La papavérine constitue un nouveau stimulus pour intéresser la médecine à l’impuissance. Des chercheurs commencent à étudier la physiologie de l’érection. Une recherche sur Pubmed, base de données en médecine, indique qu’avant 1980 n’ont été publiés que quatre articles sur la physiologie de l’érection, entre 1980 et 2003 leur nombre est de 3 044. Mais l’exploration de la physiologie de l’impuissance va être portée par de nouveaux acteurs, les urologues.

Dans ses objectifs d'éducation à l'international, Christophe BERNARD fournit par internet des informations éducatives pour tout lecteur francophone vivant dans n'importe quel pays du monde. Ces données ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui attrait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de Christophe Bernard de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. Il décline formellement toute responsabilité, quelle qu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.
Il est nécessaire de chercher à remédier à l’impuissance sexuelle le plus tôt possible afin que celle-ci ne s’installe pas et ne se transforme pas en véritable blocage psychologique. Au-delà du fait de se soigner afin de remédier aux problèmes d’estime de soi et afin de retrouver une vie sexuelle épanouie, il convient d’effectuer des examens médicaux le plus tôt possible afin de rapidement mettre hors de cause une des pathologies mentionnées plus haut.

Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.

Il est aujourd'hui nécessaire de bien comprendre la dysfonction érectile et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire, un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate, un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.
It is normal for a man to have five to six erections during sleep, especially during rapid eye movement (REM). Their absence may indicate a problem with nerve function or blood supply in the penis. There are two methods for measuring changes in penile rigidity and circumference during nocturnal erection: snap gauge and strain gauge. A significant proportion of men who have no sexual dysfunction nonetheless do not have regular nocturnal erections.
La dysfonction érectile est « l’incapacité d’obtenir ou de maintenir une érection du pénis suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante » [61][61] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... L’altération d’une fonction est une maladie : « Littré définit la maladie comme l’altération de la santé et la santé comme l’exercice permanent et facile de toutes les fonctions de l’économie. Donc l’insuffisance de la fonction érectile est bien une maladie [62][62] ALAIN JARDIN, « Le traitement médicamenteux des troubles.... » Cependant, l’altération de cette fonction est particulière à deux titres : d’une part, elle atteint tous les hommes avec l’âge et, d’autre part, elle est une maladie de la sexualité, c’est-à-dire que « même si on considère l’érection comme une grande fonction (vitale ?) son caractère facultatif la met ipso facto hors normes [63][63] Ibid., p. 150. ». En fait, ces caractéristiques sont aussi celles de la reproduction. La contraception n’est pas destinée à traiter une maladie, elle agit sur une fonction organique, la reproduction, qui concerne toutes les femmes et est facultative. Or, c’est la contraception qui a changé la définition du médicament. Ainsi, la première définition du médicament dans le droit français (loi du 11 septembre 1941) le présentait comme une drogue aux propriétés curatives ou préventives. La seconde partie de la définition, concernant ses effets sur une fonction organique, fut ajoutée en 1967 avec les débuts de la contraception. Cette dernière ne traite pas une maladie, ni ne corrige ou ne restaure une fonction. Elle la modifie. La mise en place de procédures de contrôle du médicament a été suscitée par la nécessité d’écarter du marché les produits fantaisistes, visant à guérir une multitude de maux hétéroclites [64][64] SOPHIE CHAUVEAU, L’invention pharmaceutique, Paris,.... Mais la contraception a ouvert une brèche, au sens où la définition du médicament devient plus difficile à circonscrire. En droit, les substances qui modifient les fonctions organiques rentrent dans le cadre du médicament, donc de la maladie.
Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.
L’initiation d’une érection est provoqué au niveau d’une zone très spécifique du cerveau (« hypothalamus ») par une stimulation érotique, qui peut être visuelle, tactile, olfactive ou par des pensées érotiques. Des influx nerveux parviennent alors aux organes génitaux où un processus biologique et biochimique (libération d’oxyde nitreux ou NO) provoque le gonflement et la rigidité du pénis.

Pour remédier à l’impuissance en ayant la sureté et l’assurance qu’aucun effet secondaire ne s’y suivra, ce produit naturel est ce qu’il vous faut. Certifié par les experts à l’échelle mondiale et affirmé comme étant le produit le plus efficace pour ses ingrédients et sa formule purement naturels, ce remède a changé des vies et a fait le bonheur de milliers d’hommes.
Les dysfonctions érectiles touchent 150 millions d’hommes dans le monde et 3,5 millions en France (1). Leurs prévalences augmentent avec l’âge : de 1 à 9 % de 18 à 39 ans, de 2 à 30 % de 40 à 59 ans, de 20 à 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% au delà de 70 ans (2). La prise charge de ces troubles reste trop peu assurée, d’une part les patients n’osent pas parler de leurs problèmes, et d’autre part les médecins n’abordent pas assez ces questions lors des visites de routine.
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