A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.
Il s'agit d'une technique mécanique et non chirurgicale. L'appareil est composé d'un cylindre en plastique, branché sur une pompe. Le pénis est introduit dans le cylindre d'où la pompe évacue l'air, créant un vide qui entraîne l'afflux de sang dans les corps caverneux du pénis. Un anneau est installé à la base du pénis pour empêcher le sang de repartir et le cylindre est enlevé. L'anneau doit absolument être enlevé après 30 minutes d'utilisation, pour éviter la formation de caillots de sang. Les couples qui ont appris à maîtriser cette technique l'estiment efficace à 80 %.
M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5 cyclic GMP-specific phosphodiesterase inhibitor for the treatment of penile erectile dysfunction », International Journal of impotence research, 8,1996, pp. 47-52. La revue a été créée en 1989 par l’International Society for Impotence Research, société dont nous évoquerons la création dans la suite du texte.

La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.
En comparant un traitement à la demande et une prise tous les deux jours 5, il apparaît que 57,8 % préfère la première solution et 42,2 % la seconde. Malheureusement, aucune différence en fonction de la libido ou de l'âge n'a été recherchée. On peut supposer que les hommes plus âgés soient plus intéressés par le fait de pouvoir oublier leurs troubles érectiles, comme ils oublient leur hypertension lorsqu'ils sont traités. Mais cette hypothèse reste à confirmer.

Bien que beaucoup n'osent encore l'avouer, les troubles érectiles sont fréquents. Fatigue, stress, maladie, alcool, âge… les causes sont multiples. Plus rare chez les hommes jeunes, la fréquence des troubles de l'érection augmente avec le temps. Entre 40 et 70 ans, 30 à 50 % des hommes souffrent de problèmes d'érection 1. Lorsque les troubles perdurent, certains experts parlent de maladie chronique.
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.
j’ai exercé en qualité de responsable RH dans une boîte durant 3 ans. Pendant les deux dernières années je ressentait sérieusement les effets de l’impuissance sexuelle. J’ai démissionné le 20 octobre 2017 pour raison personnelle et célibataire fidèle que je suis, il m’a fallu attendre le 30 et 31 décembre pour bénéficier des services d’une Ex- afin de me désaltérer. Et, comme par miracle! j’ai fais un exploit de 3 coups (long et tendu) la nuit du 30 au 31 puis 2 autres la nuit suivante avant de se séparer tous souriants.
Il n'existe aucun secret dans la vie. Si vous désirez être bonne santé sexuelle et être en forme  fréquemment, il vous faut échapper à certaines choses. Premièrement, il faut arreter de fumer, et de limiter l'acool prendre de l'alcool avec retenue, évitant le travail fatiguant, il faut éviter le stress, trouve un régime alimentaire qui est riche en nutriments et proteines. 

• Les médicaments sont à envisager en premier car il sont nombreux à pouvoir provoquer ce trouble et le remède est assez simple : discuter avec son médecin pour son remplacement. Pour en déterminer la responsabilité dans le trouble (« imputabilité »), il faut s’appuyer à la fois sur la notice du produit et sur la chronologie de l’apparition des troubles par rapport à l’initiation du traitement.
Ich bin nicht sagen, Medikamente ist nicht gut, aber die Nebenwirkungen von Medikamenten für erektile Dysfunktion ist mehr als es wenig Nützlichkeit.Medikationen wie Viagra, Levitra, Cialis usw., sind sehr gut, um Penis für den sexuellen Intercourse zu errichten. Weil diese Art von Medikamentenhavethe Bewährte Fähigkeit, den Zustrom von Blut zu Gewebe und Muskel im Penis zu erhöhen.Aber die Verwendung dieser Arten von Medikamenten hat eine Menge von Nachteilen unter denen sind:
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.

Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.


Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.

Le curcuma, dans des formes et des doses adaptées, a les mêmes propriétés que les plantes précédentes, en apportant en plus un effet cholagogue et hépatoprotecteur (qui est intéressant si le foie souffre en raison d’une surconsommation d’alcool ou de médicaments). N’oubliez pas d’optimiser son absorption en la combinant avec le poivre et le gingembre.
Le mécanisme de l’érection peut sembler bien simple. Or, l’érection est le résultat d’un processus complexe faisant intervenir le cerveau, les vaisseaux sanguins, les nerfs et certaines hormones. En cas de défaillance d’un de ces éléments, il arrive que le pénis ne se remplisse pas suffisamment de sang, ce qui donne lieu à des difficultés érectiles.
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