Toute lésion de l’innervation périphérique parasympathique proérectile depuis son trajet via les racines sacrées antérieures jusqu’aux terminaisons nerveuses au voisinage des cellules musculaires lisses au sein du tissu érectile est cause de DE neurogénique. Il résulte de ces lésions un défaut de libération de monoxyde d’azote (NO), principal neuromédiateur responsable de la relaxation des cellules musculaires lisses caverneuses, par les terminaisons nerveuses parasympathiques en réponse à une quelconque stimulation sexuelle. Ce défaut de relaxation est responsable d’une DE. Ces lésions de l’innervation périphérique parasympathique proérectile sont l’apanage de la chirurgie d’éxérèse à visée carcinologique pelvienne (prostatectomie totale, cystoprostatectomie, amputation abdominopérinéale du rectum) mais sont également fréquentes lors des cures chirurgicales d’anévrismes aortiques bas-situés intéressant le carrefour iliaque. Ces lésions nerveuses expliquent très vraisemblablement également la DE retardée mais fréquente après radiothérapie pelvienne en particulier pour cancer de prostate. La radiothérapie entraîne en effet des lésions nerveuses différées. Des lésions traumatiques de l’innervation végétative pénienne compliquent également certains traumatismes graves du bassin en particulier en cas de fracture du bassin associée à une lésion de l’urètre bulbaire.

 Ce mode d'administration sublingual permet d'obtenir une érection en moins de 20 minutes, d'où des rapports sexuels plus naturels car non programmés à l'avance comme avec le Viagra (délai d'action d'une heure). Son élimination rapide permet une deuxième prise éventuelle 8 heures après la première. Comme le Viagra, son efficacité nécessite une stimulation sexuelle. Bien toléré, en particulier sur le plan cardio-vasculaire, il est néanmoins contre-indiqué chez les patients ayant une angine de poitrine instable, un infarctus, une insuffisance cardiaque sévère, une hypotension et dans toutes les pathologies pour lesquelles une activité physique est à risque... Ses effets secondaires sont peu fréquents (2 à 7 %) et bénins (nausées, maux de tête, vertiges, rhinites ou pharyngites, etc.).

La survenue d'une dysfonction érectile avant 60 ans est fortement corrélée avec le risque d'avoir une maladie cardio-vasculaire3. Cela impose la recherche et la prise en charge des facteurs de risque cardio-vasculaire et des mesures hygiéno diététique. Ainsi, la mise sous régime et exercice physique chez l'obèse permet parfois d'améliorer la dysfonction4.


この投稿は、男性の勃起不全または性的不能症を治療するために100%保証されている包括的な詳細とハーブ療法を提供します。しかし、私が始める前に、私はmyvacationOLODUMAREblessyouallの間に電話をし、テキストを私と国内外のすべての人々に感謝を表するase(ババラウオObanifaが戻ってきています)今日私は、男性の性的インポテンスや勃起不全を治す方法について、私のハーブの知識から世界へと分かち合います。勃起障害自体は性的インポテンスとも呼ばれ、これは性的インポテンスとも呼ばれます。男性は性交中または性行為中に陰茎の勃起を達成または維持することができません。勃起機能不全は、通常、陰茎が満足のいく勃起を獲得または維持できない原因となります。男性の勃起不全の主な症状:性欲減退、低リビドーまたは低性行為
L’impuissance est un problème qui a longtemps été négligé, sinon repoussé par la communauté médicale et l’industrie pharmaceutique. La situation actuelle, avec le développement du Viagra® par l’industrie pharmaceutique, accompagné du soutien de l’urologie, présente un contraste flagrant. Il importe de comprendre les raisons qui ont poussé ces acteurs à se saisir du problème de l’impuissance.
Les problèmes d’érection peuvent survenir à tout âge, mais ils sont beaucoup plus fréquents à partir de 50 ans. Plus de 3 millions d’hommes en France souffriraient d’un problème d’érection avec 1 à 9% de personnes touchées entre 18 et 39 ans, jusqu’à 30% de 40 à 59 ans, 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% de personnes atteintes au-delà de 70 ans. La survenue des troubles de l’érection est également plus fréquente chez les fumeurs, les personnes consommant de l’alcool et/ ou les personnes présentant un surpoids important.
Ce traitement fait souvent peur de par son mode d’administration mais la piqure n’est pas douloureuse et le médecin accompagne son patient aussi longtemps que nécessaire pour bien lui montrer et lui expliquer comment faire. Cette injection est grandement facilitée par l’utilisation de stylo auto injecteur : après reconstitution du produit il suffit d’enlever le bouchon protecteur de l’aiguille et de le poser sur la peau pour que l’injection se fasse automatiquement.
La panne sexuelle et l'impuissance tourmentent l'homme depuis toujours. Des plaquettes gravées vieilles de 3 700 ans, trouvées dans le temple de la déesse Ishtar de Babylone, en Mésopotamie, contiennent des incantations à la virilité : "Que le vent souffle, que frémisse la futaie ! Que ma puissance s'écoule comme l'eau de la rivière, que mon pénis soit bandé comme la corde d'une harpe." Dans le Satiricon, écrit sous Néron, le poète Pétrone décrit la "honte" d'Encolpe quand son désir "trahit" la jeune Circé. "Indignée ", celle-ci revient avec une magicienne qui passe un fil coloré autour du défaillant, s'écriant : "O Priape, aide-nous de toute ta puissance !" Le dieu Priape, affublé d'un phallus toujours en érection, nous le connaissons : le terme médical "priapisme" vient de lui. Seulement, nous n'avons plus besoin de l'invoquer pour conjurer une panne sexuelle. Aujourd'hui, à écouter les médecins spécialistes de la sexualité masculine, qu'ils soient psychiatres, urologues, andrologues ou sexologues, toutes les faiblesses viriles ou presque peuvent être soignées. L'antique malédiction des hommes est levée. Nous disposons désormais d'une palette de traitements permettant de soigner presque toutes ses formes, fussent-elles chroniques. L'éjaculation précoce se guérit. Même un paraplégique se soigne. Nous ne mourrons plus, comme dit l'argot, au cul de la princesse.
Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.

أنا لا أقول الدواء ليست جيدة، ولكن الآثار الجانبية للدواء لعلاج ضعف الانتصاب هو أكثر من أنها فائدة قليلة.التعليمات مثل الفياجرا، ليفيترا، سياليس الخ، هي جيدة جدا لجعل القضيب منتصب الجنسي الجماع.لأن هذا النوع من ميديكاتيونافيث وقد أثبتت القدرة على زيادة تدفق الدم إلى الأنسجة والعضلات داخل القضيب.ولكن استخدام هذه الأنواع من الأدوية لديها الكثير من العيوب منها:

Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .
Le terme dysfonction érectile a remplacé, dans les années 1990, le terme impuissance qui pouvait être entendu comme décrivant seulement une dysfonction érectile sévère rendant dans toute circonstance impossible un rapport avec pénétration. L’usage du terme dysfonction érectile rend possible la description d’un trouble plus ou moins sévère (cf. Questionnaires en médecine sexuelle). Le terme dysfonction érectile est la traduction littérale du terme anglo-saxon erectile dysfunction, il y aurait eu avantage à utiliser « insuffisance érectile » à l’image de l’insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale… En effet le priapisme, l’érection prolongée récidivante sont d’autres formes de dysfonction érectile. Cependant, la dysfonction érectile (DE) a été consacrée par l’usage et surtout par l’Agence du médicament qui a utilisé cette terminologie pour la description officielle dans le Résumé des caractéristiques du produit de l’indication des traitements de l’insuffisance érectile. Nous conserverons donc dysfonction érectile (DE) dans l’ensemble de ce texte.

ATTENTION : ces traitements présentent tous des contre-indications importantes et des interactions avec d’autres médicaments (comme les dérivés nitrés par exemple) qui peuvent être graves. Ils sont également contre indiqués avec la consommation de jus de pamplemousse et d’autres médicaments utilisés de manière ponctuelle. Parlez-en à un médecin ou à un pharmacien. 
Le rôle de la testostérone sur le désir est bien connu. Le déficit en testostérone affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est androgéno-dépendante. Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la trophicité du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé. Le rôle direct de la testostérone sur les mécanismes locaux de l’érection reste non démontré. Les preuves à ce sujet ont été acquises lors d’expérimentations réalisées chez des animaux castrés, condition expérimentale qui diffère beaucoup du déficit partiel en androgènes de l’homme avançant en âge. On explique ainsi l’absence ou le peu d’effet de la supplémentation en testostérone sur la DE de l’homme vieillissant.

En France, les études épidémiologiques montrent que la prévalence de la DE est estimée entre 11% et 44% [8, 11], selon que l'on considère des tranches d'âge différentes ou des niveaux de dysfonctions érectiles d'intensité légères, modérées ou sévères. Toutes les enquêtes de prévalence font par ailleurs apparaître une corrélation entre DE et âge : entre 40 et 70 ans le risque relatif de dysfonction érectile est multiplié par 2 à 4 et l'âge seuil semble se situer entre 50 et 60 ans. Le taux de prévalence de 31,6% retrouvé en France se situe entre des taux plus élevés rapportés en Finlande (74 %), aux Etats-Unis (52%) et des taux plus faibles observés en Grande Bretagne (26%), en Allemagne (19%) ou encore en Espagne (19%) [11]. Une étude récente datant de 2002 réalisée auprès d'une population de plus de 5 000 hommes âgés de 18 à 70 ans, trouve une prévalence de la dysfonction érectile de 25%, corrélée à l'âge (44% chez les plus de 45 ans) [8].
Votre médecin peut également vous prescrire un traitement hormonal à base de testostérone (si votre problème d’impuissance vient d’une défaillance de votre organisme). Ce dernier vous permettra de retrouver une libido plus saine mais aussi une érection plus vigoureuse. Encore une fois, il ne s’agit que d’une solution temporaire, qui peut se révéler toxique si vous la prenez trop longtemps.
Il existe également de nombreuses solutions naturelles permettant de retrouver une érection plus facilement. Certains aliments ont en effet des propriétés aphrodisiaques et peuvent donc vous aider à retrouver une meilleure libido. C’est le cas notamment du gingembre, des huitres, du chocolat mais aussi des fruits et du vin rouge (avec modération bien sûr) et de la cannelle.

Une autre approche de l’impuissance consiste à considérer que la défaillance de la fonction érectile provient d’un déséquilibre organique et hormonal qu’il faudrait ramener à la normale. C’est évidemment une solution plus longue, mais en contrepartie, elle est plus durable. C’est cette approche qui a été privilégiée par un laboratoire qui s'est inspiré des la médecine asiatique pour mettre sur le marché, il y a peu, un complexe phytothérapeutique appelé Kaléros.
« En 1976, raconte un urologue canadien, j’ai fait mon internat en oncologie, sur la prostatectomie. J’ai vu beaucoup de gens qui développaient de l’impuissance. Ils étaient très anxieux. Et nous ne faisions rien, nous les ignorions. J’ai consulté des livres sur le sujet. Tous, à cette période, expliquaient que l’impuissance était d’origine psychologique. Je savais que cela ne pouvait être le cas puisqu’ils n’étaient pas malades avant d’avoir été opérés [40][40] Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la.... »
Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.
Revoyez la liste de vos médicaments. La dysfonction érectile peut être un effet secondaire de nombreux médicaments, y compris des médicaments pour traiter l’hypertension, la dépression, l’anxiété, les brûlures d’estomac, les allergies, la douleur, les convulsions et le cancer. Si un médicament est la cause de votre dysfonction érectile, votre médecin pourrait en modifier la dose ou le remplacer par un autre.
Puisque la mesure de la (dys)fonction organique est complexe à réaliser et à interpréter, un autre moyen est de s’en remettre à l’appréciation du patient qui décide si son érection est ou non suffisante pour l’activité sexuelle. Mais cette évaluation peut prendre deux formes [66][66] I. GOLDSTEIN et al., « Oral sildenafil in the treatment.... Pour évaluer l’efficacité des injections intracaverneuses, il est demandé au patient de noter, après chaque injection, une évaluation de son érection, si elle est suivie ou non d’un rapport sexuel et sa satisfaction relative à ce rapport [67][67] Les hommes étaient entraînés à s’injecter le produit.... Cette méthode est appelée l’event-log, elle mesure la fréquence et la qualité des rapports sexuels sur une période. L’étude de l’efficacité du sildénafil comporte bien une évaluation de ce type, mais elle insiste sur les résultats au questionnaire IIEF (International Index of Erectile Function) [68][68] RAYMOND ROSEN, « The international index of erectile.... La firme Pfizer est à l’origine de la construction de cet auto-questionnaire. L’IIEF compte quinze questions sur la sexualité, dont six concernent spécifiquement l’érection, chacune donnant lieu à une réponse sur une échelle de cinq degrés.

L'étude Thoms [27] montre que l'effet des bêtabloquants et des diurétiques n'est pas si différent de celle du placebo. La baisse de libido est équivalente sous bêtabloquants et sous placebo (11%), mais supérieure sous diurétiques et IEC (15-16%) par rapport au placebo. Les effets sur la fréquence des rapports sexuels sont supérieurs sous bêtabloquants (18%) par rapport au placebo (13%) ainsi que sous diurétiques et IEC (20-22%) par rapport au placebo (13%).
« Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”, à la transformer en dysfonction érectile, en un problème organique qui nécessite un traitement par le sildénafil, proposant de fait une vision mécaniste de la panne sexuelle qui localise le problème au niveau de la physiologie et du corps individuel » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p. 35). « Les urologues redonnent ainsi à l’impuissance ses lettres de noblesse médicale en la débarrassant de ses composantes psychologiques, de la référence à la globalité de la personne et de la relation » (A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 84).
Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.
La panne sexuelle et l'impuissance tourmentent l'homme depuis toujours. Des plaquettes gravées vieilles de 3 700 ans, trouvées dans le temple de la déesse Ishtar de Babylone, en Mésopotamie, contiennent des incantations à la virilité : "Que le vent souffle, que frémisse la futaie ! Que ma puissance s'écoule comme l'eau de la rivière, que mon pénis soit bandé comme la corde d'une harpe." Dans le Satiricon, écrit sous Néron, le poète Pétrone décrit la "honte" d'Encolpe quand son désir "trahit" la jeune Circé. "Indignée ", celle-ci revient avec une magicienne qui passe un fil coloré autour du défaillant, s'écriant : "O Priape, aide-nous de toute ta puissance !" Le dieu Priape, affublé d'un phallus toujours en érection, nous le connaissons : le terme médical "priapisme" vient de lui. Seulement, nous n'avons plus besoin de l'invoquer pour conjurer une panne sexuelle. Aujourd'hui, à écouter les médecins spécialistes de la sexualité masculine, qu'ils soient psychiatres, urologues, andrologues ou sexologues, toutes les faiblesses viriles ou presque peuvent être soignées. L'antique malédiction des hommes est levée. Nous disposons désormais d'une palette de traitements permettant de soigner presque toutes ses formes, fussent-elles chroniques. L'éjaculation précoce se guérit. Même un paraplégique se soigne. Nous ne mourrons plus, comme dit l'argot, au cul de la princesse.
Mais comment se libérer totalement de la nécessité de programmer l'acte sexuel, de penser à ce facilitateur d'érection en temps voulu ? La prise régulière d'un inducteur d'érection à plus faible dose (principalement le Cialis ® en raison de sa plus longue efficacité) pourrait changer la donne et offrir une vie sexuelle sans nuage. Plusieurs recherches plaident en faveur de cette approche. Dès 2005, le congrès européen de sexologie présentait l'intérêt d'un traitement quotidien (5 mg ou 10 mg contre 20 mg dans le cas de traitement à la demande). Comparé à un placebo (comprimé sans produit actif), le tadalafil améliore la qualité de l'érection mais aussi la réussite de la pénétration et des rapports sexuels 2.
L’industrie pharmaceutique a pendant de nombreuses années manifesté de fortes réticences à commercialiser des médicaments contre l’impuissance. Les nouvelles substances pharmacologiques de la famille des injections, les prostaglandines, sont mises sur le marché très longtemps après leur découverte [35][35] La prostaglandine injectée n’a été commercialisée que.... Les stratégies de mise sur le marché des firmes sont dépendantes de la taille du marché et de l’indication sur laquelle la substance agit. Mais il faut également prendre en compte les considérations normatives qui s’attachent à la pathologie. Ces facteurs ont joué de telle façon que l’impuissance n’était pas une pathologie intéressante pour l’industrie.
La question est de savoir pourquoi les urologues se sont investis dans le domaine de l’impuissance et pourquoi ils y ont réussi. Car un problème médical n’appartient pas d’emblée à une catégorie de médecins. Les propriétés les plus objectives d’une maladie (le mécanisme biologique qui est à l’œuvre, la localisation anatomique) sont l’objet d’une compétition entre spécialistes. Selon Andrew Abbott [45][45] ANDREW ABBOTT, The system of professions : An essay..., les droits à une juridiction autonome dépendent pour chaque profession de sa capacité à classifier le problème, à raisonner à son propos et enfin à avoir une action sur lui, c’est-à-dire à diagnostiquer, inférer et traiter. Traiter un problème et démontrer l’efficacité du traitement est le moyen le plus efficace d’en devenir propriétaire et de le définir en retour. La division du travail entre médecins est donc un processus compétitif basé sur la confrontation de certains médecins à certains patients et qui a pour ressort la capacité à soigner.
Les booster sexuels comme le Viagra, Cialis et autres médicaments diminuent également le temps de récupération entre deux rapports sexuels, ce qui peut être fortement utile pour 40% des hommes qui souffrent d’éjaculation précoce et qui éjaculent au bout de 1 à 2 minutes. Les hommes qui prennent du Cialis sans ordonnance, en particulier s’ils reçoivent une bonne dose quotidienne, peuvent avoir une meilleure réaction, dit le Dr Fisch.
Ceci n’a aucun rapport avec les affres de l’âge et les conséquences du vieillissement, car un homme qui n’a pas dépassé les quatre vingt ans peut toujours avoir des érections rigides et entretenir des rapports sexuels réussis. Ce problème sexuel est donc un trouble qui survient à n’importe quel moment de la vie d’un homme et non seulement à un âge bien avancé.
Résultats : La prévalence de la DE est de moins de 10 % chez les hommes de moins de 50ans, elle est supérieure à 20 % pour les hommes au-delà de 60ans. Le vieillissement, les maladies cardiovasculaires dans leur ensemble, le diabète, l’hypercholestérolémie, le tabagisme, la dépression et les maladies psychiatriques, des troubles psychologiques, des conditions socioéconomiques défavorables sont des facteurs de risque de DE. La DE par iatrogénie médicamenteuse doit être systématiquement recherchée. La DE peut être psychogène, organique ou mixte : psychogène et organique. Les mécanismes physiopathologiques sont divers et font intervenir des altérations de la commande nerveuse centrale ou périphérique, de la vascularisation artérielle pénienne, de la fonction endothéliale, du tonus musculaire lisse et de la structure des corps caverneux, voire une participation hormonale. La prise en charge psychosexologique peut aider certains patients souffrant de DE psychogène, elle est habituellement associée aux traitements médicamenteux. Les inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) à la demande ou quotidiens sont un traitement symptomatique efficace de deux tiers des patients toutes étiologies de DE confondues. Les patients diabétiques, après prostatectomie totale, souffrant de maladies cardiovasculaires sévères sont mauvais répondeurs aux IPDE5. En seconde intention, les injections intracaverneuses de PGE1 ou le vacuum permettent de traiter la très grande majorité des patients. Les prothèses péniennes, traitement de dernière intention, lorsque l’indication est rigoureusement posée, donnent une très bonne satisfaction.
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