Le constat formulé par Charles Rosenberg est sans appel concernant l’intérêt pour le médicament : « Les historiens ont toujours considéré les médicaments comme un objet étrange. Dans l’ensemble, ils ont réagi en les ignorant » (CHARLES ROSENBERG, Explaining epidemics and other studies in the history of medicine, Cambridge, Cambridge University Press, 1992, p. 10).

Donnée d'époque, beaucoup de médecins constatent l'influence grandissante du porno dans les troubles sexuels et érectiles des adolescents. Si le cinéma X peut aider un adulte à fantasmer, retrouver les archétypes qui l'enthousiasment, il sert bien souvent d'éducation sexuelle aux garçons de 10 à 18 ans, comme le montre l'enquête récente d'une journaliste de Marie-Claire (Ados : la fin de l'innocence, Géraldine Levasseur, Max Milo, 2009). Pour commencer, le sexe imposant des "hardeurs" traumatise nombre d'entre eux. Ils pensent qu'un tel mandrin donne la norme de la taille. Résultat, les adolescents font des complexes, croient être sous-équipés et ne bandent plus. Beaucoup d'hommes jeunes consultent des andrologues après avoir vu un film porno et demandent à se faire agrandir ou épaissir le sexe. Le pilonnage sexuel des films impressionne aussi beaucoup ces jeunes, qui se croient nuls s'ils ne tambourinent pas leurs copines. Quant aux actrices toutes soumises, rampant aux pieds des hommes, se jetant sur leur pénis, se faisant prendre par plusieurs athlètes bodybuildés en même temps, ils s'étonnent de n'en rencontrer aucune parmi leurs petites amies. La réalité les désillusionne. Alors ils s'accrochent au porno. Et débandent dans la vie. Laissons l'andrologue Marc Galiano, de l'Institut Montsouris, conclure : "Aujourd'hui, après la vague féministe, beaucoup de femmes ne savent plus jouer les courtisanes, donner du plaisir, faire bander les hommes. Quant aux hommes, ils ignorent l'univers de la volupté, des caresses, du tantrisme, savoir se retenir. Certains tombent dans le porno. Il ne suffit pas de leur donner des pilules, il faudrait reprendre toute l'éducation érotique."

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Le Cnidium monnieri est une variété de carotte. C’est une plante connue de la médecine traditionnelle asiatique depuis des milliers d’années. Elle est utilisée pour aider à traiter l’impuissance et la stérilité. Le Cnidium monnieri libère naturellement l’oxyde nitrique qui permet la relaxation du muscle caverneux et accroit la production de guanosine, une substance indispensable à l’obtention et la pérennité d’une puissante érection. Le Cnidium monnieri contient un principe actif de la famille des coumarines, auquel sont attribuées des propriétés de stimulation de la sexualité.
Cette histoire a mis en exergue les réticences de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique à s’investir dans ce type de pathologies. Le terme de médicalisation est donc peu adapté à moins de parler d’une « médicalisation négociée » ainsi que le proposent Patrice Bourdelais et Olivier Faure [79][79] PATRICE BOURDELAIS et OLIVIER FAURE (éd.), Les nouvelles.... Car « admettre que la médicalisation, ou le changement de culture médicale, fut bien évidemment négociée, libère la recherche d’un carcan et lui permet de revenir au terrain, délesté d’un fardeau trop lourd d’arrière-pensées, mais sans sombrer pour autant dans un empirisme aveugle » [80][80] Le fait que l’intérêt pour l’impuissance ait été porté.... L’analyse des ressorts de la prise en compte de l’impuissance par la médecine permet de distinguer trois vecteurs de changement : la confrontation à des patients, qui ne représentent pas seulement une plainte mais aussi des anomalies théoriques; la découverte d’un traitement pharmacologique et ses conséquences sur la compréhension de l’impuissance; viennent dans un troisième temps les stratégies des urologues. L’importance de la papavérine dans l’évolution de la connaissance sur l’impuissance est majeure. Il est symptomatique de constater que ce point n’est pas ou peu évoqué par les auteurs qui utilisent le concept de médicalisation [81][81] Aucune mention chez R. Carpiano ni chez N. Bajos et.... Ces derniers se focalisent sur le Viagra®, en raison de l’intense débat médiatique dont il a été l’objet. Celui-ci est un objet d’analyse en soi qui ne se confond pas avec l’histoire de l’impuissance [82][82] Un rapide examen de cette question nous a montré que,....
Une étude de 2014 menée sur 32 hommes de 35 à 66 ans ayant fait une cure de Kaleros, indique que 78 % de ces hommes considèrent que le produit a eu des résultats positifs sur leur libido et sur leur virilité. La moitié des candidats ayant suivi la cure, ont noté une amélioration des aspects humeur, niveau d’énergie et capacité de concentration. Dès les premières prises de ce complément, plusieurs constatations s’imposent : sensation de bien-être, énergie et vitalité accrues, meilleure résistance à la fatigue, amélioration de l’humeur, augmentation de la libido, regain de sensations au niveau des organes sexuels, retour graduel des érections non sollicitées ni induites par les partenaires, meilleure tenue des érections (voir le carnet d'adresse).
Vaccination contre le HPVPapillomavirus : l’Australie sur le point d’éradiquer le cancer du col de l’utérus Médecine personnaliséeSyndrome myélodysplasique : un nouvel outil génétique pour ajuster au mieux le traitement Changement de pratiquesDéchirure du ménisque : l’arthroscopie est réalisée beaucoup trop souvent Bon à savoir (au cas où)Cancer : les longs voyages dans l’espace détraqueraient le système digestif
Le Rigiscan, qui est un instrument de mesure de la rigidité de l’érection, permet de mesurer l’effet du médicament sur la fonction organique. Cependant, selon le médicament qui est testé et ses propriétés, le Rigiscan permet plus ou moins d’effectuer cette mesure. Prenons les prostaglandines et le sildénafil : les prostaglandines sont un inducteur de l’érection, elles produisent une érection mécanique lorsqu’elles sont injectées; le sildénafil en revanche facilite l’érection, il faut déjà que le mécanisme déclencheur soit en place, c’est-à-dire qu’il suppose un désir préalable. Dans le premier cas, le Rigiscan est un élément important du dispositif de preuve car, quel que soit le désir de l’individu, on peut constater une efficacité de la substance sur la capacité érectile. Dans le second, la simulation visuelle est nécessaire afin de produire un désir, mais elle introduit nécessairement un biais dans l’évaluation. Le Rigiscan n’a donc pas constitué le critère principal pour l’autorisation du Viagra® [65][65] Rapport européen d’évaluation publique, EMEA (Agence....
La DE est la dysfonction sexuelle la mieux connue, car elle est la plus étudiée. Les progrès de la connaissance physiologique dans les années 1980 ont permis d’appréhender la physiopathologie de la DE dans la décennie suivante et les études épidémiologiques se sont multipliées parallèlement. Ces nombreux travaux de recherche fondamentale et clinique ont accompagné le développement et la mise sur le marché des inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) qui ont révolutionné la prise en charge de la DE et in fine rendu possible la naissance de la médecine sexuelle. La mise à disposition des IPDE5 majoritairement prescrits aujourd’hui par les médecins généralistes a en effet fait entrer la sexualité humaine dans la pratique médicale courante, la médicalisation de la sexualité était née.
Voici une des pires situations dans laquelle aucun homme ne souhaite se retrouver. Touchant 1 homme sur 4 à travers le monde, l’impuissance sexuelle est une forme de dysfonctionnement érectile qui se caractérise par l’incapacité à obtenir et à conserver une érection suffisante pour avoir des relations sexuelles. Même si le phénomène touche plus fréquemment les hommes à partir de 40 ans, il faut noter que des hommes plus jeunes peuvent montrer les signes de l’impuissance sexuelle pour différentes causes : physique ou psychologique. Vous devez savoir que les symptômes de l’impuissance sexuelle surviennent de manière soudaine, soit à la suite d’un stress, d’une anxiété, ou d’une dépression ; et s’installent progressivement et de façon de plus en plus présente. Ne paniquez surtout pas à la lecture de 10 signes ci-dessous, il existe à ce jour des traitements qui permettent de guérir.
Au regard de l’histoire de la dépression, on peut se demander si l’élaboration du concept de dysfonction érectile afférent au développement de médicaments n’est pas bénéfique à la prise en charge de l’impuissance. La dépression tend à être définie comme une maladie du cerveau, en raison de l’action des médicaments qui sont utilisés pour la traiter. En effet, les molécules qui agissent sur les taux de neurotransmetteurs sont considérées comme les médicaments spécifiques de la dépression. La maladie est assimilée au mécanisme d’action des médicaments, d’autant que ces derniers sont appelés « antidépresseurs ». Dans Le temps des antidépresseurs, D. Healy [84][84] D. HEALY, Le temps des antidépresseurs..., op. cit.,... suggère de modifier ce label car, pour lui, ces molécules sont plutôt des « énergisants psychiques ». À ce titre, elles peuvent être utiles dans le traitement de la dépression. Mais la pathologie elle-même n’est pas réductible à un taux de neurotransmetteur. Dans le cas examiné ici, le fait de circonscrire l’action des médicaments à la dysfonction érectile permet de sauvegarder le concept d’impuissance. L’action sur la capacité érectile est isolée, à charge ensuite pour les spécialistes de travailler sur les questions relatives au désir et à d’autres aspects de la sexualité.
Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
Non sto dicendo che il farmaco non è buono, ma gli effetti collaterali del farmaco per la disfunzione erettile è più che poco utile. Medici come Viagra, levitra, cialis ecc. Sono molto buone per rendere il pene eretto per il rapporto sessuale. Perché questo tipo di farmaco La capacità dimostrata di aumentare l'afflusso di sangue al tessuto e al muscolo all'interno del pene. Ma l'uso di questi tipi di farmaci ha molti svantaggi tra cui:
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.
Envisagez la prise d’un médicament pour améliorer les érections. Certains médicaments accroissent le débit sanguin au niveau du pénis si on les prend une heure avant un rapport sexuel. Il s’agit du sildénafil (Viagra), du vardénafil (Levitra) et du tadalafil (Cialis). Informez-vous auprès de votre médecin au sujet des bienfaits et des risques associés à ces médicaments. Ils sont à éviter si vous prenez des médicaments nitrés, comme des comprimés de nitroglycérine pour un problème cardiaque. Ensemble, ils peuvent causer des baisses subites de la tension artérielle.

Ce traitement fait souvent peur de par son mode d’administration mais la piqure n’est pas douloureuse et le médecin accompagne son patient aussi longtemps que nécessaire pour bien lui montrer et lui expliquer comment faire. Cette injection est grandement facilitée par l’utilisation de stylo auto injecteur : après reconstitution du produit il suffit d’enlever le bouchon protecteur de l’aiguille et de le poser sur la peau pour que l’injection se fasse automatiquement.
De nombreux médicaments ont également un impact négatif connu sur la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. Le problème est fréquemment rencontré, notamment avec des thérapeutiques comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les neuroleptiques8, les diurétiques, les bêta-bloquants9, les hypolipémiants, ou la chimiothérapie10.
Depuis la mise à disposition du Viagra®, l’agence d’évaluation des médicaments américaine, la FDA, a fait part aux firmes de sa préférence pour que la mesure de l’efficacité soit attestée par la méthode de l’event-log, c’est-à-dire « par des changements comportementaux observables plutôt qu’en référence à un changement d’état d’esprit. Ainsi, elle a demandé que soient produites des données sur la fréquence des relations sexuelles dans le cas des thérapies à base de testostérone, plutôt que de disposer de mesures de la satisfaction sexuelle [69][69] JENNIFER FISHMAN, « Manufacturing desire : The commodification... ». D’autres chercheurs s’opposent à cette disposition, car ils considèrent que la fréquence des relations sexuelles (l’event-log) n’est pas un bon indicateur de l’amélioration des relations sexuelles, à la différence du questionnaire [70][70] Ibid., p. 215.. Cependant, si l’IIEF est un outil plus fin, il entretient l’idée qu’une mesure objective de questions complexes peut être obtenue. Ce questionnaire pose les mêmes difficultés que les échelles utilisées pour mesurer la dépression et l’efficacité des antidépresseurs [71][71] DAVID HEALY, Le temps des antidépresseurs, Paris, Les.... Il est nécessaire de standardiser la définition de la maladie, alors même que les raisons de l’apparition du problème et ses manifestations sont diverses. Le questionnaire peut être robuste statistiquement, mais le considérer comme un équivalent strict du ressenti et de l’expérience du patient semble abusif. D’autant que l’impuissance concerne une relation entre deux individus. Dans la mesure où le médicament est évalué selon son effet sur un patient, cette dimension est absente de la définition du trouble.
Le problème posé par le Viagra® est le suivant : s’agit-il d’un médicament, d’une substance de dopage ou encore d’une drogue aux propriétés aphrodisiaques ? Les textes régulant la politique du médicament ont défini le type d’objet qui rentrait dans ce cadre. La substance doit soigner une maladie ou agir sur une fonction organique [59][59] Un médicament est, selon la directive 65/65/CEE, « une.... Le président de la commission française, le professeur Caulin, s’exprimant sur les médicaments de l’impuissance, souligne que « la première question avant l’évaluation, c’est de s’assurer qu’il s’agit bien d’un médicament. C’est-à-dire destiné à traiter une maladie ». Pour être autorisé, le Viagra® doit s’inscrire dans un cadre médical de soins. En effet, le président de la commission d’AMM française estime que seules les substances destinées à traiter « une insuffisance par rapport à une normalité », c’est-à-dire par rapport à une fonction normale, sont considérées comme des médicaments. Il précise que la substance n’aurait pu obtenir l’AMM si la firme avait sollicité une autorisation pour l’indication « donner du plaisir » ou « améliorer l’érection ». Les autorités sanitaires sont soucieuses de distinguer le médicament des produits qui ne traitent pas des maladies, qui sont considérées comme des drogues ou des substances de dopage [60][60] Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois....
En médecine alternative, on a vu beaucoup de traitements (plutôt axés sur le symptôme) apparaître... et depuis longtemps (du Bois Bandé au Muira Puama en passant par l’Arginine). Mais les succès ne sont pas toujours au rendez-vous et, quand il y en a (par exemple avec l'écorce de l'arbre ouest-africain Pausinystalia yohimbe), les substances utilisées sont immédiatement interdites à la commercialisation.
Les douleurs péniennes représentent l’essentiel des effets secondaires locaux. Elles sont présentes essentiellement dans les suites de prostatectomie totale et chez les diabétiques. Le priapisme est très rare et résulte d’une augmentation intempestive de la posologie. La répétition des injections est rarement responsable de la survenue d’une fibrose caverneuse.

C’est vrai que c’est un peu compliqué d’être sûr, d’une part, d’avoir de la plante de qualité (hormis aller ramasser soi même les plantes ) et d’autre part, avoir les méthodes correctes de préparation , à mon humble avis comme dirait Christophe concernant lesdites préparations , je pense que vous pouvez faire confiance aux méthodes expliquées sur le site althéa 🙂

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C’est ou bien la possibilité d’obtenir une érection ferme mais ne pas pouvoir la maintenir pour un temps suffisant, ou l’impossibilité d’obtenir une érection rigide mais occasionnellement. Dans ce cas l’homme est capable d’avoir une performance sexuelle satisfaisante mais avec des moments d’impuissance passagère dans certaines situations ou due à certains facteurs organiques ou psychologiques.
De mauvaises habitudes de vie telles que le tabagisme perturbent les mécanismes vasculaires de l'érection. Le tabac bloque progressivement les petites artères, nuisant au flux sanguin nécessaire pour l'érection. Fumer peut aussi entraîner des fuites de sang par les veines du pénis lors de l'érection. Cesser de fumer est l'un des gestes les plus importants que vous puissiez faire pour retrouver de bonnes érections.
En ce qui concerne l’alopécie, si le médicament est en effet la cause du problème, la personne devra hélas faire un choix entre perte de cheveux et dysfonction érectile. En ce qui concerne le traitement de l’hyperplasie bénigne de la prostate, la personne devra demander conseil à son médecin traitant afin de voir si les plantes médicinales typiquement utilisées pour l’hyperplasie (épilobe, sabal, racine d’ortie, etc) peuvent être utilisées en remplacement.
Si vous souffrez d’impuissance sexuelle répétée, alors le médicament Spedra peut vous venir en aide. Concrètement, le Spedra a pour principe actif l’avanafil, qui va permettre de rediriger la circulation sanguine vers des endroits précis de votre corps (ici, votre pénis). Le principe actif du Spedra permet également de relâcher les muscles, donc de laisser davantage de place à vos artères pour que le sang se diffuse plus rapidement.
Les facteurs psychologiques sont plus fréquemment diagnostiqués par les médecins et sexologues et même si dans certains cas le patient semble manifester des symptômes organiques connus, il s’avère souvent que son impuissance est causée par des facteurs psychologiques et que les facteurs organiques qu’il présente restent encore d’une influence minime.

Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.


se faire poser un implant pénien pouvant être soit gonflé soit semi-rigide (cette dernière option augmente le risque d’un état d’érection quasi-constant). La plupart du temps, la pompe destinée à le gonfler se trouve sous le scrotum pour une discrétion optimale. Ce genre d’implant est tout à fait invisible puisqu’il ne contient aucun liquide. En revanche, il est important de noter que cette opération détruit de façon irréversible le tissu érectile ;
La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.

Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Depuis la mise à disposition du Viagra®, l’agence d’évaluation des médicaments américaine, la FDA, a fait part aux firmes de sa préférence pour que la mesure de l’efficacité soit attestée par la méthode de l’event-log, c’est-à-dire « par des changements comportementaux observables plutôt qu’en référence à un changement d’état d’esprit. Ainsi, elle a demandé que soient produites des données sur la fréquence des relations sexuelles dans le cas des thérapies à base de testostérone, plutôt que de disposer de mesures de la satisfaction sexuelle [69][69] JENNIFER FISHMAN, « Manufacturing desire : The commodification... ». D’autres chercheurs s’opposent à cette disposition, car ils considèrent que la fréquence des relations sexuelles (l’event-log) n’est pas un bon indicateur de l’amélioration des relations sexuelles, à la différence du questionnaire [70][70] Ibid., p. 215.. Cependant, si l’IIEF est un outil plus fin, il entretient l’idée qu’une mesure objective de questions complexes peut être obtenue. Ce questionnaire pose les mêmes difficultés que les échelles utilisées pour mesurer la dépression et l’efficacité des antidépresseurs [71][71] DAVID HEALY, Le temps des antidépresseurs, Paris, Les.... Il est nécessaire de standardiser la définition de la maladie, alors même que les raisons de l’apparition du problème et ses manifestations sont diverses. Le questionnaire peut être robuste statistiquement, mais le considérer comme un équivalent strict du ressenti et de l’expérience du patient semble abusif. D’autant que l’impuissance concerne une relation entre deux individus. Dans la mesure où le médicament est évalué selon son effet sur un patient, cette dimension est absente de la définition du trouble.
Le cadre de régulation des médicaments façonne la manière dont les maladies sont aujourd’hui pensées. Afin d’éclaircir ce point, il est nécessaire de raisonner en imaginant le développement de la médecine si cette procédure n’existait pas. La firme qui aurait découvert le Viagra® l’aurait présenté comme un aphrodisiaque et non pas comme un traitement. Elle n’aurait pas eu besoin de médecins et se serait peu souciée de leur définition de la maladie. Enfin, avec le cadre de l’AMM, les autorités sanitaires contraignent l’industrie pharmaceutique à prouver l’efficacité des médicaments qu’elle propose. Cette disposition enjoint firmes et médecins à développer des outils afin de mesurer l’évolution du problème considéré. Or, ces outils sont quelque peu sommaires et frustes par rapport aux problèmes qu’ils définissent.
Les problèmes d’érection peuvent survenir à tout âge, mais ils sont beaucoup plus fréquents à partir de 50 ans. Plus de 3 millions d’hommes en France souffriraient d’un problème d’érection avec 1 à 9% de personnes touchées entre 18 et 39 ans, jusqu’à 30% de 40 à 59 ans, 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% de personnes atteintes au-delà de 70 ans. La survenue des troubles de l’érection est également plus fréquente chez les fumeurs, les personnes consommant de l’alcool et/ ou les personnes présentant un surpoids important.
A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.
Environ 41% des hommes* ont déjà vécu une panne sexuelle. Abus d’alcool, fatigue, stress… le trouble de l’érection est généralement un trouble isolé. Mais il arrive qu’il se poursuive sur la durée, empêchant les hommes concernés d’avoir une vie sexuelle épanouie. Qu’ils soient célibataires ou en couple, les hommes touchés par l’impuissance sexuelle se sentent alors généralement affaiblis dans leur masculinité et peuvent ainsi rapidement perdre confiance en eux.
Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.
La papavérine n’a pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans le traitement de la DE. Cependant, son utilisation peut être considérée comme validée par l’usage. La papavérine n’occasionne pas les douleurs dont peut être responsable la PGE1 chez certains patients. La détermination de la posologie optimale est un peu plus délicate que celle de la PGE1. Son effet peut varier. Elle serait plus souvent responsable de fibrose du tissu érectile. La posologie utile maximale est de 80mg.
Dans une méta analyse de six études ayant évalué 14 897 patients hypertendus, la dysfonction sexuelle touche 21,6% des patients traités par bêtabloquants contre 17,4% pour les patients sous placebo. D'autres études viennent confirmer le rôle délétère des bêtabloquants, l'arrêt du traitement par les bêtabloquants pour cause de dysfonction sexuelle ayant été estimé à 1 sur 438 patients traités par an [14].
BorderlineUV : de nombreux salons de bronzage dans le monde ne respectent pas la loi Congrès européen de diabétologieDiabète : un pancréas artificiel hybride s'avère plus efficace que la pompe à insuline PréventionObésité à l'adolescence : tout se joue entre 2 et 6 ans L'histoire qui fait peur Troubles de l'érection : il prend trop de Viagra et voit rouge à vie
Il est gênant d’inscrire les développements récents autour de l’impuissance dans le cadre d’un processus continu qui prend sa source au XIXe siècle. De manière générale, on n’observe pas une continuité du processus puisque des domaines de la sexualité autrefois médicalisés ne le sont plus. L’exemple le plus frappant est celui de l’onanisme qui, à la fin du XIXe siècle, était considéré comme une maladie très sérieuse, soignée par des médecins qui mobilisaient des théories médicales très étayées [75][75] THOMAS LAQUEUR, Le sexe en solitaire. Contribution.... Surtout, le cas de l’impuissance permet d’apprécier les ruptures qui se sont opérées dans la constitution du savoir sur le sexe entre le XIXe siècle et la période contemporaine. L’histoire de la connaissance et de la prise en charge de l’impuissance que nous avons décrite marque trois ruptures fondamentales : la médecine du sexe n’est plus détachée de la médecine générale du corps; le sexe de l’homme devient sujet de connaissance; les troubles sexuels ne sont plus associés à l’ensemble des troubles organiques. Au XIXe siècle, la médecine du sexe est en décalage par rapport à la médecine de la reproduction, ce qui ne laisse pas d’étonner M. Foucault, qui évoque sa « faible teneur en rationalité élémentaire » car « le discours savant qui fut tenu sur le sexe au XIXe siècle a été traversé de crédulités sans âge mais aussi d’aveuglements systématiques », qui aboutissent à des « discours aberrants » [76][76] M. FOUCAULT, Histoire de la sexualité..., op. cit.,.... Le savoir de la médecine sur le sexe occupe alors une place à part dans l’ordre de la connaissance, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Par ailleurs, ce qui intéresse cette médecine du XIXe siècle, c’est la physiologie sexuelle propre aux femmes. C’est le corps de la femme qui « a été analysé – qualifié et disqualifié – comme corps intégralement saturé de sexualité » [77][77] Ibid., pp. 154 et 137.. La prise en compte de l’impuissance par la médecine fait revenir le corps de l’homme comme objet de recherche [78][78] Ce point est noté par N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité...,.... Les andrologues ont d’ailleurs un temps cru qu’ils auraient par là l’occasion de se développer comme spécialité médicale à l’égal de la gynécologie, ce qui ne s’est cependant pas réalisé. Enfin, ce qui caractérise cette médecine du sexe, c’est qu’il « n’est guère de maladie ou de trouble physique auquel le XIXe siècle n’ait imaginé une part au moins d’étiologie sexuelle » (p. 88). La médecine du sexe tendait à lier une cause sexuelle à n’importe quel trouble; la médecine du XXIe siècle semble évacuer la sexualité pour la prise en charge des troubles sexuels, avec le concept de dysfonction érectile.
L’examen clinique est fortement recommandé. Les caractères sexuels secondaires seront recherchés ainsi que des anomalies des organes géniaux externes, en particulier des signes de maladie de Lapeyronie. Le toucher rectal doit être réalisé chez tout homme qui vieillit. En fonction du contexte, un examen neurologique sommaire peut être réalisé ainsi que la prise des pouls périphériques. La mesure tensionnelle est systématique, si le patient n’est pas suivi par ailleurs.
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