Le diabète de type II est une maladie généralement d'évolution silencieuse, diagnostiquée souvent 9 à 12 ans après son début, qui rivalisera bientôt avec le cancer et les maladies cardio-vasculaires en terme de coût et de souffrance. Les complications liées au diabète peuvent apparaître dès le début de cette maladie mais rester silencieuses pendant de longues années.
"L'accroissement de la fonction érectile avec des statines était d'environ un tiers à la moitié de ce qui est obtenu avec le Viagra, le Cialis ou le Levitra", les traitements de choix contre les problèmes d'érection, précise le Dr John Kostis, directeur de l'Institut cardiovasculaire à l'université Rutgers dans le New Jersey, principal auteur de cette recherche. "Pour les hommes souffrant d'impuissance et qui ont besoin de statines pour contrôler leur cholestérol, cela pourrait leur apporter un plus", dit-il.
Il n’est de toute façon plus nécessaire de faire la distinction entre causes organiques et psychologiques. Les causes spécifiques de l’impuissance devaient précédemment être identifiées pour déterminer le remède (hormones, chirurgie vasculaire ou veineuse, sexologie). La papavérine remet en cause la nécessité d’un diagnostic, car elle agit quelle que soit l’origine du trouble. On observe un double mouvement : le médicament a provoqué une évolution de la définition du mécanisme causal de la maladie qui n’est plus considérée comme un problème relevant seulement du psychisme des individus; dans le même temps, son efficacité quelle que soit l’origine du trouble rend la recherche de la cause moins nécessaire.
Dans une méta analyse de six études ayant évalué 14 897 patients hypertendus, la dysfonction sexuelle touche 21,6% des patients traités par bêtabloquants contre 17,4% pour les patients sous placebo. D'autres études viennent confirmer le rôle délétère des bêtabloquants, l'arrêt du traitement par les bêtabloquants pour cause de dysfonction sexuelle ayant été estimé à 1 sur 438 patients traités par an [14].
Alors que les statines ne sont pas recommandées comme premier traitement contre l'impuissance chez les sujets avec des taux de cholestérol normaux, leur effet bénéfique contre le dysfonctionnement érectile pourrait encourager plus d'hommes qui ont besoin de ces médicaments à les prendre, soulignent ces cardiologues. En effet, des millions d'Américains se voient prescrire des statines pour prévenir des maladies cardiovasculaires, mais certains cessent de les prendre ou ne prennent pas des doses suffisantes.
Pour affirmer la nature d'une impuissance, il doit y avoir recours à l'enregistrement des érections nocturnes du sommeil paradoxal (présentes et excellentes en cas de blocage psychologique ou de perte sensitive, médiocres ou nulles en cas de pathologies organiques). Cet examen, toujours essentiel pour orienter le diagnostic, n'est plus utile, de nos jours, si mais seulement si l'impuissant est certain de la bonne qualité de ses érections diurnes ou nocturnes et déclare que c'est la survenue d'une nouvelle ou d'un nouveau partenaire, dans sa vie sexuelle, qui a provoqué le défaut récent et total. L'origine sensitive de l'impuissance est aussi questionnée : elle est conditionnée par une disparition partielle ou totale des sensations de volupté à la surface de la verge (usure et non-renouvellement des corpuscules de Krause), notamment au niveau du frein, pouvant s'accompagner d'une douleur cutanée ou d'une modification d'aspect de la peau (kératinisation) du prépuce, et peut se manifester dans un premier temps dès l'absence de stimulation visuelle, à la suite des préliminaires. Si l'aphanisis peut conduire à l'impuissance, elle peut également en être la conséquence.
C’est ou bien la possibilité d’obtenir une érection ferme mais ne pas pouvoir la maintenir pour un temps suffisant, ou l’impossibilité d’obtenir une érection rigide mais occasionnellement. Dans ce cas l’homme est capable d’avoir une performance sexuelle satisfaisante mais avec des moments d’impuissance passagère dans certaines situations ou due à certains facteurs organiques ou psychologiques.

Un traitement hormonal peut être proposé si un bilan biologique a montré une baisse de testostérone associée à des signes cliniques tels que de la fatigue et une augmentation importante de la graisse abdominale. La testostérone peut aider à retrouver un désir sexuel et augmente également la force musculaire. Ce traitement n’est que temporaire et doit être surveillé par des dosages de testostérone dans le sang.
Modern drug therapy for ED made a significant advance in 1983, when British physiologist Giles Brindley dropped his trousers and demonstrated to a shocked Urodynamics Society audience his papaverine-induced erection.[32] The drug Brindley injected into his penis was a non-specific vasodilator, an alpha-blocking agent, and the mechanism of action was clearly corporal smooth muscle relaxation. The effect that Brindley discovered established the fundamentals for the later development of specific, safe, and orally effective drug therapies.[33][better source needed][34][better source needed]
L’hypercontractilité musculaire lisse est un mécanisme physiopathologique de description plus récente que les précédents. Cette contraction exagérée des cellules musculaires lisses caverneuses est due à une dysrégulation des voies de signalisation contrôlant le tonus musculaire lisse. L’hyperactivité des kinases C et de la Rho-kinase serait à l’origine de cette augmentation du tonus contractile. Une telle augmentation a été retrouvée dans des modèles expérimentaux de diabète et d’hypertension.
Ils doivent être pris « à la demande », c'est-à-dire, peu avant une activité sexuelle prévue. Les différences essentielles entre les différents produits sont le délai d'action (qui règle le délai entre la prise du médicament et l'acte sexuel) et la durée d'action. La sensibilité individuelle varie pour chaque produit et l'échec répété de l'un d'eux doit faire essayer un autre produit de la même classe9. Une prise quotidienne du tadalafil à doses moindres peut être proposée, avec un résultat amélioré19.
Les causes psychologiques des troubles d’érection restent malheureusement inévitables, ils font partie de notre vie quotidienne. Certains facteurs comme le stress, la fatigue, l’anxiété, les tensions quotidiennes ou le manque d’expérience sexuelle sont présents dans notre vie de manière permanente et l’homme ne peut pas les éviter à longueur de journée. Cela affecte alors l’humeur de ce dernier, exerce une forte pression sur son état psychique et abaisse remarquablement ses performances sexuelles lui causant ainsi ces situations d’impuissance ou de « panne sexuelle ».

En cas de traitement antihypertenseur, les deux classes le plus souvent incriminées sont les bêtabloquants non sélectifs et les diurétiques thiazidiques. Si le patient est coronarien ou diabétique, il faut toujours demander un avis cardiologique avant toute modification du traitement. Au cours du syndrome dépressif, un traitement antidépresseur sérotoninergique (IRS ou IRSNA) peut être à l’origine d’une dysfonction érectile, sachant que le trouble dépressif lui-même peut aussi provoquer ce trouble. D’autres médicaments peuvent être à l'origine d’une dysfonction érectile : neuroleptiques, autres antihypertenseurs (antialdostérone), inhibiteurs de la 5-α réductase et antiandrogènes.


Les traitements hormonaux ne sont recommandés qu’en cas d’insuffisance hormonale avérée. Certes ils peuvent être bénéfiques pour améliorer la masse musculaire et la sexualité, mais ils peuvent favoriser l’augmentation du volume de la prostate et faire courir le risque d’induction d’un cancer de la prostate. Et pour couronner le tout, il faut surveiller les seins qui peuvent augmenter de volume en cas de traitement prolongé. Pas très tentant tout ça !
Il peut être intimidant d’aborder cette question avec son médecin. Il est donc conseillé de consulter un médecin avec lequel vous parlez facilement ! Les médecins ont l’habitude d’aborder ce sujet et connaissent la difficulté des hommes à évoquer leurs troubles. Les sont des motifs très fréquents de consultation. Il arrive que le médecin consulté ne se sente pas apte à traiter un dysfonctionnement érectile, auquel cas il enverra le patient chez un confrère et restera alors informé du suivi thérapeutique.
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.
Enfin, les consultations spécialisées et les thérapies de couples sont aussi conseillées en mesures préventives mais également associées à un traitement. Alors pour que les troubles de l’érection ne soient pas une fatalité, n’hésitez pas à aborder le sujet avec un professionnel de santé avec lequel vous vous sentirez à l’aise : médecin ou pharmacien qui saura alors vous conseiller et vous orienter. Si les causes des troubles de l’érection sont souvent multiples et interdépendantes, des solutions existent !

Dans un premier temps, nous nous efforcerons de clarifier la relation entre traitements et connaissance des pathologies. Nous verrons ensuite comment les traitements médicamenteux de l’impuissance, découverts fortuitement, ont modifié la connaissance de son mécanisme génératif. Ces découvertes se sont déroulées dans le contexte d’une indifférence de la médecine au problème de l’impuissance, mais ont engendré la constitution d’un milieu médical restreint dédié à sa compréhension et à sa prise en charge. Un groupe d’urologues a alors opéré de manière à transformer ce trouble en un problème médical légitime pour la communauté des médecins et l’industrie pharmaceutique, en isolant le mécanisme de dysfonction érectile. La psychanalyse et la sexologie ont perdu le monopole de la juridiction qu’ils exerçaient sur le problème au bénéfice de l’urologie. Enfin, ces actions ont permis que soit développé le Viagra®. Le cadre institutionnel qui préside à la mise sur le marché des médicaments a exercé ses propres effets sur ce développement, en encourageant une définition médicale de l’impuissance. À travers ce cas, il s’agit de montrer que la modification de la définition de la maladie par l’effet du traitement est un processus normal, au sens de routinier, du savoir sur les maladies. Il convient donc d’en identifier la dynamique sociale. À l’issue de cette réflexion, nous reviendrons alors sur le concept de médicalisation afin d’en discuter la pertinence.


Certains modes d’excitation sexuelle prédisposent à des troubles érectiles.  Par exemple, un homme qui exerce de fortes pressions sur son pénis lorsqu’il s’excite seul (masturbation) risque de ne pas retrouver les mêmes sensations avec partenaire.  Dans le même ordre d’idée, un homme qui prend une position bien particulière lors de la masturbation ou qui stimule son sexe de façon très précise ne s’y retrouvera pas dans la relation sexuelle.
La pompe à vide, aussi appelée vacuum ou érecteur à dépression, s'utilise en conjonction avec un anneau de constriction : le sang est d'abord aspiré dans le pénis grâce au vide d'air exercé dans un tube puis afin de maintenir l'érection le sujet fait glisser un anneau de constriction (espèce de garrot) à la base de la verge afin de maintenir son érection. Les résultats sont comparables à l'injection intra-caverneuse mais il offre plusieurs avantages, en termes de coût, de tolérance et d'acceptation21.
Because diabetes promotes atherosclerosis (fat deposits and hardening of the arteries) and the penis is supplied by very small blood vessels, these vessels are usually the first to be affected. When blood flow is compromised, erectile problems can appear. In addition, poorly controlled diabetes can clog the arteries of the penis and lead to neuropathy, a complication affecting the nerves of the penis.
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