Tous les couples ont leurs petits problèmes en matière de sexe. L’un des plus fréquents reste la panne sexuelle. Mais l’impuissance érectile chez l’homme n’est pas forcément associée à l’absence de désir pour sa partenaire. Que le trouble de l’érection soit épisodique, régulier ou permanent, voici un aperçu des réactions à avoir (et à ne surtout pas avoir) afin de surmonter à deux l’épreuve de la panne. Pour que les troubles de l’érection ne soient plus qu’une affaire d’homme, mais de couple.
Les relations naissantes ne sont pas épargnées par les conséquences de l’impuissance. Car face à un homme impuissant qui ne dépasse jamais les étapes de la drague et du flirt (ou même qui se limite aux sites de rencontre) par peur de devoir parler de ses troubles d’érection, une femme peut rapidement se dire qu’il n’est finalement pas intéressé par elle et couper court. Là encore, face à l’impuissance sexuelle, le dialogue reste généralement la solution la plus efficace pour que chaque partenaire garde confiance en lui et soit rassuré…
Les dysfonctionnements érectiles sont fréquents chez les hommes plus âgés, en particulier pour ceux présentant des risques cardiovasculaires. Des statines leur sont justement fréquemment prescrites pour réduire leur taux de cholestérol. Les chercheurs pensent que les statines pourraient agir sur l'érection en contribuant à dilater les vaisseaux sanguins, améliorant ainsi le flot sanguin dans le pénis (un flot est souvent réduit chez les hommes sexuellement impotents).

Mais la plupart de ces facteurs sont modifiables et peuvent être traités. La prise en charge des troubles sexuels peut la plupart du temps se faire en parallèle sans difficulté, à condition d'en parler… La vaste étude MALES (Men's Attitude on Life Events and Sexuality) 5 menée dans 8 pays, dont la France, a permis d'interroger entre février et avril 2001, 27 839 hommes âgés de 20 à 75 ans sur leurs caractéristiques et leur attitude face aux dysfonctions érectiles. Dans cette population, 16 % présentait des troubles de l'érection et parmi eux la moitié seulement souhaitait prendre un traitement. Contrairement à une idée reçue, les seniors n'étaient pas moins demandeurs, la résignation à toute activité sexuelle n'est pas de rigueur. En résumé, l'âge n'avait pas d'influence sur la motivation à prendre un traitement. Difficulté à aborder le sujet face à son médecin ? Peur du tabou ?… Si ce problème altère votre qualité de vie, sachez qu'aujourd'hui de nombreuses solutions existent. L'essentiel reste de faire le premier pas en allant consulter.

La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection.
Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).
Le changement de mode de vie peut avoir un effet bénéfique15 dont l'arrêt du tabac16. La consommation d'alcool à doses raisonnables ne semblent pas jouer significativement sur la fonction érectile17. La prise de compléments alimentaires peut réguler ou atténuer des troubles mineurs de la circulation ou du stress (ex: ail, phytothérapie antistress).
ਇਹ ਅਹੁਦਾ ਵਿਆਪਕ ਵੇਰਵੇ ਅਤੇ ਜੜੀ-ਬੂਟੀਆਂ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਰੇਗਾ ਜੋ ਕਿ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਇਟਰੈਲੈਟਿਕ ਨਪੁੰਨਤਾ ਜਾਂ ਲਿੰਗਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਰਨ ਲਈ 100 ਪ੍ਰਤੀਸ਼ਤ ਦੀ ਗਾਰੰਟੀ ਹੈ. ਪਰ ਮੈਂ ਸ਼ੁਰੂ ਕਰਨ ਤੋਂ ਪਹਿਲਾਂ ਇਸ ਮਾਧਿਅਮ ਦੀ ਵਰਤੋਂ ਕਰਨ ਲਈ, ਮੈਂ ਆਪਣੇ ਘਰ ਅਤੇ ਵਿਦੇਸ਼ੀ ਲੋਕਾਂ ਨੂੰ ਸ਼ੁਕਰਗੁਜ਼ਾਰੀ ਜ਼ਾਹਰ ਕਰਨ ਲਈ ਵਰਤਦਾ ਹਾਂ ਜੋ ਮਾਇਵਸੈਕਸੀਨ ਦੌਰਾਨ ਮੈਨੂੰ ਬੁਲਾਇਆ ਅਤੇ ਟੈਕਸਟ ਕਰਦੇ ਸਨOLODUMAREblessyouallase (ਬਾਬਾਲਵੋ ਓਬਨੀਫਾ ਵਾਪਸ ਆ ਗਿਆ ਹੈ) .ਅੱਜ ਮੈਂ ਆਪਣੀ ਜੱਦੀ ਜਾਣਕਾਰੀ ਤੋਂ ਦੁਨੀਆ ਨੂੰ ਸਾਂਝਾ ਕਰਾਂਗਾ ਕਿ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਜਿਨਸੀ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਈਰਖਟਿਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਦਾ ਇਲਾਜ ਕਿਵੇਂ ਕਰਨਾ ਹੈ. ਕੀ ਇਰੀਟੇਲਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਨੂੰ ਸੈਕਸੁਅਲ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਕਿਹਾ ਜਾਂਦਾ ਹੈ, ਸਰੀਰਕ ਸਬੰਧਾਂ ਜਾਂ ਜਿਨਸੀ ਗਤੀਵਿਧੀਆਂ ਦੇ ਦੌਰਾਨ ਆਪਣੇ ਇੰਦਰੀ ਨੂੰ ਪ੍ਰਾਪਤ ਨਹੀਂ ਕਰਨਾ ਅਤੇ ਬਣਾਏ ਰੱਖਣਾ ਨਹੀਂ. ਇਕਾਗਰਤਾ ਦਾ ਕਾਰਣ ਆਮ ਤੌਰ ਤੇ ਇੰਦਰੀ ਨੂੰ ਇੱਕ ਸੰਤੋਸ਼ਜਨਕ ਢਾਂਚੇ ਨੂੰ ਹਾਸਲ ਕਰਨ ਜਾਂ ਇਸ ਨੂੰ ਬਰਕਰਾਰ ਰੱਖਣ ਵਿੱਚ ਅਸਮਰਥ ਹੋਣ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣਦੀ ਹੈ. ਈਟੈਲਾਈਲ ਡਿਸਫੀਨਿਕਿਨ ਮੇਨੇਰੇ ਦੇ ਮੁੱਖ ਲੱਛਣ: ਜਿਨਸੀ ਸਬੰਧਾਂ ਨੂੰ ਘੱਟ ਕਰਨਾ, ਘੱਟ ਲਿਬਿਡਓ ਜਾਂ ਲੋਅਸੇਨੀਅਲ ਡਰਾਇਵ ਨੂੰ ਘਟਾਉਣਾ.
La restauration d'un taux physiologique d'androgènes accroït la masse maigre et plus spécifiquement la masse musculaire, réduit la masse grasse, augmente la force musculaire tant au niveau des membres supérieurs qu'inférieurs. On sait aussi depuis longtemps que l'hypogonadisme est une étiologie possible de l'ostéoporose chez l'homme. La testostérone va relancer la formation osseuse. Ainsi les essais comportant une administration prolongée de testostérone, à doses suffisantes, mettent en évidence une augmentation de la densité osseuse au niveau du rachis lombaire.
Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).
La prothèse pénienne est une solution de dernier recours (car définitive) qui consiste en une intervention chirurgicale palliative pour poser une prothèse au niveau de votre sexe. Elle ne sera recommandée que dans les cas où tous les autres traitements se seraient révélés inefficaces. Votre médecin devra donc avant tout vous présenter les différents choix de prothèses qui s’offrent à vous, ainsi que les risques que présente cette opération, notamment si vous souffrez de problèmes cardiaque ou de diabète.
Il en existe de différents types. Des prothèses en silicone sont implantées sous la peau et sont totalement invisibles. La plupart sont gonflables, c'est-à-dire que la rigidité de la prothèse est obtenue en manipulant une pompe que se trouve dans le scrotum. Alors qu'il s'agissait autrefois de la principale méthode pour aider les hommes souffrant de dysfonctionnement érectile, la pose d'implants péniens est aujourd'hui utilisée en dernier recours. Parce qu'elle est irréversible, on ne la recommande que lorsque toutes les autres méthodes ont échoué.
Les indications (2) les plus fréquentes pour la pose d’une prothèse pénienne sont des troubles cardio-vasculaires (35,3%) et le diabète (22,8%). Une autre indication, moins fréquente, est celle des patients ayant une subi une prostatectomie (16,5%) qui souffrent de dysérection et pour lesquels ni la rééducation ni les traitements médicamenteux n’ont été satisfaisants.
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