’est pas tout à fait négligeable. Mais la demande de soin et l’expression de la plainte supposent que des médecins soient prêts à prendre en charge la maladie. L’industrie pharmaceutique a également besoin de médecins pour accompagner le développement d’un médicament. En effet, les leaders d’opinion agissent comme des prescripteurs sur le marché des médicaments. Non pas au sens où ils prescrivent le médicament, mais au sens proposé par Armand Hatchuel [38][38] ARMAND HATCHUEL, « Les marchés à prescripteurs », in... de conseillers dont l’avis guide les préférences. Or, ce n’est qu’à partir du début des années 1980 que l’impuissance commence à intéresser le monde de la médecine. Tant que les cliniciens ne sont pas présents, les firmes restent sur leur garde. Les troubles sexuels sont considérés comme des problèmes secondaires par les médecins. Ce désintérêt va plus loin car les médecins qui s’intéressent à l’impuissance sont stigmatisés par la communauté médicale.
Le traitement par voie locale peut être proposé et notamment les injections dans les corps caverneux du pénis de substances permettant d’avoir très rapidement une érection de bonne qualité (et même en l’absence de stimulation sexuelle). Ils ne sont délivrés que sur ordonnance médicale et sont remboursés lorsque les troubles de l’érection sont liées à une atteinte physique grave et bien définie (suite à un cancer de la prostate et une prostatectomie, une paraplégie ou tétraplégie, la sclérose en plaque par exemple…).
Détoxifier l’organisme, en éliminant les radicaux libres et les substances qui entravent la production naturelle des hormones par l’ensemble des glandes et qui perturbent les récepteurs hormonaux. Kaleros va permettre d’obtenir de l’organisme qu’il génère et synthétise naturellement ses propres hormones biodisponibles, tout en permettant une bonne réponse des récepteurs.
La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection.
La meilleure façon de traiter la dysfonction érectile sans médicaments est de renforcer les muscles du plancher pelvien avec des exercices de Kegel. Celles-ci sont souvent associées à des femmes cherchant à renforcer leur région pelvienne pendant la grossesse, mais elles peuvent être efficaces pour les hommes cherchant à retrouver la pleine fonction du pénis.
Il convient, d’abord, de distinguer les troubles sexuels occasionnels des troubles sexuels chroniques. Si vous souffrez d’impuissance occasionnelle, cela peut être dû à des causes diverses et variées, comme le stress, la fatigue, l’alcool ou le tabac. Il faut généralement attendre une période de 6 mois au-delà de laquelle l’impuissance sexuelle continue de se manifester pour parler d’une véritable dysfonction érectile.
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !
Cependant, les endocrinologues et les chirurgiens vasculaires explorent de leur côté d’autres solutions pour traiter l’impuissance. Vers le début des années 1960, les dysfonctions endocriniennes (notamment la baisse du taux de testostérone) sont considérées comme des causes importantes d’impuissance [25][25] W. HOHLWEG, « Increased libido and sexual potency by.... L’érection serait sous le contrôle des hormones mâles, en particulier la testostérone. Cette explication est néanmoins rapidement contestée car le traitement à base de testostérone n’apporte pas de résultats satisfaisants [26][26] J. M. DAVIDSON, « Hormonal replacement and sexuality.... En revanche, au début des années 1970, la chirurgie fait de considérables progrès dans le traitement des problèmes d’impuissance causés par une insuffisance artérielle érectile. Un chirurgien invente la reconstruction vasculaire du pénis [27][27] V. MICHAL, « Arterial epigastrico-cavernous anastomosis.... L’opération consiste à connecter un vaisseau sanguin en bon état à une artère du pénis, court-circuitant de ce fait le blocage artériel. C’est un progrès important car la chirurgie artérielle permet ainsi pour la première fois de traiter la cause organique du trouble. Dans les faits, elle ne concerne qu’un petit nombre de patients très particuliers [28][28] Des hommes jeunes qui ont eu un accident avec fracture.... Néanmoins, l’élaboration de ce traitement chirurgical prépare la découverte de la papavérine, premier médicament agissant efficacement sur l’érection.
Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
Dans 20 % des cas, la dysfonction érectile est d'ordre psychologique. Le moyen pour savoir si c'est le cas est plutôt simple : si l'érection nocturne ou matinale continue ainsi que pendant la masturbation, mais que lors des relations sexuelles, l'homme vit une dysfonction érectile, la cause est psychologique. Il s’agit toujours d’hommes jeunes (moins de 45 ans).
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