La classe auxquels appartient le Levitra, Viagra sans ordonnance, Spedra ou encore le Cialis sont appelés « inhibiteurs de PDE5 ». Ils agissent en relaxant et en décontractant les vaisseaux sanguins, ce qui permet un meilleur afflux sanguin dans le pénis et ainsi permettent à l’homme d’avoir une érection, explique Gregory Bales (professeur agrégé d’urologie à l’Université de Chicago).
L’hypercontractilité musculaire lisse est un mécanisme physiopathologique de description plus récente que les précédents. Cette contraction exagérée des cellules musculaires lisses caverneuses est due à une dysrégulation des voies de signalisation contrôlant le tonus musculaire lisse. L’hyperactivité des kinases C et de la Rho-kinase serait à l’origine de cette augmentation du tonus contractile. Une telle augmentation a été retrouvée dans des modèles expérimentaux de diabète et d’hypertension.
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Il est également conseillé de diminuer, voir d’arrêter de consommer du tabac, de l’alcool et des drogues. Ces produits ont en effet un impact négatif sur votre circulation sanguine et vont donc diminuer considérablement vos capacités érectiles et donc engendrer des pannes sexuelles. L’alcool est encore plus dangereux en limitant la production de testostérone par votre organisme. A forte dose (plus de trois verres par jour), il va donc éteindre votre libido.
La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.
je vous propose d’aller aussi lire l’article qui aborde HBP ? : https://www.altheaprovence.com/blog/hypertrophie-benigne-prostate-chardon-marie-selenium/#more-3941 ; je vous invite aussi à lire dans la rubrique: commentaires le témoignage de Hervé Gouriou qui nous partage ses protocoles concernant l’HPB : https://www.altheaprovence.com/blog/epilobe-epilobium-angustifolium/#comment-24603
Cette grande éponge s'emplit de sang grâce à un ingénieux système d'écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l'homme, le sang n'y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l'artère honteuse. Le sang n'irrigue alors que l'enveloppe externe du pénis. C'est l'état chiffe. Flaccide. Comment vient l'érection ? Sa quasi-instantanéité cache l'extrême complexité d'une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche… Dans ces moments, sa verge pend. Elle n'est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul. "Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l'Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient." Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s'abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n'intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C'est, dit Freud, l'éducation du surmoi.
La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.
Puisque la mesure de la (dys)fonction organique est complexe à réaliser et à interpréter, un autre moyen est de s’en remettre à l’appréciation du patient qui décide si son érection est ou non suffisante pour l’activité sexuelle. Mais cette évaluation peut prendre deux formes [66][66] I. GOLDSTEIN et al., « Oral sildenafil in the treatment.... Pour évaluer l’efficacité des injections intracaverneuses, il est demandé au patient de noter, après chaque injection, une évaluation de son érection, si elle est suivie ou non d’un rapport sexuel et sa satisfaction relative à ce rapport [67][67] Les hommes étaient entraînés à s’injecter le produit.... Cette méthode est appelée l’event-log, elle mesure la fréquence et la qualité des rapports sexuels sur une période. L’étude de l’efficacité du sildénafil comporte bien une évaluation de ce type, mais elle insiste sur les résultats au questionnaire IIEF (International Index of Erectile Function) [68][68] RAYMOND ROSEN, « The international index of erectile.... La firme Pfizer est à l’origine de la construction de cet auto-questionnaire. L’IIEF compte quinze questions sur la sexualité, dont six concernent spécifiquement l’érection, chacune donnant lieu à une réponse sur une échelle de cinq degrés.

La dysfonction érectile est généralement facile à traiter, surtout si vous et votre partenaire êtes prêts à faire un effort. Le choix d’un traitement dépend bien sûr de vous. Peut-être qu’après un certain temps, vous acceptez que c’est le cas et que vous cherchez une autre façon de vivre la sexualité. Le sexe n’a pas besoin d’être égal aux rapports sexuels et à l’obtention d’un orgasme. L’inconvénient de cette activité sexuelle est que si elle ne réussit pas (ou plus) de manière satisfaisante, l’ensemble de la relation sexuelle peut s’arrêter. Envisagez d’autres façons d’apprécier le sexe et l’intimité avec votre partenaire.

Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
L’impuissance est un problème qui a longtemps été négligé, sinon repoussé par la communauté médicale et l’industrie pharmaceutique. La situation actuelle, avec le développement du Viagra® par l’industrie pharmaceutique, accompagné du soutien de l’urologie, présente un contraste flagrant. Il importe de comprendre les raisons qui ont poussé ces acteurs à se saisir du problème de l’impuissance.
Le traitement local est destiné à induire une érection. L’une des modalités consiste à pratiquer une injection dans le pénis de prostaglandine E1 (PGE1), de bimix (papavérine/phentolamine (en)) ou de trimix (papavérine/phentolamine/PGE1)15. Une autre passe par l’insertion dans l’urètre d’un applicateur libérant un petit bâtonnet contenant la substance active. Ces traitements nécessitent une phase d’apprentissage auprès d’un professionnel de santé, de façon à minimiser les risques de douleur ou de mauvaise administration.

Il s’agit de la classe pharmacologique de référence pour le traitement oral symptomatique à la demande de la DE. L’efficacité des médicaments de cette classe varie en fonction de l’étiologie de la DE. Les IPDE5 sont efficaces chez environ deux tiers des patients toutes étiologies confondues. Les IPDE5 sont d’une efficacité limitée après prostatectomie totale, chez les patients diabétiques et/ou souffrant d’une pathologie cardiovasculaire évoluée. Il existe des effets secondaires communs aux médicaments de cette classe : céphalées, dyspepsie, rougeurs du visage et encombrement nasal. Des troubles de la vision et des lombalgies peuvent exister en fonction des molécules.

La question est de savoir pourquoi les urologues se sont investis dans le domaine de l’impuissance et pourquoi ils y ont réussi. Car un problème médical n’appartient pas d’emblée à une catégorie de médecins. Les propriétés les plus objectives d’une maladie (le mécanisme biologique qui est à l’œuvre, la localisation anatomique) sont l’objet d’une compétition entre spécialistes. Selon Andrew Abbott [45][45] ANDREW ABBOTT, The system of professions : An essay..., les droits à une juridiction autonome dépendent pour chaque profession de sa capacité à classifier le problème, à raisonner à son propos et enfin à avoir une action sur lui, c’est-à-dire à diagnostiquer, inférer et traiter. Traiter un problème et démontrer l’efficacité du traitement est le moyen le plus efficace d’en devenir propriétaire et de le définir en retour. La division du travail entre médecins est donc un processus compétitif basé sur la confrontation de certains médecins à certains patients et qui a pour ressort la capacité à soigner.
L’impotence sexuelle masculine est une panne érectile qui survient chez l’homme indépendamment de son âge ou du nombre des rapports qu’il a eu dans sa vie, ou depuis la puberté. Ce trouble pourrait bien surgir durant les premières expériences sexuelles et durant le vieillissement comme à l’âge adulte. Il s’agit en effet d’un résultat inévitable d’un blocage de sang au niveau de la zone pénienne.
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.
"Les deux options sont indifféremment appréciées, mais le principal frein à un traitement quotidien reste sans conteste le coût d'une telle prise en charge" commente le Dr Giuliano. En effet, la prise quotidienne de ces médicaments offrirait aux fabricants un marché potentiel plus important mais s'avèrerait beaucoup trop onéreuse pour le patient. Ces produits actuellement non remboursés sont vendus en boite de 4 comprimés à 50 € pour des dosages de 10 ou 20 mg. "Un obstacle qui devrait considérablement handicaper la généralisation d'un traitement quotidien…" avoue le Dr Giuliano.
The analysis included 228 patients consulting in urology at Marrakech university hospital. The average age of patients was 45 ± 15 years. The main reason for consultation, indicated by 34.4% of patients was lower urinary tract symptoms (LUTS). The prevalence of sexual disorders was generally estimated at 32.9% (95% CI = [29.8%, 40.5%]) and erectile dysfunction in particular from 31.5% (95% CI = [27%, 39, 9%]). The prevalence increased significantly (p < 0.05) with age (37.1% for the age group [50–59] and 40.3% for the [60–70]) after 40 years. The form of moderate intensity was more frequent (41.7%). Among patients with erectile dysfunction, 31, 5% found it “completely unbearable”. However, only 11.8% consulted for sexual dysfunction. Our results show that erectile dysfunction is a common health problem, but rarely discussed by patients. This situation deserves more involvement of health providers in urology in dealing with early diagnosis and adequate management strategy.
Because diabetes promotes atherosclerosis (fat deposits and hardening of the arteries) and the penis is supplied by very small blood vessels, these vessels are usually the first to be affected. When blood flow is compromised, erectile problems can appear. In addition, poorly controlled diabetes can clog the arteries of the penis and lead to neuropathy, a complication affecting the nerves of the penis.
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