Il fatto è molto semplice ed è questo, raggiungere una erezione sessuale di solito coinvolge il cervello, un determinato ormone del corpo come il testosterone negli uomini e l'estrogeno nelle donne, alcuni nervi dei muscoli e altri componenti del corpo desiderano spazio e tempo mi limitano a menzionare Ogni cosa che colpisce negativamente questo organo vitale in qualsiasi modo può bloccare il normale funzionamento del pene. Vorrei citare alcuni: problemi di fatica e stress e relazioni, ansia di prestazioni possono causare disfunzione erettile o impotenza sessuale, va notato che tutti questi Psicologica e devono essere risolti psicologicamente. Anche il consumo di alcol non immorato può causare disfunzione erettile o impotenza sessuale negli uomini. Alcune altre cause possono essere traccia di uno o più dei seguenti: obesità, uso del tabacco, consumo di alcol, malattie cardiache, Diabete ecc.

SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les psychanalystes expliquent la genèse de l’impuissance par l’influence de fortes fixations infantiles, elle est rangée parmi les « névroses à manifestations génitales » (voir THOMAS FERENCZI, « Interprétation et traitements psychanalytiques de l’impuissance psycho-sexuelle chez l’homme », Revue française de psychanalyse, 4,2,1908, pp. 230-244).
Я не говорю, что лекарство плохое, но побочные эффекты лекарств для эректильной дисфункции - это больше, чем небольшая полезность. Средства, такие как Виагра, левитра, сиалис и т. Д., Очень хороши, чтобы сделать пенис прямостоящим для полового акта. Потому что этот вид медикаментов был подтвержден Способность увеличивать приток крови к ткани и мышцам внутри пениса. Но использование этих типов лекарств имеет множество недостатков, среди которых:
Face à des troubles d’érections récurrents, divers traitements s’offrent aux hommes souffrant de pannes sexuelles. Parmi elles : la psychothérapie et le dialogue au sein du couple. Le viagra peut également être recommandé. Néanmoins, comme pour tous les médicaments, la prise de ces petites pilules bleues n’est pas un traitement à prendre à la légère. Un avis médical est toujours recommandé.
Les prothèses, peuvent apporter une solution aux problèmes d’érection les plus graves. La plupart des prothèses implantée sont « gonflables » et c’est une pompe qui remplit sous pressions deux cylindres, un dans chaque corps érectile, ce qui entraine l’érection. Mais il faut bien avoir à l’esprit que la mise en place de ces prothèses résulte d’une chirurgie lourde qui détruit de façon permanente le tissu érectile. Les complications des prothèses sont l’infection et les pannes. Ce n’est évidemment pas la solution à envisager lorsqu’on ne souffre que de dysfonctionnements érectiles irréguliers ou pas encore clairement installés.

Ces molécules vont jouer non seulement sur les muscles de votre pénis (en leur permettant de se relâcher et donc de permettre au sang de circuler vers vos corps caverneux et donc de déclencher l’érection. Attention cependant, car ces traitements agissent sur les symptômes physiques de l’impuissance, mais ne seront efficaces que si vous êtes stimulé sexuellement (par des préliminaires, des caresses de votre partenaire) et ne jouent donc pas sur la libido.

Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.
Dans un premier temps, nous nous efforcerons de clarifier la relation entre traitements et connaissance des pathologies. Nous verrons ensuite comment les traitements médicamenteux de l’impuissance, découverts fortuitement, ont modifié la connaissance de son mécanisme génératif. Ces découvertes se sont déroulées dans le contexte d’une indifférence de la médecine au problème de l’impuissance, mais ont engendré la constitution d’un milieu médical restreint dédié à sa compréhension et à sa prise en charge. Un groupe d’urologues a alors opéré de manière à transformer ce trouble en un problème médical légitime pour la communauté des médecins et l’industrie pharmaceutique, en isolant le mécanisme de dysfonction érectile. La psychanalyse et la sexologie ont perdu le monopole de la juridiction qu’ils exerçaient sur le problème au bénéfice de l’urologie. Enfin, ces actions ont permis que soit développé le Viagra®. Le cadre institutionnel qui préside à la mise sur le marché des médicaments a exercé ses propres effets sur ce développement, en encourageant une définition médicale de l’impuissance. À travers ce cas, il s’agit de montrer que la modification de la définition de la maladie par l’effet du traitement est un processus normal, au sens de routinier, du savoir sur les maladies. Il convient donc d’en identifier la dynamique sociale. À l’issue de cette réflexion, nous reviendrons alors sur le concept de médicalisation afin d’en discuter la pertinence.
Dans ce contexte, l’invention de la sexologie par William Masters et Virginia Johnson modifie considérablement les perspectives de traitement. En effet, la sexologie apporte une contribution majeure à la compréhension de la physiologie et de la psychologie des réactions sexuelles [23][23] William Masters et Virginia Johnson, un gynécologue.... Contrairement aux systèmes explicatifs précédents, l’intérêt pour les problèmes sexuels est ici central. La différence principale dans la compréhension de l’origine des troubles sexuels réside dans l’unité à considérer. Ce n’est plus l’individu qui doit être l’objet du soin mais le couple. Les problèmes sexuels sont considérés comme étant ceux de la cellule conjugale et ne sont en aucun cas des problèmes personnels de l’un ou de l’autre des partenaires. Le traitement consiste alors en la prise en charge du couple, dont l’activité sexuelle est observée par un couple de thérapeutes. La sexologie prend en charge le problème de l’impuissance et développe un traitement spécifique. W. Masters et V. Johnson rapportent des taux de succès variant de 74 % chez les impuissants secondaires à 60 % chez les impuissants primaires [24][24] C. MORMONT, « Théories et traitements... », thèse .... La constitution d’une véritable théorie de la sexualité par W. Masters et V. Johnson et l’approche sexothérapeutique proposée renforcent l’idée que la cause principale de l’impuissance est d’ordre psychologique.

Dans les autres traitements, pour les dysfonctionnements érectiles il peut être proposé au patient l’utilisation d’un vacuum qui est une pompe à dépression. Un cylindre est placé sur le pénis et crée une dépression qui fait affluer le sang dans le pénis et pour obliger le sang à rester dans les corps caverneux on met en place un anneau qui serre la base du pénis, anneau qui est retiré à la fin du rapport et il ne doit pas être laissé en place plus de 30 minutes. C’est un traitement mécanique sans aucun médicament et qui est très efficace mais ne peut être proposé qu’à des patients sélectionnés.
Le complément alimentaire TURBO MAX BLUE, est fait à partir des ingrédients naturels, comme le Ginkgo qui est une plante ancestrale pour agir efficacement sur la circulation sanguine, et surtout dans les organes génitaux, vers la verge . Le ginseng apporte les éléments nécessaires pour la vitalité, et l'endurance sexuelle. Le ginseng améliore l’érection et l’endurance physique. La cure permet de faire offrir des bénéfices sur une vie sexuelle équilibrée.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".

Ces méthodes d’évaluation peuvent apparaître similaires. La logique qui les sous-tend est néanmoins différente. L’event-log est une méthode qui vise à mesurer la capacité érectile permise par le médicament, par l’intermédiaire du patient. L’IIEF est une évaluation de la satisfaction du patient dans le domaine de la sexualité, grâce au médicament. L’IIEF est moins précis que l’event-log puisqu’il demande une évaluation générale par les individus de leurs érections dans les quatre dernières semaines et non pas après chaque rapport. Les questions posées diffèrent également. Dans le cas de l’event-log, le patient doit simplement indiquer si son érection était nulle, partielle ou complète. Enfin, il précise si le rapport sexuel était satisfaisant ou non. Les questions de l’IIEF sont multiples, plus fines, elles sont appréciées sur une échelle de 1 à 5.


사실은 매우 간단합니다. 성적 발기를 달성하는 것은 매우 간단합니다. 남성의 테스토스테론과 여성의 특정 에스트로겐 같은 특정 신체 호르몬, 특정 근육의 신경 및 신체의 다른 구성 요소가 공간과 시간을 통해 나를 제한 할 것입니다. 이 중요한 장기에 어떤 식 으로든 부정적으로 영향을주는 것은 음경의 정상적인 기능을 막을 수 있습니다. 나는 피로와 스트레스와 관계 문제, 성능 불안은 발기 부전이나 성기능 발작을 일으킬 수 있습니다. 이러한 모든 정신 신경 학적 증상과 또한 심하게 알코올을 소비하면 남성의 발기 부전이나 성기능 발기 불능을 일으킬 수 있습니다. 비만, 담배 사용, 알코올 소비, 심장병, 확대 된 종양, 당뇨병 등의 원인 중 하나 이상이 다른 원인으로 나타날 수 있습니다.
The Latin term impotentia coeundi describes simple inability to insert the penis into the vagina; it is now mostly replaced by more precise terms, such as erectile dysfunction (ED). The study of erectile dysfunction within medicine is covered by andrology, a sub-field within urology. Research indicates that erectile dysfunction is common, and it is suggested that approximately 40% of males with erectile dysfunction or impotence, at least occasionally.[35] The condition is also on occasion called phallic impotence.[36] Its antonym or opposite condition is priapism.[37][38]
En 1980, tout s'accélère avec l'extraordinaire découverte faite par un chirurgien vasculaire, Ronald Virag. Voici l'histoire. Il tentait de soigner un "solide Normand" de 48 ans qui faisait flanelle depuis cinq ans. Tabagique, un taux de cholestérol élevé, peu de sang arrivait dans son membre. Le médecin lui pratique un pontage entre une petite artère abdominale et sa verge, espérant en augmenter le débit sanguin. Mais comme l'artère se contracte, il injecte de la papavérine, un alcaloïde extrait de l'opium, pour dilater les vaisseaux. Aussitôt l'homme entre en érection. Inquiet, Virag ralentit le débit du sang, mais le sexe de son patient reste dressé. Plus de deux heures. Que se passe-t-il ? Laissons Ronald Virag, qui exerce toujours à Paris et a publié depuis un ample ouvrage grand public sur la physiologie du "truc" (Le Sexe de l'homme, Livre de Poche), raconter la suite : "Je me suis demandé si ce n'était pas le produit lui-même qui déclenchait une érection réflexe, et non le sang. Je décidais de m'injecter de la papavérine dans la verge à l'aide d'une fine aiguille, pour vérifier. J'ai connu aussitôt une forte érection. La papavérine agit directement sur le pénis."

Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .

La papavérine n’a pas l’autorisation de mise sur le marché (AMM) dans le traitement de la DE. Cependant, son utilisation peut être considérée comme validée par l’usage. La papavérine n’occasionne pas les douleurs dont peut être responsable la PGE1 chez certains patients. La détermination de la posologie optimale est un peu plus délicate que celle de la PGE1. Son effet peut varier. Elle serait plus souvent responsable de fibrose du tissu érectile. La posologie utile maximale est de 80mg.
Pour un trouble érectile d'origine psychologique, vous pouvez mettre en application quelques suggestions concrètes: améliorer la communication avec le ou la partenaire; utiliser des fantasmes sexuels; augmenter la durée et l'intensité de la stimulation du pénis par le ou la partenaire; apprendre de nouvelles techniques de stimulation (comme la stimulation orale) et visionner, seul ou en couple, des films érotiques.
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.

TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis », Contemporary diagnosis and management of male erectile dysfunction, Newtown, Pennsylvania, Handbooks in Health Care Co., 1999. Voir aussi ALAIN GIAMI, « Socio-épidémiologie de l’impuissance masculine : évolution des conceptions nosographiques et des données épidémiologiques », Andrologie, 9,2,1999, pp. 177-190; D. SCHULTHEISS, « History of erection and impotence », et F. HODGES, « History of erectile dysfunction », Montréal, communications à la conférence de l’ISSIR, Montréal, 2002.
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.

Par ailleurs, peu de médecins prennent l'initiative et abordent la question de la sexualité de leurs patients [8, 11]. Contrairement à ce que les patients souhaiteraient, il est rare que le médecin généraliste s'intéresse spontanément à la santé sexuelle de ses patients, même âgés. La mise en évidence de troubles érectiles est pourtant une excellente opportunité pour effectuer un bilan de santé (avec examen clinique complet du patient et d'éventuelles explorations complémentaires, si nécessaire), dans la mesure où la DE est souvent le premier signe d'atteintes cardio-vasculaires, d'un diabète ou d'une dépression. Plus de 30% des patients ayant une DE ignorent leur problème de santé sous-jacent [12] et les prendre ainsi en charge s'inscrit dans une véritable démarche de médecine préventive.
Aunque la medicina ortodoxa hizo uso de la bomba de pene y la cirugía, como la terapia de reemplazo de testosterona, pero para ser sincero no es como los efectos secundarios libres como la terapia a base de hierbas que es natural. Auto inyección para lograr eréctil no es realmente bueno, así como decir en el cuerpo cuando el hombre se está haciendo viejo.
Le problème posé par le Viagra® est le suivant : s’agit-il d’un médicament, d’une substance de dopage ou encore d’une drogue aux propriétés aphrodisiaques ? Les textes régulant la politique du médicament ont défini le type d’objet qui rentrait dans ce cadre. La substance doit soigner une maladie ou agir sur une fonction organique [59][59] Un médicament est, selon la directive 65/65/CEE, « une.... Le président de la commission française, le professeur Caulin, s’exprimant sur les médicaments de l’impuissance, souligne que « la première question avant l’évaluation, c’est de s’assurer qu’il s’agit bien d’un médicament. C’est-à-dire destiné à traiter une maladie ». Pour être autorisé, le Viagra® doit s’inscrire dans un cadre médical de soins. En effet, le président de la commission d’AMM française estime que seules les substances destinées à traiter « une insuffisance par rapport à une normalité », c’est-à-dire par rapport à une fonction normale, sont considérées comme des médicaments. Il précise que la substance n’aurait pu obtenir l’AMM si la firme avait sollicité une autorisation pour l’indication « donner du plaisir » ou « améliorer l’érection ». Les autorités sanitaires sont soucieuses de distinguer le médicament des produits qui ne traitent pas des maladies, qui sont considérées comme des drogues ou des substances de dopage [60][60] Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois....

"Les deux options sont indifféremment appréciées, mais le principal frein à un traitement quotidien reste sans conteste le coût d'une telle prise en charge" commente le Dr Giuliano. En effet, la prise quotidienne de ces médicaments offrirait aux fabricants un marché potentiel plus important mais s'avèrerait beaucoup trop onéreuse pour le patient. Ces produits actuellement non remboursés sont vendus en boite de 4 comprimés à 50 € pour des dosages de 10 ou 20 mg. "Un obstacle qui devrait considérablement handicaper la généralisation d'un traitement quotidien…" avoue le Dr Giuliano.
je suis totalement d'accord, j'ai vécu une mauvaise expérience a casue de l'alcool, malgré mon jeune age (26 ans) j'ai eu des moments durs, au départ tout allait bien et je n'avais aucun problème mais au début de l'année j'ai commencé à avoir des pannes d'erection, mon pénis est devenu mou au moment où j'en avais besoin. le médecin m'a prescrit un traitement naturel et m'as recommandé d'éviter de boire l'alcool pour au moins une période 3 à 4 mois cela m'a permit de reprendre petit à petit. Alcool : il faut modérer!
« La communauté des urologues était très sceptique. Pourquoi Brindley a-t-il été invité ? Les organisateurs voulaient quelque chose d’étrange. Ils invitent quelqu’un comme s’il était une grenouille. La communauté des urologues n’était pas intéressée. Ils étaient dans les prothèses péniennes, dans la chirurgie. » (Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la recherche sur l’impuissance).
Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.
Medications and pharmaceutical services featured on brunet.ca are offered by Brunet’s affiliated pharmacist-owners. All content on brunet.ca is provided for informational purposes only. Always consult a health professional before taking or stopping medication or making any other related decision. McMahon Distributeur Pharmaceutique Inc., its subsidiaries and Brunet-affiliated pharmacists assume no responsibility in any way by making available the information on this website.
×