Il y a dix ans les laboratoires étaient très réticents, ils ne voulaient pas qu’on publie. J’avais remarqué qu’un antidépresseur retardait l’éjaculation. Je l’avais signalé au laboratoire en leur disant qu’on pourrait le prescrire dans l’éjaculation précoce. Ils ne voulaient surtout pas, ils me disaient « surtout n’en parlez pas » [37][37] Entretien avec un sexologue, membre fondateur de la....
"J'ai un patient, un homme marié, qui a perdu toute confiance en lui en trois semaines. Un soir une maîtresse d'occasion lui dit : “C'est extraordinaire comme j'ai éprouvé du plaisir avec toi. Pourtant mon mari a un plus gros sexe que le tien.” Cela a suffi. Il n'a entendu que la deuxième partie de la phrase. Il est venu me consulter pour des pannes répétées. Il avait perdu confiance en lui, il y pensait en faisant l'amour, débandait et ensuite craignait que cela ne se répète. C'était le cercle vicieux." Le docteur Marie Chevret-Méasson exerce à Lyon. Psychiatre, spécialiste de l'infertilité, elle a suivi une formation en sexologie et psychosomatique en hôpital. Sans rien dévoiler de ses patients, elle raconte beaucoup d'histoires similaires où des hommes s'enferment dans une spirale de l'échec. "Cela arrive aux plus anxieux. Passé 50 ans, beaucoup d'hommes s'angoissent de ne plus être performants. Pas seulement au lit. Au travail. Face à la concurrence des jeunes, ou même de leurs enfants. C'est l'histoire du père que son fils dépasse au ski. Il arrête le ski. Nous sommes dans une société de compétition, cruelle, qui licencie les seniors. Tout dépend des représentations que chacun se fait de l'âge, s'il accepte de vieillir. Les femmes connaissent les mêmes peurs."
Communiqué Le CNRS accable le chercheur toulousain qui aurait trouvé des impuretés dans le Levothyrox JAMA OncologyCancer du foie : l'aspirine pourrait permettre sa prévention Première mondialeSida : première greffe du foie d’une mère séropositive à son enfant VaccinationBronchite chronique obstructive: pourquoi faut-il absolument vacciner les BPCO ?
De même que la définition change, l’estimation de sa prévalence dans la population américaine augmente considérablement par rapport aux précédentes évaluations : elle passe de sept millions d’hommes à trente millions. Le changement majeur dans la manière d’évaluer la prévalence du problème consiste à faire de l’impuissance une question de degrés et à la mesurer en fonction de la satisfaction de l’individu. La catégorie modérée (Mild ED) regroupe des hommes « qui pourraient obtenir une érection mais qui auraient le sentiment de ne pas pouvoir la maintenir suffisamment pour une relation sexuelle satisfaisante ». L’étude « Massachusetts Male Aging Study », publiée en 1994 [51][51] H. A. FELDMAN, I. GOLDSTEIN et D. G. HATZICHRISTOU,..., aboutit à un taux de prévalence tous degrés confondus de 52 % dans la population mais de seulement 9,6 % d’impuissance complète.
Une autre approche de l’impuissance consiste à considérer que la défaillance de la fonction érectile provient d’un déséquilibre organique et hormonal qu’il faudrait ramener à la normale. C’est évidemment une solution plus longue, mais en contrepartie, elle est plus durable. C’est cette approche qui a été privilégiée par un laboratoire qui s'est inspiré des la médecine asiatique pour mettre sur le marché, il y a peu, un complexe phytothérapeutique appelé Kaléros.
L’hypercontractilité musculaire lisse est un mécanisme physiopathologique de description plus récente que les précédents. Cette contraction exagérée des cellules musculaires lisses caverneuses est due à une dysrégulation des voies de signalisation contrôlant le tonus musculaire lisse. L’hyperactivité des kinases C et de la Rho-kinase serait à l’origine de cette augmentation du tonus contractile. Une telle augmentation a été retrouvée dans des modèles expérimentaux de diabète et d’hypertension.

Un chirurgien se souvient : « Au départ, c’était extraordinaire, j’ai essayé de faire une publication, on m’a dit que c’était dégoûtant comme sujet. Comment un jeune et brillant chirurgien pouvait s’occuper de ça ! [39][39] Entretien avec un chirurgien vasculaire pionnier de... » Pourtant, au cours des années 1970, quelques médecins s’emparent du problème. Le moteur premier est la confrontation avec des patients. Ces derniers ne viennent pas consulter à propos de leurs problèmes érectiles mais ont l’occasion de s’en plaindre, par exemple en cancérologie, en chirurgie artérielle ou dans le domaine de la rééducation neurologique. Ces patients n’exposent pas seulement leur problème, ils n’expriment pas seulement une plainte : ils se présentent comme des anomalies par rapport à la théorie psycho-sexologique dominante. Car ces patients souffrent d’impuissance suite à certaines maladies.
De nombreux médicaments ont également un impact négatif connu sur la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. Le problème est fréquemment rencontré, notamment avec des thérapeutiques comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les neuroleptiques8, les diurétiques, les bêta-bloquants9, les hypolipémiants, ou la chimiothérapie10.
j’ai exercé en qualité de responsable RH dans une boîte durant 3 ans. Pendant les deux dernières années je ressentait sérieusement les effets de l’impuissance sexuelle. J’ai démissionné le 20 octobre 2017 pour raison personnelle et célibataire fidèle que je suis, il m’a fallu attendre le 30 et 31 décembre pour bénéficier des services d’une Ex- afin de me désaltérer. Et, comme par miracle! j’ai fais un exploit de 3 coups (long et tendu) la nuit du 30 au 31 puis 2 autres la nuit suivante avant de se séparer tous souriants.
À partir de la découverte de la revascularisation des corps caverneux à la fin des années 1970, le premier congrès consacré à l’impuissance est organisé en 1978 à New York. Il rassemble des spécialistes internationaux de cette technique mais est largement informel et regroupe très peu de cliniciens, une quarantaine de personnes. Pourtant, ce congrès est à l’origine, quatre ans plus tard, de la fondation de l’International Society for Impotence Research (ISIR) qui fait aujourd’hui autorité [42][42] L’ISIR est devenue l’ISSIR (International Society for.... La constitution de cette communauté médicale autour du problème de l’impuissance permettra de découvrir, de comprendre et d’introduire le premier médicament efficace, la papavérine. Car le hasard n’existe que dans un monde qui est prêt à l’accueillir. L’événement fortuit ne peut fournir d’indices que s’il existe déjà quelques façons de l’interpréter.
Le fait est très simple et c'est cela, l'obtention d'une érection sexuelle implique habituellement le cerveau, certaines hormones du corps comme la testostérone chez les hommes et les œstrogènes chez les femmes, certains muscles des nerfs et d'autres composants du corps. L'espace et le temps de souhait me limitent de mentionner Tout ce qui affecte de façon négative cet organe vital peut bloquer le fonctionnement normal du pénis. Je mentionnerai peu: problèmes de fatigue et de stress et de relations, l'anxiété de performance peut causer un dysfonctionnement érectile ou une impuissance sexuelle, il convient de noter que tous ces éléments Sont des problèmes psychologiques et doivent être résolus psychologiquement.Une consommation d'alcool immodérée peut causer une dysfonction érectile ou une impuissance sexuelle chez les hommes. Certaines autres causes peuvent être traçées à un ou plusieurs des facteurs suivants: l'obésité, l'usage du tabac, la consommation d'alcool, les maladies cardiaques, l'agrandissement de la prostate Glande, diabète etc.
Au regard de l’histoire de la dépression, on peut se demander si l’élaboration du concept de dysfonction érectile afférent au développement de médicaments n’est pas bénéfique à la prise en charge de l’impuissance. La dépression tend à être définie comme une maladie du cerveau, en raison de l’action des médicaments qui sont utilisés pour la traiter. En effet, les molécules qui agissent sur les taux de neurotransmetteurs sont considérées comme les médicaments spécifiques de la dépression. La maladie est assimilée au mécanisme d’action des médicaments, d’autant que ces derniers sont appelés « antidépresseurs ». Dans Le temps des antidépresseurs, D. Healy [84][84] D. HEALY, Le temps des antidépresseurs..., op. cit.,... suggère de modifier ce label car, pour lui, ces molécules sont plutôt des « énergisants psychiques ». À ce titre, elles peuvent être utiles dans le traitement de la dépression. Mais la pathologie elle-même n’est pas réductible à un taux de neurotransmetteur. Dans le cas examiné ici, le fait de circonscrire l’action des médicaments à la dysfonction érectile permet de sauvegarder le concept d’impuissance. L’action sur la capacité érectile est isolée, à charge ensuite pour les spécialistes de travailler sur les questions relatives au désir et à d’autres aspects de la sexualité.
Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.

Les inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 sont le sildénafil, le tadalafil ou le vardénafil. Ils ont des résultats tangibles et sont disponibles. L'udénafil, le mirodénafil, l'avanafil et le lodénanafil sont en cours d'expertise. Ces produits ne jouent pas sur la libido. Le sildénafil, chez l'homme sans dysfonction érectile, peut prolonger l'érection avec éjaculation, sans jouer sur la période réfractaire (temps entre deux érections successives)18.
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