Détoxifier l’organisme, en éliminant les radicaux libres et les substances qui entravent la production naturelle des hormones par l’ensemble des glandes et qui perturbent les récepteurs hormonaux. Kaleros va permettre d’obtenir de l’organisme qu’il génère et synthétise naturellement ses propres hormones biodisponibles, tout en permettant une bonne réponse des récepteurs.
Un régime alimentaire riche en gras peut faire autant de tort au pénis qu'au coeur. Les troubles vasculaires artériels et veineux sont responsables d'une grande partie des cas de dysfonction érectile d'origine physique. Mangez mieux, perdez du poids, si cela est nécessaire, et faites de l'exercice plusieurs fois par semaine. Vous remarquerez que le flux sanguin dans le pénis va s'accroître.
Les effets secondaires sont habituellement passagers et comprennent, par exemple, des maux de tête ou de dos, des rougeurs (surtout au visage), des troubles digestifs, la congestion nasale et des étourdissements. La consommation d’alcool peut empirer les effets secondaires et devrait donc être évitée; qui plus est, elle compromet la capacité érectile.

Bien que les femmes puissent se sentir très concernées par le problème et même directement visées, elles doivent savoir que la dysfonction érectile est un problème fréquent qui atteint la moitié des hommes de 40 à 70 ans. De nos jours, beaucoup de moyens médicaux et psychologiques sont mis à leur disposition et la plupart voient leur trouble se régler rapidement.


Le traitement par voie locale peut être proposé et notamment les injections dans les corps caverneux du pénis de substances permettant d’avoir très rapidement une érection de bonne qualité (et même en l’absence de stimulation sexuelle). Ils ne sont délivrés que sur ordonnance médicale et sont remboursés lorsque les troubles de l’érection sont liées à une atteinte physique grave et bien définie (suite à un cancer de la prostate et une prostatectomie, une paraplégie ou tétraplégie, la sclérose en plaque par exemple…).

Les effets secondaires sont habituellement passagers et comprennent, par exemple, des maux de tête ou de dos, des rougeurs (surtout au visage), des troubles digestifs, la congestion nasale et des étourdissements. La consommation d’alcool peut empirer les effets secondaires et devrait donc être évitée; qui plus est, elle compromet la capacité érectile.
Enfin, les consultations spécialisées et les thérapies de couples sont aussi conseillées en mesures préventives mais également associées à un traitement. Alors pour que les troubles de l’érection ne soient pas une fatalité, n’hésitez pas à aborder le sujet avec un professionnel de santé avec lequel vous vous sentirez à l’aise : médecin ou pharmacien qui saura alors vous conseiller et vous orienter. Si les causes des troubles de l’érection sont souvent multiples et interdépendantes, des solutions existent !
Une étude de 2014 menée sur 32 hommes de 35 à 66 ans ayant fait une cure de Kaleros, indique que 78 % de ces hommes considèrent que le produit a eu des résultats positifs sur leur libido et sur leur virilité. La moitié des candidats ayant suivi la cure, ont noté une amélioration des aspects humeur, niveau d’énergie et capacité de concentration. Dès les premières prises de ce complément, plusieurs constatations s’imposent : sensation de bien-être, énergie et vitalité accrues, meilleure résistance à la fatigue, amélioration de l’humeur, augmentation de la libido, regain de sensations au niveau des organes sexuels, retour graduel des érections non sollicitées ni induites par les partenaires, meilleure tenue des érections (voir le carnet d'adresse).
La routine au lit est extrêmement nuisible à la performance sexuelle. La sexualité a besoin de se renouveler et pas besoin de changer de partenaire! Il suffit d'un peu d'imagination et d'un brin d'audace pour que la libido revienne au galop! D’ailleurs, vous trouverez ici un article de suggestions de positions sexuelles pour déjouer la routine au lit.
La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.
Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
Modern drug therapy for ED made a significant advance in 1983, when British physiologist Giles Brindley dropped his trousers and demonstrated to a shocked Urodynamics Society audience his papaverine-induced erection.[32] The drug Brindley injected into his penis was a non-specific vasodilator, an alpha-blocking agent, and the mechanism of action was clearly corporal smooth muscle relaxation. The effect that Brindley discovered established the fundamentals for the later development of specific, safe, and orally effective drug therapies.[33][better source needed][34][better source needed]
Le cadre de régulation des médicaments façonne la manière dont les maladies sont aujourd’hui pensées. Afin d’éclaircir ce point, il est nécessaire de raisonner en imaginant le développement de la médecine si cette procédure n’existait pas. La firme qui aurait découvert le Viagra® l’aurait présenté comme un aphrodisiaque et non pas comme un traitement. Elle n’aurait pas eu besoin de médecins et se serait peu souciée de leur définition de la maladie. Enfin, avec le cadre de l’AMM, les autorités sanitaires contraignent l’industrie pharmaceutique à prouver l’efficacité des médicaments qu’elle propose. Cette disposition enjoint firmes et médecins à développer des outils afin de mesurer l’évolution du problème considéré. Or, ces outils sont quelque peu sommaires et frustes par rapport aux problèmes qu’ils définissent.
L’effet de la papavérine sur l’érection, démontrée lors de ce congrès, a un impact fort sur la communauté des urologues. De jeunes cliniciens investissent ce nouveau domaine, et déploient diverses stratégies pour intéresser l’industrie pharmaceutique et la communauté médicale. Il s’agit pour eux de définir une pathologie adaptée à l’urologie et suffisamment conséquente pour justifier leur recherche et intéresser les firmes. « Tout a changé en 1983 quand les injections sont sorties. Ça a transformé le paysage », explique un urologue [49][49] Entretien avec un urologue responsable d’une consultation....
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.

A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.
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