La physiopathologie de la DE, même si elle est complexe, est désormais bien connue. Elle peut varier considérablement d’un patient à l’autre en fonction du contexte étiologique. La résultante de l’altération isolée ou associée des différents mécanismes locaux de l’érection est univoque, c’est le défaut de remplissage des corps caverneux par le sang artériel en réponse à une stimulation aboutissant à une rigidité plus ou moins insuffisante. L’efficacité des traitements pharmacologiques dont nous disposons aujourd’hui ne doit pas faire oublier qu’il s’agit de traitements symptomatiques. Seules, peut-être, des mesures hygiénodiététiques associées à une activité physique régulière peuvent permettre de modifier l’histoire naturelle de la DE. Néanmoins, le concept de rééducation pharmacologique dans les suites par exemple d’une prostatectomie totale est sans doute pertinent.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".

La cure n’est cependant pas le seul traitement disponible. En l’absence de compréhension de l’origine de l’impuissance, des moyens mécaniques vont être élaborés, les prothèses péniennes et le vacuum. Les premières constituent une véritable solution, efficace pour tout type de patient souffrant d’impuissance. L’utilisation des prothèses péniennes émerge dans les années 1930 et elle est mise en œuvre (à petite échelle) dès le début des années 1950 [22][22] RAYMOND ROSEN, « Treatment of sexual disorders in the.... Des progrès importants accompagnent son développement, mais elles auront toujours pour inconvénient majeur d’être particulièrement invasives. Historiquement, la prothèse a toujours été réservée aux hommes ayant un problème organique identifié et souffrant d’une forme sévère d’impuissance. Le vacuum est un petit appareil qui permet d’obtenir une érection mécanique dans de nombreux cas (on obtient jusqu’à 90 % d’érection grâce à ce traitement). Dès 1874, on trouve trace de cet appareil, mais il n’a été commercialisé pour la première fois qu’en 1975 et mis sur le marché seulement en 1982, en raison de préoccupations sur son efficacité et sa sécurité. Cette technique demande une certaine pratique, l’utilisation n’étant pas aisée, enfin elle est peu agréable pour le couple. Chronologiquement, on voit donc des traitements apparaître de manière erratique, les intuitions ou signes encourageants ne se confirmant pas toujours (comme en témoigne l’ensemble des produits qui ont été considérés comme des aphrodisiaques tout au long des siècles) ou mettant un certain temps à se concrétiser, ainsi dans le cas du vacuum. Ne sont donc disponibles vers 1960 que des traitements assez peu efficaces (aphrodisiaques) ou très contraignants (prothèses et vacuum).
Pourquoi, dès lors, continuer à trouver une réponse aux problèmes de dysfonctionnements de l’érection en utilisant des pilules bleues qui provoquent une réponse strictement mécanique, cela au prix d’une absence totale de spontanéité et d’un cortège d’effets secondaires et de risques cardiaques ? A quoi bon se piquer la verge ou subir une intervention chirurgicale alors qu’une solution naturelle et holistique existe ? Ici, l’atteinte de la performance sexuelle ne se fait pas au détriment de la santé, bien au contraire, il s’agit plutôt de la performance par la santé. Le sexe doit rester un moment qui ne se prépare pas, qui ne se prémédite pas. Avouez que c’est meilleur si ce n’est pas fait « sur commande ».

Kasunyatan banget prasaja lan iki, dumugi degdegan seksual biasane melu otak, hormon awak tartamtu kaya testosteron ing wong lan estrogen ing wanita, syaraf Otot tartamtu, lan komponen saka papan pesenan awak lan wektu bakal matesi kula kanggo sebutno bab lisènsi panggunaan sing mengaruhi iki organ penting ngaruh ing sembarang cara bisa mblokir fungsi normal saka penis.I bakal sebutno sawetara: lemes lan kaku lan sesambetan masalah, kinerja kuatir bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual, iku kudu nyatet sing kabeh thesearepsychologicalissueandmustbe resovle psychologically.Also konsumsi alkohol immoderate bisa nimbulaké jawat Éwah utawa impotence seksual ing men.Some nimbulaké bisa tilak kanggo siji utawa luwih saka ing ngisor iki: kelemon, Panggunan rokok, konsumsi alkohol, penyakit jantung, nggedhekake prostategland, diabetesetc.
A tout âge, de très nombreux hommes connaissent parfois des « pannes sexuelles ». Celles-ci sont le plus souvent liées à la fatigue, au stress, à diverses préoccupations, à la prise d’alcool ou à des problèmes avec leur partenaire. Ces troubles occasionnels ne constituent pas des troubles de l’érection (ou « dysfonctions érectiles ») proprement dits.
Bien que les femmes puissent se sentir très concernées par le problème et même directement visées, elles doivent savoir que la dysfonction érectile est un problème fréquent qui atteint la moitié des hommes de 40 à 70 ans. De nos jours, beaucoup de moyens médicaux et psychologiques sont mis à leur disposition et la plupart voient leur trouble se régler rapidement.

Globalement, un mauvais état général, l’existence d’un diabète, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie psychiatrique, de troubles psychologiques, de conditions socioéconomiques défavorables, d’un tabagisme, d’un déficit hormonal sont des facteurs de risque de DE établis. Le rôle de la iatrogénie médicamenteuse (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle) est également certain. L’activité physique, la minceur, une faible consommation d’alcool, l’absence de tabagisme diminue le risque de DE. Il existe une association entre DE d’une part et l’obésité et le syndrome métabolique d’autre part. Cependant, il n’existe pas de certitude quant au fait de savoir si l’obésité et le syndrome métabolique sont des facteurs de risque à part entière DE ou si le diabète, les maladies cardiovasculaires, voire l’hypotestostéronémie qui leur sont associés expliquent cette association .

La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.
La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection.
Enfin, les consultations spécialisées et les thérapies de couples sont aussi conseillées en mesures préventives mais également associées à un traitement. Alors pour que les troubles de l’érection ne soient pas une fatalité, n’hésitez pas à aborder le sujet avec un professionnel de santé avec lequel vous vous sentirez à l’aise : médecin ou pharmacien qui saura alors vous conseiller et vous orienter. Si les causes des troubles de l’érection sont souvent multiples et interdépendantes, des solutions existent !
Pour remédier à l’impuissance en ayant la sureté et l’assurance qu’aucun effet secondaire ne s’y suivra, ce produit naturel est ce qu’il vous faut. Certifié par les experts à l’échelle mondiale et affirmé comme étant le produit le plus efficace pour ses ingrédients et sa formule purement naturels, ce remède a changé des vies et a fait le bonheur de milliers d’hommes.

La papavérine n’a pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans le traitement de la DE. Cependant, son utilisation peut être considérée comme validée par l’usage. La papavérine n’occasionne pas les douleurs dont peut être responsable la PGE1 chez certains patients. La détermination de la posologie optimale est un peu plus délicate que celle de la PGE1. Son effet peut varier. Elle serait plus souvent responsable de fibrose du tissu érectile. La posologie utile maximale est de 80mg.
Le romarin est l’un des meilleurs antioxydants dans le monde des plantes. Il protège les lipides polyinsaturés contre le stress oxydatif. Et nous savons aujourd’hui que l’oxydation des lipides à l’intérieur de la molécule de LDL (transporteur sanguin de lipides) est impliquée dans le développement de l’athérome. Il a donc une action préventive contre le développement de l’athérosclérose.
La meilleure façon de traiter la dysfonction érectile sans médicaments est de renforcer les muscles du plancher pelvien avec des exercices de Kegel. Celles-ci sont souvent associées à des femmes cherchant à renforcer leur région pelvienne pendant la grossesse, mais elles peuvent être efficaces pour les hommes cherchant à retrouver la pleine fonction du pénis.
Besides treating the underlying causes such as potassium deficiency or arsenic contamination of drinking water, the first line treatment of erectile dysfunction consists of a trial of PDE5 inhibitor (such as sildenafil). In some cases, treatment can involve prostaglandin tablets in the urethra, injections into the penis, a penile prosthesis, a penis pump or vascular reconstructive surgery.[1]
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !
Des médicaments ont été développés pour combattre la dysfonction érectile et vous les connaissez bien comme la pilule de Viagra©, le Cialis©, le Verdanafil©... ils ont eu une popularité remarquable parmi les hommes auparavant, mais qui sont aujourd’hui de plus en plus déconseillés par les médecins suite aux complications rapportées parmi les patients.
Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).
Les prothèses, peuvent apporter une solution aux problèmes d’érection les plus graves. La plupart des prothèses implantée sont « gonflables » et c’est une pompe qui remplit sous pressions deux cylindres, un dans chaque corps érectile, ce qui entraine l’érection. Mais il faut bien avoir à l’esprit que la mise en place de ces prothèses résulte d’une chirurgie lourde qui détruit de façon permanente le tissu érectile. Les complications des prothèses sont l’infection et les pannes. Ce n’est évidemment pas la solution à envisager lorsqu’on ne souffre que de dysfonctionnements érectiles irréguliers ou pas encore clairement installés.
Les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les tranquillisants, les médicaments anticancéreux, les œstrogènes et autres peuvent altérer l’érection. Si vous craignez que vos médicaments soient la cause de votre dysfonction érectile, ne cessez surtout pas de les prendre. Parlez-en à votre médecin, qui pourra prendre la décision d’en changer pour d’autres qui ne produisent pas cet effet indésirable, si possible.
La papavérine n’a pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans le traitement de la DE. Cependant, son utilisation peut être considérée comme validée par l’usage. La papavérine n’occasionne pas les douleurs dont peut être responsable la PGE1 chez certains patients. La détermination de la posologie optimale est un peu plus délicate que celle de la PGE1. Son effet peut varier. Elle serait plus souvent responsable de fibrose du tissu érectile. La posologie utile maximale est de 80mg.

Die Tatsache ist sehr einfach und es ist dies, die Erreichung einer sexuellen Erektion in der Regel beinhaltet das Gehirn, bestimmte Körper Hormon wie Testosteron bei Männern und Östrogen bei Frauen, bestimmte Muskeln Nerven, und andere Komponenten des Körpers wünschen Raum und Zeit wird mich zu beschränken .Jedes Ding, das dieses lebenswichtige Organ negativ in irgendeiner Weise beeinflussen kann, kann das normale Funktionieren des Penis blockieren. Ich erwähne wenig: Müdigkeit und Stress und Beziehungsprobleme, Leistungsangst kann Erektile Dysfunktion oder sexuelle Impotenz verursachen, es sollte beachtet werden, dass alle diesearepsychologische Problem und muss resovle psychologisch.Also immoderate Alkoholkonsum kann Erektile Dysfunktion oder sexuelle Impotenz bei Männern verursachen.Einige andere Ursachen können Spur auf eine oder mehrere der folgenden: Fettleibigkeit, Tabakkonsum, Alkoholkonsum, Herzerkrankungen, vergrößern Prostategland, Diabetes etc.

Les nombreuses causes potentielles de l’impuissance signifient qu’un médecin posera généralement beaucoup de questions et prendra les dispositions nécessaires pour effectuer des analyses sanguines. De tels tests peuvent notamment détecter les problèmes cardiaques, le diabète et une faible testostérone. Le médecin procédera également à un examen physique, y compris des organes génitaux.
Ce traitement par voie orale permet de dilater les vaisseaux sanguins du pénis pour y laisser entrer plus de sang et ainsi entraîner une érection. Le médicament ne provoque pas une érection automatique et il n'augmente pas le désir sexuel. Il aide tout simplement l'homme à obtenir ou à maintenir son érection. Il agit donc seulement si l'homme est soumis à une stimulation sexuelle. Près de 80 % des utilisateurs obtiennent des résultats satisfaisants avec ce médicament.
Cependant, de ce que la médecine est une pratique, il ne s’ensuit pas qu’elle ne puisse être considérée comme une science. Thomas Kuhn [16][16] THOMAS KUHN, La structure des révolutions scientifiques,... exclut la médecine des disciplines scientifiques, arguant qu’elle répond à un besoin social, tel le droit. Mais nous définissons, à la suite de Larry Laudan [17][17] LARRY LAUDAN, La dynamique de la science, Bruxelles,..., la science comme une activité de résolution des énigmes, théoriques et empiriques. Dans cette perspective, la médecine est une science pratique dont les énigmes sont constituées par des individus malades. Il convient de comprendre l’origine du mal, le mécanisme pathologique, afin de le traiter et d’empêcher qu’il ne réapparaisse. Si l’on accepte de considérer la médecine comme une pratique scientifique, la connaissance acquise grâce à l’analyse de l’effet du traitement ne peut alors être dissociée du savoir sur les maladies [18][18] Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op..... Celui-ci s’élabore, en médecine, avec la mise au point de traitements et en appréciant leurs effets sur les pathologies.
Dans la notion de maladie est contenue l’idée que ce problème qui met en cause l’intégrité de l’être vivant constitue une unité d’analyse. Il s’explique par un mécanisme qui rassemble et ordonne l’ensemble des troubles que l’individu rencontre. L’élaboration d’un tel mécanisme suppose, selon Rom Harré [8][8] ROM HARRÉ, The principles of scientific thinking, Oxford,..., de modéliser la réalité par idéalisation et par abstraction : en améliorant toutes les propriétés de l’objet, de même qu’un mannequin est un modèle de la femme; en sélectionnant certaines de ses propriétés, en fonction de l’objectif poursuivi. L’identification d’un mécanisme pathologique se fait à partir de cas de malades, qui sont de beaux spécimens, en ne prenant en compte que les éléments liés à la maladie qu’on cherche à expliquer. En l’absence de l’identification d’un tel mécanisme, c’est le terme de syndrome qui s’impose. La classification des maladies se fait selon le principe de la taxinomie, où chaque taxon est composé de choses ayant la même constitution, c’est-à-dire obéissant au même mécanisme. Chez R. Harré, la notion de taxinomie diffère de celle de classe car, dans ce dernier cas, n’importe quelle agrégation d’entités ayant au moins une caractéristique en commun peut constituer une classe.
Bien que les femmes puissent se sentir très concernées par le problème et même directement visées, elles doivent savoir que la dysfonction érectile est un problème fréquent qui atteint la moitié des hommes de 40 à 70 ans. De nos jours, beaucoup de moyens médicaux et psychologiques sont mis à leur disposition et la plupart voient leur trouble se régler rapidement.
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