Leur utilisation peut se faire sur du court terme (quelques semaines) pour un souci transitoire, jusqu’au retour d’une confiance en soi et notamment pour les hommes restés longtemps seuls et sans relations qui ont besoin d’être en confiance lors de la rencontre d’une nouvelle partenaire (prise en charge médicamenteuse pour un problème psychologique).
 Vaccination contre le HPVPapillomavirus : l’Australie sur le point d’éradiquer le cancer du col de l’utérus Médecine personnaliséeSyndrome myélodysplasique : un nouvel outil génétique pour ajuster au mieux le traitement Changement de pratiquesDéchirure du ménisque : l’arthroscopie est réalisée beaucoup trop souvent Bon à savoir (au cas où)Cancer : les longs voyages dans l’espace détraqueraient le système digestif

Il est également possible d’évoquer la responsabilité du système nerveux central dans la DE psychogène. Elle peut-être réactionnelle à un évènement de vie traumatisant personnel, voire professionnel, témoigner d’une anxiété de performance, d’une difficulté au sein du couple, d’un manque de désir ou être la conséquence d’une dépression ou d’une maladie psychiatrique ex. schizophrénie. Des anomalies biologiques pourraient être associées à la DE psychogénique avec :
Il y a pourtant une autre manière d’aborder l’érection, c’est à dire pas seulement comme un problème de flux sanguin ou bien un problème psychique, mais comme l’expression d’un déséquilibre de l’organisme et d’un déséquilibre hormonal. C’est l’approche qui a prévalu lors de la conception d’un produit 100% naturel destiné à traiter l’impuissance. Les résultats sont moins immédiats que ceux obtenus avec le Viagra mais ils sont plus durables et surtout, moins nocifs.
Les traitements oraux, type Viagra, Cialis ou Levitra, agissent sur le relâchement des muscles lisses des corps caverneux et, de ce fait, augmentent le flux artériel à l’origine de l’érection. On n’en parle presque pas et le sujet préoccupe peu les instances médicales officielles parce que le Viagra et ses cousins ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale, mais les effets secondaires de ces médicaments sont nombreux.
Pour sauver leur couple, certaines femmes décident de perdre du poids, de se relooker, de porter des dessous ultra sexy, pensant  que, dans le fond, les problèmes d’érection de leur compagnon sont de leur faute. A défaut d’arranger les pannes sexuelles de leur partenaire, celles-ci aggravent parfois la situation en présentant à leur homme une femme qu’il ne reconnaît pas.
"J'ai un patient, un homme marié, qui a perdu toute confiance en lui en trois semaines. Un soir une maîtresse d'occasion lui dit : “C'est extraordinaire comme j'ai éprouvé du plaisir avec toi. Pourtant mon mari a un plus gros sexe que le tien.” Cela a suffi. Il n'a entendu que la deuxième partie de la phrase. Il est venu me consulter pour des pannes répétées. Il avait perdu confiance en lui, il y pensait en faisant l'amour, débandait et ensuite craignait que cela ne se répète. C'était le cercle vicieux." Le docteur Marie Chevret-Méasson exerce à Lyon. Psychiatre, spécialiste de l'infertilité, elle a suivi une formation en sexologie et psychosomatique en hôpital. Sans rien dévoiler de ses patients, elle raconte beaucoup d'histoires similaires où des hommes s'enferment dans une spirale de l'échec. "Cela arrive aux plus anxieux. Passé 50 ans, beaucoup d'hommes s'angoissent de ne plus être performants. Pas seulement au lit. Au travail. Face à la concurrence des jeunes, ou même de leurs enfants. C'est l'histoire du père que son fils dépasse au ski. Il arrête le ski. Nous sommes dans une société de compétition, cruelle, qui licencie les seniors. Tout dépend des représentations que chacun se fait de l'âge, s'il accepte de vieillir. Les femmes connaissent les mêmes peurs."
C’est ou bien la possibilité d’obtenir une érection ferme mais ne pas pouvoir la maintenir pour un temps suffisant, ou l’impossibilité d’obtenir une érection rigide mais occasionnellement. Dans ce cas l’homme est capable d’avoir une performance sexuelle satisfaisante mais avec des moments d’impuissance passagère dans certaines situations ou due à certains facteurs organiques ou psychologiques.
El hecho es muy simple y es esto, lograr una erección sexual por lo general implica el cerebro, ciertas hormona del cuerpo como la testosterona en los hombres y el estrógeno en las mujeres, ciertos nervios de los músculos y otros componentes del cuerpo desean espacio y tiempo me limitará a mencionar . Cualquier cosa que afecte negativamente a estos órganos vitales de alguna manera puede bloquear el funcionamiento normal del pene. Voy a mencionar pocos: la fatiga y el estrés y las cuestiones de relaciones, la ansiedad de rendimiento puede causar disfunción eréctil o impotencia sexual, hay que señalar que todos estos son tema psicológico y debe resovle psicológicamente. También el consumo inmoderado de alcohol puede causar disfunción eréctil o impotencia sexual en los hombres. Algunas otras causas se pueden rastrear a uno o más de los siguientes: obesidad, consumo de tabaco, consumo de alcohol, enfermedades del corazón, agrandamiento de la glándula prostática, diabetes, etc.
Celles qui peuvent avoir un effet sur la circulation, le stress chronique, les niveaux de testostérone ou de cortisol. On les parsème dans tous ces compléments. Au plus il y en a, au mieux c’est. Ginkgo, ginseng, gingembre, tribule terrestre, etc. En les mettant toutes dans un shaker et en secouant bien, on finira bien par tomber sur une qui marche ;
Cette histoire a mis en exergue les réticences de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique à s’investir dans ce type de pathologies. Le terme de médicalisation est donc peu adapté à moins de parler d’une « médicalisation négociée » ainsi que le proposent Patrice Bourdelais et Olivier Faure [79][79] PATRICE BOURDELAIS et OLIVIER FAURE (éd.), Les nouvelles.... Car « admettre que la médicalisation, ou le changement de culture médicale, fut bien évidemment négociée, libère la recherche d’un carcan et lui permet de revenir au terrain, délesté d’un fardeau trop lourd d’arrière-pensées, mais sans sombrer pour autant dans un empirisme aveugle » [80][80] Le fait que l’intérêt pour l’impuissance ait été porté.... L’analyse des ressorts de la prise en compte de l’impuissance par la médecine permet de distinguer trois vecteurs de changement : la confrontation à des patients, qui ne représentent pas seulement une plainte mais aussi des anomalies théoriques; la découverte d’un traitement pharmacologique et ses conséquences sur la compréhension de l’impuissance; viennent dans un troisième temps les stratégies des urologues. L’importance de la papavérine dans l’évolution de la connaissance sur l’impuissance est majeure. Il est symptomatique de constater que ce point n’est pas ou peu évoqué par les auteurs qui utilisent le concept de médicalisation [81][81] Aucune mention chez R. Carpiano ni chez N. Bajos et.... Ces derniers se focalisent sur le Viagra®, en raison de l’intense débat médiatique dont il a été l’objet. Celui-ci est un objet d’analyse en soi qui ne se confond pas avec l’histoire de l’impuissance [82][82] Un rapide examen de cette question nous a montré que,....

La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.
La présence d'une HBP diminue aussi la qualité de vie des partenaires des patients porteurs d'une HBP. Une étude menée par Sells a permis de montrer, grâce au développement d'une échelle de qualité de vie spécifique, que l'HBP entraïnait d'importants retentissements sur la qualité de vie chez les partenaires de patients atteints de cette maladie, avec notamment l'apparition de troubles du sommeil, la peur que leur compagnon ait un cancer, la crainte de la chirurgie et une sérieuse altération dans leur vie sexuelle [25].
je vous propose d’aller aussi lire l’article qui aborde HBP ? : https://www.altheaprovence.com/blog/hypertrophie-benigne-prostate-chardon-marie-selenium/#more-3941 ; je vous invite aussi à lire dans la rubrique: commentaires le témoignage de Hervé Gouriou qui nous partage ses protocoles concernant l’HPB : https://www.altheaprovence.com/blog/epilobe-epilobium-angustifolium/#comment-24603
Le traitement à la testostérone peut entraîner une rétention des liquides dans l’organisme. Il peut aussi provoquer de l’acné et un grossissement de la prostate et des seins. Parmi les autres effets secondaires, mentionnons également la baisse de la fertilité, l’augmentation du nombre de globules rouges qui peut causer une maladie cardiaque, l’aggravation des symptômes d’apnée du sommeil et l’augmentation du risque qu’un cancer de la prostate se développe plus rapidement.
Les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les tranquillisants, les médicaments anticancéreux, les œstrogènes et autres peuvent altérer l’érection. Si vous craignez que vos médicaments soient la cause de votre dysfonction érectile, ne cessez surtout pas de les prendre. Parlez-en à votre médecin, qui pourra prendre la décision d’en changer pour d’autres qui ne produisent pas cet effet indésirable, si possible.
أنا لا أقول الدواء ليست جيدة، ولكن الآثار الجانبية للدواء لعلاج ضعف الانتصاب هو أكثر من أنها فائدة قليلة.التعليمات مثل الفياجرا، ليفيترا، سياليس الخ، هي جيدة جدا لجعل القضيب منتصب الجنسي الجماع.لأن هذا النوع من ميديكاتيونافيث وقد أثبتت القدرة على زيادة تدفق الدم إلى الأنسجة والعضلات داخل القضيب.ولكن استخدام هذه الأنواع من الأدوية لديها الكثير من العيوب منها:
"L'accroissement de la fonction érectile avec des statines était d'environ un tiers à la moitié de ce qui est obtenu avec le Viagra, le Cialis ou le Levitra", les traitements de choix contre les problèmes d'érection, précise le Dr John Kostis, directeur de l'Institut cardiovasculaire à l'université Rutgers dans le New Jersey, principal auteur de cette recherche. "Pour les hommes souffrant d'impuissance et qui ont besoin de statines pour contrôler leur cholestérol, cela pourrait leur apporter un plus", dit-il.
Il est important de noter qu’il peut y avoir un chevauchement entre les causes médicales et psychosociales. Par exemple, si un homme est obèse, les changements de flux sanguin peuvent affecter sa capacité à maintenir une érection, qui est une cause physique. Cependant, il peut aussi avoir une faible estime de soi, ce qui peut affecter la fonction érectile et est une cause psychosociale.
L’effet de la papavérine sur l’érection, démontrée lors de ce congrès, a un impact fort sur la communauté des urologues. De jeunes cliniciens investissent ce nouveau domaine, et déploient diverses stratégies pour intéresser l’industrie pharmaceutique et la communauté médicale. Il s’agit pour eux de définir une pathologie adaptée à l’urologie et suffisamment conséquente pour justifier leur recherche et intéresser les firmes. « Tout a changé en 1983 quand les injections sont sorties. Ça a transformé le paysage », explique un urologue [49][49] Entretien avec un urologue responsable d’une consultation....
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.
D'autres encore vont se croire impuissants parce qu'ils n'ont pas fait l'amour pendant longtemps et éprouvent des difficultés à recommencer. En fait, disent les médecins, leur faiblesse provient avant tout du manque d'activité. En effet, nous le savons aujourd'hui, une verge fléchit quand elle ne sert pas. Le manque d'entraînement lui est néfaste, elle perd en vigueur. C'est le " syndrome du veuf ", très courant au siècle dernier. Après deux ans d'inactivité, le malheureux éprouve une grande difficulté à bander. Ce n'est pas un manque de désir, mais une affaire de "capacité érectile". Philippe Brenot : "Il y a encore trente ans, un tel homme consultait en vain un psychanalyste ou un psychiatre. Aujourd'hui, avec un accompagnement psychologique et un médicament érectile, il fait l'amour. Les affections sexuelles, de l'impuissance aux “obsessions”, ont été psychiatrisées au XXe siècle. L'impuissance était toujours considérée comme un blocage psychogène. Ce faisant, la dimension physiologique de l'érection a été négligée. Tout a changé dans les années 1960."

La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.


Les problèmes d’érection peuvent survenir à tout âge, mais ils sont beaucoup plus fréquents à partir de 50 ans. Plus de 3 millions d’hommes en France souffriraient d’un problème d’érection avec 1 à 9% de personnes touchées entre 18 et 39 ans, jusqu’à 30% de 40 à 59 ans, 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% de personnes atteintes au-delà de 70 ans. La survenue des troubles de l’érection est également plus fréquente chez les fumeurs, les personnes consommant de l’alcool et/ ou les personnes présentant un surpoids important.
Un dysfonctionnement érectile est rarement dû à une seule cause. En règle générale, il résulte de multiples mécanismes, d’autant plus que le sujet avance en âge. La survenue d’un dysfonctionnement érectile n’est jamais un hasard. Pour cette raison, il est nécessaire de toujours rechercher des facteurs prédisposant (pourquoi lui ?), déclenchant (pourquoi maintenant ?) ou entretenant (pourquoi encore ?) un dysfonctionnement érectile.
"Les deux options sont indifféremment appréciées, mais le principal frein à un traitement quotidien reste sans conteste le coût d'une telle prise en charge" commente le Dr Giuliano. En effet, la prise quotidienne de ces médicaments offrirait aux fabricants un marché potentiel plus important mais s'avèrerait beaucoup trop onéreuse pour le patient. Ces produits actuellement non remboursés sont vendus en boite de 4 comprimés à 50 € pour des dosages de 10 ou 20 mg. "Un obstacle qui devrait considérablement handicaper la généralisation d'un traitement quotidien…" avoue le Dr Giuliano.
Si vous êtes atteint de dysfonction érectile, vous pensez peut-être qu’un traitement à la testostérone vous aiderait. La testostérone est une hormone sexuelle masculine. Après 50 ans, le taux de testostérone diminue graduellement chez les hommes et la dysfonction érectile devient plus fréquente. À moins d’avoir d’autres signes et symptômes évoquant un faible taux de testostérone, vous devriez y penser deux fois avant de recevoir ce traitement. Voici pourquoi :
Le cas de l’impuissance est particulièrement heuristique pour démontrer l’efficacité de ce modèle d’analyse [6][6] Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens.... La commercialisation du Viagra®, en 1998, a marqué une rupture dans la prise en charge de l’impuissance. Le sildanéfil, le nom de la molécule, est le premier médicament par voie orale, efficace et confortable à utiliser pour le patient impuissant. Par ailleurs, la définition de l’impuissance a évolué avec la création du concept de dysfonction érectile, qui exclut les problèmes liés au désir. Enfin, l’urologie émerge comme spécialité concernée par la prise en charge de l’impuissance. Le Viagra® a très rapidement été l’objet de réflexions de la part de chercheurs en sciences humaines [7][7] NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve.... La majorité de ces travaux considèrent ce médicament comme le vecteur de la médicalisation de l’impuissance, qui consiste en la réduction de la pathologie à un simple problème de capacité érectile. La formation de la notion de « dysfonction érectile » est critiquée car elle promeut une vision mécaniste de la sexualité. Cette évolution est imputée à l’industrie pharmaceutique et aux urologues qui sont intéressés par cette définition. Le terme de médicalisation est connoté péjorativement chez ces auteurs car il met l’accent sur l’emprise grandissante de la médecine sur l’ensemble des aspects de la vie des individus. Mais ce mode de pensée produit en réalité une lecture erronée de l’histoire. Premièrement, ce n’est pas le Viagra® qui est à l’origine de l’évolution de la définition et de la prise en charge de l’impuissance, mais une autre molécule, la papavérine. Deuxièmement, si la papavérine a considérablement fait évoluer la compréhension du mécanisme pathologique, ni l’industrie pharmaceutique ni les urologues n’en sont responsables. Il convient donc de s’intéresser à l’ensemble des traitements dans leur relation à la connaissance de la maladie. Qui plus est, le rôle du médicament ne se réduit pas à celui d’un moyen pour atteindre une fin, engranger des bénéfices ou dominer la prise en charge d’une maladie.
À l'état flaccide, l'innervation sympathique adrénergique maintient le muscle lisse contracté limitant l'ouverture des espaces sinusoïdes. Lors de l'érection, les terminaisons parasympathiques libèrent l'acétylcholine qui inhibe la libération de noradrénaline et les terminaisons NANC libèrent le monoxyde d'azote (NO) qui permet la relaxation musculaire lisse et l'ouverture des espaces sinusoïdes.

Les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les tranquillisants, les médicaments anticancéreux, les œstrogènes et autres peuvent altérer l’érection. Si vous craignez que vos médicaments soient la cause de votre dysfonction érectile, ne cessez surtout pas de les prendre. Parlez-en à votre médecin, qui pourra prendre la décision d’en changer pour d’autres qui ne produisent pas cet effet indésirable, si possible.
MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre la parole : les usages des médicaments par les patients dans les listes de discussion électroniques », Sciences sociales et santé, 20,1,2002, pp. 89-114; SYLVIE FAINZANG, Médicaments et société. Le patient, le médecin et l’ordonnance, Paris, PUF, 2001; GREGORY MAKOUL, PAUL ARNTSON et THEO SCHOFIELD, « Health promotion in primary-care : Physician-patient communication and decision-making about prescription medications », Social science and medicine, 41,9,1995, pp. 1241-1254.
Les urologues présentent deux autres avantages pour l’industrie pharmaceutique. D’une part, l’urologie est une spécialité reconnue, alors que les sexologues peinent à s’imposer comme spécialité médicale. D’autre part, les injections et le Viagra® sont des médicaments généraux qui conviennent pour tout type d’étiologie. La compétence des urologues est adaptée à ces médicaments [52][52] Dans un entretien, un urologue se définit ainsi comme.... L’industrie pharmaceutique n’a pas intérêt à coopérer avec les spécialités compétentes sur une seule forme d’impuissance – par exemple les diabétologues, les chirurgiens vasculaires, les cancérologues, les rééducateurs neurologiques – car cela aurait pour conséquences d’émietter le marché. Ainsi, la firme Pfizer et les autres par la suite [53][53] Les firmes Lilly et Abbott proposèrent également un... vont exclusivement s’adresser à la communauté des urologues et renforcer leur emprise initiale. Le sildénafil est un produit qui ne demande pas une grande spécialisation dans le fonctionnement de l’érection, ni même dans la sexualité. Il y a une opportunité pour les urologues de gagner de nouveaux patients, sans pour autant modifier le contenu de leurs connaissances.

Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.


Que se passe-t-il quand le cerveau conscient suspend sa surveillance, suite à une caresse par exemple ? Emus, les nerfs dorsaux de la verge, cheminant dans le périnée, vont activer les centres nerveux de la moelle épinière. Marc Galiano explique la suite : "De là, les influx nerveux chargés d'informations agréables préviennent le cerveau limbique – ou primitif, émotionnel. C'est lui qui déclenche l'érection, sans passer par la conscience. C'est tout l'avantage des “apéritifs amoureux” et des préliminaires." Dans ces moments, le système nerveux dit "parasympathique" envoie des informations qui décrispent la verge contractée. Il lève l'inhibition. A cet instant, la paroi interne des capillaires du pénis libère du monoxyde d'azote, un composé chimique bien connu pour ses propriétés vasodilatatrices. L'éponge pénienne s'allonge aussitôt, son accordéon intérieur s'étire et le sang pénètre les alvéoles des corps érectiles qui se dilatent, faisant gonfler la verge. Ce faisant, les alvéoles gonflées écrasent les veines contre la paroi du pénis, bloquant toute fuite sanguine. La pression augmente dans la verge, ce qui lui donne sa belle rigidité. L'homme bande. Il est en voix.

Outre ces causes organiques, les troubles de l'érection peuvent avoir pour origine des problèmes psychologiques. Même si cette distinction est bien souvent trop simpliste, elle se traduit dans la perception qu'ont les hommes qui en souffrent. Selon une récente enquête 4, les hommes de moins de 45 ans relient leur condition à la fatigue et au stress, alors que les plus de 45 ans (de même que les hommes très concernés par la pathologie) accordent une place plus importante au vieillissement et à certaines pathologies (hypertension artérielle, problèmes de prostate et autres problèmes cardiovasculaires).

La meilleure façon de traiter la dysfonction érectile sans médicaments est de renforcer les muscles du plancher pelvien avec des exercices de Kegel. Celles-ci sont souvent associées à des femmes cherchant à renforcer leur région pelvienne pendant la grossesse, mais elles peuvent être efficaces pour les hommes cherchant à retrouver la pleine fonction du pénis.


Globalement, un mauvais état général, l’existence d’un diabète, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie psychiatrique, de troubles psychologiques, de conditions socioéconomiques défavorables, d’un tabagisme, d’un déficit hormonal sont des facteurs de risque de DE établis. Le rôle de la iatrogénie médicamenteuse (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle) est également certain. L’activité physique, la minceur, une faible consommation d’alcool, l’absence de tabagisme diminue le risque de DE. Il existe une association entre DE d’une part et l’obésité et le syndrome métabolique d’autre part. Cependant, il n’existe pas de certitude quant au fait de savoir si l’obésité et le syndrome métabolique sont des facteurs de risque à part entière DE ou si le diabète, les maladies cardiovasculaires, voire l’hypotestostéronémie qui leur sont associés expliquent cette association .
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